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Nord-Kivu : 14 condamnations à mort pour association de malfaiteurs à Beni

Le tribunal militaire de garnison de Beni, dans la province du Nord-Kivu, a condamné jeudi 21 août 2025 quatorze personnes à la peine de mort pour association de malfaiteurs, vol qualifié et tentative de vol qualifié. Sur les 18 prévenus jugés depuis une semaine, 6 sont de nationalité ougandaise et 8 congolais, dont 4 femmes. Deux mineurs ont été acquittés. Le procès était présidé par le lieutenant-colonel Nyembo Mulenda Guy.

Selon le porte-parole des opérations Sokola 1 Grand-Nord, le lieutenant-colonel Mak Hazukay, les condamnés écopent également de dix ans de servitude pénale pour vol et tentative de vol qualifié. Ils sont accusés d’avoir attaqué, entre avril et août 2025, plusieurs coopératives, commerces et maisons de transfert de fonds, emportant d’importantes sommes en dollars américains et en francs congolais.

Par ailleurs, certains des prévenus ont été arrêtés à Ndindi en possession d’une arme de guerre de type AK-47 et poursuivis pour vol à main armée. Ce jugement illustre la volonté de la justice militaire de lutter contre la recrudescence d’actes criminels dans le Grand Nord du Nord-Kivu.

Bienvenu Musoy

Haut-Katanga : Jacques Kyabula sur les traces de Richard Muyej

Convoqué par sa hiérarchie, l’ancien gouverneur du Haut-Katanga, Jacques Kyabula, séjourne à Kinshasa, loin de son fauteuil provincial qu’il doit désormais apprendre à oublier. Sa situation rappelle celle de Richard Muyej, ex-gouverneur du Lualaba, rappelé lui aussi dans la capitale sans jamais regagner son poste, laissant son intérimaire s’installer durablement à la tête de la province.

Selon des indiscrétions, Jacques Kyabula serait maintenu à Kinshasa sous haute surveillance et interdit de sortie. Les autorités le soupçonnent de collusion avec le mouvement rebelle M23, allié à l’AFC et au RDF, ce qui expliquerait les restrictions imposées à sa liberté de mouvement.

L’affaire trouve son origine dans sa dernière sortie médiatique au cours de laquelle il avait exprimé publiquement son soutien à Corneille Nangaa et à l’ancien président Joseph Kabila. Une prise de position qui aurait précipité sa disgrâce et renforcé les soupçons de sa hiérarchie.

Christian Ntole

Université d’été de la France Insoumise : Christelle Vuanga attendue comme oratrice à Paris

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La députée nationale de la Funa, à Kinshasa, Christelle Vuanga, prend part à l’université d’été de la France Insoumise, organisée à Paris. L’élue congolaise a annoncé sa participation sur son compte X en ces termes :

« En route vers les #Amfis2025. J’aurai l’honneur d’intervenir à l’université d’été organisée par la #FranceInsoumise, parti de l’opposition française. »

Lors de ces assises, la députée interviendra sur le thème : « La Francophonie, langue commune pour des causes communes ». Cette prise de parole s’inscrit dans les réflexions sur le rôle de la langue française comme outil de dialogue et de coopération dans l’espace francophone.

Christelle Vuanga partagera le panel avec Aurélien Taché, député du Val-d’Oise, ainsi qu’avec Abdourahman Waberi, écrivain franco-djiboutien. Sa présence illustre l’implication de parlementaires congolais dans des débats internationaux portant sur les enjeux culturels et politiques de la Francophonie.

St Augustin K.

RDC – Poursuite contre Joseph Kabila : entre procès pénal, politique et identitaire

Le procès contre l’ex-président continue de faire couler beaucoup d’encre. Poursuivi pour ses connivences présumées avec le M23, groupe armé actif au Nord et au Sud-Kivu, Joseph Kabila est en passe de passer du statut honorable d’ancien chef de l’État à celui de paria politique aux origines contestées, accusé d’avoir espionné la RDC pendant plus de 18 ans. En moins d’un mois d’une procédure judiciaire très médiatisée, la Haute Cour a servi aux Congolais trois lectures : le pénal, le politique et l’identitaire.

