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Nord-Kivu : Trois policiers de la PCR tués dans une attaque armée à Lubero

Une attaque armée a visé, ce lundi 25 mai 2026, le poste de contrôle de la Police de circulation routière (PCR) de Kirima, situé sur l’axe routier Butembo-Manguredjipa, dans le territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Selon des sources locales et des témoins, des hommes armés non identifiés ont ouvert le feu sur les policiers affectés à ce poste, prenant les agents par surprise avant qu’ils ne puissent réagir.

Le bilan provisoire fait état de trois policiers tués sur place. Les assaillants ont également emporté deux armes à feu avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. D’après les mêmes sources, les auteurs de l’attaque auraient profité du passage des civils pour s’infiltrer discrètement près du poste de contrôle avant de passer à l’action, provoquant une vive psychose au sein de la population et perturbant temporairement les activités socio-économiques de la localité de Kirima.

À la suite de cette attaque, les services de sécurité ont lancé des opérations de recherche qui ont permis l’arrestation de deux présumés assaillants, dont l’un aurait été blessé lors des faits. Les enquêtes se poursuivent afin d’établir les circonstances exactes du drame, d’identifier tous les auteurs impliqués et de déterminer les motivations de cette attaque qui suscite de nombreuses interrogations dans l’opinion.

Charles Mapinduzi

RDC : Dénis Kadima explique les raisons de la prolongation des opérations de vote en 2023

Dénis KADIMA, président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), a pris la parole ce lundi 25 Mai pour dissiper les rumeurs entourant l’organisation des élections de 2023 qui auraient soi-disant duré sept jours, laissant entendre que des fraudes auraient eu lieu en faveur d’un candidat. Selon lui, ces accusations sont infondées et reposent sur une mauvaise compréhension des circonstances. Il explique que la prolongation du processus électoral était due aux conditions climatiques difficiles et aux défis logistiques rencontrés dans un pays aussi vaste que le nôtre.

D’après lui, le but de ces sept jours supplémentaires était de garantir que tous les citoyens aient la possibilité de voter, en particulier ceux qui n’avaient pas pu le faire lors des journées initiales. Il insiste sur le fait que la CENI n’a favorisé aucun candidat et que les résultats des élections de 2023, avec un taux de participation de 40%, sont en réalité inférieurs à ceux de 2018. Ce constat démontre, selon lui, que les allégations de manipulation des résultats sont totalement erronées.

Enfin, le président de la CENI appelle à une réflexion plus approfondie sur le système électoral et les réalités logistiques du pays. Il rappelle que la patience et la compréhension sont essentielles pour assurer un processus démocratique juste et transparent, surtout dans un contexte où des tensions communautaires peuvent survenir. Dénis KADIMA conclut en affirmant que la confiance dans le système électoral est cruciale pour l’avenir démocratique du pays.

Rabat Batalungu Ramazani

Ebola : La RDC débloque 20 millions de dollars pour renforcer la riposte sanitaire

Le gouvernement congolais a annoncé le déblocage de 20 millions de dollars pour soutenir la lutte contre l’épidémie d’Ebola qui touche plusieurs zones de l’est du pays. Cette enveloppe a été mobilisée sur instruction du président Félix Tshisekedi, selon le ministre de la Santé Samuel Roger Kamba, qui s’est exprimé ce lundi lors d’un briefing organisé par Africa CDC. Cette annonce intervient alors que des interrogations persistaient sur l’effort financier fourni par l’État congolais face à cette nouvelle flambée de la maladie.

La RDC demeure le pays le plus affecté par cette épidémie. Les autorités sanitaires font état de centaines de cas suspects, de nombreux décès signalés ainsi que de plusieurs zones de santé concernées en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Dans ce contexte, Kinshasa estime que cette contribution nationale constitue un premier pas important pour accélérer les opérations de surveillance, la prise en charge des malades et le suivi des contacts.

