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Kinshasa : Gode Mpoyi traduit en justice, voici les raisons !

L’hôtel de ville de Kinshasa vient de porter plainte contre le président de l’Assemblée provinciale, Gode Mpoyi au parquet général près la cour de cassation.

Dans sa plainte, l’hôtel de ville accuse Gode Mpoyi d’avoir tenu des propos diffamatoires à son encontre dans ses récentes dénonciations dans le but de le discréditer auprès de ses partenaires.

« Ces propos se résument en ces termes : La Ville de Kinshasa s’est endettée aujourd’hui à plus de 150.000.000 $ (cent cinquante millions de dollars) qui ne sont pas justifiés; Les régies financières sont remplies de fausses pièces comptables », lit-on sur ce document.

Et d’ajouter : « Ces graves déclarations mises à la place publique portent énormément préjudices à la ville de Kinshasa qui perd sa crédibilité vis-à-vis de l’opinion publique et de ses partenaires dont les banques ».

Ainsi, l’hôtel de ville demande à la justice d’obtenir à l’Assemblée provinciale de Kinshasa, la levée des immunités de Gode Mpoyi pour qu’il réponde de ses actes.

Vraisemblablement, les hostilités entre ces deux autorités de la capitale congolaise se poursuivent bloquant au passage le bon fonctionnement de Kinshasa. Suite à ce conflit Gode Mpoyi a lancé la session à distance par un communiqué.

M.Kanku

Carnage à Goma : Un haut gradé de la garde républicaine condamné à mort et chassé définitivement de l’armée

Il s’agit du colonel Mike Mikombe, commandant de la Garde républicaine au Nord-Kivu. Celui-ci a été condamné à mort et radié de l’armée par la justice militaire.

Le verdict a été rendu par la justice militaire dans la nuit du lundi 02 à ce mardi 3 octobre 2023.

Cet officier de la Garde républicaine est cité comme acteur principal de la répression brutale ayant coûté la vie à plus de 50 civils à Goma le 30 août dernier avec plus de 70 blessés.

3 autres militaires de 2e classe ont été frappés de 10 ans de servitude pénale et 2 autres FARDC dont le colonel Bawili du 19e régiment et un soldat de 2e classe ont été acquittés.

Pour rappel, ces civils appartenant au mouvement mystico-religieux Wazalendo manifestaient contre la présence de la Monusco et de l’EAC sur le sol congolais le 30 août 2023. Avant même le début de l’activité, ils vont se faire massacrer par les éléments de la Garde républicaine.

M.Kanku

EPST : Le Collège Notre-Dame du Congo fait la chasse aux élèves pour non-paiement de fournitures scolaires

Le pire a failli se produire au Collège Notre-Dame du Congo cet avant-midi du lundi 2 octobre 2023.

Des coups de balles ont crépité, tel sur un champ de bataille sur l’avenue de la Science, précisément au niveau de l’ISPT et l’ISTI Gombe. A la base, une bagarre rangée élèves et étudiants de ces deux établissements autour d’une question de déguerpissement des enseignants de l’ISTI Gombe.

Mais pendant que ça crépitait, une foule d’élèves du Collège Notre-Dame du Congo se prélassait dehors parce que chassés pour non-paiement des fournitures scolaires. Une chasse programmée de longue date, depuis la semaine dernière.

En fait, la rubrique  fournitures scolaires  englobe Écusson, cravate, tenue de gymnastique et journal de classe pour un coût total de 50 dollars. Mais au fait, les fournitures ne sont qu’un bon prétexte monté pour exiger dés fin septembre le paiement d’un acompte de quelque 200$ sur les 300 que le Collège Notre-Dame du Congo attend des parents dans le cadre de l’appui  des parents au transport ou à la prime des enseignants.

Alors que le ministre Tony Mwaba est formel: pas de frais de scolarité exigés en dollars, pas vente de fournitures scolaires dans les écoles. Au collège Notre-Dame du Congo, on se moquer éperdument de routes ces recommandations de la tutelle. Le ministre provincial en charge de  l’Education a accordé que pour 650.000 Fc à ces écoles qui avaient obtenu 300$ l’an dernier. On s’interroge toujours, de quel droit le Collège Notre-Dame du Congo continue d’exiger 300$ et se permet la vente de fournitures scolaires à 50$ jusqu’en faire un motif de chasse des élèves dès le mois de septembre ?

Aujourd’hui, le pire a été évité de justesse ce lundi avant-midi d’enfer sur l’avenue de la Science où des blessés ont été enregistrés parmi les élèves.

Le ministre national et provincial en charge des questions de l’éducation doit se pencher sur le cas Collège Notre-Dame du Congo où le préfet recteur en fait un peu à sa tête. Trop c’est trop.

