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Kinshasa : Papy Epiana, questeur de l’APK en congé médical de trois mois en France, fuite en avant

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La plénière qui s’ouvre demain samedi 30 septembre à l’assemblée provinciale de Kinshasa promet des empoignades à l’épée malais. Aux côtés de tous les tumultes qui entourent cette session qui risque d’être la plus mouvementée de l’histoire de l’APK, c’est encore un proche de Godé Mpoy, questeur du bureau, qui prend une escapade, une fuite en avant, un subterfuge pour se disculper et s’absenter de toute la session.

Tenez : le député provincial Papy Epiana NZamu, c’est de lui qu’il s’agit, vient de saisir le président de l’APK par un courrier daté du 27 septembre 2023 dont l’objet est « Mon congé médical ».

Au terme de cette correspondance, sieur Epiana écrit : « Consécutivement à l’autorisation de sortie n°75/2023 du 19 septembre 2023 relatif o mon contrôle médical en France, je vous transmets en annexe le certificat médical s’y rapportant dans lequel mon médecin m’accorde un congé médical de trois mois, à dater 25 septembre 2023, afin de permettre la poursuite du traitement et des investigations complémentaires ».

A scruter cette missive, des sources proches de l’APK estiment que le questeur de Godé Mpoy veut simplement se mettre au vert durant toute la session, question de brouiller les pistes de toutes les forfaitures orchestrées ; une façon de se mettre hors-jeu et de poursuivre toutes ces empoignades loin de la zone de vérité.

Il semble que les congés ou repos médicaux sont aujourd’hui la parade pour échapper à tout contrôle de l’organe délibérant. Qui dit mieux !

Rédaction

RDC : « Tout mandataire actif candidat aux élections est tenu de déposer sa lettre de démission » (Ministre du Portefeuille)

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Dans un communiqué signé par la Ministre du Portefeuille, Adèle Kayinda, les mandataires publics actifs qui ont postulé aux élections générales de décembre prochain, sont appelés à déposer leurs démissions.

« Conformément aux dispositions de l’article 10 point 5 de la loi N° 06/006 du 09 Mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales, telles que modifiée et complétée à ce jour, tout mandataire actif candidat aux élections est tenu de déposer sa lettre de démission à la date limite de dépôt des candidatures à la CENI pour être éligible » peut-on lire dans ce document.

Cette note circulaire renseigne que, « Cette démission qui marque la volonté sans équivoque et inconditionnelle pour le mandataire public actif de mettre définitivement fin à son mandat doit être notifié au Ministre ayant le Portefeuille dans ses attributions conformément aux dispositions de l’article 31 du Décret n° 13/055 du 13 décembre 2013 portant statut des mandataires publics dans les entreprises du Portefeuille de l’État, tel que modifié et complété à ce jour ».

La Ministre du Portefeuille souligne qu’aucune notification résultant de cette démission des mandataires publics concernés, ne lui a été adressée.

A cet effet, Adèle Kayinda invite tout Directeur Général et Directeur Général adjoint candidats aux prochaines élections de lui adresser la lettre de démission au plus tard ce samedi 30 septembre.

Bienvenu Musoy

Rentrée parlementaire à l’APK : Godé Mpoy convoque la plénière par un simple communiqué

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La saga de l’assemblée provinciale de Kinshasa promet d’être fertile en rebondissements, tant la guéguerre au sommet de la ville n’a pas encore livré son épilogue.

Selon la constitution du 18 février 2006, c’est en principe ce samedi 30 septembre que s’ouvre la dernière session de la mandature dans les assemblées provinciales.

A l’APK, la session s’ouvre sur fond d’intrigues. Par peur d’être humilié par les députés provinciaux, Godé Mpoy convoque la plénière par un simple communiqué, étant donné que le président n’est pas en odeur de sainteté auprès des autres membres du bureau.

Et selon toute vraisemblance, c’est le rapporteur qui convoque la plénière. Il se fait malheureusement que Godé Mpoy est honni et par le vice-président, et par le rapporteur, et par le questeur ainsi que les membres de la conférence des présidents qui l’ont désavoué pour cause de son communiqué qu’il a attribué à la conférence alors qu’il s’agissait d’un faux. Et même un procès-verbal attribué au rapporteur qu’il l’a tout de suite rejeté parce que n’ayant rédigé le document. Le président honni de la’APK l’a rafistolé de sa main.

