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Mai-Ndombe : Le marché transfrontalier de Yumbi identifié comme principal foyer de choléra

L’épidémie de choléra continue de sévir dans la province du Mai-Ndombe, avec 759 cas recensés dont 72 décès, soit un taux de létalité de 9,5 %. Selon le chef de division provinciale de la santé, le Dr Francis Kambol, 542 patients ont été guéris, représentant un taux de guérison de 71,5 %. La situation demeure préoccupante, notamment dans certaines zones de santé particulièrement touchées.

La zone de santé de Yumbi figure en tête des localités les plus affectées, suivie de Bolobo, Mushie, Nki et Kwamouth. La progression rapide des cas dans la région de Yumbi est attribuée à sa proximité avec Bolobo et à ses conditions environnementales propices à la propagation de la maladie, notamment la présence d’îlots et de nombreuses étendues d’eau stagnante.

Le marché transfrontalier de Yumbi est particulièrement indexé comme un foyer à haut risque. Il accueille quotidiennement des commerçants venus de l’Équateur, de Kinshasa et du Congo-Brazzaville, favorisant ainsi la circulation du choléra. Les autorités sanitaires appellent à une surveillance renforcée et à la mise en œuvre urgente de mesures de prévention.

Rodriguez Kikamba

Nord-Kivu : MSF signale 40 000 victimes de violences sexuelles en 2024 et alerte sur une crise humanitaire grandissante

Médecins Sans Frontières (MSF) a révélé, ce mardi 29 juillet 2025, que près de 40 000 survivants de violences sexuelles ont été pris en charge dans la province du Nord-Kivu au cours de l’année 2024. Ce chiffre alarmant, en nette hausse, reflète une situation sécuritaire qui se détériore davantage en 2025, notamment depuis la prise de Goma par les rebelles de l’AFC/M23. L’organisation médicale déplore que, dans un contexte de retrait progressif des acteurs humanitaires, les besoins médicaux explosent, alors que les populations déplacées – plus de 650 000 personnes depuis le démantèlement des camps en février – sont de plus en plus exposées à des violences systématiques, en particulier les femmes et les jeunes filles.

La majorité de ces agressions sexuelles sont commises sous la menace d’armes par des auteurs souvent non identifiés, dans un climat d’insécurité généralisée, alimenté par la prolifération des groupes armés. Les équipes de MSF poursuivent néanmoins leur engagement sur le terrain, en apportant soins médicaux, soutien psychologique et accompagnement social aux survivantes. Toutefois, l’organisation fait état d’une grave détérioration de l’accès aux soins, les structures de santé manquant de médicaments, de kits de prise en charge, et souffrant de perturbations logistiques dues aux conflits armés.

Face à cette urgence humanitaire, MSF lance un appel pressant à la communauté internationale afin de garantir la continuité de l’aide et la protection des civils. L’ONG insiste sur la nécessité de maintenir et de renforcer les financements humanitaires, en dépit des coupes budgétaires mondiales, afin de mettre la réponse aux violences sexuelles au cœur des priorités. Pour MSF, il y va non seulement de la dignité des victimes, mais aussi de la stabilité de toute une région en proie à une crise humanitaire sans précédent.

Guyvanant Misenge

RDC : 115 civils tués en juillet, Lamuka accuse le silence du gouvernement

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La coalition Lamuka monte au créneau après une série de tueries perpétrées par les rebelles ougandais ADF dans l’est de la République démocratique du Congo. Selon Prince Epenge, porte-parole de la plateforme et président du parti ADDCongo, au moins 115 civils ont été tués au mois de juillet 2025, dont 66 entre les 6 et 9 juillet, et 50 autres entre les 26 et 27 juillet dans la région de Moka. Sur les ondes de Top Congo FM, Epenge a dénoncé une « barbarie persistante » face à laquelle ni la MONUSCO, ni les opérations militaires dites conjointes avec l’armée ougandaise ne semblent apporter de solution.

Lamuka fustige le silence des autorités congolaises, en particulier celui de la présidence de la République, qu’elle accuse de passivité et d’irresponsabilité. La coalition exige des explications claires sur la présence, le financement et les véritables objectifs des groupes armés qui continuent à semer la terreur malgré les dispositifs sécuritaires déployés. « Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Pourquoi les massacres continuent-ils ? », s’interroge Prince Epenge, qui appelle à la transparence et à la reddition de comptes.