Être une école de l’archidiocèse ne veut nulle signifier qu’on est au-dessus des lois du pays. Qu’on se le dise!

EPST/Retard dans la fixation des frais scolaires : le Ministre Tony Mwaba rappelle les gouverneurs à l’urgence

Près d’un mois après la rentrée scolaire, plusieurs élèves des classes non concernées par la gratuité de l’Enseignement ne sont toujours pas fixés sur les frais à payer pour l’année scolaire 2023-2024. Pour cause, certains gouverneurs de province habilités à fixer ces frais n’ont pas encore pris des arrêtés y relatifs.

Face à ce retard qui préjudice le bon fonctionnement des écoles tant publiques que privées, le ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel vient de rappeler à l’ordre les gouverneurs de province sur la nécessité de fixer en toute urgence ces frais pour permettre le bon fonctionnement des établissements scolaires.

Dans sa lettre du 02 octobre 2023, adressée au Gouverneur de Kinshasa et d’autres provinces, le Ministre Tony Mwaba Kazadi rappelle ses instructions contenues dans la note circulaire n° MINEPST/CAB.MIN/571/2023 du 20 mai 2023 relative aux directives sur les frais de scolarité 2023-2024.

RDC/AN : Célestin Engelemba interpelle le ministre de la Décentralisation

Pour une mise en place à la base des troubles dans plusieurs entités de la République, le député national Célestin Engelemba, élu de Monkoto, dans la province de la Tshuapa a déposé au bureau de l’Assemblée nationale, ce lundi 2 octobre 2023, une question orale avec débat adressée au ministre ayant la Décentralisation dans ses attributions.

En effet, le ministre a procédé à une mise en place en lieu et place du ministre de l’Intérieur, laquelle mise en place pose des problèmes sur le terrain. Il y a trouble à l’ordre public, des blessés.

« En tant que parlementaire, ayant dans ses attributions, entre autres, le contrôle des actions du gouvernement, je l’interpelle pour qu’il se présente devant la représentation nationale pour expliquer le mobile l’ayant poussé à poser un acte contraire à la réglementation en vigueur », a déclaré en substance l’élu de Monkoto.

Avant d’ajouter : « La loi est claire et il y a un décret du Conseil d’Etat qui a réglé le litige qui opposait le ministre Azarias Ruberwa et le ministre Kankonde. Le Conseil d’Etat a remis de l’ordre, et on ne comprend pas pourquoi l’actuel ministre de la Décentralisation est revenu sur ce litige. C’est preuve de mauvaise volonté, surtout qu’ils sont tous deux membres du gouvernement. Cela sous-entend qu’il y a malaise. En tant que parlement, j’ai dû l’inviter pour nous expliquer ses motivations. Et si j’étais à la place du président de la République, c’est un ministre qui devait être simplement limogé parce qu’il y a des familles dans les hôpitaux, notamment dans la Tshuapa, dans le secteur de Wombo. Cela prouve qu’il y a incohérence entre membres du gouvernement. Dans les 26 provinces, il a procédé à la mise en place qui est pourtant du ressort du ministre de l’Intérieur. C’est dire aussi que le ministre de la Décentralisation n’a rien compris. La loi est claire : les mises en place au niveau de la territoriale, c’est de la compétence du ministre de l’Intérieur ».

la Rédaction

Présidentielle en RDC : Le prix Nobel de la paix dépose son dossier ce mardi 03 octobre

Candidat à la présidentielle de décembre 2023, le docteur Denis Mukwege, dépose son dossier à la commission électorale nationale indépendante (CENI) ce mardi 03 octobre.

L’information a été confirmée ce lundi à la presse lors d’une conférence de presse.

Dans sa casquette de candidat à la prochaine présidentielle, Denis Mukwege promet la rupture avec le règne du mal instauré par le régime actuel.

M.Kanku

RDC : Denis Mukwege annonce sa candidature à la présidentielle de 2023

Le docteur Denis Mukwege a annoncé sa candidature à la présidentielle de décembre 2023.

C’était ce lundi 02 octobre à Kinshasa, dans une conférence à la grande salle de la paroisse de Fatima à Gombe.

Cette candidature sera accompagnée par plusieurs plateforme politique dont l’Alliance des Congolais pour la Refondation de la Nation (ACRN).

Il va bénéficier également du soutien du député national, Ados Ndombasi ancien collaborateur de Martin Fayulu.

M.Kanku

Présidentielle en RDC : Denis Mukwege pressenti candidat à la présidentielle de 2023

Sans aucun doute, le prix Nobel de la paix 2018, le docteur Denis Mukwege va annoncé sa candidature à la présidentielle de décembre 2023 ce lundi 02 octobre 2023.

