Un brasier couve sous les cendres de l’administration de l’Enseignement supérieur universitaire, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (ESU-RSI), où a été instituée une structure dénommée «Encadrement de la paie». Cette structure, à la fois informelle et budgétivore, compte parmi ses membres des agents de l’ESU-RSI, de la Fonction publique, du cabinet du ministre de l’ESU-RSI, ainsi que des agents des ministères des Finances, du Budget et même des syndicalistes de l’ESU-RSI.
Les membres de cette structure bénéficient d’une prime jugée alléchante, variant entre 4.000.000 et 10.000.000 FC, selon les grades. C’est cette répartition jugée inéquitable qui serait à la base de la discorde, créant une véritable cacophonie au sein de l’administration de l’ESU-RSI, au point que certains syndicalistes ont rapidement exprimé leur mécontentement, allant jusqu’à créer une nouvelle branche syndicale baptisée « Parlons-en ».
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Dans leur fronde, ces syndicalistes mécontents ont adressé une correspondance à l’autorité hiérarchique pour réclamer une répartition équitable de la prime « Encadrement de la paie ».
Cette démarche n’a cependant pas reçu l’agrément de l’autorité, qui a décidé de suspendre pour trois mois, avec privation de salaire, les syndicalistes membres de l’aile «Parlons-en », dont Jacques Muyaya et Mbuyi Alexis.
Il est plus que temps de se pencher sérieusement sur la situation qui prévaut au sein de l’administration de l’ESU-RSI, où plane une odeur persistante de magouille dans laquelle tout le monde semble s’enliser au nom du gain facile.
Que le gouvernement se lève et suive de près cette affaire de « fausse prime d’encadrement de la paie », qui commence sérieusement à vicier le climat de travail au sein de l’administration de l’ESU-RSI.
St Augustin K.
