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Tueries 53 civils en Ituri : Le député Iracan Gratien lève le ton et appelle les Iruriens à l’unité, à l’amour pour faire triompher la vérité

La province de l’Ituri a vécu un lundi 12 juin2023 plein d’horreur. Dans le camp de déplacés à La, dans le groupement Ngié , dans la chefferie des Bahamas Bajere, dans le territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, 46 personnes ont été sauvagement massacrés. Ces tueries viennent compléter celles commises dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 juin 2023 dans la chefferie de Djukoth, où 7 personnes ont également été massacrées. Ce qui fait un total de 53 personnes lâchement massacrées dans les territoires de Djugu et Mahagi dans des attaques attribuées à des éléments issus de la milice CODECO.

Ces informations sont contenues dans le communiqué n°005/06/2023 diffusé, ce lundi 12 juin 2023, par le député national élu de Bunia.

Très critique à l’égard du pouvoir, l’élu de Bunia est d’avis que « le régime Tshisekedi est incapable de sécuriser la province de l’Ituri ».

Aussi appelle-t-il « le peuple congolais, en général et les Ituriens, en particulier, à être le témoin de ce énième désastre humain, dû tout simplement a l’irresponsabilité et au manque de volonté du gouvernement qui, aujourd’hui, n’a plus ses priorités sur la sécurité de la population de la province de l’Ituri. Les fils et filles de cette province sont abandonnés, livrés à la merci des groupes armés, sans aucun moyen de défense ».

Ce cri de détresse, poursuit le document, « s’adresse à la communauté internationale qui est aussi témoin de ce carnage organisé pour affaiblir et anéantir l’avenir des fils et filles de cette province victime de ses richesses naturelles ».

Ile document termine par cet appel pathétique : « Peuple Ituriens, ouvrons les yeux, il est temps de vaincre le mal, unissons-nous et cultivons l’amour pour faire triompher la vérité ».

RDC-Jean-Pierre Bemba à Goma : Un espoir de la population pour la restauration de la paix ?

À Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, l’espoir de la population de voir la paix être restaurée avec la visite du vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale Jean-Pierre Bemba, à Goma, tangue dans le doute.

Certains habitants de cette ville interrogés, se disent ne pas s’attendre à des solutions miracles avec l’arrivée ce lundi 12 juin du vice- Premier ministre, ministre de la Défense nationale à l’aéroport de Goma.

« Je sais déjà que l’on va encore réécouter le refrain: le Rwanda agresse la RDC sans qu’il ’y ait de mesures contraignantes contre lui de la part de la communauté internationale, même pas de plan concret de sortir  cette situation d’insécurité causée par de groupes armés et le M23, pour un retour effectif de la paix », a déploré Marc Kasongo habitant de la ville de Goma.

Il doute que l’arrivée du VPM en charge de la Défense nationale, Jean-Pierre Bemba, apporte une plus value au retour de la paix dans cette région de la RDC.

« N’oublions pas que VPM connaît mieux que quiconque les vrais problèmes de ce coin, lui-même ayant été chef rebelle, bien avant que le M23/RDF n’existe. Honnêtement, je ne m’attends pas à grand-chose », a-t-il conclu.

Alors que le VPM en charge de La Défense nationale a appelé les rebelles à déposer les armes dès son atterrissage dans cette ville. Louis Luharo estime que si le Rwanda et le M23 à l’occurrence, disposent de moyens militaires plus sophistiqués que les FARDC, aucune solution pratique ne sera apportée au problème des habitants de Goma.

« Si Kagame et ses satellites du M 23 gardent leur position militaire supérieure aux FARDC, alors ces gens reviendront toujours en force, avec plus de revendications », a-t-il lâché.

Germain Miruho,, également habitant cette ville, a espoir à une paix réelle et durable grâce à l’arrivée de Jean-Pierre Bemba.

« Cette population demande à ce qu’on leur donne la paix et que ça soit une paix réelle et durable », a souhaité Germain Miruho.

Jean-Pierre Bemba Gombo est arrivé ce lundi à Goma (Nord-Kivu). Le mobile de sa mission n’a pas été relevé. Son cabinet a affirmé que son agenda prévoit plusieurs activités dans la région.

