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RDC : Félix Tshisekedi exige des mesures urgentes pour financer la couverture santé universelle

La République démocratique du Congo met la santé universelle au cœur de ses priorités. Lors de la 79ᵉ réunion du Conseil des ministres, le Président Félix Tshisekedi a instruit le gouvernement d’identifier et de mettre en œuvre sans délai des mesures urgentes et pérennes de financement, en vue d’intégrer l’implication de partenaires techniques et financiers, dans le strict respect des textes légaux et des accords en vigueur. Le compte rendu de la séance a été lu vendredi 20 février à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya.

Selon le document officiel, la Première ministre Judith Suminwa est chargée, en concertation avec son cabinet et avec le vice-Premier ministre, ministre du Budget, ainsi que les ministres des Finances et de la Santé publique, Hygiène et Prévention sociale, de définir et de mettre en œuvre ces mesures de financement. L’objectif est de garantir la continuité et la pérennité du programme de couverture santé universelle, tout en s’appuyant sur l’expertise et le soutien éventuel des partenaires techniques et financiers.

Dans l’intervalle, le gouvernement est appelé à déployer des solutions urgentes afin de répondre aux besoins immédiats du secteur sanitaire et d’assurer un accès équitable aux services de santé pour l’ensemble de la population. Cette initiative traduit la volonté de l’exécutif de consolider le système de santé congolais tout en respectant le cadre légal et institutionnel en vigueur.

Fulgence Mavula

RDC : Félix Tshisekedi charge Judith Suminwa de coordonner la réforme du circuit de paie des agents publics

La réforme du circuit de paie des agents publics s’impose désormais comme un chantier prioritaire de gouvernance. Lors de la 79ᵉ réunion du Conseil des ministres tenue vendredi 20 février, le Président Félix Tshisekedi a instruit la Première ministre Judith Suminwa d’assurer la coordination stratégique de la paie des fonctionnaires de l’État, avec l’appui de l’Inspection générale des finances et des autres services de contrôle compétents. Le compte rendu a été lu à la télévision nationale.

Selon le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, le Chef de l’État a rappelé que le salaire des fonctionnaires constitue un droit social fondamental, garant de la dignité des agents publics et de la stabilité des ménages. L’assainissement du fichier et des procédures de paie ne vise pas à pénaliser les agents régulièrement engagés, mais à les protéger contre les dysfonctionnements, les charges indues et les retards jugés socialement inacceptables.

À cet effet, la Première ministre est appelée à piloter une coordination interministérielle renforcée, en collaboration étroite avec l’Inspection générale des finances et les services de contrôle requis, afin de sécuriser le système de rémunération et d’en garantir la soutenabilité budgétaire. Cette démarche s’inscrit dans la volonté affichée par l’exécutif de consolider la discipline financière et de restaurer la confiance dans la gestion des finances publiques.

Fulgence Mavula

Transformation locale des minerais : Musompo franchit une étape clé vers la production de batteries

Le développement d’une industrie locale des batteries électriques en République démocratique du Congo entre dans une phase concrète. Réuni vendredi 20 février en Conseil des ministres, le gouvernement a été rassuré quant au redimensionnement effectif du site de Musompo, dans la province du Lualaba, étape clé pour la mise en œuvre de la Zone économique spéciale (ZES) dédiée à la transformation des minerais stratégiques.

Selon le compte rendu lu par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, le ministre d’État, ministre de l’Industrie par intérim, a confirmé que le redimensionnement du site a été matérialisé et validé par une mission interministérielle ayant récemment séjourné au Lualaba. La ZES de Musompo est appelée à abriter, dans une première phase, une unité de fabrication de précurseurs de batteries, avant d’évoluer vers la production de batteries et, à terme, de véhicules électriques. Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale de transformation locale du cobalt et du cuivre.

Le ministre a également présenté les conclusions de la mission économique conjointe entre la RDC et l’Afrique du Sud, sanctionnée par une réunion bilatérale ministérielle le 2 février 2026. Cette coopération, désormais orientée vers des investissements productifs et structurés, cible notamment l’agro-industrie, la santé, l’industrie pharmaceutique, les infrastructures industrielles et logistiques, ainsi que les secteurs des mines et de l’énergie. Une feuille de route détaillant les actions gouvernementales, avec des financements déjà sécurisés auprès d’une institution bancaire, a été présentée. À terme, le Centre de négoce de Musompo, projet stratégique visant à encadrer l’exploitation artisanale du cobalt et du cuivre, devrait renforcer la traçabilité des minerais et consolider l’intégration de la RDC dans la chaîne de valeur mondiale des batteries.

