À Doha, lors du Deuxième Sommet Mondial pour le Développement Social (WSSD2) mercredi 5 novembre, le ministre d’État, ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo Nyembo, a porté haut la voix de la République démocratique du Congo (RDC). Intervenant à la table ronde de haut niveau consacrée à l’évaluation des progrès de la Déclaration de Copenhague et de l’Agenda 2030 de l’ONU, il a souligné que le développement social constitue pour son pays « le socle d’un développement durable, inclusif et pacifique ».
Le ministre a insisté sur la nécessité de replacer l’être humain au centre des politiques publiques, estimant que « l’investissement dans les populations, c’est l’investissement dans la paix et la durabilité ». Selon lui, la RDC a engagé des réformes structurelles pour renforcer la gouvernance, valoriser le capital humain et promouvoir des partenariats solides entre les secteurs public et privé, dans le but d’ancrer la croissance sur des bases sociales et économiques stables.
Accédez aux informations importantes avant tout le monde
En s’appuyant sur le Plan National Stratégique de Développement (PNSD 2024-2028) et la Vision 2050, Guylain Nyembo a réaffirmé la volonté du gouvernement congolais de bâtir une société équitable et résiliente. Il a mis en avant l’usage d’outils modernes de planification, tels que le Système Intégré de Suivi et d’Évaluation de la Gouvernance (SISAG) et les partenariats public-privé (PPP), comme leviers clés pour concrétiser la transformation sociale et économique du pays.
Cedrick Katay Kalombo
