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Éclairage public à Kinshasa : Daniel Bumba et la SNEL annoncent un projet conjoint

Le gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Daniel Bumba, a présidé, lundi 4 mai, une séance de travail avec le directeur général de la Société nationale d’électricité (SNEL), Teddy Lwamba. Les discussions ont tourné sur les enjeux liés à l’éclairage urbain et à l’embellissement de la capitale congolaise.

Les deux personnalités ont analysé la nécessité d’améliorer l’éclairage public, afin de renforcer la sécurité et d’améliorer le cadre de vie des kinois.

« L’éclairage public est essentiel, car il contribue directement à la sécurité de la population », a renseigné le gouverneur Bumba.

Daniel Bumba et Teddy Lwamba se sont engagés à mettre en place, dans les plus brefs délais, un projet conjoint afin de renforcer l’éclairage urbain à travers la ville. À Kinshasa, plusieurs tronçons manquent de l’éclairage public, une situation qui occasionne des accidents par manque de visibilité entre les conducteurs et les passants.

Bienvenu Musoy

Linafoot : Timothée Menayame élu président au second tour face à Delphin Kikuni

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Timothée Menayame a été élu président de la Ligue nationale de football (Linafoot), à l’issue d’un second tour particulièrement disputé organisé lundi soir à Kinshasa. Ce scrutin, très attendu dans le milieu sportif congolais, a tenu en haleine les électeurs jusqu’au décompte final.

Dès le premier tour, Menayame s’était positionné en tête avec 50 voix, talonné de près par Delphin Kikuni qui en totalisait 48. Jean-Claude Booto arrivait en troisième position avec 29 voix, tandis qu’un bulletin blanc avait également été enregistré. Aucun candidat n’ayant atteint la majorité absolue requise, un second tour a été organisé entre les deux premiers.

Au terme de cette confrontation décisive, Timothée Menayame l’a emporté avec 65 voix contre 63 pour son rival Delphin Kikuni. Une victoire étriquée qui confirme néanmoins son accession à la tête de l’instance chargée de l’organisation du championnat national congolais, dans un contexte où les attentes autour de la gouvernance du football restent élevées.

Fulgence Mavula

Révision constitutionnelle en RDC : Le pasteur Sony Kafuta se désolidarise de la démarche de l’ERC

La question de la révision constitutionnelle continue de susciter de vives réactions en République démocratique du Congo. Après l’appel lancé par les leaders de la plateforme des Églises de réveil du Congo (ERC) en faveur d’un changement de la Constitution, une vague d’indignation s’est manifestée au sein de l’opinion publique. Cette initiative, portée par des responsables religieux, a particulièrement surpris et alimenté un débat intense sur le rôle des confessions religieuses dans les questions politiques.

Face à cette controverse, le pasteur Sony Kafuta, responsable de l’église Armée de l’Éternel, est sorti de son silence pour marquer sa désapprobation. Dans une mise au point datée du 4 mai 2026 et signée par son assistant, le pasteur Pierrot Kabemba Diasiwa, il affirme s’être désolidarisé de cette démarche depuis le 30 avril. Il précise n’avoir été ni consulté ni invité à la matinée de réflexion organisée par l’ERC à l’Hôtel du Fleuve, malgré des images le montrant aux côtés d’autres responsables religieux. Il dénonce également une manipulation de son image par des personnes mal intentionnées.

Cette clarification intervient quelques jours après la tenue d’une rencontre de l’ERC à Kinshasa, sous la conduite de son président, l’archevêque Ejiba Yamapia, au cours de laquelle un soutien explicite à la révision constitutionnelle a été exprimé. Une prise de position qui a davantage attisé les tensions et relancé le débat sur cette question sensible au sein de la société congolaise.

Rodriguez Kikamba

Examen d’État 2026 : Une dissertation jugée abordable par les finalistes de Kinshasa

Le coup d’envoi des épreuves de dissertation de l’Examen d’État 2026, lancé ce lundi 4 mai sur toute l’étendue du territoire national, marque une étape décisive pour des milliers de finalistes. À Kinshasa, plusieurs centres d’examen ont ouvert leurs portes dans un climat jugé serein, permettant aux candidats d’aborder cette première épreuve avec concentration et confiance. Un constat fait sur le terrain par la rédaction de Netic News.

Au cœur des centres, des élèves confiants

Au centre d’examen du Lycée technique Omisalisa, situé dans la commune de Bandalungwa, plusieurs finalistes du complexe scolaire Celam, en section latin-philo, ont partagé leurs impressions après cette première journée de la hors session. Tojo Maludi, Béni Bama et Bénédicte Masaya se sont montrés globalement rassurés, témoignant d’une bonne préparation et d’une compréhension claire des sujets proposés.

Des sujets en phase avec les réalités sociales

Selon Tojo Maludi, l’épreuve du jour était « ni facile, ni difficile, mais abordable ». Il a choisi de traiter le sujet portant sur la parité homme-femme, qu’il a développé en s’appuyant sur des réalités concrètes de la société. De son côté, Béni Bama a opté pour le thème du travail, estimant que « qui ne travaille pas ne mange pas », faisant du travail le socle du développement. Quant à Bénédicte Masaya, elle a abordé la question de la corruption, affirmant que ce fléau n’a pas sa place dans la société congolaise.

