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Sanctions américaines contre Joseph Kabila : Le mouvement « Sauvons la RDC » dénonce une décision arbitraire et politique

Le mouvement “Sauvons la RDC” s’est dit profondément indigné après l’annonce des sanctions américaines visant l’ancien président Joseph Kabila. Dans un communiqué publié le 5 mai 2026, cette organisation rejette catégoriquement une décision qu’elle qualifie d’arbitraire et non fondée. Selon elle, les accusations portées contre l’ex-chef de l’État reposeraient sur des rumeurs et des allégations dépourvues de preuves concrètes. Le mouvement rappelle également le rôle que Joseph Kabila aurait joué dans des moments clés de l’histoire nationale, notamment après la guerre, en contribuant à préserver la stabilité institutionnelle du pays.

Au-delà de la contestation des faits, “Sauvons la RDC” estime que ces sanctions relèvent d’une manœuvre politique influencée par le pouvoir en place à Kinshasa. Le mouvement évoque une stratégie visant à affaiblir un acteur politique majeur avec l’appui de partenaires extérieurs. Il souligne par ailleurs ce qu’il considère comme des contradictions dans la position des États-Unis, rappelant leur soutien passé au processus ayant conduit à l’alternance pacifique du pouvoir en 2019. Pour ses responsables, sanctionner aujourd’hui l’un des acteurs de cette transition envoie un signal confus et remet en cause la neutralité attendue de ce partenaire international.

Enfin, le mouvement avertit que ces sanctions pourraient aggraver la crise politique et sécuritaire en RDC, au lieu de contribuer à son apaisement. Il dénonce un traitement qu’il juge déséquilibré de la part de la communauté internationale, accusée de se focaliser sur un ancien dirigeant tout en restant silencieuse face à certaines dérives actuelles. Selon “Sauvons la RDC”, une telle approche risque d’alimenter les tensions internes, de fragiliser les efforts de dialogue et de compromettre les perspectives d’une paix durable. Le mouvement appelle ainsi les autorités américaines à revoir leur position, plaidant pour un traitement équitable de l’ensemble des acteurs politiques congolais.

Charles Mapinduzi

RDC : l’Église du Réveil appelle à la révision constitutionnelle et dénonce les dérives dans le débat public

L’Église du Réveil du Congo est montée au créneau à la suite des discussions récurrentes autour de la Constitution du 18 février 2006. Dans un communiqué de presse publié le 4 mai 2026 à Kinshasa, cette plateforme religieuse indique que ses leaders, réunis lors d’une matinée d’échanges sur l’état de la Nation, ont lancé un appel citoyen à la conscientisation en faveur d’un changement de la loi fondamentale.

Selon ce document signé par le Révérend Emmanuel Kazadi Tshishiku, Directeur de Cabinet, cette prise de position a suscité de nombreuses réactions dans les médias traditionnels et sur les réseaux sociaux. Toutefois, l’Église déplore des « dérives inacceptables » ayant accompagné ces débats, notamment des propos jugés discourtois, des actes de diffamation ainsi que des insultes visant ses responsables et représentants légaux.

Face à cette situation, l’Église du Réveil du Congo réaffirme son attachement aux valeurs de paix, de tolérance et de citoyenneté responsable. Elle condamne fermement toute forme de violence verbale dans l’espace public et prévient qu’elle se réserve le droit de saisir les instances judiciaires compétentes afin de défendre l’honneur de ses dirigeants.

Gilbert Ngonga

RDC : tensions autour de Tshisekedi, critiques sur la gouvernance et soupçons d’ingérence américaine autour de Kabila

Le parti politique Avenir du Grand Congo (AGCO), par la voix de son secrétaire général adjoint, Bokolomba Bwembia Viannez, a vivement critiqué la marche organisée le 4 mai 2026 à Kinshasa par l’UDPS et ses alliés. Selon lui, cette mobilisation visait à soutenir des sanctions prises contre l’ancien président Joseph Kabila, qualifiées de « populistes et fantaisistes ».

L’AGCO dénonce une initiative « irresponsable » et « ignominieuse », estimant qu’elle s’inscrit dans une dynamique de manipulation politique orchestrée avec l’appui de forces militaires, notamment la garde républicaine rattachée au président Félix Tshisekedi.

Dans sa déclaration, le parti accuse également les États-Unis, et particulièrement Donald Trump, d’ingérence dans les affaires internes de la RDC. Il évoque un supposé « accord de paix » signé à Washington, qu’il considère plutôt comme un « accord de capitulation » compromettant la souveraineté nationale et les ressources du pays.

L’AGCO critique en outre la gouvernance actuelle, pointant des pratiques telles que la corruption, le népotisme, le tribalisme ainsi que l’insécurité persistante.

