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Menacé d’effondrement, le pont Loange fait l’objet de travaux de sauvegarde entre le Kwilu et le Kasaï

La Direction provinciale de l’Office des routes du Kwilu a lancé des travaux de sauvegarde du pont Loange, ouvrage stratégique reliant les provinces du Kasaï et du Kwilu, en République démocratique du Congo. Cette infrastructure majeure était sérieusement menacée d’écroulement à la suite de l’avancée inquiétante des têtes d’érosions, selon un communiqué officiel consulté vendredi 6 février par Netic-news.net.

Ces travaux, axés sur la lutte antiérosive, visent à préserver la stabilité et la durabilité de ce pont vital pour la circulation des personnes et des biens entre les deux provinces. L’Office des routes du Kwilu indique que cette intervention s’inscrit dans une démarche préventive, afin d’éviter une rupture de trafic aux conséquences économiques et sociales considérables pour les populations riveraines.

Selon la même source, cette action s’aligne sur la vision portée par le ministre national des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, sous le leadership du Directeur général de l’Office des routes, Jeannot Kikangala Ngoy. Les autorités de l’Office réaffirment leur engagement à renforcer la qualité, la fiabilité et la durabilité des ouvrages routiers à travers l’ensemble du territoire national.

Fulgence Mavula

UNISIC : Espérance Bayedila, la rectrice qui ravage l’héritage de Kambayi et jette 237 agents à la porte

La décision de la rectrice de l’Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNISIC), la professeure Espérance Bayedila Bakanda Tshimungu, de révoquer 237 agents en un seul geste, a déclenché une onde de choc sans précédent dans le milieu universitaire congolais.

Cette mesure, qui touche enseignants, chercheurs et personnels administratifs, s’inscrit dans ce que beaucoup considèrent comme une purge radicale et sans précédent, et constitue une humiliation directe pour l’ancien rectorat du professeur Kambayi Bwathia.

Une décision sans précédent dans l’histoire de l’UNISIC

Par la Décision rectorale n°017/2026 du 2 février 2026, la rectrice Bayedila a annulé toutes les nominations faites entre 2022 et 2025. Au total, 125 personnels scientifiques, 105 agents administratifs et 7 professeurs sont directement concernés. Aucun agent engagé sous le mandat du professeur Kambayi n’a été épargné. Jamais depuis la création de l’ISTI en 1981, puis sa transformation en IFASIC et enfin en UNISIC, une telle mesure n’avait été prise.

L’ampleur et la rapidité de cette révocation donnent le sentiment d’une volonté de réécrire l’histoire institutionnelle de l’université, effaçant quatre années de travail et d’engagement.

Un acte juridiquement contestable

La rectrice justifie sa décision par la loi n°18/038 du 29 décembre 2018 et le Vade-mecum du gestionnaire des établissements de l’enseignement supérieur et universitaire. Pourtant, plusieurs juristes s’interrogent :
Le principe de sécurité juridique et de non-rétroactivité des actes administratifs créateurs de droits protège normalement les agents dûment nommés et ayant exercé leurs fonctions.

La jurisprudence administrative congolaise précise qu’un acte irrégulier de nomination ne peut justifier une révocation collective sans procédure contradictoire, sans auditions individuelles et sans possibilité de recours interne.

Or, rien de tout cela n’a été observé : les agents concernés n’ont reçu ni notification individuelle, ni audition préalable. Pis encore, la décision assimile des irrégularités de gestion à des fautes imputables aux agents, alors que la responsabilité incombe à l’autorité de nomination.

L’humiliation de l’ancien rectorat et le choc social

Au-delà des considérations juridiques, cette mesure représente une humiliation pour le professeur Kambayi.

Tous ceux qu’il avait engagés et installés dans leurs fonctions ont été licenciés du jour au lendemain, effaçant l’héritage d’un mandat entier. Pour beaucoup, cette décision est perçue comme une attaque personnelle contre l’ancien rectorat et, par extension, contre l’image et l’intégrité de l’institution nationale.