Fulgence Mavula

RDC : Le gouvernement engage des réformes pour améliorer la qualité des services télécoms et numériques

La modernisation des télécommunications et du numérique s’impose désormais comme une priorité stratégique en République démocratique du Congo. Réunis vendredi 20 février à Kinshasa, lors de la 79ᵉ réunion du Conseil des ministres, les membres du gouvernement ont insisté sur la nécessité de garantir un accès effectif, fiable et durable aux services de télécommunication, du numérique et de l’audiovisuel. Le compte rendu de cette séance a été présenté à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement.

Dans sa communication, Patrick Muyaya a précisé que la dixième note d’information consacrée aux secteurs des PT-NTIC, de l’économie numérique et de la communication et médias s’inscrit dans le prolongement des orientations données le 9 janvier 2026 par le Président Félix Tshisekedi. Le ministre des PT-NTIC a dressé un état des lieux des dysfonctionnements observés, présenté les actions conjoncturelles et structurelles envisagées ainsi que les sanctions éventuelles, tout en formulant des recommandations destinées à assurer une amélioration durable, mesurable et vérifiable de la qualité des services.

Le gouvernement met également en avant une approche inclusive. Le ministre des PT-NTIC a évoqué des concertations avec l’ensemble des parties prenantes, notamment les opérateurs de téléphonie mobile, les fournisseurs d’accès à Internet et les entreprises spécialisées dans les infrastructures passives, en coordination avec les ministères de l’Économie numérique et de la Communication et Médias. Ces derniers ont insisté sur la réalisation d’études techniques et financières pour évaluer les coûts des réformes envisagées. S’agissant de l’audiovisuel, le déploiement effectif de la TNT dans 56 villes et la finalisation du processus de libéralisation du secteur figurent parmi les priorités, avec l’appui attendu de partenaires financiers et d’expertises nationales afin d’accélérer la transformation technologique au bénéfice des usagers congolais.

Fulgence Mavula

RDC : Félix Tshisekedi dénonce les pertes de recettes liées à l’or et prône un meilleur contrôle du secteur

L’or représente une ressource stratégique majeure pour les finances publiques et la stabilité macroéconomique de la République démocratique du Congo. C’est ce qu’a affirmé le Président Félix Tshisekedi, vendredi 20 février, lors de la 79ᵉ réunion du Conseil des ministres. Le compte rendu de cette séance a été lu à la télévision nationale par le ministre de la Communication et des Médias, également porte-parole du gouvernement.

Selon l’exécutif, le potentiel aurifère du pays demeure considérable, mais une part significative de la production nationale échappe encore aux circuits officiels. Cette situation prive l’État de recettes substantielles et fragilise les équilibres macroéconomiques, dans un contexte où la mobilisation accrue des ressources internes constitue un impératif budgétaire.

Dans sa lecture du compte rendu, Patrick Muyaya a précisé que cette fuite s’explique notamment par la prédominance de l’exploitation artisanale, la porosité des frontières, les différentiels fiscaux avec certains pays voisins ainsi que l’existence de réseaux informels de commercialisation. Face à ces défis structurels, le gouvernement entend renforcer les mécanismes de traçabilité et d’encadrement afin d’optimiser les retombées du secteur aurifère au profit du Trésor public.

Fulgence Mavula

Fonction publique : Un pacte de responsabilité signé à Kinshasa sous l’impulsion de Jean-Pierre Lihau

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Les secrétaires généraux (SG), directeurs généraux et inspecteurs généraux de l’administration publique ont signé, jeudi 19 février 2026, au Fleuve Congo Hôtel à Kinshasa, un pacte de responsabilité en présence du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau. Cette initiative, présentée comme une innovation majeure, marque un tournant décisif dans la gestion des ressources humaines de l’État et traduit la volonté du gouvernement de renforcer la redevabilité au sommet de l’appareil administratif.

Dans son adresse d’orientation, le VPM Lihau a appelé les hauts fonctionnaires à l’observance stricte de six directives essentielles, destinées à mettre fin aux maux qui gangrènent la gestion des ressources humaines au sein de l’administration publique. Il a insisté sur la nécessité de restaurer l’autorité de l’État, de promouvoir une culture de performance et de garantir une gouvernance fondée sur la discipline, la transparence et l’efficacité.

Ce pacte consolide ainsi la responsabilité individuelle et collective des signataires et sera progressivement étendu aux directeurs et chefs de divisions en provinces, afin d’assurer une responsabilité accrue tout au long de la chaîne de commandement. À travers cet engagement formel, les SG, directeurs et inspecteurs généraux entendent insuffler l’exemplarité, la performance, l’inclusion sociale, l’intégrité ainsi que le respect et l’obéissance à l’autorité publique.