Par ailleurs, le parti condamne des actes de violence survenus en marge de la marche, notamment la destruction du siège du PPRD, parti d’opposition. Il met en garde le pouvoir en place contre toute tentative de révision constitutionnelle, évoquant le recours à l’article 64 de la Constitution.

Enfin, l’AGCO appelle à la responsabilité des dirigeants nationaux et internationaux, estimant que toute escalade pourrait entraîner de graves tensions sociales et politiques dans le pays.

Gilbert Ngonga

RDC : le député André Mbata dépose une résolution pour reconnaître Tshisekedi, Kimbangu et Kimpa Vita comme héros nationaux

Une initiative parlementaire relance le débat sur la mémoire nationale en République démocratique du Congo. Le député André Mbata a déposé une proposition de résolution à l’Assemblée nationale visant à reconnaître comme héros nationaux Étienne Tshisekedi, Simon Kimbangu et Kimpa Vita. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de valoriser des figures majeures de l ისტორი national congolais, issues à la fois de la lutte politique et du patrimoine spirituel.

Selon l’élu de Dimbelenge, cette proposition se fonde sur la loi n°25/057 du 23 décembre 2025 portant création de l’Ordre national des héros nationaux. Ce texte prévoit que l’élévation à ce rang s’effectue sur initiative du Parlement, à travers une résolution adoptée à la majorité des deux tiers dans chaque chambre, avant d’être entérinée par le Président de la République. L’objectif affiché est d’accélérer la procédure afin que ces reconnaissances puissent intervenir à l’occasion des célébrations du 30 juin 2026, marquant le 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du pays.

Jusqu’à présent, seuls Patrice Emery Lumumba et Laurent-Désiré Kabila bénéficient officiellement du statut de héros nationaux en RDC. André Mbata estime que plusieurs autres figures historiques méritent également cette distinction, longtemps freinée par l’absence d’un cadre juridique clair. Cette initiative vise ainsi à combler ce vide et à inscrire durablement dans la mémoire collective des personnalités ayant marqué l’histoire politique, religieuse et culturelle du pays.

Gilbert Ngonga

Illicocash Ligue 1 : Lupopo s’impose face à Mazembe (2-1) et se repositionne dans les playoffs

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Les cheminots de Saint Eloi Lupopo ont signé une victoire de prestige ce mardi 5 mai en s’imposant 2-1 face aux Corbeaux du TP Mazembe, au stade Kibasa Maliba, lors de la deuxième journée des playoffs de la Ligue 1 Illicocash. Dans une rencontre disputée et engagée, les Lumpas ont su faire preuve de réalisme pour prendre le dessus sur leur rival lushois.

La première période a été marquée par l’ouverture du score de Hénock Molia, qui a donné l’avantage à Lupopo. Mais la réaction de Mazembe n’a pas tardé, avec l’égalisation signée Dieu-Béni Ndongala quelques minutes plus tard, remettant les deux équipes à égalité (1-1). Le match est resté indécis jusqu’à la seconde période, où chaque formation cherchait la faille.

C’est finalement Latif Goumey qui a offert la victoire aux siens à la 68e minute, inscrivant le but décisif pour Lupopo. Grâce à ce succès, Lupopo totalise désormais 4 points en deux rencontres, tandis que Mazembe reste à 3 unités après deux sorties dans ces playoffs, relançant ainsi le suspense dans la course au titre.

Voldy Matiafu

Mont-Ngafula : La Police met la main sur un groupe de criminels recherchés, impliqués dans plusieurs cas de meurtre

Dans la commune de Mont-Ngafula, à l’ouest de la ville de Kinshasa, la Police nationale congolaise a procédé, ce mercredi 5 mai 2026, à l’arrestation d’un groupe de criminels recherchés depuis plusieurs mois pour plusieurs actes de banditisme. L’annonce a été faite par le bourgmestre de la commune, Séverin Lumbu, qui a salué une opération menée avec succès par les services de sécurité.

Selon l’autorité communale, parmi les personnes arrêtées figurent des éléments des Forces armées de la RDC, notamment un militaire blessé de guerre en provenance de Uvira, dans la province du Sud-Kivu, ainsi qu’un autre soldat en service à l’état-major, présenté comme désorienté. Le groupe comprend également des civils, dont certains motards opérant dans plusieurs quartiers de Mont-Ngafula, notamment Kindele, Cojolos, Tshibanda, Kimwenza et le plateau. Les suspects seraient impliqués dans plusieurs forfaits criminels, dont le meurtre du professeur Abata Sona de l’Université de Kinshasa. Des effets militaires ont été saisis lors de leur présentation publique.