Pour les 237 familles touchées, c’est un coup dur sur le plan social et humain : perte d’emploi, absence de mécanisme de transition, privation de revenus, incertitude quant à l’avenir. Comme le souligne un agent révoqué sous couvert d’anonymat :

« Nous avons travaillé, enseigné et servi l’université avec sérieux. Aujourd’hui, nous sommes jetés dehors sans aucune explication, ni protection sociale. »

Cette situation contrevient à l’esprit de justice sociale défendu par la Constitution congolaise, notamment l’article 36 qui protège le droit au travail et assure une protection contre le chômage arbitraire.

Une gouvernance de rupture qui fragilise l’institution

Plus largement, cette vague de révocations illustre une gouvernance basée sur la rupture plutôt que sur la continuité. En retirant toutes les décisions prises sous le mandat précédent, la rectrice donne l’impression de vouloir effacer l’histoire institutionnelle de l’UNISIC.

Or, dans les universités publiques congolaises, la continuité du service public exige que les changements de dirigeants ne paralysent pas l’institution.

En sanctionnant massivement le personnel plutôt que de corriger les failles administratives, la rectrice Bayedila fragilise une université déjà confrontée à des défis majeurs : sous-effectif, surcharge académique et instabilité administrative.

Une décision historique qui pourrait faire jurisprudence

Cette décision pourrait ouvrir une boîte de Pandore pour l’enseignement supérieur congolais. Demain, chaque nouvelle équipe rectorale pourrait se sentir légitime pour remettre en cause les nominations de ses prédécesseurs, plongeant les universités dans une instabilité chronique.

Déjà, des recours administratifs et judiciaires sont envisagés, et le dossier UNISIC pourrait devenir un cas d’école sur les limites du pouvoir rectoral face aux droits acquis des agents publics.

Christian Ntole

Kongo-Central : Trois morts dans un violent accident à Mbanza-Ngungu

Un grave accident de circulation s’est produit dans l’avant-midi de ce vendredi 6 février 2026 à Mpadi, non loin de l’entrée du camp Lt-Colonel Ebeya, dans la cité de Mbanza-Ngungu, province du Kongo Central. Le drame a impliqué un véhicule remorque et une voiture de marque Ford, provoquant une vive émotion dans la zone.

Selon les premières informations livrées par le média local Kongo-Actu, le véhicule remorque en provenance de Matadi roulait à vive allure lorsqu’il a tenté d’éviter un nid-de-poule sur la chaussée. Cette manœuvre aurait entraîné une collision frontale avec la Ford, qui se dirigeait vers la morgue de l’hôpital de Nsona-Nkulu avec plusieurs passagers à bord.

Le bilan provisoire fait état de trois (3) morts et de plusieurs blessés, dont certains ont été acheminés en urgence vers des structures sanitaires de la place. Les circonstances exactes de l’accident font l’objet d’analyses, tandis que les usagers de la route appellent une fois de plus à la réhabilitation de la voirie et au respect strict du code de la route.

Jérémie Ngunga Léman

RDC-USA : Début de la mise en œuvre du partenariat stratégique sur les investissements et la sécurité

La République démocratique du Congo et les États-Unis ont officiellement lancé la mise en œuvre de leur partenariat stratégique lors de la première réunion du comité directeur conjoint, tenue le jeudi 5 février à Washington. Cet accord vise à renforcer les investissements américains en RDC, soutenir la croissance économique et créer des emplois, en particulier dans le secteur des minéraux critiques, considéré comme essentiel pour le développement national.

Au cours de cette rencontre, le gouvernement congolais a présenté une première liste d’actifs de la réserve stratégique auxquels les entreprises américaines pourront accéder de manière préférentielle. L’objectif est d’attirer des investissements transparents et durables, tout en renforçant les infrastructures et le commerce régional. Les deux parties ont également fait le point sur l’avancement du corridor Sakania-Lobito, un projet clé pour faciliter les échanges et relier la RDC aux marchés internationaux.

