Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), fait face à une crise qui s’accentue dans son secteur des hydrocarbures.
Dans plusieurs stations d’approvisionnement, la vente se fait d’une manière partielle et la fermeture intervient prématurément.
Une situation qui dérange les conducteurs de la capitale congolaise, avec la petite quantité de carburant approvisionnée, mais cela s’évapore avec les embouteillages farouches qui perdurent depuis des années et dont la solution est difficile à trouver et à appliquer.
Cette rareté pourrait avoir de l’impact négatif sur le transport en commun avec la hausse des prix des courses et les demi-terrains.
Jusque-là, aucune déclaration des autorités du pays ni du ministère des hydrocarbures pour apporter la lumière sur la pénurie de carburant dans la capitale de la RDC. Des sources internationales annonçaient une rareté de carburant et d’énergie suite à la guerre qui se déroule au Moyen-Orient dont l’Iran est le plus grand fournisseur.
Bienvenu Musoy