Le procès pénal

Après avoir annoncé son retour au pays par Goma, à l’issue d’une année d’exil, Joseph Kabila a aussitôt été visé par une procédure judiciaire aux allures de flagrance. En si peu de temps, en marge des voies prévues par les lois congolaises, la justice a obtenu du Sénat la levée des immunités de ce sénateur à vie.

Accusé d’être le véritable commanditaire d’une rébellion déstabilisatrice dans l’Est, Kabila devrait ainsi être poursuivi à l’instar d’autres acteurs déjà arrêtés dans le même dossier.

Pour étayer sa démarche, la Cour a énuméré plusieurs griefs, lourds de conséquences, dont serait auteur l’ancien chef d’État : trahison pour avoir collaboré avec le Rwanda, pays qualifié d’agresseur ; crimes de guerre et crimes contre l’humanité, en lien avec des massacres supposés de civils ; participation à un mouvement insurrectionnel ; homicides intentionnels par balles ; apologie de la violence ; viols et tortures ; déportation de populations civiles ; occupation militaire d’entités congolaises ; soutien à l’AFC, etc.

Pour l’opinion congolaise, qui voit pour la première fois un ancien président encore en vie traîné devant les juridictions pour de tels faits, ce procès devait révéler le degré d’implication du prédécesseur de Félix Tshisekedi. Si les responsabilités étaient établies, Joseph Kabila devrait être condamné conformément aux lois de la République. À ce stade, le procès avait donc une connotation clairement pénale.

Du pénal au politique

Cependant, très vite, la démarche judiciaire qui se voulait pénale a pris les allures d’un règlement de comptes. Les poursuites contre l’ex-chef d’État ont été engagées alors qu’au même moment, à Doha, le régime de Kinshasa venait de donner son approbation pour des négociations directes avec le M23, dont Kabila est accusé d’être le commandant en chef.

Dans une déclaration de principes signée le 19 juillet à Doha, le gouvernement a même convenu avec la rébellion de suspendre toutes les démarches judiciaires engagées contre les acteurs soupçonnés d’accointances avec le M23. Pourtant, cela n’a pas empêché les autorités congolaises d’accélérer la procédure contre le sénateur à vie.

Ce décalage entre les discours officiels et les faits sur le terrain a semé le doute. Aux médias, Kinshasa affirme que Kabila est l’architecte de la déstabilisation menée par le M23, alors que dans les pourparlers au Qatar, son rôle n’a jamais été évoqué.

Nombre d’observateurs en concluent que ce procès est avant tout politique. Le régime Tshisekedi, qui redoute toujours l’influence de l’ancien président radicalisé dans l’opposition, chercherait à l’anéantir pour ne conserver que des adversaires plus faciles à maîtriser.

Kabila, qui a dirigé le pays pendant 18 ans, connaît mieux que quiconque les rouages du pouvoir. Il demeure le seul capable de créer de véritables ennuis au régime en place. Félix Tshisekedi, en le neutralisant par un procès sous couvert pénal, préparerait le terrain pour l’après-2028, marqué par l’incertitude entre une éventuelle modification de la Constitution et la persistance de la menace sécuritaire à l’Est.

Un procès identitaire

Alors que beaucoup s’attendaient à des preuves irréfutables contre l’ancien dirigeant, les avocats de la République se sont livrés à des démonstrations hasardeuses. Des accusations fortuites, parfois sans fondement, ont été présentées à la Cour sans convaincre l’opinion publique.

Lors des plaidoiries du jeudi 21 août, le procès a pris une tournure inattendue : les avocats de la partie civile ont tenté de prouver que Kabila n’est ni le fils de Laurent-Désiré Kabila et de Sifa Mahanya, ni même Congolais de souche.