Les deux gouvernements ont insisté sur le fait que le succès de ce partenariat dépend de la paix, de la sécurité et de la stabilité, notamment dans l’est du pays. Ils ont souligné la nécessité de préserver l’intégrité territoriale de la RDC et de consolider la stabilité à long terme, réaffirmant leur engagement à travailler ensemble pour que ce partenariat apporte des bénéfices concrets aux populations des deux pays.

Jean Ngaviro

RDC : L’Union africaine condamne l’attaque aux drones contre l’aéroport de Kisangani

Le président de la Commission de l’Union africaine a fermement condamné l’attaque menée par des drones contre l’aéroport de Kisangani, en province de la Tshopo, dans l’est de la République démocratique du Congo. Cette action, revendiquée par le mouvement armé AFC/M23, a visé une infrastructure située en plein centre urbain et utilisée par des civils, exposant directement la population à de graves dangers. Selon l’organisation continentale, en l’absence de preuves démontrant que la cible était strictement militaire, un aéroport doit être considéré comme une infrastructure civile et bénéficier d’une protection totale en vertu du droit international humanitaire.

Dans un communiqué publié ce vendredi 6 février, l’Union africaine a rappelé que les groupes armés non étatiques ne peuvent en aucun cas justifier de telles attaques par des motifs politiques, sécuritaires ou militaires. Elle a estimé que cette action pourrait être qualifiée d’acte terroriste au regard de ses instruments juridiques, notamment la Convention de 1999 sur la prévention et la lutte contre le terrorisme. L’organisation a mis en garde contre l’extension des hostilités vers des villes éloignées des lignes de front, soulignant que cela aggrave les risques d’escalade du conflit, menace la stabilité nationale et régionale, et accentue la crise humanitaire déjà préoccupante dans l’est du pays.

Face à cette situation, le président de la Commission de l’Union africaine a appelé l’AFC/M23 à cesser immédiatement toutes les hostilités et à renoncer à l’utilisation de moyens de guerre indiscriminés. Il a exhorté toutes les parties concernées à respecter leurs engagements en faveur de la paix et à mettre en œuvre, sans délai et de bonne foi, l’Accord de Doha, afin d’obtenir un cessez-le-feu effectif et un retour au dialogue politique. L’Union africaine a réaffirmé son attachement à la souveraineté, à l’unité et à l’intégrité territoriale de la RDC, tout en renouvelant son engagement à soutenir, avec les partenaires régionaux et internationaux, toutes les initiatives crédibles visant à restaurer la paix et la sécurité dans l’est du pays.

Charles Mapinduzi

RDC : Les entreprises chinoises apportent un appui financier aux anciens combattants

À l’issue d’une cérémonie officielle, tenue jeudi 5 février 2926, à Kinshasa en présidence de l’ambassadeur de Chine en RDC, Zhao Bin, les entreprises chinoises opérant en République démocratique du Congo ont remis, un don de 10 000 dollars américains au ministère délégué à la Défense nationale en charge des Anciens combattants, Éliezer Ntambwe. Cette initiative émane de l’Association des entreprises chinoises et de l’Union des entreprises minières à capitaux chinois en RDC.

Selon l’ambassadeur Zhao Bin, ce geste illustre la solidité de l’amitié sino-congolaise, fondée sur une solidarité entre les deux peuples, prêts à partager aussi bien les moments heureux que les périodes difficiles. Plus loin, il symbolise la considération et le respect des entreprises chinoises envers la RDC, particulièrement envers les anciens combattants congolais qui ont, a-t-il rappelé, « courageusement défendu le pays ».

De son côté, le ministre délégué Éliezer Ntambwe a salué cette action, précisant qu’elle répond à une sollicitation formulée auprès de l’ambassade de Chine pour soutenir les anciens combattants. Il a exprimé le souhait de renforcer davantage la coopération, notamment par l’échange d’expériences entre la Chine et la RDC dans la gestion des anciens combattants. Ce don s’inscrit dans le cadre du soutien de la Chine aux efforts de la RDC pour la restauration de la paix sur l’ensemble du territoire national.