Gilbert Ngonga

Concession électrique à Butembo : ENK accusée de violer la concession de Congo Full Power et de défier les autorités

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Un nouveau bras de fer secoue le secteur de l’électricité à Butembo, au Nord-Kivu. La société Énergie du Nord-Kivu (ENK) est accusée de ne pas respecter la législation encadrant la libéralisation du marché de l’électricité, en intervenant sur des infrastructures situées dans la concession d’une autre entreprise légalement établie.

Une intervention contestée

Selon un constat réalisé par Netic-news, ENK a procédé à l’installation et au croisement de lignes haute tension dans une zone officiellement concédée à Congo Full Power, titulaire d’un contrat d’exploitation reconnu par les autorités compétentes. Cette manœuvre est dénoncée par Congo Full Power, qui parle d’une « violation manifeste des règles de concession » et évoque un comportement « assimilable à une appropriation illégale d’infrastructures stratégiques ».

« La loi sur la libéralisation du secteur de l’électricité prévoit un cadre clair de répartition des zones d’exploitation. Toute intervention dans une concession étrangère doit faire l’objet d’une autorisation préalable. L’État conserve un rôle de régulateur pour éviter le désordre infrastructurel, les accidents et les conflits techniques entre opérateurs », explique Nehemy Mbusa, chargé de communication de Congo Full Power.

Outre ces croisements de lignes haute tension, ENK ne respecterait pas non plus les règles d’urbanisme. Les habitations et parcelles des populations sont traversées par des poteaux et câbles haute tension, une situation qui inquiète fortement les habitants du quartier Kamezi-Mbonzo.

« Nous sommes en permanence en danger. ENK a déjà installé ses poteaux dans nos parcelles. Pire encore, les fils passent au-dessus de nos maisons, ce qui constitue un risque majeur pour nos familles. Nous alertons, mais rien de concret n’est fait par les autorités, » racontent des habitants.

Selon des juristes spécialisés, le croisement ou l’installation de lignes haute tension dans une zone concédée sans accord formel pourrait constituer une infraction aux règles régissant le domaine énergétique.

Des risques techniques et sécuritaires

Au-delà du différend juridique, des experts alertent sur les risques liés à la superposition non coordonnée de réseaux haute tension : surcharge, interférences et incidents potentiels.

« Les infrastructures électriques ne peuvent pas être installées sans coordination technique. Le moindre conflit de réseau peut entraîner des conséquences graves, » souligne un expert sous anonymat.

Silence ou justification ?

Contactée, ENK n’a pas encore répondu officiellement à ces allégations. Les autorités locales et le régulateur du secteur n’ont pas communiqué sur d’éventuelles mesures pour stopper ENK, qualifiée par certains observateurs de société « voyou » dans un secteur pourtant très réglementé.

La coordination urbaine de la société civile de Butembo rappelle le respect des normes édictées par le ministère de tutelle :

« Toutes les sociétés d’électricité sont libres de desservir Butembo, mais elles doivent respecter les normes. ENK abuse de s’octroyer le monopole alors que ce secteur est libéralisé depuis longtemps. Nous allons pousser les autorités compétentes à appliquer les mesures prévues, » déclare un responsable.

Vers un contentieux judiciaire ?

Selon des sources proches du dossier, Congo Full Power compte saisir les autorités pour faire valoir ses droits et obtenir la suspension des travaux jugés litigieux d’ENK.

Rappelons que dans sa correspondance du 13 janvier 2026, le ministère des Ressources hydrauliques et de l’Électricité avait demandé au gouverneur du Nord-Kivu de suspendre les travaux de ENK dans la concession attribuée à Congo Full Power. Ces travaux litigieux se caractérisent par un chevauchement dangereux, techniquement non conforme et juridiquement irrégulier dans les localités de Mihake, Vihya, Vutike, Vulindi et Mukalangirwa.

Charles Mapinduzi

DGTCP : le ministère des Finances inaugure un Trésor modernisé pour renforcer la discipline budgétaire

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Quatorze ans après l’adoption de la loi cadre sur les finances publiques, la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (#DGTCP) est désormais pleinement opérationnelle, a annoncé vendredi le ministère des Finances. Le ministre Doudou Fwamba Likunde Li‑Botayi a présidé une réunion de suivi dans les nouveaux locaux de la DGTCP, saluée par les agents comme l’aboutissement d’un « chantier majeur » de modernisation de la gestion budgétaire. Selon le ministère, la mise en service du siège, le recrutement et la formation des comptables publics, ainsi que le renforcement des dispositifs comptables et de traçabilité figurent parmi les avancées déjà concrétisées.

