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Recensement général de la population : le gouvernement congolais décaisse 30 millions USD, le FNUAP salue un signal fort

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Le ministre du Plan, Guylain Nyembo, a tenu, mercredi 21 janvier, une séance de travail avec le Représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) autour de l’organisation de la table ronde des bailleurs de fonds dédiée à la mobilisation des ressources pour le deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGP). À l’issue de cette rencontre, Alain Akpadji, Représentant résident du FNUAP en RDC et chef de file du Groupe inter-bailleurs sur la statistique, a salué le décaissement de 30 millions de dollars américains par le gouvernement congolais pour la mise en œuvre de ce projet.

Pour le responsable onusien, ce geste fort constitue un signal clair d’appropriation nationale du processus et jette les bases solides pour la tenue prochaine de la table ronde des partenaires techniques et financiers. « Il n’y a pas de planification sérieuse sans données fiables », a-t-il souligné, insistant sur l’importance stratégique du recensement pour un développement fondé sur des statistiques crédibles et actualisées.

De son côté, le ministre du Plan a rappelé que la mobilisation des bailleurs de fonds demeure indispensable pour garantir un recensement crédible, inclusif et conforme aux standards internationaux. « Un recensement bien mené permet de disposer de données fiables afin que toutes les populations soient prises en compte dans les politiques publiques », a-t-il déclaré, estimant que cet engagement financier de l’État congolais traduit une volonté politique forte et une réelle appropriation nationale du processus.

Blanchi Lungala M

Tshopo : Le Gouverneur Lendongolia dissout la DGRPT et crée deux nouvelles structures financières

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Le Gouverneur de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga, a franchi une étape décisive dans la réforme des finances publiques en ordonnant, par arrêté du 20 janvier 2026, la dissolution de la Direction Générale des Recettes de la Province de la Tshopo (DGRPT). Cette institution, jugée inefficace et budgétivore avec ses 1 800 agents, est tenue pour responsable d’une faible mobilisation des recettes et d’une disparition estimée à plus de 11 milliards de francs congolais en moins d’un an. Pour pallier ces défaillances, l’exécutif provincial instaure deux nouvelles entités autonomes : la Direction Générale des Impôts Provinciaux (DGIPT) et la Direction Générale des Recettes Non Fiscales (DGRNFPT).

Cette restructuration s’accompagne d’un changement radical dans le mode de gestion des ressources humaines, privilégiant désormais le mérite à l’appartenance politique. Le recrutement des futurs agents se fera exclusivement sur concours, sous la supervision des ministères des Finances et de la Fonction publique, afin de garantir une sélection rigoureuse des profils les plus compétents. Dans cette phase de transition, Jacques Lomalisa, expert reconnu et ancien chef de cabinet aux Finances, a été nommé Directeur Général pour piloter l’installation des nouvelles structures et assurer la continuité du recouvrement jusqu’à la mise en place définitive du nouveau système.

Saluée par la société civile et l’organe délibérant, cette réforme s’inscrit dans une synergie institutionnelle inédite visant à restaurer la transparence et la performance financière de la province. En abrogeant l’ancien dispositif, Paulin Lendongolia répond aux recommandations de l’Assemblée provinciale et dote la Tshopo d’outils modernes de gouvernance. Cette décision historique prépare l’avenir en sécurisant les recettes nécessaires au financement des infrastructures et des services sociaux, marquant ainsi une rupture nette avec les pratiques de gestion antérieures.

Guyvenant Misenge

RDC : Doudou Fwamba l’homme qui met fin à l’impunité financière

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Depuis le début de l’année 2026, le ministère des Finances de la République démocratique du Congo connaît une transformation sans précédent sous l’autorité de Doudou Fwamba Likunde.

Loin des habitudes de complaisance et des circuits opaques qui favorisaient les détournements et les rétro-commissions, la gestion financière du pays se durcit, semant la panique parmi ceux que l’opinion publique qualifie d’« empire du mal ».

Une stratégie en trois axes

La rigueur imposée par le ministre repose sur trois piliers :

1 Verrouillage des circuits financiers :

La généralisation du Compte Unique du Trésor et la numérisation accrue des paiements publics ont permis de mettre sous contrôle les canaux par lesquels des millions de dollars s’évaporaient auparavant.

2 Fin des rétro-commissions :

Les contrats publics sont désormais scrutés par des audits rigoureux. Les intermédiaires qui tiraient profit de commissions occultes se voient privés de leurs sources de revenus, provoquant un choc dans les réseaux d’influence traditionnels.

3 Neutralisation des “préfixes” :

Les circuits clandestins de perception des recettes minières et douanières sont méthodiquement démantelés, mettant fin à des pratiques longtemps tolérées.