Fulgence Mavula

 

Assainissement et drainage à Kinshasa : l’OVD au cœur d’un défi urbain majeur

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La recrudescence des inondations et la dégradation accélérée de la voirie à Kinshasa remettent au centre du débat public la question cruciale du drainage des eaux pluviales dans la capitale congolaise. À chaque saison des pluies, plusieurs quartiers se retrouvent sous les eaux, exposant les populations à des risques sanitaires et matériels considérables, tout en fragilisant les infrastructures routières.

Au cœur de cette problématique se trouve l’Office des Voiries et Drainage (OVD), établissement public légalement chargé de l’entretien, du curage et du bon fonctionnement des ouvrages de drainage urbain.

Caniveaux, collecteurs, bassins et autres infrastructures destinées à l’évacuation des eaux pluviales relèvent directement de ses missions techniques et opérationnelles.

Selon les textes en vigueur, l’OVD est tenu d’assurer un suivi permanent et régulier de ces ouvrages afin de prévenir les engorgements, limiter l’érosion des chaussées et protéger les populations contre les effets des fortes précipitations.

Il ne s’agit donc pas d’interventions ponctuelles ou circonstancielles, mais bien d’un travail continu, essentiel à la salubrité, à la mobilité urbaine et à la résilience de la ville face aux aléas climatiques.

Il convient également de rappeler que l’OVD bénéficie chaque année d’un financement public à travers le Fonds National d’Entretien Routier (FONER). Ce mécanisme vise à garantir l’entretien et la pérennisation des infrastructures routières et de drainage sur l’ensemble du territoire national.

En contrepartie de ces ressources, une obligation de résultats s’impose : planification rigoureuse, interventions régulières et impacts visibles sur le terrain.

Dans un contexte marqué par une urbanisation rapide, souvent anarchique, et par l’intensification des phénomènes climatiques extrêmes, les défis du drainage urbain à Kinshasa deviennent de plus en plus complexes. D’où la nécessité d’un renforcement de la coordination institutionnelle, d’une exécution stricte des missions confiées à l’OVD et d’une approche proactive axée sur la prévention plutôt que sur la gestion des urgences.

L’amélioration durable du système de drainage de Kinshasa passe ainsi par une gestion technique efficace, continue et transparente des ouvrages existants.

Les moyens institutionnels et financiers étant disponibles, leur traduction en actions concrètes et visibles demeure un impératif pour réduire les risques d’inondation, préserver les infrastructures publiques et garantir la sécurité des citoyens.

Gilbert Ngonga

RDC : Les ministres Grâce Kutino et Thérèse Sombo coordonnent un projet d’éveil patriotique dans les universités

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La Ministre de la Jeunesse et Éveil Patriotique, Grace Kutino, a été reçue en audience de travail, ce jeudi 5 février 2026, par la Professeure Docteure Sombo Therese, Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet d’éveil patriotique en cours de structuration.

Les échanges ont porté sur la sensibilisation des étudiants à l’éveil patriotique, l’actualisation des outils pédagogiques, l’organisation d’actions ciblées dans les universités et instituts supérieurs, ainsi que la préparation d’activités commémoratives à forte portée symbolique. Cette rencontre a permis de poser les bases d’une coordination interinstitutionnelle, à travers la mise en place d’une commission ad hoc et la désignation d’experts du secteur de l’enseignement supérieur, afin d’assurer une approche cohérente, structurée et adaptée au milieu académique.

Cette démarche traduit une volonté commune : faire de la jeunesse estudiantine un pilier conscient et acteur du destin national, par une approche éducative.

Blanchi Lungala M

Washington : Félix Tshisekedi rencontre Paula White-Cain après le National Prayer Breakfast

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À l’issue de sa participation à la 74ᵉ édition du National Breakfast Prayer, ce jeudi 5 février à Washington D.C, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a tenu une rencontre de haut niveau avec la Pasteure Paula White-Cain, cheffe du « Bureau de la foi » de la Maison Blanche.