Ainsi, d’un procès pénal, on est passé à un procès identitaire, visant à renier à Kabila ses origines, sans aucun test ADN ni désaveu formel de Sifa Mahanya, veuve de l’ancien président et toujours en vie.

Pour ses partisans, la démarche est « diffamatoire, discriminatoire et dangereuse ». Elle nourrirait un clivage Est-Ouest, laissant croire que les habitants de l’Est seraient des « Rwandais ».

Afin d’éviter les soupçons et crédibiliser la procédure, le procès devrait se concentrer uniquement sur l’aspect pénal, avec des preuves irréfutables du rôle de Kabila. Autrement, comme de nombreux internautes le craignent déjà, il risque de tourner en une parodie judiciaire, sacrifiant l’État de droit tant prôné.

Charles Mapinduzi

Dans les coulisses de la réforme à l’EDUNC : Jacks Ngalangala, cerveau numérique visé par une campagne d’intox

Sincèrement, le changement est difficilement accepté par tous, surtout à son lancement. C’est seulement lorsqu’il porte ses fruits que la communauté commence à comprendre ce qui se mijotait.

Les réformes initiées au cœur du système éducatif congolais tardent à être comprises par bon nombre de compatriotes, certains allant jusqu’à tirer à boulets rouges sur chaque avancée. Des personnes mal intentionnées ont juré de semer le doute et de salir les efforts entrepris dans le sous-secteur de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté. Le temps est venu de rétablir la vérité face aux rumeurs folles orchestrées par les détracteurs du changement.

Au terme d’une enquête menée sur la personne de Jacks Ngalangala, conseiller en sécurité informatique de la Ministre d’État, Ministre en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga, il s’avère que toutes les accusations relayées sont infondées. Contrairement aux allégations faisant état d’une manipulation et d’une publication des résultats de l’Examen d’État 2025 depuis le Canada, M. Ngalangala réside bel et bien à Kinshasa, capitale de la RDC.

Un pionnier discret mais décisif

Nos investigations montrent que Jacks Ngalangala n’en est pas à son premier exploit dans le domaine de l’informatique appliquée à l’éducation. Discret mais redoutablement efficace, cet expert Hi-Tech a déjà marqué l’histoire du système éducatif congolais.

Avant son arrivée au ministère de l’Éducation nationale en 2007, la publication des résultats de l’Examen d’État pouvait prendre jusqu’à six mois. Grâce à ses premières interventions techniques, ce délai avait été réduit à quelques semaines, suscitant admiration et étonnement à l’époque. Aujourd’hui, la publication en seulement 72 heures déconcerte certains esprits peu habitués à la révolution numérique et qui développent des mécanismes de résistance à l’innovation.

Mais comme toujours, le changement bouscule avant de convaincre. Ce que certains accusent à tort d’« anomalie » est en réalité une performance technique, rendue possible par des outils numériques modernes et un encadrement rigoureux.

Un professionnel intègre et engagé

Professionnel rigoureux, intègre et engagé, Jacks Ngalangala poursuit ses fonctions avec discrétion et efficacité, loin du tumulte artificiellement créé sur les réseaux sociaux.

Les accusations de détournement portées contre lui sont non seulement infondées, mais aussi juridiquement incohérentes, car il n’est ni gestionnaire ni ordonnateur de dépenses. Ces attaques relèvent d’une tentative grossière de détourner l’attention des réformes structurelles en cours.

L’artisan d’une révolution numérique

C’est bien là que se trouve le nœud du problème : ce conseiller est l’un des principaux artisans de la révolution numérique qui modernise l’Examen d’État. Sous sa coordination technique, le logiciel S-Note Manager, basé sur l’intelligence artificielle, a été conçu et déployé avec succès.

Ce logiciel a permis :

Une lecture rapide et fiable des copies ;

Une notation objective et automatisée ;

Une transparence accrue des résultats ;

Une fiabilité sans précédent, au bénéfice des élèves et de la Nation.

