La Dynamique des Jeunes de la Société Civile de la Tshopo a dénoncé, le 9 juillet 2025, une tentative de déstabilisation visant le Président du Conseil d’Administration (PCA) du Fonds de Réparation des Victimes d’Actes de Violences Armées (FRIVAO). Selon cette structure citoyenne, ces manœuvres seraient orchestrées par le Directeur Général et son équipe, en représailles aux démarches entreprises par le PCA pour mettre en lumière des irrégularités financières au sein du fonds, notamment autour des aides destinées aux victimes de la « guerre de six jours ».
Un rapport budgétaire interne, épinglé par la Dynamique, fait état d’un montant de 850 000 USD dont la ventilation est jugée opaque. Parmi les postes pointés du doigt figurent des primes jugées excessives, des frais de mobilité non justifiés et des dépenses de réhabilitation de bureaux suspectes. L’organisation affirme que ces éléments s’ajoutent à une série d’anomalies relevées lors d’une audition antérieure du Directeur Général, notamment l’absence de pièces justificatives, des paiements non traçables et une gestion jugée abusive des ressources.
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Détenant ce qu’elle présente comme des preuves tangibles, la Dynamique des Jeunes de la Société Civile de la Tshopo se dit prête à saisir la justice. Elle appelle les autorités compétentes à ouvrir une enquête indépendante afin d’établir les responsabilités. En attendant, elle invite la société civile à rester mobilisée pour exiger la transparence dans la gestion des fonds publics, affirmant que « la vérité finira par triompher ».
Guyvanant Misenge
