Une vingtaine de civils enlevés par les rebelles des ADF ont retrouvé la liberté dans le territoire de Mambasa, en Ituri, après une offensive des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Selon des informations relayées ce samedi 11 juillet, les ex-otages, parmi lesquels figurent des femmes, des enfants et des membres de la communauté pygmée, auraient été abandonnés par leurs ravisseurs sous la pression des opérations militaires menées dans la zone.
Ces civils avaient été kidnappés lors des attaques perpétrées le 29 juin contre plusieurs sites miniers, notamment à Itembo, Pangoyi et Tépé. Après leur libération, certains ont rejoint les localités de Lwemba et de Teturi, tandis que d’autres se trouvent encore dans la zone de Mungu Iko. Les rescapés rapportent avoir subi des conditions de captivité particulièrement éprouvantes, marquées par des déplacements forcés et un manque de nourriture.
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Cette libération intervient après une opération des FARDC dans le groupement Bakaheku, en chefferie de Babila Babombi, où les militaires ont délogé des combattants ADF qui tentaient d’y établir une nouvelle base à Tépé. Selon des sources locales, les rebelles se seraient ensuite repliés vers Elota. Les habitants de plusieurs localités de Mambasa craignent toutefois de nouvelles incursions des ADF dans la région.
Charles Mapinduzi