Cette mobilisation financière intervient également après les annonces de soutien de plusieurs partenaires internationaux engagés dans la riposte. Les États-Unis, le Royaume-Uni, la Norvège, l’Union européenne, l’Afrique du Sud, l’OMS, l’ONU et l’Union africaine ont déjà promis ou débloqué plusieurs millions de dollars pour accompagner la RDC et l’Ouganda. Malgré ces appuis, les défis restent nombreux, notamment l’insécurité dans certaines zones touchées et la méfiance d’une partie de la population vis-à-vis des équipes sanitaires.

Charles Mapinduzi

RDC : l’Ogefrem suffoque et dénonce un partenariat imposé par le VPM des Transports (Doc)

À travers un mémorandum intitulé « Cri d’alarme sur les pressions et les risques liés au partenariat imposé entre l’Ogefrem et la société PADS », des cadres et agents de cet établissement public montent au créneau et lancent un appel de détresse face aux menaces qui pèseraient actuellement sur leur institution ainsi que sur les intérêts stratégiques de l’État congolais.

Dans ce document, les pétitionnaires rappellent que l’Ogefrem est un établissement public à caractère administratif et technique, doté d’une autonomie financière. Créé par l’ordonnance n°80/256 du 12 novembre 1980, puis transformé par le décret n°09/63 du 3 décembre 2009, l’Ogefrem joue un rôle stratégique dans la régulation, le contrôle et la sécurisation de la chaîne multimodale des transports en République démocratique du Congo.

Depuis plus de vingt ans, l’Ogefrem exploite le système digitalisé FERI-FERE-AD, mécanisme de couverture et de traçabilité du fret congolais. Continuellement amélioré au fil du temps, ce système demeure aujourd’hui un outil stratégique de sécurisation des opérations du commerce extérieur et des recettes publiques.

Cependant, relèvent les agents et cadres de l’Ogefrem, un partenariat aux contours jugés nébuleux aurait été imposé entre l’établissement et la société PADS par le ministère des Transports, sous l’autorité du vice-Premier ministre, et ce malgré les nombreuses réserves techniques formulées par les experts internes de l’office.

Concernant la société PADS, plusieurs cadres et experts techniques de l’Ogefrem estiment que la solution proposée par le ministère ne présente pas encore de garanties techniques, opérationnelles et sécuritaires suffisantes pour remplacer un système stratégique éprouvé depuis plus de vingt ans.

Les tests et séances de travail organisés autour de cette plateforme auraient révélé plusieurs insuffisances techniques, notamment en matière de stabilité, d’architecture, de maturité fonctionnelle et de capacité à répondre efficacement aux exigences complexes de traçabilité du fret congolais.

Ces cadres et agents estiment également que le vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba conduirait l’Ogefrem vers une déstabilisation dangereuse à travers ce partenariat imposé avec PADS. Ils redoutent, par ailleurs, qu’à travers ce projet, l’Ogefrem soit progressivement affaibli, désorganisé et vidé de sa substance, au risque de mettre en péril le mécanisme national de contrôle et de traçabilité du fret congolais ainsi que les recettes publiques de l’État.

En somme, l’Ogefrem ne veut pas de ce partenariat car, selon de nombreux experts et techniciens de l’office, ce projet apparaîtrait comme une coquille vide ne présentant pas les garanties techniques et opérationnelles nécessaires pour gérer un outil stratégique de la République.

Les cadres techniques dénoncent notamment :

l’absence de maturité suffisante de la solution proposée ;

les insuffisances techniques constatées lors des phases de tests ;

les risques élevés de dysfonctionnement et de perte de traçabilité ;

une menace sérieuse sur les recettes de l’État ;

un risque de dépendance technologique extérieure ;

l’absence de garanties claires sur la stabilité, la souveraineté et la sécurité des données stratégiques.

Gauthier Sey

RDC : l’Ogefrem suffoque et dénonce un partenariat imposé par le VPM des Transports (Doc)

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À travers un mémorandum intitulé « Cri d’alarme sur les pressions et les risques liés au partenariat imposé entre l’Ogefrem et la société PADS », des cadres et agents de cet établissement public montent au créneau et lancent un appel de détresse face aux menaces qui pèseraient actuellement sur leur institution ainsi que sur les intérêts stratégiques de l’État congolais.