Un ministère transformé

Doudou Fwamba ne se limite pas à sanctionner ; il structure et prévient. En instaurant une culture de la redevabilité, il transforme le ministère des Finances en une véritable forteresse institutionnelle capable de résister aux pratiques corruptives.

Pour beaucoup, Doudou Fwamba est devenu un acteur incontournable dans la stabilisation du franc congolais et le financement durable du développement.

Ses mesures montrent que stopper l’hémorragie financière est une condition sine qua non pour restaurer la dignité économique de la République.

L’heure du changement
Les réactions des anciens bénéficiaires des circuits opaques – souvent décrits comme des “victimes”-traduisent en réalité la résistance d’un système en fin de vie.

Gilbert Ngonga

Recettes publiques en Tshopo : Un trou de 11 milliards FC signalé par le gouverneur

Une onde de choc secoue la province de la Tshopo à la suite d’une instruction officielle du gouverneur Paulin Lendongolia, datée du 20 janvier 2026. Le document révèle une évaporation massive des recettes publiques, estimée à plus de 11 milliards de francs congolais (environ 5 millions USD) en moins d’un an. Cette hémorragie financière serait le résultat d’un système de collecte défaillant, marqué par l’existence de circuits parallèles et d’interventions politiques intempestives au détriment du Trésor public.

L’enquête menée par la rédaction de Netic News souligne l’opacité des procédures de recouvrement. Des agents de la Direction Générale des Recettes de la Province de la Tshopo (DGRPT), s’exprimant sous couvert d’anonymat, décrivent une manipulation systématique des fonds. L’un d’eux, affecté au poste d’Avakubi, affirme : « Ce que nous versons officiellement au compte de la province ne représente qu’une partie de ce qui est réellement perçu sur le terrain. Il y a des montants qui disparaissent avant même d’être déclarés. Tout le monde le sait. » Cette gestion manuelle du numéraire faciliterait les sous-déclarations au profit de réseaux mafieux.

Au-delà des failles techniques, l’enquête pointe du doigt des pratiques de népotisme et de trafic d’influence. Au port de la SCTP, des témoignages accusent directement certains acteurs politiques de s’ingérer dans la taxation. Un agent de la régie fustige : « Il arrive que des politiciens fixent ou réduisent la taxe d’un opérateur économique proche du système ou même de leurs concubines. […] Quand un ordre vient d’en haut, vous exécutez ou vous êtes viré. » De plus, les outils numériques tels que TECHNOCOM sont jugés inefficaces par des experts locaux, car ils ne sécurisent pas la chaîne de paiement, laissant l’agent manipuler les espèces.

Face à l’ampleur du scandale, le gouverneur a décidé de remplacer l’ensemble de la direction du recouvrement. Si cette mesure est perçue comme un aveu de l’échec du système actuel, la société civile exige des sanctions plus sévères. Maître Kambi Mateleka plaide pour une enquête indépendante : « L’acte [du gouverneur] est très courageux. Nous l’encourageons à mettre en place une commission d’enquête indépendante mixée aux députés provinciaux pour enquêter sur la grandeur de ce réseau de pilleurs. » À ce jour, le silence des responsables de la DGRPT alimente une tension croissante dans une province où les besoins sociaux demeurent criants.

Guyvenant Misenge

Kinshasa : Le gouvernement lance des travaux d’urgence pour décongestionner le Rond-point Victoire

Le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics (ITP), John Banza Lunda, a effectué ce mercredi 21 janvier 2026 une visite d’inspection stratégique sur les avenues dégradées de la Funa. Ce déplacement marque le lancement officiel d’un programme d’urgence visant à réhabiliter, moderniser et bétonner les avenues Université, Ezo et Kimwenza. L’objectif principal de ces travaux est de désengorger durablement le trafic au Rond-point Victoire et de réduire la pression automobile qui asphyxie actuellement les boulevards Lumumba et Sendwe.

Au-delà de la fluidité routière, cette offensive gouvernementale s’attaque de front à la problématique des inondations récurrentes dans cette zone. Le Ministre a annoncé une remise à neuf complète du système de drainage ainsi qu’une politique de « tolérance zéro » contre les constructions anarchiques qui obstruent les collecteurs d’eau. Le recours au bétonnage pour les nouvelles chaussées a été privilégié pour garantir une plus grande durabilité des infrastructures face aux intempéries climatiques.

Accompagné du Député Jerry Dikala Majed, le Ministre a tenu à souligner que ces actions répondent directement aux doléances des populations locales. À terme, la finalisation de ces chantiers devrait transformer le quotidien des habitants de Kalamu, Kauka et de la Funa en offrant un trafic plus fluide et un environnement assaini. Cette initiative s’inscrit dans la vision globale de modernisation urbaine portée par l’exécutif national.