Tous les ingrédients sont réunis pour cette annonce ce jour. À Fatima, lieu prévu pour ladite annonce, l’on peut voir et entendre des membres du regroupement Alliance des Congolais pour la Refondation du Congo (A.C.R.N) l’affirmaient.

Sur place des banderoles avec mention, « celui qui répare une femme, répare toute la nation », « Denis Mukwege mon choix », flottent dans les 4 coins.

Jusqu’à présent, le réparateur des femmes n’a pas encore signé son entrée dans la salle, qui est déjà remplie comme un œuf.

M.Kanku

Arrestation de Stanis Bujakera : ODEP, ASADHO et Justicia dénoncent les violations des lois par le gouvernement

Observatoire de la Dépense Publique (ODEP), Association Africaine de Défense de Droits de l’Homme (ASADHO) et Justicia ASBL, ces trois structures de la société civile ont organisé un point de presse conjoint ce lundi 02 Octobre sur la situation de l’incarcération du journaliste Stanis Bujakera.

Dans leur déclaration, l’ODEP, l’ASADHO et Justicia ASBL ont dénoncé la violation de l’article 104 de la loi sur la liberté de la presse par les autorités congolaises, qui organise le droit de réponse et de rectification.

« Pourquoi les autorités congolaises ont directement saisi la justice en lieu et place de faire usage de cet article qui organise le droit de réponse en matière de droit de réponse ? Conformément à l’article 112, la personne lésée ne peut saisir la justice que si le droit de réponse lui a été refusé », déclare ces structures de la société civile.

Et d’ajouter : « Les autorités judiciaires exigent que monsieur Stanis Bujakera divulgue sa source d’information, en violation de l’article 96 de la loi sur la liberté de la presse, qui interdit au journaliste de divulguer sa source ».

Par ailleurs, ces sociétés civiles rappellent que l’article dans lequel le journaliste Bujakera est poursuivi, ne porte pas signature, et dans ce sens, la justice devrait poursuivre le Directeur de Publication de Jeune Afrique au lieu de s’acharner au journaliste qui a totalisé 24 jours en prison.

ODEP, ASADHO et Justicia ont également exprimé leurs déceptions envers le Président de la République, Félix Tshisekedi, qui est le Magistrat Suprême, car la justice ne travaille pas en faveur de la population et viole certains droits de l’homme et promettent d’user toutes les voies afin d’exiger la libération de ce chevalier de la plume.

Rappelons que le journaliste Stanis Bujakera a été interpellé le 08 septembre de l’année en cours, au motif qu’il aurait publié dans le journal Jeune Afrique, l’article mettant en cause le Renseignement Militaire dans l’assassinat de Chérubin Okende, ancien ministre des transports, et sur base d’une note confidentielle qui émanerait de l’Agence Nationale de Renseignement.

Bienvenu Musoy

Propos Pasteur Marcelo contre Papa Wemba et Kester Emeneya : Les clans Viva la Musica et Victoria Eleison dans les rues de Kinshasa

Les mélomanes, musiciens et autres qui se reconnaissent dans la carrière musicale de Papa Wemba et King Kester Emeneya projettent une marche de protestation dans les rues de la capitale, contre les propos jugés diffamatoires en l’encontre de ces deux musiciens congolais, tenus par le Pasteur Marcelo Tunasi de l’église la Compassion.

Dans une lettre adressée au gouverneur de la ville de Kinshasa, les clans viva la Musica orchestre de Papa Wemba, et de Victoria Eleison de King Kester Emeneya informent l’autorité urbaine de l’organisation de leur marche ce samedi 07 octobre 2023. Laquelle partira de  l’espace Muana Kin de Matonge jusqu’à l’entrée de la 2ème rue Limete industriel, au petit boulevard en vue de protester contre les propos discourtois ténus par le pasteur Marcelo Tunasi à l’encontre des mémoires de deux icônes de la musique congolaise.

Il sied de noter que dans l’une de ses prédications, le Pasteur Marcelo Tunasi avait critiqué l’esprit de Papa Wemba et King Kester Emeneya qui consiste à désorienter la société congolaise à privilégier plus l’apparence plutôt que l’être.

L’esprit Wemba, selon Marcelo Tunasi, pousse les jeunes à s’acheter des habits de grande valeur à la place des maisons et autres biens plus importants que l’habillement.

Depuis, l’affaire défraie la chronique de l’actualité. Les pros Wemba et Emeneya considèrent ces propos comme une blasphème à la mémoire de ces deux musiciens qui, de leur vivant, ont fait la fierté de la culture congolaise à travers le monde.

Rédaction