Richard Musafiri

RDC-ESU : l’Université Simon Kimbangu célèbre l’homologation du titre de chef de travaux du rév. Anicet Mbenza

Le Recteur de l’Université Simon Kimbangu, USK Kinshasa, le professeur Blaise Muya annonce l’homologation du titre de chef de travaux du révérend Anicet Mbenza Bunda de la faculté de théologie de cet Alma Mater. A cet effet, le Recteur de l’USK remercie Son Eminence Simon Kimbangu Kiangani, grand Chancelier des Universités Simon Kimbangu et le ministre de l’Enseignement supérieur et Universitaire, Mobondo Nzangi Burondo, pour cette homologation.

Le Professeur Blaise Muya Mayoyi Musangu a annoncé la bonne ne nouvelle via la note d’information n° 01/ 06 /2023 publiée récemment  à l’attention de toute la  communauté universitaire de l’ USK/ Kinshasa.

Le  Recteur a saisi cette opportunité  pour  féliciter ce membre du clergé de l’églse kimbanguiste pour cette promotion. Par la même occasion, il  demande à tous ceux qui se retrouvent dans la même situation que le révérend Mbenza d’ entrer vote en contact avec le Rectorat pour des dispositions utiles.

A  en croire le professeur Blaise Muya , c’est pour la première fois que le ministre de l’ ESU prend mesure d’homologation d’un titre de cette institution universitaire depuis sa création.

Occasion pour la communauté universitaire de cette Alma Mater  de saluer les  démarches entreprises par l’actuel comité de gestion placé  sous le leadership de Papa  Charles Kisolokele Kiangani Tracy; lequel leadership éclairé fait qu’aujourd’hui l’USK/Kinshasa soit une référence en matière d’enseignement et encadrement de la jeunesse estudiantine  universités de la République Démocratique du Congo.

Cas d’enlèvement à Kinshasa : le général Sylvano Kasongo interdit la circulation des taxis et taxis-bus à vitre fumée!

Face aux cas récurrents de kidnapping à Kinshasa, capitale de la RDC, le général Sylvano Kasongo, commissaire provincial de la Police Nationale Congolaise (PNC)/ ville province de Kinshasa, annonce, pour la 2è fois, une mesure portant interdiction de mise en circulation de taxis et taxi-bus à vitres teintées.

Un,cours de.la parade tenue ce lundi 12 juin au stade des Martyrs, le général Sylvano Kasongo a interdit la circulation des taxis et taxi-bus ayant des vitres fumées.

Le commissaire provincial de la PNC/ville de Kinshasa souligne que cette mesure entre vigueur dés ce mercredi 14 juin et les conducteurs récalcitrants subiront la rigueur de la loi.

Pourquoi reprendre une mesure improductive de 2018 ?

Malgré les numéros d’immatriculation remis par l’hôtel de Ville de Kinshasa aux conducteurs des moyens de transport en commun pour identifier chaque véhicule, la question de kidnapping n’est pas toujours maîtrisée.

À moins que les stratégies changent par les éléments de l’ordre, mais si les mêmes habitudes sont tentées au cours de cette deuxième expérience, la situation risque de demeurer intacte.

Pas de suivi sérieux sur le terrain, un relâchement du contrôle après quelques jours, c’était le constat du premier essai de cette mesure en 2018.

De 2018 à 2023, les cas de kidnappings se sont multipliés avec des taxis communément appelés « Ketchs », au moyen desquels les criminels opèrent si souvent.

Bienvenu Musoy

RDC-Mai-Ndombe : L’opération d’Identification et enrôlement des électeurs débute le 26 juin à Kwamouth (Communiqué)

Malgré l’insécurité qui se vit dans le territoire de Kwamouth, dans la province du Mai-Ndombe, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) tient à enrôler la population.

Dans un communiqué parvenu à Netic-News, la CENI annonce que l’opération d’Identification et enrôlement des électeurs débutera le 26 juin à Kwamouth et pour une durée de 15 jours, soit du 26 juin au 10 juillet 2023.

La centrale électorale précise que le nombre d’électeurs attendus est de 109.442, les centres d’inscription passent de 52 à 130, et le nombre de kits d’enrôlement par centre passe de 1 à 4.

Par ailleurs, la CENI invite la population de ce territoire à se faire enrôler dan le centre d’enrôlement le plus proche, tout en respectant le groupement ou commune.