Cette entrevue, empreinte de respect et d’optimisme, s’inscrit dans un contexte de renforcement des relations entre la République démocratique du Congo et les États-Unis d’Amérique, autour de valeurs partagées et de perspectives de coopération élargie.

Un dialogue centré sur des valeurs partagées

Au cœur des échanges figurait la volonté de consolider des partenariats fondés sur des valeurs communes, telles que la dignité humaine, la paix sociale, la justice et le développement durable. Le chef de l’État congolais et la Pasteure Paula White-Cain ont souligné l’importance d’une vision commune qui dépasse les clivages politiques pour s’appuyer sur la foi, l’éthique et le service au bien-être des peuples.

Vers une coopération économique renforcée

Au-delà des aspects spirituels, la discussion a également porté sur des opportunités économiques concrètes. Les deux personnalités ont convenu de l’importance de promouvoir des investissements mutuellement bénéfiques et des initiatives de développement susceptibles de renforcer la prospérité économique des deux nations.

Le Président Tshisekedi a réaffirmé l’engagement de la RDC à créer un environnement favorable aux investisseurs, caractérisé par la stabilité, la transparence et des réformes continues pour attirer des capitaux, stimuler l’innovation et créer des emplois durables.

De son côté, la Pasteure Paula White-Cain a salué les efforts de la RDC pour favoriser un climat propice à la coopération tout en mettant en avant les synergies possibles entre acteurs publics, privés et communautaires des deux pays.

Un message d’ouverture et de coopération

Cette rencontre illustre la volonté conjointe des deux parties de travailler ensemble dans un esprit de respect mutuel, en tirant parti des atouts respectifs des deux pays pour promouvoir la paix, le progrès social et le développement économique.

Dans un monde en mutation, marqué par des défis communs allant de la réduction de la pauvreté à la sécurité, en passant par l’éducation et l’innovation, cette initiative diplomatique s’inscrit comme un pas significatif vers une coopération renforcée entre Kinshasa et Washington.

Il est important de souligner que le National Breakfast Prayer (plus connu sous son nom complet National Prayer Breakfast) est un rendez-vous annuel de haut niveau organisé aux États-Unis, à caractère spirituel, politique et diplomatique.

Voldy Matiafu

Disette offensive pour Fiston Mayele : 11 rencontres sans but en club

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Longtemps présenté comme une machine à buts, Fiston Mayele Kalala traverse aujourd’hui une période délicate de sa carrière. Le buteur congolais, habitué à faire trembler les filets avec une régularité clinique, vit ce que l’on appelle communément la période des « sept vaches maigres ».

Une disette qui s’éternise

Les matchs s’enchaînent, mais le scénario demeure implacablement le même pour le « cyborg congolais ».

Depuis octobre 2025, Fiston Mayele n’a plus retrouvé le chemin des filets. Une statistique inhabituelle pour un attaquant de son calibre, reconnu pour son sens du but et son efficacité dans les moments décisifs.

Onze matchs sans but : un chiffre qui interpelle

Lors de la récente confrontation face à Smouha, sous les couleurs de Pyramids FC, l’attaquant congolais a une nouvelle fois quitté la pelouse sans inscrire le moindre but. Remplacé à la 65ᵉ minute, Mayele a vu sa série noire s’allonger à 11 matchs consécutifs sans but en club. Un chiffre lourd de sens, qui commence à peser aussi bien sur le joueur que sur son environnement sportif.

Entre doutes et attente d’un déclic

Cette période de mutisme offensif contraste fortement avec l’image du Mayele conquérant, décisif et redouté par les défenses adverses. Toutefois, dans le football, les passages à vide font partie intégrante de la trajectoire des grands attaquants. La question n’est donc pas de savoir si Fiston Mayele va rebondir, mais plutôt quand.

Car le talent est intact, l’expérience bien présente, et la confiance pourrait revenir au détour d’un but libérateur. En attendant, le cyborg congolais poursuit son combat, déterminé à mettre fin à cette longue traversée du désert.

Voldy Matiafu