Alors que ce dernier avait été destitué, puis réhabilité par la justice, Godé Mpoy redoute que le ciel ne lui tombe sur la tête.

Selon des informations glanées dans les allées de l’organe délibérant, les élus l’attendent de pied ferme pour l’humilier dès l’entame de la session.

A en croire nos câbles, un scénario est déjà monté : une autre motion de défiance est en gestation pour sa déchéance, sinon Godé Mpoy sera confiné dans sa solitude, les députés séchant la plénière.

Une manière de désavouer publiquement un homme qui s’accroche à un pouvoir qu’il l’a déjà quitté.

Rédaction

RDC : Adolphe Muzito dépose sa candidature à la Présidentielle ce samedi 30 septembre

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Adolphe Muzito, président du parti politique Nouvel Élan, déposera sa candidature à l’élection Présidentielle ce samedi 30 septembre à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

L’annonce a été faite ce vendredi 29 septembre au cours d’un congrès extraordinaire organisé à Bibwa, dans la commune de la Nsele, que son parti a porté son choix sur sa personne afin de se présenter à l’élection Présidentielle prévue au mois de décembre prochain.

Au cours de ce même congrès, Adolphe Muzito a présenté son programme politique axé sur 25 systèmes qui se présentent comme suit:

La titrisation de terres des communautés locales avec comme conséquence la révision de la Constitution et de la Loi foncière ;

L’ouverture du capital des entreprises minières en faveur aussi bien de l’Etat que des provinces ainsi que des communautés  locales traditionnelles ;

La répartition équitable des revenus des ressources naturelles entre l’Etat, les provinces et les communautés locales ;

La préconisation d’une nouvelle clé de répartition des ressources internes de l’Etat, entre celui-ci et les provinces, respectivement à 40% pour l’Etat, 50% pour les provinces et 10% pour le fond de péréquation en faveur des provinces défavorisées, provinces dites pauvres. Ici il y a préconisation par le Candidat Président de la révision de la Constitution ;

La proposition de la révision de la Constitution pour passer du régime semi-présidentiel au régime parlementaire, avec un Président de la République élu au second degré, appartenant à la coalition de la majorité  parlementaire;

La mobilisation des ressources extérieures, par un endettement massif au profit de l’Etat et des provinces, à un taux minimal de 30% et maximal de 50% du PIB, pour financer les infrastructures de base ci-après :

– Les barrages électriques,

– L’adduction d’eau potable,

– La construction des routes, des aéroports, des ponts, de rails,…) ;

L’augmentation des ressources de FONER au profit des routes de dessertes agricoles ;

L’affectation de 5% du Budget à l’armée et aux services de sécurité pour la défense et la sécurité du territoire national ;

La monétarisation de l’économie par une forte bancarisation à travers toutes les provinces grâce à une subvention de l’Etat au profit des banques commerciales ;

La mise en place d’une politique gouvernementale visant à passer d’un taux de croissance à un chiffre à celui de deux chiffres ainsi que d’une pression fiscale de 15% à 20% ;

La mise en place d’une politique visant à réduire le taux d’intérêt de 25% à 10% ;

L’augmentation de la part de la production agricole dans la croissance du PIB, grâce à une politique d’incitation de l’activité rurale et agricole (monde paysan) ;

 

L’augmentation du volume des exportations agricoles dans la balance commerciale du pays ;

La mise en place un plan de modernisation des villes et des communes rurales par le lancement d’un programme de voirie et des logements sociaux;

L’amélioration des salaires des :

– Enseignants : Mettre fin à la discrimination de barèmes de paie dans l’enseignement entre les chefs lieux de provinces, les autres villes ainsi que le monde rural ;

– Professeurs d’université et autres catégories scientifiques et technique ;

– Magistrats ;

– Médecins et de l’ensemble des Fonctionnaires;

Du point de vue de la coopération sous régionale : relancer les communautés sous-régionales à l’Est, à l’Ouest, au Nord et au Sud de la RDC, pour une exploitation commune de nos ressources frontalières de manière à bannir l’exploitation unilatérale ou frauduleuse des ressources naturelles par les voisins ;

Prendre une mesure garantissant la répartition équitable des ressources budgétaires au profit de trois pouvoirs : Exécutif, Législatif et Judiciaire. Il s’agit du budget du fonctionnement et du budget de rémunération ;

Subventionner la presse, les syndicats des travailleurs, les partis politiques, ONG et églises ;

Ouvrir le capital des installations sportives et culturelles au profit des clubs sportifs et des entreprises culturelles ;

