Les auteurs du banditisme communément appelé « kuluna » à Kinshasa, capitale de la RDC, se sont plongés aussi dans la Nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication dont les réseaux sociaux.
Ces inciviques ont crée des pages et des groupes sur Facebook et selon certaines personnes, des forums sont également créés sur WhatsApp où ils publient leurs photos dans leurs ghettos et même pendant leurs affrontements.
Plus grave, ces Kuluna se fixent même des rendez-vous de combat sur ces réseaux sociaux et s’attaquent mutuellement via les publications et les commentaires.
« 40.000 Gang de Makala Pool B Abebi Show Moto n’a Moto pool ya mort d’homme », « Karthoum Gang charge », « 40000 Gang Yolo c la résistance », ce sont des groupes que la rédaction de Netic-News a repéré sur Facebook et ayant plus de 1000 abonnés.
Deux groupes différencient ces bandits dont les « Américains » et les « Arabes ». Chaque partie à son code linguistique afin de s’identifier. Et en cas de repérage de l’adversaire, il passe au lynchage.
La question se pose si la Police Nationale Congolaise qui est déterminée à mettre un terme avec le banditisme juvénile, ne consulte pas les réseaux sociaux pour repérer ces groupes et les personnes qui y sont derrières. Des photos à l’appuie qui peuvent aider les éléments de l’ordre à les identifier dans leurs quartiers respectifs et les interpeller.
Les parents et les voisins de ces bandits devraient également dénoncer et identifier ces Kuluna auprès des services de sécurité pour faciliter la pacification de la capitale congolaise.
Rédaction Netic-News
