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Phénomène Kuluna à Kinshasa : Les bandits ont des groupes sur les réseaux sociaux dont la police ne voit pas ?

Les auteurs du banditisme communément appelé « kuluna » à Kinshasa, capitale de la RDC, se sont plongés aussi dans la Nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication dont les réseaux sociaux.

Ces inciviques ont crée des pages et des groupes sur Facebook et selon certaines personnes, des forums sont également créés sur WhatsApp où ils publient leurs photos dans leurs ghettos et même pendant leurs affrontements.

Plus grave, ces Kuluna se fixent même des rendez-vous de combat sur ces réseaux sociaux et s’attaquent mutuellement via les publications et les commentaires.

« 40.000 Gang de Makala Pool B Abebi Show Moto n’a Moto pool ya mort d’homme », « Karthoum Gang charge », « 40000 Gang Yolo c la résistance », ce sont des groupes que la rédaction de Netic-News a repéré sur Facebook et ayant plus de 1000 abonnés.

Deux groupes différencient ces bandits dont les « Américains » et les « Arabes ». Chaque partie à son code linguistique afin de s’identifier. Et en cas de repérage de l’adversaire, il passe au lynchage.

La question se pose si la Police Nationale Congolaise qui est déterminée à mettre un terme avec le banditisme juvénile, ne consulte pas les réseaux sociaux pour repérer ces groupes et les personnes qui y sont derrières. Des photos à l’appuie qui peuvent aider les éléments de l’ordre à les identifier dans leurs quartiers respectifs et les interpeller.

Les parents et les voisins de ces bandits devraient également dénoncer et identifier ces Kuluna auprès des services de sécurité pour faciliter la pacification de la capitale congolaise.

Rédaction Netic-News

Imbroglio autour du budget sur l’organisation des IXèmes jeux de la Francophonie : le député Ados Ndombasi interpelle le ministre des Finances

Le député national Ados Ndombasi se dit préoccupé sur l’imbroglio autour du budget alloué pour l’organisation des IXè jeux de la Francophonie à Kinshasa, capitale de la RDC.

« En tant que député national et défenseur des intérêts du peuple congolais, nous ne pouvons pas laisser passer cette affaire inaperçue. C’est le sens de notre démarche.

Pour l’organisation des IXes jeux de la francophonie que notre pays a eu l’honneur d’accueillir du 28 juillet au 6 août 2023 le Gouvernement avait arrêté un budget prévisionnel global de 48 millions de dollars

Mais après les jeux, le Ministre des finances affirme que les dépenses s’élèvent à 324 millions de dollars, c’est très grave », déclare-t-il.

Et de poursuivre, « Pour justifier cette délinquance financière, on nous raconte que certains budgets ont été triplés à cause des retards dans la livraison des infrastructures.

L’organisation de ces jeux a été reportée à deux reprises, d’abord de 2021 à 2022, ensuite de 2022 à 2023. Nous avons eu environ 3 ans. Donc ce retard ne justifie nullement ».

Cet élu du peuple souligne que les congolais ont le droit de savoir comment ces 324 millions de dollars ont été dépensés pendant que certains travailleurs n’ont pas été payés et la qualité des infrastructures a été décriée au point que certaines délégations avaient refusé d’aligner des athlètes dans les épreuves sportives.

Où est parti tout cet argent ?, s’interroge-t-il.

Faisant une étude comparative, Ados Ndombasi fait savoir que les VIIIèmes jeux de la francophonie tenus à Abidjan du 21 juillet au 30 juillet 2017 avaient coûté seulement 11 millions de dollars avec 48 délégations accueillies

Mais nous, nous dépensons 324 millions de dollars pour accueillir 37 délégations.

« Comment peut-on dilapider autant d’argent dans ces jeux alors que la misère bat son plein dans toute l’étendue du pays, les militaires au front sont mal entretenus, les enseignants reçoivent un salaire minable et le pays manque d’avions », s’étonne cet élu de Mont-Amba.

Face à cette situation, Ados Ndombasi interpelle le ministre des Finances, Nicolas Kazadi afin d’éclairer les élus nationaux sur la gérance dudit budget.

« C’est pourquoi, pour l’intérêt supérieur de la République, nous interpellons le Ministre des finances puisque c’est lui qui est l’ordonnateur des dépenses publiques et c’est lui qui gère les ressources propres de l’Etat.

Quelle a été sa motivation dans l’autorisation de telles dépenses sachant qu’elles excédaient largement le budget prévisionnel de ces IXes jeux de la francophonie ? », déclare le député Ados Ndombasi.