Augmenter le PIB de la République par la transformation sur place des produits miniers et autres;

Affecter les économies à réaliser sur le coût des élections au profit des salaires (EPST, Santé et professionnels de santé, Professeurs d’université et Personnels scientifiques et techniques, Médecins, magistrats;

Redimensionner les entreprises du portefeuille actuel et ouvrir le capital des nouvelles entreprises au profit des investisseurs privés. ;

La mobilisation et l’affectation de la créance de 3 milliards $US de l’Etat Congolais sur les entreprises chinoises à la construction des infrastructures, telle que cautionnée par le Gouvernement Chinois ainsi que la renégociation de la valeur de la mine affectée à la SICOMINES ;

La prise des mesures visant la croissance du PIB en vue de la sortie du citoyen congolais du seuil de pauvreté de 2,5$US par jour par habitant ;

La construction d’un mur de séparation entre le Rwanda, l’Ouganda et la RDC.

Rappelons que Adolphe Muzito avait eu un tête-à-tête avec le président de la CENI, Denis Kadima, sur le déroulement du processus électoral.

Bienvenu Musoy

RDC-Dépassements budgétaires en 2022 : la Cour des comptes parmi les institutions budgétivores, l’ODEP crie au scandale

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Par son communiqué n°005/ODEP/2023, l’Observatoire de la dépense publique monte au créneau pour dénoncer les pratiques de dépassements budgétaires comme de fautes de gestion. L’ODEP constate que cette mauvaise gouvernance des finances publiques s’est installée durant tout le 1er quinquennat de l’actuel chef de l’Etat. Elle s’est enracinée et accompagne en grande pompe la fin du mandat. Si, en 2021, 12 institutions et ministères étaient déjà atteints par ce cancer, en 2022, ils sont 30.

De même, l’ODEP s’étonne du ministère des Finances, enfant chéri du régime, lui-même en dépassement de182, la Présidence de la République, avec un taux de190% de dépassement budgétaire.

Il en est de même de l’Assemblée nationale en dépassement de 145% et le Sénat (184%) alors que ce sont eux l’autorité budgétaire qui votent le budget et ont l’obligation d’en suivre l’exécution. L’ODEP conclut que « le pays est mort avec ses 900 partis politiques et une kyrielle de candidats à tous les niveaux qui n’aspirent, comme des charognards, qu’à venir à bout du cadavre de l’éléphant mort tué par la classe politique actuelle qu’est la RDC ».

Mais le plus grand scandale est signé par la Cour des comptes, institution supérieure de contrôle, qui est aussi atteinte par le cancer mortel déjà au stade de la métastase dans toutes les institutions du pays et l’administration avec un taux de dépassement de126%.

Et l’ODEP de s’interroger, le dépassement budgétaire étant une faute de gestion, qui sanctionnera le premier président de la Cour des Comptes ?

Alors que l’ODEP et toute la Société civile se sont battu durant des années en vue de la restauration de la fonction contrôle au sein de l’Etat, on constate que cette fonction essentielle est toujours faible dans cet océan congolais de la mauvaise gouvernance des finances publiques.

A l’ODEP, on est consterné, parce que l’affaire Cour des comptes affaiblie et discrédite tout le corps de contrôle qui n’avait besoin de ce coup de massue mortel.

L’Observatoire félicite l’Inspection générale des finances qui s’en sort avec sous consommation de ses crédits en 2022.

Leçons des dépassements budgétaires

Au sujet des dépassements budgétaires, LODEP rappelle que les crédits budgétaires sont limitatifs. Les dépenses sur crédits limitatifs ne peuvent être engagées ni ordonnancées au-delà des dotations budgétaires. Les dépassements budgétaires inspirent les observations ci-après :

1.La non-crédibilité du budget. Quand comme en 2020 on prévoit un budget de 11 milliards de dollars et qu’on ne mobilise que 3,7milliards, les plus puissants chercheront à consommer des crédits initiaux mal évalués et les secteurs pro-pauvres vont être sacrifiés.