Dans ce document, les pétitionnaires rappellent que l’Ogefrem est un établissement public à caractère administratif et technique, doté d’une autonomie financière. Créé par l’ordonnance n°80/256 du 12 novembre 1980, puis transformé par le décret n°09/63 du 3 décembre 2009, l’Ogefrem joue un rôle stratégique dans la régulation, le contrôle et la sécurisation de la chaîne multimodale des transports en République démocratique du Congo.

Depuis plus de vingt ans, l’Ogefrem exploite le système digitalisé FERI-FERE-AD, mécanisme de couverture et de traçabilité du fret congolais. Continuellement amélioré au fil du temps, ce système demeure aujourd’hui un outil stratégique de sécurisation des opérations du commerce extérieur et des recettes publiques.

Cependant, relèvent les agents et cadres de l’Ogefrem, un partenariat aux contours jugés nébuleux aurait été imposé entre l’établissement et la société PADS par le ministère des Transports, sous l’autorité du vice-Premier ministre, et ce malgré les nombreuses réserves techniques formulées par les experts internes de l’office.

Concernant la société PADS, plusieurs cadres et experts techniques de l’Ogefrem estiment que la solution proposée par le ministère ne présente pas encore de garanties techniques, opérationnelles et sécuritaires suffisantes pour remplacer un système stratégique éprouvé depuis plus de vingt ans.

Les tests et séances de travail organisés autour de cette plateforme auraient révélé plusieurs insuffisances techniques, notamment en matière de stabilité, d’architecture, de maturité fonctionnelle et de capacité à répondre efficacement aux exigences complexes de traçabilité du fret congolais.

Ces cadres et agents estiment également que le vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba conduirait l’Ogefrem vers une déstabilisation dangereuse à travers ce partenariat imposé avec PADS. Ils redoutent, par ailleurs, qu’à travers ce projet, l’Ogefrem soit progressivement affaibli, désorganisé et vidé de sa substance, au risque de mettre en péril le mécanisme national de contrôle et de traçabilité du fret congolais ainsi que les recettes publiques de l’État.

En somme, l’Ogefrem ne veut pas de ce partenariat car, selon de nombreux experts et techniciens de l’office, ce projet apparaîtrait comme une coquille vide ne présentant pas les garanties techniques et opérationnelles nécessaires pour gérer un outil stratégique de la République.

Les cadres techniques dénoncent notamment :

l’absence de maturité suffisante de la solution proposée ;

les insuffisances techniques constatées lors des phases de tests ;

les risques élevés de dysfonctionnement et de perte de traçabilité ;

une menace sérieuse sur les recettes de l’État ;

un risque de dépendance technologique extérieure ;

l’absence de garanties claires sur la stabilité, la souveraineté et la sécurité des données stratégiques.

Gauthier Sey

500 dollars pour un certificat : Le ministère de Marc Ekila secoué par un scandale présumé

Le ministre Marc Ekila est au centre d’une vive polémique après la mise en application d’un arrêté imposant aux coordinations l’obtention d’un certificat d’enregistrement conformément à la note n°40. Officiellement, l’article 5 de cette note prévoit pourtant une validité de 24 mois renouvelables. Mais sur le terrain, plusieurs responsables dénoncent un système parallèle qualifié de “mafia administrative” orchestrée autour du cabinet ministériel.

Selon plusieurs témoignages recueillis auprès des coordinations concernées, chaque structure serait contrainte de verser 500 dollars américains pour obtenir son certificat d’enregistrement, tandis que chaque centre affilié devrait payer 100 dollars supplémentaires. Des montants importants exigés en dehors de tout circuit bancaire officiel, alimentant de sérieuses interrogations sur la destination réelle des fonds collectés.

Plus grave encore, plusieurs certificats délivrés après paiement des 100 dollars ne seraient valables que pour 12 mois seulement, en contradiction flagrante avec les dispositions réglementaires qui fixent la durée à 24 mois renouvelables. Cette réduction arbitraire de validité pousse de nombreuses structures à repayer plus rapidement, renforçant les soupçons d’un système organisé de perception illégale d’argent.