En signe de protestation, Lamuka appelle la population à observer trois jours de deuil national en mémoire des victimes. La coalition invite également la communauté internationale à ne pas détourner le regard de ce drame humanitaire qui se joue dans l’est du pays, estimant que le peuple congolais est aujourd’hui abandonné à son propre sort.

Gilbert Ngonga

Mai-Ndombe : Le marché transfrontalier de Yumbi identifié comme principal foyer de choléra

L’épidémie de choléra continue de sévir dans la province du Mai-Ndombe, avec 759 cas recensés dont 72 décès, soit un taux de létalité de 9,5 %. Selon le chef de division provinciale de la santé, le Dr Francis Kambol, 542 patients ont été guéris, représentant un taux de guérison de 71,5 %. La situation demeure préoccupante, notamment dans certaines zones de santé particulièrement touchées.

La zone de santé de Yumbi figure en tête des localités les plus affectées, suivie de Bolobo, Mushie, Nki et Kwamouth. La progression rapide des cas dans la région de Yumbi est attribuée à sa proximité avec Bolobo et à ses conditions environnementales propices à la propagation de la maladie, notamment la présence d’îlots et de nombreuses étendues d’eau stagnante.

Le marché transfrontalier de Yumbi est particulièrement indexé comme un foyer à haut risque. Il accueille quotidiennement des commerçants venus de l’Équateur, de Kinshasa et du Congo-Brazzaville, favorisant ainsi la circulation du choléra. Les autorités sanitaires appellent à une surveillance renforcée et à la mise en œuvre urgente de mesures de prévention.

Rodriguez Kikamba

Nord-Kivu : MSF signale 40 000 victimes de violences sexuelles en 2024 et alerte sur une crise humanitaire grandissante

Médecins Sans Frontières (MSF) a révélé, ce mardi 29 juillet 2025, que près de 40 000 survivants de violences sexuelles ont été pris en charge dans la province du Nord-Kivu au cours de l’année 2024. Ce chiffre alarmant, en nette hausse, reflète une situation sécuritaire qui se détériore davantage en 2025, notamment depuis la prise de Goma par les rebelles de l’AFC/M23. L’organisation médicale déplore que, dans un contexte de retrait progressif des acteurs humanitaires, les besoins médicaux explosent, alors que les populations déplacées – plus de 650 000 personnes depuis le démantèlement des camps en février – sont de plus en plus exposées à des violences systématiques, en particulier les femmes et les jeunes filles.

La majorité de ces agressions sexuelles sont commises sous la menace d’armes par des auteurs souvent non identifiés, dans un climat d’insécurité généralisée, alimenté par la prolifération des groupes armés. Les équipes de MSF poursuivent néanmoins leur engagement sur le terrain, en apportant soins médicaux, soutien psychologique et accompagnement social aux survivantes. Toutefois, l’organisation fait état d’une grave détérioration de l’accès aux soins, les structures de santé manquant de médicaments, de kits de prise en charge, et souffrant de perturbations logistiques dues aux conflits armés.

Face à cette urgence humanitaire, MSF lance un appel pressant à la communauté internationale afin de garantir la continuité de l’aide et la protection des civils. L’ONG insiste sur la nécessité de maintenir et de renforcer les financements humanitaires, en dépit des coupes budgétaires mondiales, afin de mettre la réponse aux violences sexuelles au cœur des priorités. Pour MSF, il y va non seulement de la dignité des victimes, mais aussi de la stabilité de toute une région en proie à une crise humanitaire sans précédent.

Guyvanant Misenge

Kinshasa : Déborah Lukalu en concert le 17 août à Kinshasa pour ses 10 ans de carrière

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La chanteuse gospel Déborah Lukalu célèbrera ses dix ans de carrière musicale par un concert exceptionnel le 17 août 2025 à l’Athénée de la Gombe, à Kinshasa. Organisé dans le cadre du programme « Dieu est Bon Tour », cet événement est porté par Maajabu Gospel et promet un moment fort de louange et d’adoration.

Reconnue pour ses chansons inspirantes et sa voix puissante, l’artiste congolais mettra à profit cette soirée pour témoigner de sa foi et partager un message d’espoir avec son public. Le concert s’inscrit aussi dans une démarche de reconnaissance envers Dieu pour une décennie de ministère à travers la musique.

