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RDC : l’Inspecteur général du travail Jean-Paul Mboma suspendu après des propos jugés stigmatisants

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Le vice-premier ministre chargé de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a annoncé mardi 10 février 2026 la suspension immédiate de l’Inspecteur général du travail, Jean-Paul Mboma. Cette décision fait suite à des propos de ce dernier jugés stigmatisants envers des agents issus de la communauté katangaise travaillant au sein de son service. Selon les autorités, ces paroles compromettent la cohésion nationale et la politique d’unité initiée par le Chef de l’État.

Jean-Pierre Lihau a souligné la gravité des déclarations, rapportées notamment dans des extraits vidéo devenus viraux, dans lesquels l’inspecteur général invitait les agents originaires de l’Espace Katanga à « rentrer chez eux ». Le vice-premier ministre a rappelé que tout discours à caractère divisionniste ou régionaliste est incompatible avec les efforts de renforcement de l’unité nationale et ne saurait être toléré au sein de l’administration publique.

Outre ces propos, d’autres faits reprochés à Jean-Paul Mboma auraient, selon le vice-premier ministre, porté gravement atteinte à l’honneur et à la dignité de ses fonctions. Pour assurer la continuité du service, un haut fonctionnaire de rang directeur a été désigné pour assurer l’intérim, en attendant les conclusions des enquêtes déjà ouvertes.

Fulgence Mavula

Lubumbashi : La CNSS, la FEC et le CHTT débattent de la gouvernance des évacuations sanitaires

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À Lubumbashi, la question des évacuations sanitaires s’est invitée au cœur du débat. Réunis autour d’une table ronde stratégique, les acteurs du monde économique et sanitaire ont engagé une réflexion de fond sur l’avenir de la prise en charge médicale en République démocratique du Congo.

Organisée par la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), en partenariat avec le Centre Hospitalier Tshisekedi Tshilombo (CHTT) et la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), cette rencontre s’est tenue dans la salle Victoire de la FEC autour du thème : «Gouvernance des évacuations sanitaires ».

Experts, médecins, responsables institutionnels et opérateurs économiques y ont pris part.

L’objectif affiché est clair : réduire la dépendance aux soins à l’étranger et renforcer la capacité du système de santé national à prendre en charge localement les patients, en particulier les travailleurs affiliés à la CNSS.

Après l’exécution de l’hymne national, les travaux ont été ouverts par le Docteur Patrick Kabamba. Très vite, le ton est donné. Représentant la FEC, le Docteur Pascal Nawej a rappelé l’urgence d’une réforme du système d’évacuation sanitaire, souvent coûteux, lourd sur le plan logistique et difficilement soutenable à long terme.

Pour la CNSS, la solution passe avant tout par le dialogue et la concertation. Le Directeur provincial Katanga 1, Cleth Kapend, a appelé à des échanges francs et utiles afin de garantir une meilleure protection de la santé des travailleurs congolais, tout en maîtrisant les charges liées aux soins à l’étranger.

Un signal politique fort a également été envoyé par Nelly Kahila Nyanga, représentante du ministre provincial de la Santé. Selon elle, l’avenir du système sanitaire congolais repose sur une équation simple : moins d’évacuations, plus d’investissements dans les hôpitaux locaux et davantage de confiance dans l’expertise nationale.

Panels, échanges et propositions se sont succédé tout au long de la journée. Les défis sont bien identifiés : coûts élevés des évacuations sanitaires, complexité logistique, insuffisance de certains plateaux techniques.

Mais les solutions commencent, elles aussi, à se dessiner.
Le moment clé de cette table ronde a été la présentation du Centre Hospitalier Tshisekedi Tshilombo. Le médecin directeur, le Docteur Dieu-Merci Kabulo, a démontré que la RDC dispose désormais d’infrastructures modernes capables d’offrir des soins de qualité, répondant aux standards requis, sans que les patients aient besoin de quitter le pays.

De son côté, la CNSS, à travers le Docteur Ephrem Matabaro, a réaffirmé son rôle d’acteur social majeur, engagé pour une couverture sanitaire plus efficace et mieux adaptée aux réalités nationales.
L’assurance a également été intégrée dans la réflexion.

Le Docteur Michel Bakeni, d’Assurance Facility, a insisté sur l’importance de la gestion des risques afin de sécuriser à la fois les patients et les entreprises face aux aléas sanitaires.

En clôture des travaux, la FEC, la CNSS et les autorités sanitaires ont salué une initiative porteuse d’espoir, ouvrant la voie à une nouvelle gouvernance des évacuations sanitaires, plus rationnelle, plus humaine et surtout plus souveraine.