Séverin Lumbu a indiqué que certains membres du groupe opéraient en réseau, mêlant militaires et bandes de jeunes armés de machettes, souvent appelés Kuluna. Il a affirmé que l’un des principaux suspects, identifié comme Kamba, serait impliqué dans l’assassinat du professeur. Le bourgmestre a par ailleurs remercié la population pour sa collaboration avec les forces de l’ordre et rassuré que le comité de sécurité communal poursuit ses efforts pour endiguer l’insécurité, tout en appelant les jeunes à abandonner la criminalité, qualifiée de voie sans issue.

Rodriguez Kikamba

Moïse Mbiye en concert à l’Accor Arena le 21 novembre prochain !

L’artiste et chantre congolais Moïse Mbiye donne rendez-vous à ses fidèles et mélomanes pour un moment exceptionnel placé sous le signe de la foi et de la reconnaissance. À travers une déclaration empreinte d’émotion, il a annoncé son retour sur scène à Accor Arena ex Bercy, le samedi 21 novembre 2026.

« Notre histoire continue… et dans ce nouveau chapitre, elle s’écrit encore avec vous, le peuple, ma grande famille », a-t-il confié, promettant une soirée marquée par des témoignages, des actions de grâce et une profonde communion spirituelle.

Ce concert s’annonce comme un événement majeur pour tous ceux qui ont été touchés par son ministère musical. Fidèle à son message, Moïse Mbiye souhaite rassembler autour de valeurs fortes, invitant aussi bien ceux qui ont déjà vu « la main de Dieu à l’œuvre » que ceux qui continuent de croire. Dans une salle mythique au cœur de Paris, l’artiste entend offrir une expérience unique, mêlant louange, adoration et partage dans une atmosphère intense et inspirante.

Pour ne rien manquer de cet événement, les organisateurs ont dévoilé le calendrier de la billetterie. La prévente, disponible via la salle et Ticketmaster, est prévue le mercredi 6 mai de 10h à 18h, tandis que l’ouverture de la billetterie générale interviendra le jeudi 7 mai à 10h. Les billets seront accessibles en ligne sur la plateforme de Live Nation, permettant au public de réserver rapidement sa place pour ce rendez-vous déjà très attendu.

Voldy Matiafu

Stade de France : Denise Nyakeru félicite Fally Ipupa pour son exploit

Les 2 et 3 mai derniers, le Stade de France a vibré au rythme de la musique congolaise grâce aux prestations de Fally Ipupa. Un événement d’envergure internationale qui a vu la République démocratique du Congo hisser haut ses couleurs sur l’une des scènes les plus prestigieuses au monde. À travers ces concerts, l’artiste a non seulement offert un spectacle musical, mais aussi porté un message fort sur la vitalité et la créativité de la culture congolaise.

Réagissant à cette performance, la Première Dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi, a exprimé sa fierté dans un message publié sur son compte X. Elle a salué le génie créatif, la résilience et le rayonnement d’une génération congolaise et africaine qui s’impose désormais sur la scène internationale. Pour elle, cette réussite dépasse le cadre artistique et symbolise la capacité des talents congolais à s’illustrer au plus haut niveau.

Dans son message, Denise Nyakeru a également adressé ses félicitations à Fally Ipupa et à toute son équipe, tout en soulignant que ce succès constitue une source d’inspiration pour les artistes, créateurs et entrepreneurs culturels congolais. Elle a insisté sur l’importance de continuer à promouvoir les talents locaux, qui contribuent, chacun dans leur domaine, à faire briller la RDC au-delà de ses frontières.

Gilbert Ngonga

Kinshasa sous choc : Plus de 50 assaillants sèment la panique dans une paroisse à N’djili

La situation sécuritaire demeure préoccupante à Kinshasa. Dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 mai 2026, plus de cinquante individus armés ont fait irruption dans la paroisse de la 23ᵉ Communauté évangélique du Congo (EMM), située dans la commune de N’djili, au quartier 5. Les assaillants ont également investi le centre de santé rattaché à la paroisse, allant jusqu’au bloc opératoire, à la maternité et à la pharmacie, plongeant malades et riverains dans une vive inquiétude.

Selon les témoignages recueillis, les criminels ont emporté une importante somme d’argent ainsi que plusieurs biens matériels, notamment des téléphones portables.

« C’est vers 1 heure du matin que ces hommes ont fait irruption dans l’hôpital. Ils cherchaient à tout prix à accéder à la caisse, mais heureusement je n’étais pas présent. Ils ont alors dépouillé les malades et fouillé les différentes unités, y compris le bloc opératoire », a expliqué le Dr Merci Nsumuna, médecin directeur de l’établissement.

Cette attaque a eu de lourdes conséquences, dont un cas de décès : une femme en travail a perdu son bébé, vraisemblablement sous l’effet du traumatisme. Présents sur les lieux, le bourgmestre Papy Mbomba Ngalema et le député national Gaborian Mboma, élu de Tshangu, ont promis de saisir le Parlement par une question écrite et de porter la situation à l’attention des autorités compétentes, tout en annonçant la prise en charge de la patiente. Ce drame s’ajoute à une série d’incidents similaires dans la commune de N’djili, où l’insécurité reste marquée par des incursions répétées dans les habitations et des braquages d’établissements.