2.L’indiscipline budgétaire, une faute de gestion ;

3.Lenon-respect de la procédure de décaissement des fonds selon la chaîne de la dépense ;

4.Le dépassement des allocations budgétaires des institutions et ministères de souveraineté au détriment des ministères à caractère social et économique ;

5.Le manque de réalisme du budget oblige le gouvernement à réajuster ses ambitions pour les aligner sur ses capacités réelles de financement afin d’éviter d’affaiblir tout l’ensemble du processus budgétaire ;

6.Le déficit du suivi et de contrôle par le parlement dans l’exécution du budget ;

7.Le manque de poursuites pour sanctionner des personnes impliquées dans le non-respect des procédures ;

8.Plus de moyens pour les institutions et très peu pour les secteurs pro-pauvres ;

9.La non-prise en compte du principe sacré de la justice distributive ;

10.L’impossibilité de mettre en œuvre les belles orientations du plan national stratégique de développement ;

11.La non-prise en compte des recommandations de la Société civile pour améliorer la gouvernance budgétaire ;

12.Le dépassement budgétaire est un indice de probable vol de Fonds publics et de corruption

Pour l’exercice 2021 par exemple, l’ODEP avait déploré le fait que le cancer de dépassements avait fait son entrée dans le secteur de l’Enseignement supérieur et universitaire. Une douloureuse métastase du cancer vers un secteur sensible : tuner l’éducation c’est tuer toute la nation.

Gauthier SEY

APK/Procès verbal de la Conférence des présidents : Gode Mpoyi attrapé main dans le sac par Nembalemba (Document)

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Junior Nembalemba, rapporteur de l’Assemblée Provinciale de Kinshasa (APK) a accusé réception la transmission du procès verbal de la Conférence des présidents du vendredi 15 septembre 2023.

Dans sa réponse, le rapporteur de l’APK a soulève une énième violation du Règlement intérieur de cet organe délibérant.

« Dans votre correspondance N°1032/PRES/APK/GMK/09/2023, vous affirmez énergétiquement que ce document a été rédigé par le collègue Samy Kalonji, Président de la PAJ, avec le concours du collègue Ruffin Bayambudila. Or, je me dois de rectifier cette assertion, car les deux collègues susmentionnés, avec lesquels j’ai personnellement échangé, nient catégoriquement avoir rédigé le moindre procès verbal de la Conférence des Présidents et reconnaissent par ailleurs ne pas en avoir qualité. Vraisemblablement une tentative malicieuse d’usurpation de mes pouvoirs par vous », peut-on lire  dans un communiqué signé par Junior Nembalemba.

Et de poursuivre, « Imaginons un instant que votre affirmation soit exacte. Vous semblez néanmoins reconnaître les dispositions pertinentes de l’article 33 de notre Règlement intérieur, qui octroie au Rapporteur, la supervision exclusive de tous les procès-verbaux. Cette situation soulève naturellement des questions légitimes. Pourquoi, durant quatre années de législature, le Président de la PAJ n’a-t-il jamais entrepris la rédaction d’un procès-verbal ne serait-ce qu’une seule fois ? Et s’il disposait de cette compétence, pourquoi ne l’a-t-il pas contresigné avec vous? S’il n’en avait pas qualité, pourquoi vous êtes-vous autorisé à empiéter sur les prérogatives du Rapporteur ? »

Par ailleurs, Junior Nembalemba condamne la voie choisie par la Conférence des présidents d’aller déposer un document administratif auprès de sa femme et à une heure tardive.

« Comme si cela ne suffisait pas, vous m’avez menacé à plusieurs reprises pour obtenir ma signature sur un faux procès-verbal dont le contenu m’est étranger et ne reflète pas les conclusions de la réunion de ladite Conférence des Présidents. Inacceptable ! C’est ici l’occasion de vous avertir que si malheur m’arrivait ou à un membre de ma famille, vous serez tenu pour seul et unique responsable », déclare Junior Nembalemba.

Ce Rapporteur réaffirme son engagement à défendre les valeurs républicaines et à œuvrer ardemment pour le bien de la ville province de Kinshasa.

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Bienvenu Musoy

Le regroupement politique « Agissons et Bâtissons » rend officiel son engagement pour les élections de décembre 2023

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Le regroupement politique « Agissons et Bâtissons » rend officiel son engagement pour les élections de décembre 2023.

Le regroupement politique dénommé « Agissons et Bâtissons » (AB) a annoncé officiellement sa formation au cours d’une réunion stratégique et politique tenue à Kinshasa.

La réunion a eu lieu en présence de Jean-Michel Sama Lukonde, Premier ministre, du Ministre d’État Guy Loando Mboyo, des ministres Muhindo Nzangi, José Panda, Aminata Namasia et Crispin Mbadu, ainsi que de Dany Banza, leader du parti Avenir du Congo (ACO), des députés et sénateurs.

