Le gouvernement britannique a annoncé un engagement financier majeur en faveur des opportunités d’investissement en République démocratique du Congo (RDC). Lors du « Financial Times African Summit 2025 » à Londres, il a mis à disposition une garantie de 500 millions de livres sterling destinée aux entreprises britanniques désireuses de s’implanter en RDC. Cette décision stratégique fait suite à une rencontre de haut niveau entre le ministre congolais des Mines, Louis Kabamba Watum, et la Chambre de commerce RDC–UK, ainsi que des investisseurs britanniques.
Cette nouvelle dynamique s’inscrit parfaitement dans la politique de diplomatie économique promue par la Présidence congolaise. L’objectif est d’attirer des capitaux étrangers conséquents pour transformer l’exploitation des vastes ressources, notamment les minerais critiques. Outre le Royaume-Uni, le sommet a permis de confirmer l’attractivité du secteur : la Standard Bank a rappelé son investissement de plus d’un milliard de dollars dans le secteur minier, tandis que l’Africa Finance Corporation (AFC) prévoit de nouveaux engagements dans l’énergie, les infrastructures et les mines en RDC.
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Dans son intervention, le ministre Louis Kabamba Watum a réaffirmé la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi : faire de la RDC un pôle mondial de transformation des minerais stratégiques. La garantie britannique de 500 millions de livres marque ainsi une étape clé, orientant les futurs partenariats vers la création d’une forte valeur ajoutée et faisant de l’exploitation des ressources naturelles un véritable moteur de développement durable pour le pays.
Guyvenant Misenge