Guyvenant Misenge

Kongo Central : La Cour de cassation saisit l’Assemblée provinciale pour des poursuites contre le gouverneur Grâce Nkuanga Bilolo

La Cour de cassation a saisi l’assemblée provinciale du Kongo Central le mercredi 21 janvier 2026, pour obtenir l’autorisation d’ouvrir une instruction contre le gouverneur Grâce Nkuanga Bilolo. Celui-ci est soupçonné de malversations financières, de non-versement des recettes d’impôts et taxes provinciales ainsi que de détournement de deniers publics.

Cette réquisition fait suite à une mission de l’Inspection générale des finances (IGF), qui évalue le préjudice à environ un million de dollars américains. Conformément à la procédure, toute poursuite contre un chef de l’exécutif provincial requiert l’aval de l’organe délibérant pour des raisons multiples comme l’immunité fonctionnelle, la séparation des pouvoirs, la protection de l’intérêt général et le contrôle de l’opportunité. Une procédure qui vise à protéger le gouverneur contre les poursuites arbitraires.

De son côté, le gouverneur Grâce Nkuanga Bilolo affirme n’avoir jamais été informé du rapport de l’Inspection Générale de Finances et dénonce l’absence de débat contradictoire sur les faits qui lui sont reprochés.

Jamely Timothée Kayembe

RDC : Le recul des prix alimentaires freine l’inflation, limitée à 2,31 % en glissement annuel

Selon la dernière note de conjoncture de la Banque centrale du Congo (BCC) consultée ce 22 janvier 2026, l’économie congolaise enregistre un ralentissement notable du rythme de formation des prix. Le taux d’inflation hebdomadaire est tombé à 0,15 %, contre 0,26 % la semaine précédente. Cette tendance, observée depuis la fin des festivités de fin d’année, s’explique par une « normalisation progressive de la demande intérieure » et un renforcement de la stabilité macroéconomique globale.

Le secteur des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » demeure le principal moteur de cette évolution. Bien que cette fonction de consommation pèse encore pour 52,6 % dans l’indice global de l’inflation, sa contribution est en net repli. Ce constat traduit un apaisement significatif des pressions sur les prix des denrées de base, offrant un répit relatif au pouvoir d’achat des ménages après les tensions inflationnistes de décembre.

En revanche, une légère diffusion des pressions est observée vers les composantes non alimentaires. La fonction « Logement, eau, électricité et gaz » voit sa contribution grimper à 22,1 %, suivie des transports (10,0 %) et de la restauration (6,6 %). Malgré ces ajustements sectoriels, l’inflation en glissement annuel s’établit à 2,31 %, un niveau nettement inférieur aux 11,22 % enregistrés à la même période en 2025, confirmant ainsi une décélération marquée de la dynamique des prix en RDC.

Guyvenant Misenge

Hydrocarbures : Le prix du baril de pétrole en baisse de 3,69 % à l’international

Selon la dernière note de conjoncture de la Banque Centrale du Congo (BCC), le marché des matières premières affiche des trajectoires contrastées au 19 janvier 2026. Le baril de pétrole, ressource clé pour les exportations de la RDC, a chuté à 64,15 USD, marquant un repli de 3,69 % en une semaine. La BCC attribue cette baisse à « un excédent d’offre anticipé pour 2026, alimenté par la hausse de la production de l’OPEP+ ». Le cuivre suit une tendance similaire avec une baisse de 1,87 % pour s’établir à 12.976,15 USD la tonne, malgré une progression globale depuis le début de l’année.

À l’opposé, les métaux stratégiques et précieux enregistrent des performances notables. Le cobalt a bondi à 55.580,00 USD la tonne (+6,67 %), porté par une forte demande mondiale et la politique de limitation des exportations de la RDC visant à réguler l’offre. Parallèlement, l’or renforce son statut de valeur refuge en atteignant 4.670,06 USD la tonne (+1,34 %). Cette hausse est soutenue par l’intensification des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et en Amérique Latine, conjuguée à l’affaiblissement du dollar américain et aux anticipations de baisse des taux d’intérêt.
Hydrocarbures : le prix du baril de pétrole en baisse de 3,69 % à l’international

Sur le front des produits de première nécessité, une tendance inflationniste légère mais persistante s’installe. Les prix du riz (234,00 USD), du blé (190,53 USD) et du maïs (156,16 USD) ont tous connu une progression hebdomadaire, oscillant entre 0,26 % et 1,07 %. Si le riz et le blé affichent des hausses significatives par rapport à fin 2025, le maïs enregistre, quant à lui, une régression de 3,7 % sur la même période, offrant un contraste au sein du panier céréalier essentiel à la consommation des ménages congolais.

