Les travaux de réhabilitation de la route Aba-Faradje, longue de 67 kilomètres dans la province du Haut-Uelé, sont interrompus depuis plus de huit mois. À peine 11 kilomètres ont été réalisés, rendant désormais la circulation impossible pour les véhicules, motos et vélos. La dégradation avancée de la route et l’effondrement du pont Njoro compliquent la vie quotidienne des populations et freinent les activités économiques dans la région.
Le député national Etienne Andrito Alendo, élu de Faradje, a alerté sur les conséquences de cette situation, notamment la hausse des prix des denrées et le risque d’une crise alimentaire. Selon lui, plus de 150 gros véhicules mettent désormais plus d’un mois pour traverser la rivière à la barque là où le pont s’est écroulé, chaque traversée coûtant environ 350 dollars américains.
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Le député appelle le gouvernement central et provincial à intervenir rapidement pour réhabiliter la route et le pont entre Faradje et Watsa, au village Vodo, situé à 11 kilomètres de Faradje-centre. Entre-temps, le blocage de cette voie d’intérêt général continue de pénaliser les agriculteurs et les opérateurs économiques de la région.
Rodriguez Kikamba
