Accueil Blog Page 512

CAF C2 : Glody Lilepo offre la qualification à Kaizer Chiefs

0

Kaizer Chiefs s’est qualifié pour le deuxième tour de la Coupe de la Confédération de la CAF, samedi 27 septembre, en éliminant Kabuscorp d’Angola après une séance de tirs au but haletante (5-4). Battus 1-0 à l’aller, les Sud-Africains ont recollé au score cumulé grâce à un but salvateur de l’attaquant congolais Glody Lilepo.

L’unique réalisation du match retour, signée Lilepo, a permis aux Amakhosi d’arracher la prolongation puis les tirs au but, où ils ont fait preuve de sang-froid pour décrocher leur billet. L’international congolais confirme ainsi son rôle central dans le dispositif offensif du club de Soweto.

Au prochain tour, Kaizer Chiefs croisera le fer avec le vainqueur de la double confrontation entre l’AS Simba (RDC) et Djabal FC (Comores). Les regards resteront tournés vers Glody Lilepo, dont l’efficacité pourrait peser lourd dans la suite de cette campagne continentale.

Voldy Matiafu

Sadiki et Masuaku solides lors du succès de Sunderland à Nottingham

0

Sunderland FC a signé une précieuse victoire en déplacement face à Nottingham Forest (1-0), ce samedi 27 septembre, pour le compte de la 6ᵉ journée du championnat. Un résultat important qui relance les Black Cats dans la course et leur permet de gagner des places au classement.

Titulaire et présent durant l’intégralité de la rencontre, Noah Sadiki a livré une prestation convaincante au milieu de terrain, se distinguant par sa sérénité et son engagement. Sur le flanc gauche, Arthur Masuaku a lui aussi été aligné d’entrée, avant de céder sa place à la 59ᵉ minute après avoir bien tenu son couloir.

Cette performance consolide la place des deux Congolais au sein de l’effectif anglais, à quelques jours de la trêve internationale. De quoi aborder avec confiance un éventuel rappel chez les Léopards de la RDC.

Voldy Matiafu

Inongo : Jacquemain Shabani apporte un message d’espoir et de paix au nom du Chef de l’État

0

Le Vice-premier ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, est arrivé samedi après-midi à Inongo, chef-lieu de la province du Maï-Ndombe, dans le Sud-ouest de la République démocratique du Congo. À son accueil, il a transmis à la population locale un message d’espoir, de paix et de stabilité, mandaté par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, actuellement en mission à l’étranger pour rechercher un appui international en faveur du rétablissement de la paix à l’Est du pays.

Dans son adresse, Jacquemain Shabani a insisté sur la volonté ferme du gouvernement central de consolider la cohésion sociale et de préserver la quiétude des communautés locales. Il a souligné que le message porté par sa mission ne se limite pas aux simples paroles, mais s’inscrit dans une démarche concrète de prévention et de résolution des conflits intercommunautaires, particulièrement sensibles dans cette province marquée par de récurrents heurts.

Le Vice-premier ministre a également indiqué que, conformément aux recommandations de la Première ministre, son séjour de trois jours sera consacré à des réunions et formations dans le cadre des forums de paix. Ces assises visent à instaurer un climat de dialogue inclusif et à trouver des mécanismes durables pour régler les différends persistants dans le Maï-Ndombe. Une étape décisive, selon lui, pour renforcer la stabilité et favoriser le développement de cette province stratégique.

Gilbert Ngonga

Kinshasa : Mettelsat annonce de fortes pluies avec risques d’inondations dimanche à minuit

0

L’Agence nationale de météorologie et de télédétection par satellite (Mettelsat) a lancé, samedi 27 septembre, une alerte prévoyant une forte pluie à Kinshasa dans la nuit du dimanche à 00h (23h00 GMT). Selon cette entité gouvernementale, les précipitations annoncées pourraient entraîner d’importants risques d’inondations dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise.

La cellule de communication de la Mettelsat précise que cette alerte s’inscrit dans le cadre des mécanismes de prévisions météorologiques et climatiques mis en place pour informer la population et limiter l’impact des catastrophes naturelles. L’agence insiste sur le fait que les zones longeant les cours d’eau demeurent les plus vulnérables face aux crues soudaines.

Face à cette menace, la Mettelsat invite les habitants de Kinshasa, particulièrement ceux installés sur les berges et dans les zones à forte pente, à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de prévenir les risques d’inondations ou de glissements de terrain. Une vigilance accrue est donc requise dans la capitale, déjà habituée aux conséquences parfois dramatiques des pluies diluviennes.