Lors de son allocution, l’autorité morale, Sama Lukonde, a exposé les motivations derrière la création du regroupement AB.

« La première raison qui a permis l’existence de ce regroupement est la vision incarnée par le Président de la République, SE Félix Tshisekedi. De cette vision est née l’Union Sacrée de la Nation, dans le but de guider notre beau et grand pays vers une destinée meilleure ».

Le regroupement « Agissons et Bâtissons » rassemble 10 partis politiques, unis dans l’objectif de participer activement aux élections de décembre 2023. Leur mission principale est de soutenir le président Tshisekedi dans sa quête d’un second mandat présidentiel, en s’efforçant d’obtenir une majorité parlementaire solide pour garantir la stabilité et le progrès du pays.

La conférence des présidents d’AB a désigné Dany Banza comme président du regroupement.

Ce regroupement politique affirme son engagement à œuvrer pour l’intérêt national et à contribuer au développement durable de la République démocratique du Congo.

Exétat-EPST au recours du centre Budjala 9: « recours » et le vocable « deuxième session » ne sont pas de mise dans le processus de correction de l’Exétat

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L’Inspection Générale du Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), a répondu à la contestation du centre Budjala 9 sur les résultats de l’examen d’état édition 2023.

Dans une note circulaire parvenue à Netic-News, tout en accusant réception du recours du centre Budjala 9, l’inspecteur Odia Musunga Jacques rappelle le mode « recours » et le vocable « deuxième session » ne sont pas de mise dans le processus de correction de l’Exétat car ce qui se dit que les réseaux sociaux ne vise qu’à salir l’image de l’institution Examen d’État.

Ce dernier rappelle le centre Budjala 9 que les incidents qui se sont produits lors du deuxième jour de ces épreuves où la population avait envahi le centre avec des pierres et des bâtons pour s’en prendre aux membres de la commission de l’Examen, permettant ainsi aux élèves finalistes de sortir avec des items pour trouver des réponses à l’extérieur, cela avait automatiquement annulé l’épreuve du jour.

L’inspecteur Odia Musunga Jacques souligne que cette épreuve annulée était une « journée capitale » car il s’agissait des branches d’options avec la plus grande pondération de la session.

C’est le jeudi 21 septembre que le ministère de l’EPST avait procédé à la publication des résultats du court cycle de l’Exétat et avait rendu public le palmarès pour cette édition dont certains élèves qui pensaient avoir échoué ont retrouvé leur nom sur cette liste. Pour l’EPST, les élèves ont commis des erreurs lors de la première vérification.

Bienvenu Musoy

Kasaï Central: au N°77, le Professeur Ngindu Kalala Joseph, une figure emblématique pour l’essor de Kazumba

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La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), a rendu publique depuis le 23 septembre 2023, les listes définitives des candidats députés nationaux pour toute l’étendue de la République.

Dans le territoire de Kazumba au Kasaï central, 222 Candidats pour 4 sièges ont été maintenus dans ces listes pour affronter les échéances prochaines.

Dans le lot, on trouve la présence d’une figure emblématique le Professeur Ngindu Kalala Joseph aligné  au numéro 77 , dans le compte du regroupement politique Alliance pour les Actions de Développement du Congo, AADC-A, Cher à Madame Adèle Kabena Muauka qui soutient la vision du président de la République.

Cet acteur politique qui milite pour le développement du Kasaï central en général, en particulier de Kazumba depuis plusieurs années a déjà posé plusieurs actions qu’il avait déjà entreprises individuellement sans avoir un pouvoir politique qui lui permettrait de contribuer efficacement  au  développement de son territoire.

Le Professeur Ngindu Kalala Joseph salue la volonté de cette institution d’appui à la démocratie pour avoir pensé à organiser les élections dans un délai constitutionnel, tant  attendue par la population congolaise.

Par ailleurs, Professeur Ngindu Kalala Joseph, sollicite cette fois-ci, les suffrages universels pour lui permettre exactement de faire ce qu’il n’a pas pu faire jusqu’à présent.

Il a, en outre, invité la  population du territoire de Kazumba, de renouveler leur confiance au chef de l’État, tout en lui votant massivement aux élections de 2023, afin de continuer  avec son mandat, qui selon lui,  c’est un mandat basé sur le  développement local, à travers le programme PDLT 145 qui est entrain de porter des fruits.