Gilbert Ngonga

Kwilu : démarrage des travaux de la RN18 sur l’axe Petit-Kasaï-Bulungu-Vanga

Les travaux de praticabilité de la Route nationale n°18, sur l’axe Petit-Kasaï – Bulungu, incluant la variante Makoso – Vanga, ont été officiellement démarré le lundi 9 février 2026 dans le territoire de Bulungu, province du Kwilu. Le lancement du chantier est assuré par l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), maître d’ouvrage délégué du ministère des Infrastructures et Travaux publics (ITP), en collaboration avec l’entreprise Sinohydro 14, grâce au financement du Programme sino-congolais.

Long de 65 kilomètres, ce tronçon stratégique relie le croisement de la RN1 à Petit-Kasaï jusqu’à la mission catholique de Vanga, en passant par la cité de Bulungu. Les travaux en cours portent notamment sur l’aménagement des fossés, le drainage des eaux pluviales ainsi que la réhabilitation des ouvrages de franchissement, dans le but d’améliorer durablement la circulation des personnes et des biens.

La population locale salue cette avancée majeure, perçue comme un signal fort de désenclavement de la région. Elle exprime également sa reconnaissance envers le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que son conseiller spécial Eberande Kolongele, natif de Bulungu, pour leur implication dans la concrétisation de ce projet longtemps attendus.

Jamely Timothée Kayembe

Indice de perception de la corruption 2025 : la RDC obtient 20/100, selon Transparency International

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La lutte contre la corruption peine à produire des résultats tangibles en République démocratique du Congo. En 2025, le pays figure encore parmi les États les moins bien notés au monde, selon l’Indice de perception de la corruption (IPC) publié mardi 10 février par Transparency International, avec un score de 20 points sur 100, révélateur de faiblesses persistantes en matière de gouvernance publique.

Cette contre-performance s’inscrit dans un contexte régional marqué par de faibles avancées. L’Afrique subsaharienne demeure la région la moins performante de l’indice, affichant une moyenne de 32 points. Sur les 49 pays évalués, seuls quatre franchissent le seuil des 50 points, tandis que la RDC reste bloquée dans une dynamique de stagnation observée depuis plusieurs années, malgré les discours officiels et les engagements pris.

Transparency International avertit que la corruption dans la gestion des fonds publics continue d’entraver l’accès aux services de base et de pénaliser davantage les populations les plus vulnérables. L’organisation relève des trajectoires contrastées dans la région, citant les progrès relatifs de l’Angola, le recul du Mozambique et les performances critiques de pays comme le Soudan, l’Érythrée, la Somalie et le Soudan du Sud, tout en appelant les gouvernements africains à traduire leurs engagements en actions concrètes pour renforcer la transparence et les mécanismes de contrôle.

*Fulgence Mavula*

Saint-Valentin en musique : Gaz Mawete promet une soirée d’exception à Lemba

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La fête de l’amour s’annonce vibrante et inoubliable à Kinshasa. À l’occasion de la Saint-Valentin, l’artiste congolais Gaz Mawete donne rendez-vous à ses fans le 14 février 2026 pour un grand concert live au terrain GD de Lemba.

Baptisé « Love ya ba Sonner », cet événement musical se veut une véritable célébration de l’amour, de la passion et du partage, dans un style qui fait la renommée de Gaz Mawete : une rumba urbaine moderne, sensuelle et fédératrice. L’artiste, figure majeure de la nouvelle génération de la musique congolaise, promet un spectacle riche en émotions, mêlant ses plus grands succès à des performances scéniques soignées.

Le concert débutera à partir de 12 heures, offrant au public une ambiance festive qui s’étendra tout au long de la journée. Deux catégories de billets sont proposées afin de permettre à tous de vivre cette expérience : 5000 FC pour l’accès standard et 50 dollars américains pour l’espace VIP.

Organisé sous les labels BNB et Yango Gang, ce rendez-vous musical s’annonce comme l’un des temps forts culturels de ce mois de février à Kinshasa. Les amoureux, les mélomanes et les fans de Gaz Mawete sont ainsi appelés à converger vers Lemba pour célébrer la Saint-Valentin au rythme de “Love ya ba Sonner”.

Voldy Matiafu

Mercato : le défenseur congolais Hénock Inonga rejoint AL Zawraa SC

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Le défenseur central congolais Hénock Inonga Baka, plus connu sous le surnom de « Varane », a effectué ce lundi 9 février sa toute première séance d’entraînement avec AL Zawraa SC, son nouveau club évoluant dans le championnat irakien saison 2025-2026.