Les billets sont proposés au prix de 15 000 francs congolais pour les places standard et 25 dollars américains pour la section VIP. Avec la ville de Kinshasa et le drapeau national en toile de fond, ce rendez-vous spirituel s’annonce comme l’un des événements gospel les plus attendus de l’année.

Voldy Matiafu

RDC – Football : Vidiye Tshimanga offre des motos neuves aux joueurs des Aigles du Congo

Le président-sponsor des Aigles du Congo, Vidiye Tshimanga, a remis des motos neuves à l’ensemble de son équipe ce mardi 29 juillet, en guise de récompense pour leur victoire lors de la 30e édition du championnat national de la Linafoot (Illococash Ligue 1). Ce geste s’inscrit dans une série d’initiatives visant à valoriser l’engagement et la performance des joueurs tout au long de la saison.

Déjà auteur d’un précédent don de véhicules neufs il y a quelques mois, Tshimanga confirme son approche managériale centrée sur la reconnaissance du mérite et le bien-être de ses athlètes. Par cette nouvelle action, il entend non seulement encourager l’excellence sportive, mais aussi renforcer la cohésion au sein de l’équipe.

À l’approche de la nouvelle saison, les Aigles du Congo peuvent désormais se projeter avec confiance, portés par un encadrement ambitieux et attentif à leurs conditions de vie, sur et en dehors du terrain.

Voldy Matiafu

RDC : L’équipe dirigeante du FRIVAO réhabilitée par le ministre Samuel Mbemba

Suspendue depuis le 12 août 2024 par l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, l’équipe dirigeante du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO), conduite par Monseigneur Mwarabu Ngalema, a été officiellement réhabilitée ce mardi 29 juillet 2025 par l’actuel ministre de la Justice, Samuel Mbemba.

Dans une déclaration à la presse, Monseigneur Mwarabu, coordonnateur du FRIVAO, a exprimé sa gratitude au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour la confiance renouvelée à son équipe à la tête de ce jeune établissement chargé de la gestion des réparations dues aux victimes congolaises.

Selon une dépêche officielle émanant du ministère de la Justice, la levée de cette mesure disciplinaire intervient alors que Chançard Bolukola, qui assurait l’intérim de la coordination depuis la suspension de l’équipe Mwarabu, a été interpellé à Kinshasa pour des soupçons de détournement de fonds.

Jérémie Ngunga Léman

RDC : Le 1er août 2025 déclaré jour chômé et payé sur toute l’étendue du territoire

Le ministère de l’Emploi et du Travail a annoncé, dans un communiqué publié le mardi 29 juillet 2025, que la journée du vendredi 1er août est officiellement déclarée chômée et payée en République démocratique du Congo. Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’application de l’ordonnance n°23/042 du 30 mars 2023, qui fixe la liste des jours fériés légaux en RDC.

La date du 1er août est dédiée à la célébration de la fête des parents, une journée consacrée à l’hommage rendu au rôle fondamental des parents dans la société congolaise. Le gouvernement tient à marquer cette reconnaissance à travers un jour de repos légal pour les travailleurs du secteur public et privé.

Le ministre de l’Emploi et du Travail, Ephraïm Akwakwa Nametu, a appelé les employeurs, les travailleurs et l’ensemble de la population à se conformer à cette disposition légale, en soulignant l’importance de valoriser la cellule familiale, socle de la cohésion nationale.

Jérémie Ngunga Léman

RDC : Jonathan Makoba claque la porte du MLP de Franck Diongo

Jonathan Makoba Mulumba, ex-secrétaire général adjoint chargé de la communication du Mouvement Lumumbiste Progressiste (MLP), a annoncé sa démission du parti dirigé par l’opposant Franck Diongo. Dans une correspondance datée du 28 juillet et parvenue à Netic-News.net, il justifie son départ par des pratiques internes qu’il juge contraires aux idéaux démocratiques.

Après 17 ans d’engagement au sein du MLP, Makoba dénonce notamment l’égoïsme politique, l’intérêt personnel, le tribalisme et le népotisme, des dérives qui, selon lui, affaiblissent profondément cette formation de l’opposition congolaise.

« J’ai le regret de vous annoncer solennellement mon abdication au parti ainsi que mes fonctions », écrit-il à l’adresse de Franck Diongo.

Militant déclaré pour un véritable changement en faveur de la population congolaise, Jonathan Makoba promet de clarifier sa nouvelle orientation politique lors d’une conférence de presse annoncée dans les prochains jours.

Jérémie Ngunga Léman