Rappelons que lors de leurs interventions dans les médias, une contradiction des chiffres a régné entre Nicolas Kazadi, ministre des Finances, et Isidore Kwandja, organisateur de des IXèmes jeux de la Francophonie.

Bienvenu Musoy

Appel d’offres des blocs pétroliers et gaziers : Le processus ne se passe pas dans la corruption mais la transparence (Min des Hydrocarbures)

Contrairement à la campagne de diabolisation divulguée sur les réseaux sociaux par « un groupe des ONG et des journalistes pour discréditer le processus d’appel d’offres des blocs pétroliers et gaziers, le ministère des Hydrocarbures apporte la lumière.

Dans un communiqué de presse de ce jeudi 02 Novembre, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, précise que ce processus n’est pas teinté de corruption mais se déroule dans la plus grande transparence.

« Visiblement par manque d’arguments, ces organisations manipulent la population congolaise le qualifiant d’un processus teinté de corruption. Le ministre des Hydrocarbures tient à rassurer, par ailleurs que l’appel d’offre des blocs pétroliers et gaziers lancé par le Chef de l’État en Juillet 2022, est l’un des processus le plus transparent », peut-on lire dans ce communiqué.

Ce document rappelle que lors du lancement de cet appel d’offre, le ministre des Hydrocarbures avait martelé sur un processus transparent, impartial et concurrentiel pour permettre à la RDC de mettre en place des partenaires gagnant-gagnant dans l’intérêt mutuel des investisseurs et des populations congolaises.

Par ailleurs, Didier Budimbu étudie les actions à mener afin d’interpeller les auteurs de cette campagne de diabolisation devant les instances judiciaires.

Bienvenu Musoy

Assemblée nationale : La proposition de loi sur l’Ordre national des sages-femmes renvoyée à l’Assemblée nationale pour réexamen

La présidence de la République a renvoyé pour un réexamen la proposition de loi portant création, organisation et fonctionnement de l’ordre national des sages-femmes, avec des observations pertinentes. Examinée  par la commission Socio-culturelle, la proposition est soumise à la commission PAJ pour son réexamen en urgence dans un délai de 48 heures.

Sous la houlette de Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, les députés nationaux ont réexaminé, au cours de la plénière du jeudi 2 novembre 2023, la proposition de loi portant création,  organisation et fonctionnement de l’ordre national des sages-femmes. Cette proposition de loi a été renvoyée à l’Assemblée nationale pour réexamen par la Présidence de la République avec des annotations et observations pertinentes.

Examinée auparavant  par la commission Socio-culturelle, la proposition loi est désormais soumise à la commission PAJ pour un examen en urgence, dans un délai de 48 heures. La commission Socio-culturelle est associée à ce travail.

D’autre part, la plénière s’est penchée sur  l’examen et l’adoption des rapports de la commission PAJ relatifs aux propositions de loi sur l’ordre national des héros nationaux et sur l’ordre national du léopard.

S’agissant de ces deux rapports de la commission PAJ sur les propositions de loi, à savoir : l’ordre national du léopard et l’ordre national des héros nationaux, la plénière les a déclarées recevables. Elles sont envoyées à la commission PAJ qui a un délai 48 heures pour recevoir les amendements des députés nationaux en vue de leur enrichissement.

Ce vendredi 3 novembre, les députés nationaux sont convoqués en plénière à partir de 13 heures pour examiner et adopter de la proposition de loi portant création, organisation et fonctionnement des tribunaux de commerce.

Assemblée nationale : Les députés honoraires de 2011 apportent leur soutien au second mandat de Tshisekedi

Le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, a conféré, ce jeudi 2 novembre 2023 en son cabinet du Palais du Peuple, avec le collectif de députés de la législature 2011-2018. Au menu de  cette entrevue avec le speaker de la Chambre basse du Parlement, les députés nationaux honoraires, membres de l’Union sacrée de la nation, apportent leur soutien au second mandat de l’actuel chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

A l’issue de ces échanges, le porte-parole des députés honoraires de la 2è législature de 2011 à 2018, Jason Lunene, s’est exprimé en ces termes : « Nous sommes les députés nationaux honoraires de la 2è législature de la 3è République. En tant qu’acteurs politiques, députés et élus du peuple ayant électeurs et une base politique importante, nous sommes venus voir le président de l’Assemblée nationale. Le collectif de députés de 2011-2018 compte plus ou moins 425 députés répartis sur l’ensemble de la République. Nous avons saisi l’opportunité aujourd’hui de venir voir le président de l’Assemblée nationale pour lui transmettre le message qui est le nôtre par rapport à la donne politique du pays actuellement. Le pays s’engage dans un processus électoral qui va de la présidentielle aux municipales ».

