Sous l’impulsion de son actuel Directeur général, Roland Kashwantale nommé en 2019, la DGM amorce une véritable renaissance. Entre réformes structurelles, amélioration des services et renforcement de la sécurité, l’institution se repositionne comme un levier essentiel de gouvernance et de souveraineté.
Une dynamique encourageante, qui mérite d’être consolidée et soutenue pour inscrire durablement la RDC dans une gestion moderne et maîtrisée des migrations.
Au cœur des enjeux de souveraineté, de sécurité nationale et d’ouverture internationale de la République démocratique du Congo, la Direction générale de migration (DGM) s’impose aujourd’hui comme un pilier stratégique de l’action publique. Sous la houlette de son actuel Directeur général, Roland Kashwantale, l’institution connaît une transformation remarquable, marquée par une volonté affirmée de modernisation, d’efficacité et de restauration de la confiance citoyenne.
Une institution stratégique au service de l’État
Créée par le décret-loi du 11 janvier 2003, la DGM est chargée de l’exécution de la politique migratoire du gouvernement, notamment la gestion des flux migratoires, la police des frontières et des étrangers, ainsi que la délivrance des documents officiels de voyage.
Dans un contexte sécuritaire et géopolitique complexe, cette mission revêt une importance capitale pour la stabilité du pays et la crédibilité de ses institutions.

La dextérité et le mérite de la DGM sont à saluer au haut point, en cette période de forte turbulences sécuritaires dans la partie orientale du pays, notamment. A la différence de dernières années de l’ère Maréchal Mobutu ou du règne de Kabila père et fils, sous la férule du DG Roland Kashwantale, la DGM se montre plus efficace et vigilante au point que les frontières nationales sont régulièrement tenues que la capitale et d’autres principales agglomérations du pays sont hors d’atteinte des infiltrés, hormis ces cas emblématiques ayant conduit à la chute de Goma et Bukavu en début d’année 2025.
Des réformes visibles et structurantes
Depuis sa prise de fonctions, Roland Kashwatale, actuel Directeur général, a impulsé une dynamique de réformes profondes visant à repositionner la DGM comme une administration moderne et performante. Parmi les avancées majeures : Renforcement du contrôle aux frontières, avec une meilleure coordination des services et une surveillance accrue des flux migratoires ; Amélioration de la gouvernance interne, fondée sur la discipline, l’éthique et la transparence, en ligne avec la devise de la DGM : « Courtoisie, Fermeté, Honnêteté » ; Modernisation des procédures administratives, facilitant les démarches pour les usagers et réduisant les délais de traitement ; Digitalisation progressive des services, pour une gestion plus efficace et sécurisée des données migratoires.
Un impact direct sur les citoyens et les investisseurs
Ces réformes se traduisent concrètement par une amélioration de la qualité du service public. Les usagers bénéficient désormais d’un accueil plus professionnel, de procédures plus claires et d’une réduction des tracasseries administratives.
Dans le même temps, la DGM contribue à renforcer l’attractivité de la RDC auprès des investisseurs et partenaires internationaux, en garantissant une gestion plus fiable et sécurisée des entrées et séjours sur le territoire.
Une institution engagée dans la sécurité et la coopération internationale
La DGM joue également un rôle clé dans la lutte contre l’immigration irrégulière et la criminalité transfrontalière, notamment à travers sa collaboration avec les organismes internationaux comme Interpol.
Cette dimension sécuritaire, conjuguée à une approche respectueuse des droits humains, positionne la DGM comme un acteur crédible sur la scène régionale et internationale.
Vers une DGM du futur
Portée par une vision ambitieuse, la Direction générale de migration s’inscrit désormais dans une trajectoire de transformation durable. L’objectif est clair : bâtir une administration moderne, efficace et respectée, capable de répondre aux défis migratoires du XXIe siècle tout en accompagnant le développement de la RDC.
Gauthier Sey