Cette transformation numérique constitue un jalon historique pour l’éducation congolaise, plaçant la RDC parmi les pionniers en matière de gestion numérique des évaluations nationales.

Une innovation qui dérange

Ce qui dérange aujourd’hui, ce n’est pas un scandale, mais bien l’innovation, l’efficacité, la rigueur et la vision. Ce qui effraie certains, c’est l’émergence d’un ministère modernisé, piloté avec méthode et détermination. Voilà la vérité, et aucune calomnie ne pourra l’effacer.

Une équipe engagée à instaurer une nouvelle normalité

Avec l’équipe menée par la Ministre d’État Raïssa Malu, une nouvelle normalité émerge : celle de l’efficacité, de la transparence et de la transformation digitale du secteur éducatif. Il s’agit d’un changement de paradigme qui, bien qu’inconfortable pour certains, est irréversible.

L’histoire nous enseigne que toute révolution rencontre ses opposants. Mais elle finit toujours par rendre justice à ceux qui osent faire bouger les lignes.

Éliminatoires Mondial 2026 : Desabre convoque 25 Léopards pour défier le Soudan du Sud et le Sénégal

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Le sélectionneur-manager de la République démocratique du Congo, Sébastien Desabre, a publié ce vendredi 22 août la liste des 25 joueurs retenus pour la trêve internationale de septembre 2025. Les Léopards affronteront le Soudan du Sud le 5 septembre à Juba, avant de recevoir le Sénégal le 9 septembre au Stade des Martyrs de Kinshasa, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Deux rendez-vous décisifs pour confirmer les ambitions de qualification.

Ce groupe, alliant expérience et jeunesse, compte des cadres bien connus comme Chancel Mbemba, Cédric Bakambu, Théo Bongonda et Samuel Moutoussamy. Desabre innove aussi avec des renforts de taille, notamment Aaron Wan-Bissaka, Axel Tuanzebe (Burnley), Steve Kapuadi ainsi que Simon Banza, en pleine ascension. Ces choix traduisent une volonté de renforcer l’ossature de l’équipe et d’élargir les options tactiques face aux adversaires de haut niveau.

Face au Sénégal, favori du groupe, la RDC sera soumise à un test grandeur nature, après le déplacement délicat au Soudan du Sud. Pour Desabre et ses hommes, l’enjeu est clair : engranger le maximum de points pour rester solidement en course vers la Coupe du Monde 2026. La réponse du terrain est attendue dès le 5 septembre.

Voldy Matiafu

Pourparlers de Doha : Fayulu plaide pour un cessez-le-feu immédiat

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Les discussions de Doha entre le gouvernement congolais et la coalition rebelle M23-AFC piétinent, faute d’un terrain d’entente. Pour Martin Fayulu, président de la coalition Lamuka, l’enjeu prioritaire est clair : « La réunion de Doha ne doit poursuivre qu’un seul objectif : imposer le cessez-le-feu et l’application de la résolution 2773 ».

L’opposant estime que toute autre question doit être réservée à un dialogue inclusif entre Congolais, sous la médiation conjointe de la CENCO et de l’ECC, avec le soutien de l’Union africaine. Selon lui, seule cette démarche permettra de sortir durablement la République démocratique du Congo de la crise sécuritaire alimentée depuis des décennies par « l’agression rwandaise et ses supplétifs du M23-AFC ».

Rappelons que le président Félix Tshisekedi a rejeté le texte proposé par le Qatar dans le cadre de la déclaration de principe de Doha, le jugeant « non satisfaisant ». Cette position a pour effet de bloquer davantage l’avancée des pourparlers.

Bienvenu Musoy

Selembao : Un policier lynché et un kuluna tué lors d’une rixe au quartier Kalunga

La commune de Selembao a connu une violente altercation jeudi 21 août 2025 au quartier Kalunga, ayant coûté la vie à un policier et à un kuluna. Selon le bourgmestre Mathias Womumu Yanyi, tout est parti d’une descente de deux agents venus interpeller une femme soupçonnée de détenir des biens volés. Mais l’intervention a été contrariée par un certain David, chef de bande de kuluna, qui a mobilisé ses hommes pour empêcher l’arrestation.