Guyvenant Misenge

Tshopo : Le gouverneur Paulin Lendongolia et l’Assemblée provinciale engagent un nouveau cycle de concertation

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Deux semaines après son retour officiel à la tête de la province, le Gouverneur de la Tshopo, Paulin Lendongolia, a rencontré le 21 janvier 2026 le président intérimaire de l’Assemblée provinciale pour redéfinir les bases de la collaboration institutionnelle. Au cours de cet échange, le chef de l’exécutif provincial a insisté sur la nécessité d’aligner l’action locale sur les priorités nationales, mettant un accent particulier sur la sécurité et le bien-être social. Cet entretien marque une volonté de décrisper le climat politique après une période de fortes turbulences entre les deux pouvoirs.

Le Gouverneur a lancé un appel solennel à dépasser les clivages et les querelles partisanes afin de privilégier la cohérence des décisions publiques. Pour Paulin Lendongolia, l’urgence est désormais à la collaboration franche entre l’organe délibérant et l’exécutif, seule voie capable de produire des actions concrètes et de rassurer une population en attente de stabilité. Il a souligné que la construction d’un avenir prospère pour la Tshopo repose sur une synergie durable et un respect mutuel des responsabilités de chaque institution.

Cette démarche de rapprochement intervient dans un contexte de crise profonde qui secoue la province depuis août 2025. Pour rappel, l’Assemblée provinciale avait destitué le Gouverneur en octobre dernier, autorisant même des poursuites judiciaires devant la Cour de cassation pour des griefs liés à la gestion financière. La réhabilitation de l’autorité provinciale et ce dialogue renouvelé apparaissent donc comme une tentative de normalisation face aux défis pressants de développement qui pèsent sur la région.

Guyvenant Misenge

Stade des Martyrs : Les 6 points majeurs pour lever la suspension et répondre aux exigences de la CAF

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La récente annonce de la Confédération africaine de football (CAF) portant sur la suspension provisoire du Stade des Martyrs pour l’accueil des compétitions internationales a suscité une vive émotion au sein de l’opinion sportive congolaise. Ce temple du football national, symbole de fierté et d’histoire, est désormais appelé à subir une profonde rénovation afin de se conformer aux standards internationaux, notamment ceux de la CAF et de la FIFA.

À l’issue d’une visite technique de terrain, plusieurs insuffisances ont été relevées. Cette évaluation préalable a permis d’identifier les vices cachés avant le démarrage effectif des travaux, un exercice crucial pour éviter des retards ou des surcoûts lors de l’exécution du chantier. Voici les six priorités majeures sur lesquelles la rénovation devra impérativement se concentrer.

1. Mise en conformité des vestiaires et de l’aire de jeu

Les vestiaires des joueurs feront l’objet d’une modernisation complète, incluant les installations sanitaires, les zones de récupération et le mobilier, afin d’offrir un confort digne du haut niveau. Par ailleurs, le remplacement de la pelouse synthétique actuelle par une aire de jeu hybride figure parmi les exigences prioritaires pour répondre aux normes internationales.

2. Amélioration de l’éclairage

L’éclairage du stade sera entièrement repensé avec l’installation de projecteurs LED haute performance, garantissant une visibilité optimale pour les matchs nocturnes et des retransmissions télévisées en haute définition, sans zones d’ombre.

3. Modernisation du système sonore

Le système de sonorisation sera également modernisé afin d’assurer une diffusion claire et homogène des annonces officielles, aussi bien pour le public que pour les officiels de match.

4. Sécurité et accès

La sécurité constitue un autre point sensible. Le projet prévoit le renforcement de la vidéosurveillance, ainsi que l’installation de rideaux métalliques pour mieux contrôler les accès et sécuriser les infrastructures internes du stade.

5. Confort des tribunes

Les tribunes bénéficieront d’une attention particulière avec le remplacement ou la réparation des sièges, la réfection des espaces VIP et une mise à niveau de la tribune de presse, afin d’offrir de meilleures conditions aux spectateurs et aux professionnels des médias.

6. Aménagement des espaces extérieurs

Enfin, les abords du stade ne seront pas en reste. L’aménagement des parkings et la sécurisation du périmètre immédiat du complexe sont prévus pour assainir l’environnement et améliorer l’accueil du public.

Pour le gestionnaire du Stade des Martyrs, l’enjeu est clair : s’assurer que le cahier des charges reflète fidèlement la réalité du bâtiment. Une approche méthodique et réaliste, indispensable pour livrer un stade aux normes, dans les délais, et redonner à la RDC la possibilité d’accueillir à nouveau les grandes compétitions internationales.

Le compte à rebours est lancé, et ces six points clés constituent la feuille de route pour la renaissance du plus grand stade du pays.

Voldy Matiafu