À l’approche de la reprise des cours après les vacances de Pâques, la tension monte dans le secteur éducatif en République démocratique du Congo. Dans leur communiqué rendu public ce dimanche 12 avril Plusieurs enseignants fustigent les retards récurrents dans le paiement de leurs rémunérations, notamment celles du mois de mars, ainsi que la situation non régularisée de certains agents identifiés comme N.Pet et N.U. Ce climat d’insatisfaction générale ravive les inquiétudes quant au bon déroulement des activités scolaires sur l’ensemble du territoire.
Dans un préavis de grève adressé aux autorités compétentes, dont les ministères de l’Éducation nationale et des Finances, les syndicats dénoncent également l’accumulation d’arriérés, des conditions de travail jugées précaires et un manque de reconnaissance envers la profession. Ils rappellent les engagements pris par le gouvernement, en particulier la promesse d’une amélioration salariale, restée jusqu’ici sans effet concret. Les enseignants exigent notamment le paiement immédiat des sommes dues, la régularisation administrative des cas en suspens et le respect strict des échéances salariales.
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Face à ce qu’ils qualifient de négligence persistante, les professionnels de l’enseignement préviennent qu’en l’absence de réponses rapides, une grève générale illimitée pourrait être déclenchée. Une telle mobilisation, si elle se concrétise, risquerait de perturber durablement le calendrier scolaire et de fragiliser davantage un système éducatif déjà confronté à de nombreux défis.
Cedrick Katay Kalombo