Gilbert Ngonga

Kinshasa célèbre la Journée mondiale du tourisme avec une prestation de Héritier Wata à l’Académie des Beaux-Arts

0

Sous le haut patronage du Gouverneur de la ville de Kinshasa, la capitale congolaise a vibré samedi 27 septembre 2025 au rythme de la Journée mondiale du Tourisme. Placée sous le signe de la valorisation culturelle et artistique, la cérémonie a trouvé son point culminant à l’Académie des Beaux-Arts.

L’artiste musicien Héritier Wata, alias « La Pulga », a marqué les esprits par une prestation mémorable devant un public nombreux et enthousiaste. Entre émotion, énergie et maîtrise musicale, il a revisité ses titres phares tout en rendant hommage au rôle du tourisme dans la promotion du rayonnement de la RDC.

En associant culture et développement touristique, Kinshasa a rappelé son identité de ville d’art, de musique et d’accueil. L’adhésion massive du public illustre l’importance de la musique congolaise comme vecteur de promotion et de fierté nationale.

Voldy Matiafu

RDC : La faction Déo Bizibu défie Félix Tshisekedi et menace d’aller en prison pour faire respecter les textes de l’UDPS

0

La crise interne au sein de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) prend une tournure plus tendue. Samedi 27 septembre dans un audio devenu viral sur les réseaux sociaux, ABABI Fuanina, secrétaire national du parti, a directement accusé le président Félix Tshisekedi de bloquer l’application des textes du parti. « Allez dire au président Tshisekedi que nous sommes prêts à aller en prison pour le respect des textes, car Kabasele Wampanga est mort pour cette cause », a-t-il affirmé, dénonçant ce qu’il considère comme une inégalité de traitement dans la gestion des destitutions et nominations internes.

Selon le secrétaire national, alors que la Convention Démocratique du Parti (CDP) avait été jugée compétente pour destituer Kabund et installer Kabuya, elle serait devenue subitement incompétente pour destituer Kabuya et installer Déo Bizibu. « Avons-nous fait l’erreur de suivre le père du président Tshisekedi lorsqu’il nous avait appris le respect des textes ? », s’est-il interrogé, mettant en lumière les tensions croissantes au sein du parti.

Malgré les pistes de sortie de crise discutées récemment lors d’une réunion présidée par Félix Tshisekedi, la faction Bizibu refuse de se conformer aux instructions du chef de l’État et maintient sa position. Cette situation laisse planer un climat d’incertitude sur l’unité et la discipline interne de l’UDPS.

Gilbert Ngonga

RDC : L’unité de police « Kabasele » accusée de racket et d’abus contre les vendeurs ambulants à Kinshasa

À Kinshasa, la quête quotidienne de survie pour les milliers de travailleurs de l’informel, affectueusement surnommés les « Coopérants », est devenue un combat redoublé. L’arrivée de la nouvelle unité de police, connue sous le nom de Kabasele, censée renforcer la sécurité, est désormais perçue comme une menace directe. Ces agents sont accusés d’avoir troqué la lutte contre l’insécurité pour des actes de spoliation systématique et d’interpellations abusives, ciblant ceux qui tentent de subsister faute d’emploi formel. Leurs actions transforment la rue, unique lieu de travail de ces commerçants, en zone de danger permanent.

Témoignages accablants de spoliation et d’arbitraire

Plusieurs vendeurs ambulants ont courageusement partagé leur expérience de ces pratiques qui les plongent dans la misère.
Jean Bia, vendeur de pains, boudins et mayonnaise, un résident de Camp Luka (Ngaliema), est au front de ce combat depuis 15 ans. Il dénonce :

« Les policiers Kabasele nous arrêtent, nous ravissent nos biens et l’argent, et on se retrouve à zéro. »

Il précise que son travail, source de revenus d’environ 80 000 Francs Congolais par jour, est l’unique moyen de nourrir sa famille et de payer son loyer. L’interpellation brutale équivaut à un renvoi forcé au chômage, les laissant sans capital pour redémarrer.