Ce communiqué signé par Patricia Nseya, rapporteur de la CENI, exhorte les autorités politico-administratives à bien vouloir faciliter le bon déroulement de cette opération qui se fait gratuitement.

Bienvenu Musoy

Processus de paix dans l’Est : Le député Hubert Furuguta s’oppose au cantonnement des miliciens M23 au Nord-Kivu

En rapport avec la crise sécuritaire dans l’Est du pays, la feuille de route sortie du double processus de Luanda et Nairobi prévoit le cantonnement des rebelles du M23 sur le Mont Sabinyo. Cette question suscite des réactions parmi les populations congolaises. La dernière en date est celle du deputé national Furuguta Hubert, élu de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Ce député national s’oppose catégoriquement à la décision préconisée par la communauté internationale, celle qui consiste à cantonner les miliciens du M23 dans la province du Nord-Kivu.

L’élu de Goma s’est exprimé en ces termes :  « Lorsqu’il y a défection, ce sont les officiers, une dizaine d’officiers qui fait défection, quelque dix, quinze, vingt officiers qui font défection, mais lorsque la guerre éclate, ça devient une troupe entière. D’où viennent ces éléments qui grossissent leurs rangs ? Où est-ce qu’ils recrutent ces éléments ? Ça veut dire qu’ils recrutent à l’étranger et viennent nous attaquer. Et alors, si on veut cantonner ces éléments-là à l’intérieur du pays, n’est-ce pas pour leur permettre d’atteindre les territoires qui n’ont pas su occuper avec la guerre ? Qu’est-ce que nous entendons par cantonnement des troupes ? Le peuple congolais n’est pas d’accord qu’on amène des troupes inconnues cantonnées sur son territoire, dans la province du Maniema, Masisi, Ituri… On ne veut pas de ça. On veut qu’il ait un débat national sur cette question et des concertations internationales auxquelles seront associés les Congolais. A ce débat doivent prendre part les chefs coutumiers, les chefs de regroupements, les notables qui connaissent bien qui est qui,  afin d’identifier ces éléments- là, d’où ils viennent. Quels sont leurs villages, quelles sont leurs origines? Nous ne sommes pas d’accord à ce qu’on nous amène des troupes qui sont déjà déclarées étrangères et qu’on nous les amène à l’intérieur du pays. Cela veut dire tout simplement que la communauté internationale veut organiser une nouvelle infiltration. Elle veut favoriser une nouvelle agression ».

Pour l’élu de Goma, « si l’on cantonne ces troupes à l’intérieur du pays, cela signifie que la communauté internationale prépare une attaque de l’intérieur du pays par les troupes étrangères qui seront cantonnées, soi disant pour la protection des rebelles. Et pourtant, ce sont des armées déjà déclarées étrangères par tout le monde ».

Le député national Hubert Furuguta fustigé en même temps les décisions de la communauté internationale prise en rapport avec le sécurité de la RDC.

« Les décisions qui sont prises pour la sécurisation du Congo sont souvent dictées de l’extérieur. Nous soutenons la position du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a dit que ces gens-là, avant toute autre  discussion, doivent quitter d’abord le territoire congolais et aller chez eux, et aller là d’où ils viennent et ça, nous ne pouvons pas passer outre la décision du président de la République qui tient à protéger le pays », a-t-il conclu son propos.

NETIC-NEWS

Kinshasa : À pompage, les chauffeurs taxis et motos fixent les prix à leur guise

Des chauffeurs taxis et motos, font quasiment la loi et fixent les prix de transport selon leur grés dans la plus part des arrêts de bus dans la capitale Kinshasa.

Pompage, un arrêt de bus et coin chaud réputé dans la partie nord-ouest de la ville, lequel ramène près de 65% de cette population dans le centre-ville, plusieurs passagers de bus interrogés ont exprimé leur ras-le-bol quant à cette situation qui perdure depuis plusieurs années dans cette partie de la capitale.

Certains ont même évoqué le manque d’une politique de régulation du gouvernement provincial, provoquant ainsi un laisser-aller, des chauffeurs taxis, taxis-bus et motos.

« Nous sommes fatigués de cette situation. Aujourd’hui, nous vivons avec, car, l’Etat ne fait pas son travail de sanctionner ces chauffeurs qui haussent le prix de transport selon eux », a déclaré un résident de quartier Mbudi, lequel se situe à près de 200 mètres de cet arrêt de bus.