D’après les documents consultés par certaines coordinations, les reçus remis aux responsables ne comporteraient ni sceau officiel, ni en-tête du ministère. Les paiements seraient effectués directement au cabinet du ministre, sans traçabilité claire ni preuve d’un reversement au Trésor public. Une pratique qui soulève des inquiétudes sur un possible détournement des recettes générées par ces opérations d’enregistrement.

Plusieurs acteurs du secteur dénoncent un climat d’intimidation et de pression administrative. Certains responsables affirment craindre des sanctions ou des blocages administratifs en cas de refus de paiement. Pour eux, cette opération ressemble davantage à un mécanisme de racket institutionnalisé qu’à une procédure normale de régulation encadrée par l’État.

Alors que la colère monte au sein des coordinations concernées, une question demeure sans réponse : où va réellement l’argent perçu dans ces opérations ? Plusieurs voix réclament désormais l’ouverture d’une enquête indépendante afin d’établir les responsabilités, vérifier la légalité des perceptions et faire toute la lumière sur la gestion des fonds collectés sous l’autorité du ministre Marc Ekila.

Jérémie Ngunga Léman

Sud-Kivu : Guy Kabombo à Uvira pour évaluer la situation sécuritaire et suivre les opérations militaires

Le vice-premier ministre en charge de la Défense nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, est arrivé dimanche 24 mai à Uvira, chef-lieu provisoire du Sud-Kivu, dans le cadre d’une mission officielle d’évaluation de la situation sécuritaire et de suivi des opérations militaires menées par les Forces armées de la République démocratique du Congo. Accompagné d’une importante délégation d’officiers généraux, il s’est rendu à l’état-major du secteur opérationnel d’Uvira pour échanger avec les responsables de la 33ᵉ région militaire sur les réalités du terrain et les défis sécuritaires dans cette partie du pays.

Selon une note publiée lundi 25 mai par le porte-parole de l’armée dans cette zone, Reagan Kalonji, les officiers ont présenté, lors d’un briefing sectoriel, une situation sécuritaire globalement stable malgré la persistance de quelques foyers de tensions dans certaines localités. Les échanges ont porté sur la conduite des opérations en cours, la coordination des unités déployées ainsi que les efforts visant à garantir la sécurité des populations civiles. Les autorités militaires ont assuré que la situation demeure sous contrôle, tout en insistant sur la nécessité de maintenir les actions de vigilance et de sécurisation dans les zones sensibles.

Après cette séance de travail, le ministre de la Défense a visité l’orphelinat La Charité, qui accueille notamment des orphelins de militaires tombés sur le champ d’honneur. Il a échangé avec les responsables et les pensionnaires de cette structure, promettant l’accompagnement du gouvernement afin d’améliorer leurs conditions de vie. Son programme prévoit également des descentes dans plusieurs zones opérationnelles ainsi que des causeries morales avec les troupes déployées, dans le cadre de la vision du président Félix Tshisekedi visant à renforcer la réforme et la modernisation des FARDC.

Jean Ngaviro

RDC : Les fidèles kimbanguistes commémorent Noël et le 110e anniversaire de Papa Dialungana

La communauté de l’Église kimbanguiste célèbre ce mardi 25 mai 2026 une double commémoration marquée par la fête de Noël kimbanguiste et le 110e anniversaire de naissance de Papa Dialungana Kiangani Salomon. Cette journée revêt une importance particulière pour les fidèles à travers le monde, qui se réunissent dans la prière, les cultes et les manifestations spirituelles pour marquer cet événement.

Au sein de la doctrine kimbanguiste, Papa Dialungana est considéré comme une figure centrale de la foi et occupe une place privilégiée dans la vie spirituelle des croyants. À l’occasion de cette célébration, de nombreux messages de vœux, de paix et de communion fraternelle sont relayés par les fidèles sur différents canaux de communication, témoignant de l’attachement de la communauté à ses valeurs religieuses.

Les responsables de l’Église ont, pour leur part, invité les croyants à exprimer leur joie et leur dévotion sur les plateformes officielles de la communauté, en mettant à l’honneur les couleurs emblématiques blanc et vert. Dans plusieurs pays, les kimbanguistes profitent également de cette journée pour adresser leurs souhaits de joyeux Noël et de bonne fête à l’ensemble des membres de la communauté dispersés à travers le monde.