Le même désarroi se lit chez Maman Évida, vendeuse de poissons fumés et surpimentés (évida), également du quartier de Camp Luka. Elle s’indigne de la perte de son outil de travail : « Ils nous confisquent notre marchandise que nous achetons à crédit. On nous jette au cachot, sans moyen de subsister. On nous persécute alors que nous cherchons simplement à vivre dignement. »

Dans les artères centrales, un vendeur d’eau en bouteille ajoute :

« Déjà que nous faisons face aux Kuluna (bandits), la police Kabasele nous agresse et nous menace. Ils nous piquent tout ce que nous avons. »

Un jeune cireur de Kintambo Magasin renchérit, pointant du doigt les conséquences sociales :

« Si la police nous enlève notre petit capital, comment allons-nous survivre ? Ils nous poussent à la rue ou, pire, à la délinquance. »

Un appel solennel à la protection de l’État

Ces témoignages révèlent une profonde crise humanitaire et de gouvernance. Les vendeurs ambulants, souvent chefs de famille, réclament non seulement la fin de ces exactions, mais également une reconnaissance formelle de leur activité. Ils lancent un appel solennel au Chef de l’État pour qu’il intervienne. L’objectif est double : réglementer ce secteur vital de l’économie informelle et mettre en place une politique de sécurité qui protège le citoyen travailleur au lieu de l’opprimer. L’État congolais est ainsi sommé d’honorer son engagement de sécuriser ses citoyens et de garantir un minimum de dignité à ceux qui se battent chaque jour pour leur survie.

Guyvenant Misenge

Nord-Ubangi : Tensions autour de la présence des Mbororo et de leurs vaches à Businga

La société civile du territoire de Businga, par la voix de Jean Claude Buligbaka, a alerté samedi 27 septembre 2025 sur la présence de plus de 500 vaches accompagnées d’éleveurs Mbororo dans la localité de Yakoma. Cette arrivée, en pleine saison agricole, suscite des inquiétudes parmi les paysans qui redoutent la destruction de leurs cultures et une montée de l’insécurité.

En réaction, le gouverneur du Nord-Ubangi, Jean Bosco Kutango, a rassuré la population en précisant que ces bêtes ne seraient pas la propriété des Mbororo mais d’un commerçant originaire du Congo-Brazzaville. Selon lui, il s’agit de bêtes achetées en République centrafricaine et en transit vers Brazzaville via le Nord-Ubangi, avec l’aval du gouvernement central.

Le gouverneur a ajouté que ces vaches, bloquées depuis plus d’une année et demie, ont finalement reçu l’autorisation officielle de traverser le territoire. Elles sont destinées à rejoindre Businga puis Mungala, avant d’être embarquées vers Kinshasa et Brazzaville. Il a appelé la population au calme, assurant que des dispositions sont prises pour éviter tout débordement.

Rodriguez Kikamba

RDC : Lamuka presse Tshisekedi d’organiser un dialogue inclusif après « l’échec » de Washington et Doha

La coalition Lamuka appelle le président Félix Tshisekedi à convoquer sans délai un dialogue national et inclusif, après le constat de l’incapacité des accords de Washington et de Doha à ramener la paix dans l’Est de la RDC. Intervenant le vendredi 26 septembre 2025, le porte-parole de Lamuka, Prince Epenge, a d’abord salué le discours du chef de l’État à la tribune des Nations Unies, qu’il juge interpellateur sur la forme mais limité sur le fond. Selon lui, l’aveu d’échec de ces initiatives internationales doit pousser le président à explorer d’autres voies internes.

Lamuka insiste notamment sur la nécessité de reconnaître la gravité de la crise sécuritaire et d’ouvrir la voie à une médiation conduite par les leaders religieux du pays. « Nous appelons Félix Tshisekedi à tirer toutes les conséquences de son discours et à accorder le bénéfice du doute aux pères spirituels, afin qu’ils organisent ce dialogue national et inclusif », a souligné Prince Epenge, plaidant pour une approche réellement congolaise de sortie de crise.

Pour Lamuka, l’urgence impose de dépasser les clivages politiques et religieux afin d’accorder une chance à un retour rapide de la paix. « Il est temps que chacun renonce à son égo, car l’heure n’est plus à la tergiversation », a conclu le porte-parole.

Rodriguez Kikamba

Kinshasa : 67 % des élèves victimes de violences sexuelles à l’école

Un atelier organisé vendredi 26 septembre 2025 à Kinshasa par l’organisation américaine AIPAS a révélé des chiffres alarmants sur les violences en milieu scolaire. Selon l’enquête menée en partenariat avec l’Université d’Abidjan et l’Université de Kinshasa à travers son École de santé publique, 67 % des élèves sont victimes de violences sexuelles.

Le rapport souligne également que 76 % des élèves subissent des châtiments corporels, tandis que 84 % sont confrontés à l’intimidation et à la discrimination systémique. Les jeunes filles enceintes, les enfants vivant avec un handicap et les élèves non conformes au genre sont les plus exposés à ces abus.

Pour Nadia Lobo, chargée de recherche chez AIPAS RDC, ces résultats imposent une réaction urgente :

« Il est essentiel de protéger les élèves et de garantir un environnement scolaire sûr, respectueux et inclusif », a-t-elle insisté.

Rodriguez Kikamba