Un groupe des candidats à l’élection présidentielle du 20 décembre prochain a tenu une réunion sur le déroulement du processus électoral en cours et les discussions de la dernière réunion avec le président de la CENI, Denis Kadima.
Ces candidats présidents de la République sont revenus sur la mauvaise pratique de monnayage dans la délivrance des duplicatas et cette opération qui remet en doute la crédibilité de ce processus sur le plan effectif.
Ces sprinteurs à la magistrature suprême evoque également la participation de la population vivant dans les zones rouges, qui caractérise l’inclusivité de ces scrutins.
« Il convient de relever, par ailleurs, qu’une partie de l’électorat vivant dans les territoires occupés par les forces obscures sera privé de son droit fondamental d’élire et d’être dirigé par un président régulièrement élu, avec pour conséquence la concrétisation facile et insidieuse de la Balkanisation ainsi que la privation de l’un ou l’autre candidat de la République d’un pourcentage important de son électorat qui aurait pu lui permettre de faire la différence », disent-ils.
Au sujet du cadre de concertation avec le patron de la CENI, ces candidats présidents déclinent l’offre de la centrale électorale de signer un code de bonne conduite et estiment que l’accord devrait d’abord être trouvé avec la CENI sur la tenue des bonnes élections, et invitent la CENI a organiser une rencontre de coopération avec eux dans 24 heures, « dans le cas contraire, ils prendront leurs responsabilités devant Dieu, la Nation et l’histoire ».
Notons que cette déclaration est signée par Martin Fayulu, Marie-Josée Ifoku, Denis Mukwege, Théodore Ngoy, Constant Mutamba, Seth Kikuni, Baende Eliko, Nkema Bakonzi et Anzuluni Floribert.


Bienvenu Musoy



