Le territoire de Mankanza, dans la province de l’Equateur, dit non à la politique de division entretenue par le Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba Gombo.
La population de ce territoire ne veut plus entendre parler du Mlc dans sa juridiction.
À en croire sa déclaration, Mankanza a beaucoup contribué à l’éclosion de ce parti aussi bien à l’époque de la rébellion que celle qui a suivi après, notamment en votant massivement pour la candidate de ce parti aux scrutins de 2018.
Malheureusement, à cause des agissements, comportements et bévues de cette élue provinciale, la population a vite déchanté.
« Mankanza ne veut plus du Mlc parce Mme Marie- Josée Molebo a créé beaucoup de problèmes à Mankanza. Elle a créé le désordre dans le groupement Mankanza en imposant un intrus comme chef de groupement en lieu et place de Mme Tecla Isongu, seule cheffe légale issue de la famille régnante de Bobanga.
D’autre part, l’élue du Mlc a créé aussi le désordre dans le groupement Mobeka. Elle a suspendu le sous-proved de L’EPST Mankanza 1; elle a bloqué l’installation du sous-proved Justin Nzoma.
Elle a attisé la haine et la division parmi les habitants de Mankanza.
Elle a politisé certains services publics notamment la santé et l’EPST, Pour être infirmier titulaire (IT) ou un quelconque personnel de santé à Mankanza, il faut être militant du Mlc.
Marie- Josée Molebo a pris en otage le service de DGRE, …Bref, elle s’est érigée en ennemie numéro un du peuple.
« Bemba longwa na campagne electorale yaka kolakisa mosala batiaki yo » crie la population au leader en fin de gloire du MLC, ses discours haineux et xénophobes ont surtout choqué car lui même ne s’est jamais caché d’être portugais !
Par ailleurs, la population de Mankanza dénonce la médiocrité qui s’est installée à la tête de l’Équateur, caractérisée notamment par le détournement de 1.134.000000000 Fc par la présidente de l’Assemblée provinciale, l’invalidation de 13 députés provinciaux illégalement pour confisquer la présidence de l’assemblée, le détournement de l’argent destiné à l’entretien de 12 km de la route Bonginda Makanza (2022 ); le détournement de l’aide destinée aux sinistrés (victime d’inondations, 2022), allouée par le gouvernement central.
La rédaction