Blanchi Lungala M

RDC : Derrière la loi sur le référendum, le spectre d’un changement de Constitution qui fracture la classe politique

En République démocratique du Congo, la question de la Constitution revient avec insistance dans le débat public. Mais cette fois, il ne s’agit plus simplement d’ajustements techniques ou de révisions ponctuelles. Dans les couloirs du pouvoir comme dans les cercles politiques, l’idée d’un changement de Constitution semble progressivement s’installer, sans être toujours assumée ouvertement.

Du côté de l’Union sacrée, on défend une démarche de modernisation des institutions. Plusieurs responsables expliquent que la Constitution actuelle, adoptée en 2005, ne répondrait plus totalement aux réalités du pays. L’argument peut s’entendre. Mais dans un contexte politique tendu, il ne suffit pas à dissiper les soupçons.

Une loi sur le référendum qui soulève plus de questions qu’elle n’en résout

C’est surtout la proposition de loi sur le référendum, examinée à l’Assemblée nationale, qui a ravivé les inquiétudes. Officiellement, il est question de mieux encadrer ce mécanisme de démocratie directe, longtemps resté peu utilisé et juridiquement incomplet.

Mais dans les faits, beaucoup y voient une pièce manquante que le pouvoir cherchait à installer pour compléter un dispositif plus large. Car sans cadre clair du référendum, difficile d’envisager un changement profond de la Constitution.

Le débat ne porte donc plus seulement sur le texte de loi en lui-même, mais sur ce qu’il pourrait permettre demain.

Une opposition qui crie à la manœuvre politique

Face à cette dynamique, l’opposition n’a pas tardé à réagir. Le ton est monté rapidement.

Dans les rangs de Lamuka, certains parlent sans détour de «coup constitutionnel ». Des proches de Martin Fayulu estiment que cette initiative cache une volonté de remettre en cause des équilibres fondamentaux, notamment sur la question sensible des mandats.

Même son de cloche chez Moïse Katumbi, qui appelle à la vigilance, tandis que les partisans de Joseph Kabila dénoncent, eux aussi, une tentative de redéfinir les règles du jeu politique.

Pour ces acteurs, le problème n’est pas tant juridique que politique : changer la Constitution aujourd’hui, c’est le faire dans un climat où la confiance est déjà fragilisée.

Au sein de la majorité, entre adhésion et prudence

Du côté de la majorité présidentielle, le discours officiel reste maîtrisé. Des figures comme Patrick Muyaya Katembwe appellent à éviter les procès d’intention et insistent sur la nécessité d’un débat apaisé.

Mais en interne, tout le monde ne semble pas totalement à l’aise. L’Union sacrée est une coalition large, traversée par des intérêts parfois divergents. Certains cadres préfèrent rester prudents, conscients que toucher à la Constitution peut ouvrir des équilibres difficiles à maîtriser.

Ce mélange de soutien affiché et de réserve silencieuse en dit long sur la sensibilité du sujet.

2005 : un précédent difficile à reproduire

Le contraste avec le Référendum constitutionnel de 2005 en République démocratique du Congo est frappant.

À l’époque, le pays sortait d’une période de transition. La nouvelle Constitution incarnait un espoir collectif, celui de tourner la page des conflits et de poser les bases d’un État stable. Le référendum avait été largement soutenu.

Aujourd’hui, le contexte est tout autre. La classe politique est profondément divisée, et la méfiance s’est installée. Là où il y avait un consensus en 2005, il y a désormais une confrontation.

Plus qu’un débat juridique, une crise de confiance

Au fond, ce débat dépasse largement la question du droit constitutionnel. Il touche à un problème plus profond : la confiance entre les acteurs politiques et, au-delà, entre les institutions et les citoyens.

Beaucoup s’interrogent : est-ce vraiment le moment de toucher à la Constitution alors que les priorités du pays restent ailleurs ?

Cette interrogation, largement partagée dans l’opinion, renforce l’idée que la question constitutionnelle pourrait devenir un facteur de tension plutôt qu’un levier de réforme.

Un tournant à manier avec précaution

La RDC se trouve aujourd’hui à un moment délicat. L’idée d’un changement de Constitution, qu’elle soit assumée ou progressive, ouvre une séquence politique sensible.

Dans un pays où l’histoire politique a souvent été marquée par des tensions autour des règles du pouvoir, toute initiative de cette nature exige un minimum de consensus et de transparence.

À défaut, le référendum, présenté comme un outil de souveraineté populaire, pourrait bien devenir le point de départ d’une nouvelle crise politique.

Gilbert Ngonga