Pour d’autres résidents de cette périphérie, actuellement le prix d’une course à moto est passé de 500 à 1000 franc congolais à cause des travaux de l’Office de voiries et des drainages (OVD) devant le saut-de-mouton.

« Généralement, la moto de pompage à Mbudi c’est à 500 fr, mais là nous sommes obligés de payer 1000 à cause de travaux de l’OVD au niveau de saut-de-mouton. J’arrive pas à faire ce lien ou à comprendre cette hausse de prix mais nous sommes obligés de payer » a déclarée une personne anonyme.

Les mêmes trajets varient les prix selon les heures, témoigne Joseph Kimona, jeune résident du quartier.

« Je suis nouveau ici, et le prix de transport très tôt le matin vers 05h et 06h est à 1000 fr pour arriver au centre-ville mais à partir de 08h, c’est à 1500 où même 2500fc », a-t-il relevé.

La population de cette zone a cependant, condamné le travail de la police routière qui  traçasse et perturbe la voie publique en lieu et place de sanctionner ces chauffeurs.

Richard Musafiri.

Agression du frère de Matata : Martin Fayulu indexe le régime Tshisekedi

Martin Fayulu ne reste pas indifférent face à l’agression qu’a subi le frère de son collègue de l’opposition,  Augustin Matata Ponyo.

Dans un tweet ce lundi 12 juin 2023, le Président de l’ECIDé pointe du doigt le régime Tshisekedi.

Selon lui, cette situation démontre que le pouvoir en place n’a aucun bilan à présenter, à l’approche des élections, hormis la violence, les intimidations et la fraude.

« L’agression du frère de Mapon Matata est un énième exemple du climat de terreur que fait régner le régime à l’approche des élections car il n’a aucun bilan à présenter. Il compte sur la violence, les intimidations et la fraude. Ces tactiques n’entameront pas notre détermination », déplore Martin Fayulu Madidi.

Pour rappel, des hommes armés non autrement identifiés ont agressé le jeune frère de l’ancien premier ministre de la RDC, Matata Ponyo, Tambwe Matata, dimanche 11 juin 2023 à Lubumbashi.

Condamnant cet acte, Matata Ponyo a noté que ceci est l’œuvre du pouvoir en place qui vise à le fragiliser pour son opposition farouche contre la gestion de Félix Tshisekedi.

Agape Ntona

RDC : En séjour à Goma, Jean-Pierre Bemba invite les groupes armés locaux à déposer les armes

Le VPM de la défense, Jean-Pierre Bemba séjourne depuis ce lundi 12 juin dans la partie Est de la RDC au Nord-Kivu précisément à Goma.

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la recherche de la paix et la sécurité dans cette région qui est désormais sous une menace des attaques des éléments du M23 et de leurs alliés de l’armée rwandaise.

Aussitôt arrivé, Bemba a invité les groupes armés locaux à déposer les armes pour faciliter le retour de la paix.

« J’invite tous les groupes armés sur toute l’étendue du pays à déposer les armes et à prioriser la vision du Chef de l’État qui est la paix et la sécurité dans tout le pays », a-t-il déclaré devant la presse locale.

Dans cette même lancée, le patron de la défense en République Démocratique du Congo a également invité la population à s’approprier la vision du Chef de l’État qui n’est rien d’autre que le retour de la paix et la sécurité dans ce coin du pays.

M.Kanku

Urgent/Ituri : Au moins 46 civils tués ce lundi dans un camp de déplacés à Djugu

C’est urgent. Au moins 46 civils viennent d’être massacrés ce matin de lundi 12 juin 2023, dans le camp de déplacés de Lala, en territoire de Djugu, province de l’Ituri (Est de la RDC).

Selon Baromètre sécuritaire du Kivu, qui annonce l’information, 6 personnes grièvement blessées, ont été enregistrées après cette incursion mortelle attribuée à la milice CODECO.

La même source indique que ce massacre pourrait avoir eu lieu en représailles à des exactions des miliciens Zaïre/FPAC.

Notre source n’a fourni aucun autre détail sur la prise en charge des victimes.

La province de l’Ituri, en plein état de siège est toujours en proie à l’insécurité. Cette situation révolte la population locale et ses ressortissants qui, exigent la suppression dudit état de siège.

Agape Ntona