Il sied de signaler que la province du Kasaï, aligne pour 20 sièges 1.017 candidats.

Ci-dessous la répartition :

  1. Demba : 158 Candidats en lice pour 3 sièges.
  2. Dimbelenge , 139 Candidats pour 3 sièges.
  3. Dibaya , 158 Candidats pour 2 sièges.
  4. Kazumba, 222 Candidats pour 4 sièges.
  5. Luiza, 182 Candidats pour 4 sièges.
  6. Kananga ville , 258 Candidats pour 4 sièges.

Joseph Mabanza Wakwansampi

RDC/AN : Les Actions humanitaires et les Affaires étrangères en têtes de peloton des services étatiques budgétivores en 2022

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Convoqué en plénière ce mercredi 27 septembre 2023, les députés nationaux ont examiné le projet de loi portant reddition des comptes, exercice 2022.

Après débat, la loi portant reddition des comptes, exercice 2022, a été déclarée recevable et envoyée à la commission ECOFIN pour toilettage.

Lors de la présentation de l’économie générale de ce texte de loi, préalable à l’examen de la loi de finances 2024, le ministre des Finances, Nicolas Kazadi D’autre part, le ministre Nicolas Kazadi a fait savoir qu’au cours de cet exercice, il allait passer en revue ce que l’exécutif avait l’autorisation de faire durant l’exercice budgétaire 2022, afin de solliciter de la représentation nationale de valider et de clore rétrospectivement le budget de l’Etat de l’année 2022.

De ce fait, il a relevé des dépassements budgétaires dans toutes les institutions du pays, en tête desquelles figurent les Actions humanitaires avec 627%, suivies des Affaires étrangères 401%, Environnement 371%, Aménagement du territoire 365%, Budget et Industrie avec 334%.

« La situation de dépassement des crédits  concerne essentiellement les dépenses de fonctionnement.

A ce sujet, 7 institutions et 22 ministères accusent des taux d’exécution au-delà de 100%. Il s’agit de la Présidence 190%, la Primature 132%, l’Assemblée nationale145%, le Sénat 184%, le secrétariat général du gouvernement 257, la CENI 145%, la Cour des comptes 126%, les Affaires étrangères 401%, Intérieur et Sécurité 183%, Défense et Anciens combattants 249%, Economie nationale 100, 83%, Finances 182%, Budget 334 %, Justice 202%, Relations avec le Parlement 132%, Santé 124%, EPST 107%, ESU 113%, Agriculture 141%, Industrie 334%, Commerce extérieur 138%, Communication et Médias 130% ; Affaires foncières 216% ; Environnement 371%, Sports et Loisirs 288%, Intégration régionale 155%, Actions humanitaires 627%,  Affaires coutumières 102%, Aménagement du territoire 365% », a indiqué Nicolas Kazadi.

Pour lui, ces dépassements des crédits s’expliquent par les limites du budget, des voies et moyens présentant des prévisions irréalistes par rapport aux besoins réels. Ce qui constitue un problème d’ordre structurel dans le pays. D’où la nécessité d’achever les réformes entamées en matière des finances publiques.

Le débat sur ce texte de loi, rappelons-le, a été ouvert au regard des prescrits de l’article 87 de   loi n°11/011 du 13 juillet 2011 relative aux finances, l’examen de ce projet de loi est un préalable au vote du projet de loi de finances de l’année. Par ailleurs, l’article 82, point 2 de cette loi impose que le projet de loi de reddition des comptes soit accompagné du rapport de la Cour des comptes.

A ce sujet, le speaker de la Chambre basse a confirmé que ce rapport et autres documents se rapportant à ce projet de loi ont été bel et bien distribués aux élus du peuple.

Le débat général sur ce projet de loi a été engagé en application des dispositions de l’article 148 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Dans le débat, les députés ont déploré les dépassements budgétaires dans toutes les institutions du pays, en tête desquelles figurent les Actions humanitaires avec 627%, suivies des Affaires étrangères 401%, Environnement 371%, Aménagement du territoire 365%, Budget et Industrie avec 334%.

Vote de la énième prorogation de l’état de siège

S’attardant sur le deuxième point inscrit à l’ordre du jour de la plénière, les députés nationaux ont examiné et voté le projet de loi pour autorisation de prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire national de la RDC.

Projet de loi qui a été voté à la quasi-unanimité. Sur 360 députés ayant pris part au vote, 355 ont voté oui et 5 ont voté non.

La Rédaction