Une suite attendue avec détermination

encourageante, les finalistes se projettent déjà vers les prochaines épreuves avec détermination et espoir. Dans l’ensemble, cette entame réussie de la hors session laisse présager une suite tout aussi sereine, portée par la motivation des élèves et les dispositions prises pour garantir le bon déroulement de l’Examen d’État 2026 à travers le pays.

Voldy Matiafu

Kinshasa : Un bureau du PPRD incendié après une marche de militants de l’UDPS en soutien aux sanctions américaines

De retour de l’ambassade des États-Unis à Kinshasa, où ils avaient déposé un mémorandum ce lundi 04 mai à l’ambassade des États-Unis, des militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS Tshisekedi) ont incendié un bureau du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) de l’ancien président Joseph Kabila, situé sur le boulevard Sendwe.

Selon plusieurs témoins, les manifestants exprimaient également leur soutien au président américain Donald Trump, saluant les mesures prises par son administration. La situation a rapidement dégénéré, entraînant des actes de vandalisme ciblant les installations du PPRD, formation politique associée à l’ancien chef de l’État.

Aucune information officielle n’a encore été communiquée sur d’éventuelles arrestations ou sur l’ampleur des dégâts causés.

Jérémie Ngunga Léman

Ituri : Des élèves finalistes de Gina escortés par la MONUSCO vers Bunia pour passer l’Examen d’État

En République démocratique du Congo, les finalistes du secondaire ont entamé ce lundi 4 mai 2026 les épreuves hors-session de l’Examen d’État, notamment la dissertation. Dans la province de l’Ituri, particulièrement dans la localité de Gina, la situation sécuritaire a rendu l’organisation plus complexe. C’est dans ce contexte que des élèves issus de trois établissements scolaires ont été escortés par les casques bleus de la MONUSCO afin de rejoindre Bunia, chef-lieu de la province, où ils passent leurs épreuves.

Cette décision a été prise à la demande des responsables scolaires, en raison des risques élevés d’embuscades sur les axes routiers reliant Gina à Bunia. La zone a récemment été marquée par des attaques armées ayant causé plusieurs pertes en vies humaines et perturbé fortement les activités sociales et scolaires. Pour prévenir tout incident durant le déplacement des candidats finalistes, une escorte sécuritaire a été mise en place afin d’assurer leur arrivée en toute sécurité au centre d’examen.

À l’issue des épreuves prévues jusqu’au 7 mai 2026, les élèves seront reconduits à Gina sous la protection des forces onusiennes. Cette mesure exceptionnelle illustre les défis persistants liés à l’organisation des examens dans certaines zones de l’Est du pays affectées par l’insécurité. Pendant ce temps, plus d’un million de finalistes participent aux mêmes épreuves sur l’ensemble du territoire national, dans un contexte où la sécurité reste un enjeu majeur dans plusieurs provinces.

Charles Mapinduzi

RDC : 25 millions USD mobilisés pour relancer l’agriculture et protéger l’industrie locale

Une réunion technique s’est tenue ce lundi 4 mai 2026 à Kinshasa entre Julien Paluku Kahongya et Etienne-Claude Mabunda autour du financement des filières agricoles prioritaires. Il s’agit notamment du cacao, du café, du riz, du manioc, du maïs et de l’huile de palme, dans plusieurs provinces dont le Nord-Kivu, la Tshopo, le Kongo Central, le Mai-Ndombe, le Kwilu et l’Équateur. Avec l’appui du Royaume-Uni, qui a mobilisé 25 millions de dollars pour sécuriser les crédits, l’objectif est d’accroître les exportations des produits congolais sur les marchés internationaux.

Au cours des échanges, le ministre du Commerce extérieur a salué ce partenariat tout en plaidant pour un meilleur accès des producteurs locaux au crédit, avec des taux plus adaptés à leurs réalités. Il a également insisté sur la nécessité de soutenir les zones affectées par les conflits, notamment Beni, Butembo, l’Ituri et la Tshopo, afin de relancer durablement la production agricole. Une commission mixte, regroupant plusieurs ministères dont celui de l’Agriculture et du Développement rural, a été mise en place pour assurer le suivi et le renforcement de ce programme.

Parallèlement, une autre réunion a porté sur la protection de l’industrie locale. Le directeur général de Complast, Vishal Hemnani, a présenté une capacité de production estimée à 5 000 matelas par jour, dépassant la demande dans certaines provinces. Face à cette situation, le gouvernement envisage des mesures temporaires pour limiter les importations de matelas, dans le respect des règles de Organisation mondiale du commerce. Une commission a été instituée pour fournir des données complémentaires avant toute décision, dans le but de soutenir les entreprises locales, préserver les emplois et réduire la fuite des capitaux.

