Kinshasa, 27 janvier 2026 — La 60ᵉ édition de la Coupe du Congo a été marquée ce mardi par un nouvel épisode de tension et de controverse. La rencontre retour du premier tour préliminaire entre le FC Les Aigles du Congo et le Daring Club Motema Pembe (DCMP) n’a finalement pas été disputée au stade Tata Raphaël.
En cause, le refus du FC Les Aigles du Congo de fouler la pelouse, invoquant l’absence de licences réglementaires du côté des joueurs du DCMP, une condition pourtant indispensable pour la tenue officielle de cette affiche comptant pour la prestigieuse compétition nationale.
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Les Aigles campent sur leur position
Selon les responsables du FC Les Aigles du Congo, les documents présentés par le DCMP ne répondraient pas aux exigences fixées par les règlements de la Coupe du Congo. Le club estime qu’il ne pouvait engager la rencontre sans la garantie du respect strict des normes administratives, afin de préserver l’équité sportive et la crédibilité de la compétition.
Le DCMP présent sur la pelouse
De son côté, le DCMP a affiché une posture totalement opposée. Les onze joueurs des Immaculés se sont présentés normalement sur la pelouse du stade Tata Raphaël, prêts à disputer la rencontre, dans l’attente de la décision finale des officiels de match et des instances compétentes.
Cette situation a plongé le stade dans une ambiance d’incertitude, sous les regards des supporters et des observateurs du football congolais, témoins d’un énième bras de fer administratif dans une compétition pourtant très attendue.
Une décision attendue des instances
À l’heure actuelle, la balle est désormais dans le camp des organes organisateurs de la Coupe du Congo, qui devront trancher sur la validité des licences, les responsabilités engagées et les conséquences sportives de ce refus de jouer.
Cette affaire relance une fois de plus le débat sur la gestion administrative du football congolais, à un moment où la Coupe du Congo, dans sa 60ᵉ édition historique, se veut une vitrine de discipline, de transparence et de fair-play.
Affaire à suivre…
Voldy Matiafu