Fulgence Mavula

Coupe du monde 2026 : Veron Mosengo Omba engage la FECOFA pour sécuriser la participation des Léopards

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Face aux inquiétudes liées à l’épidémie à virus Ebola et à ses éventuelles conséquences sur la participation de la RDC à la Coupe du monde 2026, la Fédération Congolaise de Football Association a pris les devants. Sous l’impulsion de son président, Veron Mosengo Omba, une importante réunion par visioconférence s’est tenue, ce weekend avec les représentants de la FIFA afin d’évaluer la situation sanitaire entourant les Léopards de la RDC.

Au cours de cette rencontre, la FECOFA a démontré un grand sens des responsabilités en rassurant la FIFA sur toutes les mesures déjà prises pour protéger les joueurs, le staff technique ainsi que l’ensemble de la délégation congolaise. La fédération a notamment rappelé que la majorité des joueurs sélectionnés évoluent en Europe, réduisant considérablement les risques liés à une éventuelle exposition au virus.

Veron Mosengo Omba salué pour son leadership

Dans ce dossier sensible, Veron Mosengo Omba apparaît une nouvelle fois comme un dirigeant prévoyant et stratégique. Soucieux de préserver la participation des Léopards à la Coupe du monde, il a anticipé les exigences sanitaires américaines en modifiant le programme de préparation de l’équipe nationale. Le passage initialement prévu à Kinshasa avant le départ vers les États-Unis a été annulé afin de respecter strictement les nouvelles dispositions imposées par les autorités américaines.

Cette gestion méthodique et diplomatique témoigne de la capacité du président de la FECOFA à défendre les intérêts du football congolais sur la scène internationale. Grâce à ses démarches rapides auprès de la FIFA, le climat reste serein autour des Léopards, tandis que plusieurs observateurs saluent déjà son efficacité dans un contexte particulièrement délicat.

Une attente optimiste autour de la décision finale

À l’issue de cette réunion, la FECOFA et la FIFA ont estimé que les joueurs ainsi que les membres du staff technique respectaient les mesures sanitaires exigées pour accéder au territoire américain. Tous les signaux semblent donc favorables pour une issue positive dans ce dossier qui préoccupe les supporters congolais depuis plusieurs jours.

Par ailleurs, Veron Mosengo Omba a également plaidé en faveur des supporters congolais ayant déjà acheté leurs billets pour la Coupe du monde mais confrontés à des difficultés administratives liées aux visas américains. La FIFA s’est engagée à examiner la proposition de remboursement portée par la FECOFA. Une preuve supplémentaire de l’engagement du président de la fédération, déterminé à protéger non seulement les Léopards, mais aussi tous les passionnés congolais qui rêvent d’accompagner leur sélection historique au Mondial 2026.

Voldy Matiafu

Angleterre : Noah Sadiki termine sa première saison en Premier League sur une note positive

Le milieu de terrain congolais Noah Sadiki a terminé sa première saison en Premier League anglaise de manière éclatante avec une victoire 2-1 de Sunderland face à Chelsea, ce dimanche 24 mai, lors de la dernière journée du championnat. Auteur d’une saison remarquable, l’international congolais a une nouvelle fois été au rendez-vous dans cette rencontre décisive qui a permis aux Black Cats de conclure l’exercice sur une note positive devant leurs supporters.

Grâce à cette victoire de prestige, Sunderland termine à la 7e place de la Premier League et devrait disputer la Ligue Europa la saison prochaine, une performance exceptionnelle pour le club anglais. Cette qualification européenne vient récompenser la régularité et l’ambition affichées par Sunderland tout au long de la saison, avec plusieurs joueurs cadres qui se sont illustrés au plus haut niveau.

 

Parmi eux, Noah Sadiki s’impose comme l’une des grandes révélations congolaises de la saison en Europe. Pour sa toute première expérience en Premier League, le jeune Léopard a disputé les 33 matchs de championnat de son équipe, preuve de la confiance totale accordée par son entraîneur. Avec ce temps de jeu impressionnant, Sadiki devient le joueur congolais ayant le plus joué cette saison parmi les footballeurs évoluant dans les grands championnats européens.

Voldy Matiafu