Concrètement, ce collectif d’élus de la 2è législature de la 3è République apporte un message de soutien au chef de l’Etat pour un second mandat à la tête du pays.

« Nous sommes venus avec un message de soutien au président de la République. Nous avons estimé lui transmettre ce message par le biais du président de l’Assemblée nationale afin qu’il transmette notre soutien au chef de l’Etat qui a besoin d’un deuxième mandat pour lui permettre de continuer à engager la République de la manière dont il a commencé à le faire sur la voie de la refondation. Le pays est en train de sortir du bourbier, le pays est en train d’avancer. Et nous les députés honoraires avons trouvé utile que le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo mérite le soutien des élus que nous sommes ».

Mais quel soutien parlent ces élus honoraires étant donné qu’ils ne sont plus en fonction ?

A en croire Jason Lunene, bien qu’ils ne soient plus en fonction, ces députés représentent une sensibilité politiques importante avec laquelle il faut compter.

« Nous sommes une sensibilité politique importante qui doit agir sur le terrain afin que l’Union sacrée gagne ces élections, de la base au sommet », a-t-il précisé par ailleurs.

Camp Luka : Samuel Mbemba réhabilite sur fonds propres un sous-commissariat

Petit à petit, le Camp Luka, quartier populaire de la commune de Ngaliema, est en train de sortir du sous-développement, grâce à la volonté de ses élus qui implémentent si heureusement la vision du chef de l’Etat sur le terrain.

Directeur de cabinet de Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, le député national Mbemba Kabuya Samuel Tanda a inauguré mercredi 1er novembre 2023 le commissariat de la Police nationale congolaise (PNC) Camp Luka qu’il a réhabilité sur fonds propres. Ceci dans le souci de donner un cadre de travail salubre aux officiers de police judiciaire (OPJ) et des cachots répondant aux standards internationaux en matière de respect des droits de l’Homme.

A cette occasion, Samuel Mbemba kabuya a fait savoir que son don s’inscrit dans la droite ligne de la modernisation et du développement de Camp Luka dont le coup d’envoi des travaux avait été donné depuis 2021 par le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

S’adressant à ses potentiels électeurs, Samuel Mbemba a sollicité le renouvellement de son mandat afin qu’il continue à travailler au développement de Camp Luka, bien que ses prédécesseurs.

La rédaction

RDC/Éliminatoires Mondiale 2026 : Sébastien Desabre publie les 26 joueurs convoqués

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En marge de deux confrontations des Léopards de la RDC, le 15 novembre contre la Mauritanie au stade des martyrs de Kinshasa et le 19 novembre face au Soudan, Sébastien Desabre, entraîneur de la RDC, a rendu public la liste des fauves convoqués.

Ci-dessous, la liste complète des léopards de la RDC :

Gardiens

Lionel Mpasi

Dimitri Bertaud

Siadi Baggio

Défenseurs

Chancel Mbemba

Rocky Bushiri

Inonga Baka

Brian Bayeye

Gédéon Kalulu

Mukoko Amale

Joris Kayembe

Vital Nsimba

Milieux

Samuel Moutoussamy

Charles Pickel

Edo Kayembe

Aaron Tshibola

Grady Diangana

Theo Bongonda

Gaël Kakuta

Silas Katompa

Attaquants

Fiston Mayele

Glody Lilepo

Meschack Elia

Yoane Wissa

Cédric Bakambu

Jackson Muleka

Simon Banza

Notons que William Balikwisha n’a pas été convoqué. Dylan Bantubinsika et Arthur Maswaku sont absents suite aux blessures.

Bienvenu Musoy

Kasaï Central : le Maire de Kananga interdit le rassemblement et manifestation politiques

En prélude de l’arrivée du candidat à l’élection présidentielle de 2023, Matin Fayulu à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï central, après avoir être annoncé par le Président Fédéral de son parti politique Élie Mputu Kayeke sur certaines chaînes de radios.

Le Maire de la ville Ad-intérim, Monsieur Jean Louis Tshipamba Ilunga interdit la tenue des Rassemblements politiques ou organisation des manifestations politiques populaires sur toute l’étendue de la ville de Kananga.

Cette décision est sortie dans un communiqué officiel Numéro 140100/KGA/15/2023, daté du 02 novembre dont une copie est parvenue à la rédaction de Netic-news.news.net.

L’autorité urbaine, rappelle en outre, à ces derniers que les affiches et Banderoles ayant des messages des campagnes électorales seront visibles à la date prévue par la CENI.

Par ailleurs, il invite le Commandant PNC de la ville ainsi que les bourgmestres de Communes à l’exécution de ce communiqué.