La déconcentration de l’ordonnancement progresse également avec le déploiement de la chaîne de la dépense dans plusieurs ministères pilotes. Les postes comptables ont été dotés en mobilier et équipements pour entrer en activité. Le gouvernement indique avoir tenu huit des onze engagements contenus dans le programme avec le FMI dans le cadre du FEC. Les mesures restantes concernent notamment la dotation complète des postes comptables, l’ouverture de comptes d’opération auprès de la Banque centrale du Congo (BCC), la sécurisation des ressources de la DGTCP et la publication d’arrêtés pour réguler l’engagement des dépenses.

Le ministre Fwamba a rappelé que cette réforme va au-delà des aspects techniques : « Il ne s’agit pas seulement d’infrastructures ou de textes, mais d’une nouvelle culture de gestion publique fondée sur la discipline budgétaire, la responsabilité et l’efficacité », a‑t‑il souligné. Le directeur général par intérim, Serge Maabe Mwanyimi, a annoncé l’instauration d’une charte d’utilisation des locaux et d’un dispositif de contrôle interne pour pérenniser l’outil. Avec cette étape, la RDC se dote d’un Trésor modernisé capable de renforcer la maîtrise de l’exécution budgétaire et la crédibilité financière de l’État, au service du développement national.

Par Gilbert Ngonga

Cour militaire de Kinshasa/Gombe : première audience dans l’affaire Claudien Likulia contre un cadre de l’ANR fixée au 26 février

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La Cour Militaire de Kinshasa/Gombe a annoncé que la première audience de l’affaire opposant Philémon Mambabwa Zebo, administrateur principal et chef du département d’appui à l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), à Claudien Likulia, fils de l’ancienne ministre des Droits humains et députée nationale Marie-Ange Mushobekwa, se tiendra jeudi 26 février 2026 dans les locaux de la Cour, situés au 46, avenue Lubefu dans la commune de la Gombe. La notification a été rendue publique ce vendredi 20 février par Mme Mushobekwa.

Selon les accusations portées par Marie-Ange Mushobekwa lors d’une conférence de presse, le cadre de l’ANR aurait ordonné l’enlèvement et la torture de ses deux enfants mineurs, Claudien et Christopher Likulia, âgés de 18 et 17 ans, ainsi qu’un ami de 17 ans. Les faits se seraient déroulés dans la nuit du 21 décembre 2025, dans la résidence privée de Philémon Mambabwa, où les adolescents auraient été « séquestrés, ligotés, tabassés et torturés » par sept policiers et militaires agissant sous ses ordres. La mère des victimes dénonce une décision « arbitraire, brutale et disproportionnée » et rappelle que les adolescents étaient non armés et non recherchés par la police.

Marie-Ange Mushobekwa a insisté sur la gravité de l’affaire, qu’elle qualifie d’« abus de pouvoir personnel » et de « test moral pour l’État ». Elle souligne l’absence de sanctions administratives ou judiciaires trois semaines après les faits et appelle à un procès équitable, précisant que cette affaire n’est pas politique mais relève de la responsabilité de l’État. Les adolescents présentent encore des séquelles physiques et psychologiques à la suite des violences subies.

Gilbert Ngonga

Kinshasa : Trois décès à Kisenso suite à la pluie diluvienne

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Une pluie diluvienne s’est abattue sur la capitale congolaise vendredi 20 février 2026, causant des dégâts considérables et des pertes en vies humaines dans le quartier Pumbu, à Kisenso. Selon les constats de l’Agence Congolaise de Presse (ACP), cette forte pluie, qui a débuté vers 4 heures du matin, a provoqué l’effondrement de plusieurs maisons, entraînant un drame dans une même parcelle.

« Un drame tragique s’est produit dans une même parcelle où trois personnes, vivant dans des maisons différentes, ont perdu la vie », a déclaré Destin Mavinga, secouriste de la Croix-Rouge. Les équipes de secours sont rapidement intervenues pour porter assistance aux sinistrés et sécuriser les lieux, tandis que les autorités locales ont lancé un appel à la prudence face à la recrudescence des pluies dans la capitale.

Les services de la Croix-Rouge et de la protection civile poursuivent leurs opérations pour évaluer l’ampleur des dégâts matériels et venir en aide aux familles touchées. La population de Kisenso et des environs est exhortée à rester vigilante et à signaler tout danger imminent lié aux intempéries.

Gilbert Ngonga