Face à la résistance, les policiers ont tiré en l’air pour disperser la foule, sans succès. Un des kuluna a finalement été atteint par balle et est décédé quelques heures plus tard dans un centre hospitalier. En représailles, ses acolytes ont capturé l’un des policiers et l’ont passé à tabac jusqu’à la mort, tandis que son collègue a réussi à s’échapper.

Le bourgmestre de Selembao a rappelé que le kuluna abattu venait de purger une peine de cinq ans de prison avant d’être récemment libéré. Il a déploré la recrudescence de la criminalité dans sa commune, devenue, selon lui, une véritable plaque tournante des gangs de Kinshasa, citant notamment un meurtre similaire survenu deux mois plus tôt à l’avenue Ngungu.

Rodriguez Kikamba

RDC : La partie civile réclame la condamnation et l’arrestation immédiate de Joseph Kabila

Le procès de l’ancien président Joseph Kabila s’est poursuivi jeudi 21 août 2025 devant la Haute Cour militaire de la RDC. Consacrée aux plaidoiries, l’audience a pris un tournant décisif lorsque les avocats des parties civiles, représentant l’État congolais ainsi que les provinces du Nord et du Sud-Kivu, ont réclamé sa condamnation, son arrestation immédiate et la saisie de l’ensemble de ses biens. Ils ont chiffré leur demande à 21,7 milliards de dollars américains pour dommages et intérêts.

« Nous postulons 32 milliards à titre de réparation pour indemniser la RDC. Il est venu au pouvoir sans jamais déclarer ses avoirs, même lorsqu’il est parti. Vous allez récupérer ses biens et les vendre aux enchères », a soutenu Me Laurent Kalengi.

Selon les parties civiles, les préjudices reprochés englobent destructions matérielles, pertes économiques et atteintes humaines, notamment meurtres, déplacements forcés et pillages de ressources naturelles. Les pertes en vies humaines, encore non chiffrées, pourraient faire l’objet de requêtes supplémentaires.

L’audience a été suspendue et reprendra ce vendredi 22 août 2025 avec le réquisitoire du ministère public. Joseph Kabila est poursuivi pour participation à un mouvement insurrectionnel, crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité, homicides intentionnels, trahison, viols, tortures, déportations ainsi que pour l’occupation par la force de la ville de Goma.

Blanchi Lungala M

RDC–Royaume-Uni : Une nouvelle dynamique de coopération environnementale

La République démocratique du Congo (RDC) et le Royaume-Uni ont réaffirmé, jeudi à Kinshasa, leur volonté de renforcer leur partenariat dans le domaine de l’environnement. La ministre congolaise de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle économie du climat, Marie Nyange Ndambo, a reçu l’ambassadrice britannique, Alyson King, pour une première rencontre axée sur la relance des collaborations bilatérales et multilatérales.

Au centre des échanges figurait la place stratégique du Bassin du Congo, présenté comme un patrimoine mondial indispensable à l’équilibre climatique. L’ambassadrice King a souligné que la politique étrangère britannique en matière de climat ne se limite pas à la protection des forêts, mais inclut un appui concret aux communautés locales qui en dépendent. Les deux délégations ont également exploré des mécanismes de financements innovants pour conjuguer conservation des écosystèmes et amélioration des conditions de vie des populations riveraines.

À l’issue de la rencontre, la diplomate britannique a qualifié la RDC de « pays solution » face aux défis environnementaux mondiaux, réaffirmant l’engagement pragmatique de son pays à collaborer étroitement avec Kinshasa. Cette rencontre ouvre la voie à une coopération renforcée dans la perspective de la COP30, prévue en 2025 au Brésil, et annonce de futurs projets conjoints pour la protection de l’environnement et le développement durable.

Guyvenant Misenge