Il sied de signaler que, ce communiqué intervient après le meeting public du gouverneur John Kabeya Shikayi,qui avait déclaré que « Les Candidats à la présidence de la République devraient chercher des voix dans d’autres provinces, car le Kasaï central est déjà réservée à un seul candidat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo ».

Joseph Mabanza Wakwansampi

Beni : Les FARDC arrêtent 3 collaborateurs des terroristes islamistes de Madina at Tauheed Wal Muwahedeen MTM/ISCAP

Dans son opération de la patrouille des combats dans la chefferie de BASHU, l’armée congolaise a mis la main sur 3 collaborateurs des terroristes islamistes de Madina at Tauheed Wal Muwahedeen MTM/ISCAP, précisément dans la localité de Kasanji Lisasa, dans la province du Nord-Kivu.

À en croire le porte-parole des opérations Sokola 1 Grand Nord, « Ces traîtres ont avoué être chargés par le chef terroriste AMIGO, de ravitailler ce mouvement Djihadiste en vivres et produits pharmaceutiques ».

Dans la foulée, le capitaine Antony Mwalushay précise que les Forces Armées de la RDC restent déterminer à mettre fin aux actions de ce mouvement terroriste, bien qu’ayant plusieurs collaborateurs dans la population civile.

Bienvenu Musoy

RDC : 5 journalistes tués et 160 cas d’arrestations sous le règne de Tshisekedi (JED)

D’après le rapport de l’ONG Journaliste En Danger (JED) publié en marge de la Journée internationale de la fin de l’impunité des crimes commis contre les Journalistes, célébrée chaque le 02 novembre, la presse a vécu l’enfer lors du premier quinquennat du président Félix Tshisekedi.

Plus ou moins 523 cas d’attaques diverses contre la presse ont été enregistrés durant cette période dont 5 journalistes tués ; 160 cas d’arrestations des journalistes ; 130 journalistes et professionnels des médias victimes des menaces ou des violences physiques et 123 médias attaqués, fermés ou des émissions interdites.

Face à ce tableau sombre, JED s’indigne de voir toutes les promesses de Tshisekedi lors de son investiture ne pas être tenues après une longue période de souffrance de la presse sous le régime de Kabila.

Les 3 journalistes tués au cours de l’année 2021 :

  1. Héritier Magayane, journaliste de la RTNC, station locale de Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu qui a été tué, le 8 août 2021, à l’arme blanche par un groupe d’hommes non autrement identifiés.
  2. Barthelemy Kubanabandu Changamuka, journaliste de la Radio Communautaire de Kitshanga (CORAKI FM) émettant à Kitshanga, une localité de la province du Nord-Kivu, assassiné, le 9 mai 2021, dans l’enclos de son domicile par deux hommes armés en tenue civile.
  3. Joel Mumbere Musavuli, directeur de la Radio Communautaire Babombi, émettant à Biakato, chefferie de Babombi, territoire de Mambasa, dans la province de l’Ituri, ainsi que son épouse qui ont été attaqués à l’arme blanche, le 14 août 2021, par un groupe d’hommes non autrement identifiés. Le journaliste a succombé de ses blessures tandis que sa femme était grièvement blessée.
  4. Bwira Bwalite, directeur de la radio communautaire de Bakumbole, station émettant à Kalembe dans le territoire de Walikale (Nord-Kivu, a été enlevé par des miliciens, le 16 juin 2020 et son corps n’a jamais été retrouvé. Les enquêtes annoncées au lendemain de ces assassinats, en vue d’identifier leurs auteurs ou commanditaires, ainsi que les mobiles de ces crimes n’ont jamais été diligentées.

Les journalistes en détentions en ce moment :

  1. Patrick Lola, journaliste indépendant, arrêté et détenu depuis le 22 novembre 2021, à la prison centrale de Mbandaka, à l’Equateur.
  2. Blaise Mabala, journaliste à la Radio « Même Moral FM » émettant à Inongo dans la province de Maïndombe, arrêté depuis le 20 octobre 2023, et incarcéré à la prison centrale de Inongo pour outrage à l’autorité.
  3. Stanis Bujakera Tshiamala, correspondant du magazine Jeune Afrique et également directeur de publication adjoint du site d’information congolais Actualité.cd. Il a été arrêté le 8 septembre à l’aéroport de Kinshasa-Ndjili. Depuis le 14 septembre 2023, il est détenu à la prison centrale de Makala, à Kinshasa.

Cette structure considère que la sécurité des journalistes est l’une des clés essentielles pour assurer un processus électoral fiable et transparent.

M.Kanku