Charles Mapinduzi

Aménagement du territoire en RDC : Le Gouvernement veut réduire les inégalités entre provinces

Kinshasa abrite depuis ce lundi 4 mai 2026 une table ronde consacrée aux défis de l’aménagement du territoire en République démocratique du Congo. L’objectif est de poser un diagnostic lucide, sans complaisance, sur la situation actuelle du pays en matière d’organisation spatiale. Devant de nombreux invités, dont les gouverneurs des provinces et la Première ministre Judith Suminwa, le ministre de l’Aménagement du territoire, Jean-Lucien Bussa, a salué la tenue de ces assises et réaffirmé la détermination du Gouvernement à mettre fin aux inégalités entre les provinces.

Le ministre a souligné que les disparités territoriales restent préoccupantes, les provinces, villes et territoires évoluant à des rythmes asymétriques. Alors que certains pôles concentrent l’essentiel des activités économiques, d’autres demeurent enclavés et sous-équipés. Cette situation entraîne une forte pression démographique sur les grandes agglomérations telles que Kinshasa, Lubumbashi, Matadi ou Kisangani, alimentée notamment par l’exode des jeunes en quête d’opportunités, au détriment des milieux ruraux.

Jean-Lucien Bussa a également insisté sur le déficit infrastructurel, qu’il considère comme le principal goulot d’étranglement de la croissance en RDC. Le pays fait face à un réseau routier insuffisant, des infrastructures ferroviaires limitées, ainsi qu’un accès restreint à l’énergie et au numérique, accentuant l’isolement de nombreuses zones rurales. À titre illustratif, plusieurs provinces, dont le Bas-Uélé, le Mai-Ndombe, le Sankuru, le Sud-Ubangi, la Tshuapa, la Mongala et la Lomami, ne disposent d’aucun kilomètre de route asphaltée, une situation qui appelle des réponses urgentes.

Rodriguez Kikamba

Équateur : Le vice-ministre de l’éducation nationale Théodore Kazadi supervise les épreuves de dissertation de l’Examen d’État à Mbandaka

Les épreuves hors-session de l’examen d’État ont été officiellement supervisées ce lundi 04 mai 2026,à Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Équateur, par le vice-ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Théodore Kazadi.Au nom du Gouvernement, il a transmis aux candidats le message d’encouragement du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, réaffirmant la place centrale de l’éducation dans le développement du pays.

Dans son allocution, le vice-ministre a insisté sur l’importance de la dissertation, première épreuve de cette session, présentée comme un test majeur des capacités d’analyse, de réflexion et d’organisation des idées. Il a exhorté les candidats à aborder cette étape avec sérénité, confiance et intégrité, en rejetant toute forme de fraude. Le mérite personnel et le respect des valeurs de la Nouvelle Citoyenneté ont été au cœur de son message.

Les encadreurs, inspecteurs et surveillants ont été appelés à assumer pleinement leur responsabilité afin de garantir la transparence et la crédibilité des épreuves sur toute l’étendue de la province éducationnelle Équateur 1. Une rigueur stricte et une neutralité exemplaire leur ont été demandées pour assurer l’équité entre tous les candidats et préserver la valeur du diplôme d’État.

Après le lancement officiel à l’ITI Mbandaka, le vice-ministre a visité plusieurs centres, notamment les instituts Elikia, Bonzenga, Bakusu Bet et Esengo, où il a constaté le bon déroulement des épreuves. Cette phase se poursuivra avec le français oral et la pratique professionnelle, étapes déterminantes pour l’avenir des candidats.

Jérémie Ngunga Léman

Examen d’État 2026 : 9 536 finalistes en dissertation au Nord-Kivu 3, dont 3 628 filles

Les finalistes congolais ont entamé ce lundi l’épreuve préliminaire de dissertation de l’Examen d’État, marquant le début des épreuves certificatives sur l’ensemble du territoire national. Dans la province éducationnelle Nord-Kivu 3, les autorités assurent que toutes les dispositions logistiques, pédagogiques et sécuritaires ont été prises pour garantir le bon déroulement de cette étape, malgré un contexte sécuritaire encore fragile.

Cette province couvrant les territoires de Masisi et Walikale compte 60 centres de passation pour un total de 9 536 candidats, dont 5 908 garçons et 3 628 filles. À Walikale-centre, un seul centre a été retenu, installé à l’EDAP, où les candidats ont procédé ce week-end à la vérification de leurs noms sur les listes affichées. Sur place, plusieurs finalistes ont exprimé leur détermination, affirmant être prêts à affronter cette épreuve après des mois de préparation, tout en gardant espoir malgré les difficultés que traverse la région.

Les autorités éducatives appellent les élèves à la discipline, à la ponctualité et à l’honnêteté, rappelant que la réussite dépend du travail personnel et de la concentration. Les autorités administratives, de leur côté, invitent les parents à accompagner moralement leurs enfants sans exercer de pression. Elles rassurent également que des mesures sécuritaires et organisationnelles ont été prises, y compris dans les zones sous occupation des rebelles de l’AFC/M23, afin de permettre à tous les candidats de passer leurs examens dans des conditions acceptables.

Fulgence Mavula