Maître Jeannot Lompempe, personnalité politique du Front Commun pour le Congo (FCC), a salué, dans un message parvenu ce jour à notre rédaction, la déclaration conjointe entre le gouvernement congolais et l’AFC-M23.
Lompempe estime que « cet accord est un ouf de soulagement pour les citoyens de la partie orientale du pays, confrontés depuis trois décennies à l’agression rwandaise, qui sème la terreur dans le chef de la population ».
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« Je salue la déclaration conjointe des représentants de la République Démocratique du Congo et de l’AFC/M23, qui consacre des engagements fermes de part et d’autre : cessation immédiate des hostilités sur le terrain et volonté résolue de parvenir à un accord de paix dans le cadre du dialogue et des négociations en cours », peut-on lire dans le document.
Tout en louant l’appui déterminant de la SADC et de l’EAC, l’avocat félicite le gouvernement du Qatar pour son implication et le rôle joué en vue de trouver une solution définitive pour mettre fin aux hostilités à l’est du pays.
Dans un communiqué conjoint, la délégation du gouvernement et celle de l’AFC/M23, à l’issue des pourparlers tenus à Doha, au Qatar, ont convenu de travailler à la conclusion d’une trêve devant permettre « l’instauration d’un cessez-le-feu définitif ».
Pour rappel, le chef de l’État, Félix Tshisekedi, s’était toujours montré inflexible face à la possibilité d’un dialogue avec ce qu’il qualifiait de « pantins ». Dans plusieurs de ses déclarations médiatiques, il affirmait qu’il s’agissait d’« une ligne rouge à ne pas franchir », accusant son prédécesseur, Joseph Kabila, d’être derrière l’AFC.
Jérémie Ngunga Léman
