Le Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles (PAAF), financé par la Banque mondiale, a organisé un atelier de pré-validation les 16 et 17 septembre pour finaliser une nouvelle politique de recrutement des enseignants du secondaire. L’objectif principal est de mettre le mérite et la transparence au cœur du processus, tout en promouvant une plus grande participation des femmes dans le corps enseignant. Des experts du ministère de l’Éducation et des représentants de la société de Conseil Cayambe ont participé aux discussions.
Selon Léonard Lwanga, de la Direction des Ressources Humaines, cette politique vise à établir un système où « la compétence, l’intégrité et le mérite deviennent les seuls critères d’accès et de progression ». Les trois piliers de cette réforme, définis par la coordinatrice déléguée du PAAF, Alice Mutambayi, sont l’équité, l’inclusion et la transparence, garantissant à chaque candidat les mêmes chances, un corps enseignant diversifié et un processus clair pour tous.
Accédez aux informations importantes avant tout le monde
Les participants ont travaillé en groupes pour affiner les critères de sélection, le processus d’évaluation et les mécanismes de recours. Jean-Louis Bisangilwa, de l’assistance technique Cayambe, a salué la collaboration, précisant que le document a été « pré-validé avec quelques observations ». Le document amendé sera prochainement soumis à l’équipe du PAAF, suivi de la finalisation d’un manuel de procédure et de la création d’un cahier des charges pour la formation des enseignants, dans le cadre de la stratégie globale du gouvernement pour la transformation de l’éducation en RDC.
Guyvenant Misenge
