Kinshasa : La route Dokolo à N’djili devient impraticable

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Le carrefour Dokolo, un point stratégique du district de la Tshangu, à l’est de Kinshasa, reliant les communes de Kimbanseke et de N’djili via la route de la Deuxième République, se trouve aujourd’hui dans un état de dégradation avancée.

Ce dimanche 13 octobre 2024, après une forte pluie, notre rédaction a constaté que la population locale éprouve d’énormes difficultés à se déplacer. En effet, cette portion de route, essentielle pour les habitants de la région, est devenue quasiment impraticable, rendant les trajets en transport en commun ou en moto extrêmement pénibles.

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Non loin de la station-service située sur l’avenue menant à l’école Kinzuana et aux quartiers 4, 10 et 11, la dégradation du macadam a créé une importante cavité. Celle-ci limite sérieusement la circulation, obligeant les conducteurs de motos et de véhicules à s’aventurer dans des conditions dangereuses.

Bien que les autorités locales aient tenté de remédier à la situation en recouvrant le trou avec du sable, cette solution temporaire s’est rapidement révélée inefficace, en particulier après la pluie. Un cambiste rencontré à proximité de la station-service a partagé son exaspération : « Ce trou a commencé petit, mais il n’a cessé de s’agrandir. Au lieu de le bétonner, ils ont juste jeté du sable. Maintenant, regardez le résultat après la pluie. Avec les fortes pluies qui s’annoncent, ce sera encore pire ici à Dokolo. »

Les conducteurs de motos et les chauffeurs de transports en commun ont également profité de l’occasion pour exprimer leur frustration et lancer un appel aux autorités. « Cette route est essentielle. Elle mène jusqu’au cimetière de Kimbanseke, et après le cimetière, il y a encore beaucoup de monde. Imaginez combien de vies sont impactées par cette situation. Avant, nous circulions librement, mais aujourd’hui, c’est impossible. Beaucoup de véhicules ne passent plus par Dokolo. Où sont les députés que nous avons élus ? Parlent-ils en notre faveur ? » s’interroge un conducteur de moto à trois roues.

Réhabilitée il y a quelques années, la route Dokolo n’est pas la seule à souffrir de détérioration dans ces communes. Plus loin, vers le marché Ngandu, non loin de l’ancienne maison communale de Kimbanseke, la population fait face au même problème. La route menant au cimetière de Kimbanseke est également laissée à l’abandon, les travaux de réhabilitation étant inachevés depuis des années. Les usagers en souffrent, contraints de parcourir de longues distances à pied, alors que les transports en commun, qui allaient jusqu’au rond-point du marché Maba (Wenze ya Maba), s’arrêtent désormais bien avant.

La dégradation de plusieurs routes principales à Kinshasa met en lumière la qualité douteuse des travaux de réhabilitation effectués par certaines entreprises locales. Des infrastructures rénovées il y a à peine cinq ans se dégradent déjà, soulevant des questions sur la rigueur des travaux et l’engagement des autorités à offrir des infrastructures durables à la population.

Kinshasa : la route Dokolo à N’djili devient impraticable

Le carrefour Dokolo, un point stratégique du district de la Tshangu, à l’est de Kinshasa, reliant les communes de Kimbanseke et de N’djili via la route de la Deuxième République, se trouve aujourd’hui dans un état de dégradation avancée.

Ce dimanche 13 octobre 2024, après une forte pluie, notre rédaction a constaté que la population locale éprouve d’énormes difficultés à se déplacer. En effet, cette portion de route, essentielle pour les habitants de la région, est devenue quasiment impraticable, rendant les trajets en transport en commun ou en moto extrêmement pénibles.

Non loin de la station-service située sur l’avenue menant à l’école Kinzuana et aux quartiers 4, 10 et 11, la dégradation du macadam a créé une importante cavité. Celle-ci limite sérieusement la circulation, obligeant les conducteurs de motos et de véhicules à s’aventurer dans des conditions dangereuses.

Bien que les autorités locales aient tenté de remédier à la situation en recouvrant le trou avec du sable, cette solution temporaire s’est rapidement révélée inefficace, en particulier après la pluie. Un cambiste rencontré à proximité de la station-service a partagé son exaspération : « Ce trou a commencé petit, mais il n’a cessé de s’agrandir. Au lieu de le bétonner, ils ont juste jeté du sable. Maintenant, regardez le résultat après la pluie. Avec les fortes pluies qui s’annoncent, ce sera encore pire ici à Dokolo. »

Les conducteurs de motos et les chauffeurs de transports en commun ont également profité de l’occasion pour exprimer leur frustration et lancer un appel aux autorités. « Cette route est essentielle. Elle mène jusqu’au cimetière de Kimbanseke, et après le cimetière, il y a encore beaucoup de monde. Imaginez combien de vies sont impactées par cette situation. Avant, nous circulions librement, mais aujourd’hui, c’est impossible. Beaucoup de véhicules ne passent plus par Dokolo. Où sont les députés que nous avons élus ? Parlent-ils en notre faveur ? » s’interroge un conducteur de moto à trois roues.

Réhabilitée il y a quelques années, la route Dokolo n’est pas la seule à souffrir de détérioration dans ces communes. Plus loin, vers le marché Ngandu, non loin de l’ancienne maison communale de Kimbanseke, la population fait face au même problème. La route menant au cimetière de Kimbanseke est également laissée à l’abandon, les travaux de réhabilitation étant inachevés depuis des années. Les usagers en souffrent, contraints de parcourir de longues distances à pied, alors que les transports en commun, qui allaient jusqu’au rond-point du marché Maba (Wenze ya Maba), s’arrêtent désormais bien avant.

La dégradation de plusieurs routes principales à Kinshasa met en lumière la qualité douteuse des travaux de réhabilitation effectués par certaines entreprises locales. Des infrastructures rénovées il y a à peine cinq ans se dégradent déjà, soulevant des questions sur la rigueur des travaux et l’engagement des autorités à offrir des infrastructures durables à la population.

Blanchi Lungala M

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