À 32 ans, l’international congolais s’offre ainsi un nouveau point de chute, avec l’ambition claire de se relancer au plus haut niveau.

AL Zawraa, un club ambitieux et bien positionné

Après 16 journées disputées, AL Zawraa SC occupe actuellement la cinquième place du classement du championnat d’Irak avec 31 points, fruits de 8 victoires, 7 matchs nuls et une seule défaite. Une dynamique positive qui offre à Inonga un cadre compétitif et structuré pour retrouver du rythme et de la confiance.

Une carrière riche, mais un passage récent compliqué

Passé notamment par le DC Motema Pembe (DCMP), Simba SC de Tanzanie et l’AS FAR de Rabat au Maroc, Hénock Inonga dispose d’une solide expérience du football africain et international. Cependant, son récent transfert vers Kowaït SC en début de saison ne s’est pas révélé concluant, freinant momentanément sa progression.

Son arrivée à AL Zawraa apparaît donc comme une opportunité de rebond, dans un championnat exigeant où les défenseurs sont fortement sollicités.

Un retour chez les Léopards seniors en ligne de mire ?

La grande question reste désormais posée : si Hénock Inonga parvient à s’imposer durablement à AL Zawraa SC, pourra-t-il prétendre à un retour en sélection nationale, chez les Léopards seniors, dès le mois de mars prochain ?

La réponse dépendra essentiellement de son temps de jeu, de ses performances individuelles et de sa régularité dans les semaines à venir. Une chose est sûre : en retrouvant la stabilité et le haut niveau, le défenseur congolais pourrait rapidement redevenir une option crédible pour le sélectionneur national.

Pour Hénock Inonga Baka, l’heure est donc à la renaissance. Et l’Irak pourrait bien être le théâtre d’un retour gagnant, tant en club qu’en sélection.

Voldy Matiafu

Kinshasa : des émeutes éclatent à Pakadjuma après la démolition d’un site

La matinée de ce mardi 10 février, a été marquée par de graves tensions à Pakadjuma, dans le secteur Kawelé/Onatra (commune de Limete), à la suite de la démolition d’un site. Des manifestations ont rapidement dégénéré, plongeant la zone dans un climat de forte insécurité.

Des manifestants ont pris d’assaut un sous-commissariat de la Police situé sur l’axe BAT, avant d’y mettre le feu. Plusieurs motos appartenant à des particuliers ont été incendiées, tandis que d’autres ont été emportées par les émeutiers.

Selon des témoignages recueillis sur place, la situation demeurait incontrôlée en milieu de journée. Lors des affrontements, un policier a été violemment agressé et a subi une fracture au genou. Les autorités n’avaient pas encore communiqué de bilan officiel au moment des faits.

Jérémie Ngunga Léman

Didier Budimbu prend ses détracteurs à contre-pied et reçoit Tony Yoka à Kinshasa !

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Pendant que certains de ses détracteurs tentent de le réduire à un ministre uniquement préoccupé par le football des Léopards seniors, Didier Budimbu poursuit, lui, une vision plus large : celle du développement global du sport congolais, sans favoritisme ni cloisonnement.

C’est dans cette dynamique que le ministre des Sports et Loisirs a reçu, ce lundi 9 février à Kinshasa, le boxeur français d’origine congolaise Tony Yoka, champion olympique et figure emblématique de la boxe mondiale. Une rencontre stratégique, riche en échanges, tournée vers l’avenir du ring congolais.

Un partenariat pour relancer la boxe congolaise

Au cœur des discussions : les opportunités de développement de la boxe en RDC et la possibilité d’organiser de grands combats internationaux sur le sol congolais. Didier Budimbu et Tony Yoka ont partagé une même ambition : redonner à la boxe congolaise la place qu’elle mérite sur la scène africaine et mondiale.

Former, encadrer, moderniser

Au-delà de la compétition, les échanges ont mis l’accent sur des enjeux structurels majeurs :
• la formation des jeunes boxeurs,
• l’accompagnement des talents locaux,
• et la modernisation des infrastructures sportives, indispensables pour bâtir une boxe durable et compétitive.

Une vision inclusive du sport

Pour Didier Budimbu, le message est clair : le sport ne se résume pas au football. Chaque discipline a sa valeur, son impact social et son potentiel économique.

En s’ouvrant à la boxe aux côtés de Tony Yoka, le ministre confirme sa volonté de diversifier les priorités sportives et d’investir dans tous les talents congolais, quels que soient les terrains ou les rings.

Cette rencontre marque ainsi un signal fort : sous l’impulsion de Didier Budimbu et avec l’appui de figures internationales comme Tony Yoka, le sport congolais se construit dans la diversité, l’ambition et la vision à long terme.

Voldy Matiafu

Violences dans les stades : Didier Budimbu impose de nouvelles conditions avant la reprise du championnat

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Face à la spirale de violences et de dégradations enregistrées lors des dernières rencontres sportives, une réunion de crise s’est tenue ce lundi 9 février sous la houlette du ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu.

Autour de la table : la FECOFA, la LINAFOOT, le Secrétariat général aux Sports ainsi que les gestionnaires des stades, avec un objectif clair : statuer sur l’avenir du complexe sportif Tata Raphaël et du championnat national.

Une reprise du championnat envisagée, mais pas à n’importe quel prix

La bonne nouvelle pour les amoureux du ballon rond, c’est que la reprise du championnat national est envisagée dans un bref délai. Mais le ministre Didier Budimbu se veut catégorique : il n’est plus question de reprendre les compétitions sans garanties fermes.

L’État refuse désormais de cautionner un football qui se joue au détriment de la sécurité et du patrimoine public.

Un acte d’engagement désormais obligatoire pour les clubs

Parmi les décisions fortes issues de cette réunion, le ministère a mis sur la table un acte d’engagement officiel.

Désormais, chaque club devra signer ce document, s’engageant formellement à assumer sa responsabilité directe en cas de vandalisme ou de dégradations causées par ses supporters. Une mesure qui marque un tournant dans la gestion des compétitions nationales.

Fin de l’impunité : des sanctions sportives en ligne de mire

Le ton se durcit également du côté de la FECOFA. Les simples amendes financières ne suffisent plus à dissuader.

En cas de récidive, les clubs fautifs s’exposent désormais à des sanctions sportives lourdes : huis clos, retraits de points, voire exclusions. Le message est sans équivoque : l’impunité appartient au passé.

Travaux UNIFFAC : un chantier irréversible

Malgré la reprise imminente des matchs, les travaux de mise en conformité du stade Tata Raphaël en vue du tournoi de l’UNIFFAC se poursuivent normalement.

Ces travaux sont jugés irréversibles, signe de la volonté des autorités de moderniser les infrastructures sportives nationales, sans céder à la pression du calendrier sportif.

Un appel solennel au civisme et au fair-play

Le message final des autorités est limpide :

le football doit reprendre ses droits, mais la protection du patrimoine public reste une priorité absolue.

Pour éviter de lourdes sanctions qui pénaliseraient leurs équipes, les supporters sont appelés à plus de responsabilité, de retenue et de civisme. Le fair-play ne doit pas seulement se vivre sur la pelouse, mais aussi dans les gradins.

Le football congolais est à la croisée des chemins. L’heure n’est plus à la complaisance, mais à la responsabilité collective.

Voldy Matiafu

Crise sécuritaire en RDC : L’Angola chargé de préparer le dialogue intercongolais

Réunis ce lundi 9 février 2026 à Luanda, plusieurs dirigeants africains, dont le président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ont confié à l’Angola la mission de préparer un dialogue intercongolais en vue d’une sortie de crise en République démocratique du Congo. La rencontre a rassemblé João Manuel Gonçalves Lourenço, président de l’Angola et président en exercice de l’Union africaine, Faure Gnassingbé, médiateur de l’UA, ainsi que l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, représentant les facilitateurs africains du processus de paix. Ces échanges sont intervenus alors que les violences persistent dans l’Est de la RDC.

Dans leur communiqué final, les chefs d’État ont lancé un appel pressant à un cessez-le-feu entre les parties en conflit, dont la date et l’heure devront être arrêtées d’un commun accord. Ils ont également exhorté à l’accélération de la mise en œuvre des mécanismes de vérification du cessez-le-feu convenus à Doha en octobre 2025, estimant que ces mesures sont essentielles pour réduire les affrontements et instaurer un climat propice à une solution politique durable.

Surtout, les dirigeants africains ont donné mandat à l’Angola d’engager des consultations avec l’ensemble des parties congolaises concernées, afin de créer les conditions nécessaires à l’organisation d’un dialogue intercongolais inclusif. Ils ont, par ailleurs, rappelé les engagements contenus dans l’Accord de Washington du 4 décembre 2025 ainsi que dans les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, notamment celles exigeant le retrait des troupes rwandaises du territoire congolais et la neutralisation des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

Charles Mapinduzi