Accueil Blog Page 1314

Kisangani : Claudine N’DUSI et Charles Mudiay inaugurent le complexe hôtelier Congo Palace, propriété de la CNSS

Arrivée au matin du mercredi 29 novembre dans la ville martyre de Kisangani, Claudine Ndusi, ministre de l’Emploi, Travail, Prévoyance sociale (ETPS), a procédé à la coupure du ruban symbolique, synonyme de lancement des activités de ce complexe hôtelier.

Très satisfaite de cette inauguration. Elle apprécie a sa juste valeur le travail abattu par la haute direction de la CNSS.
Elle a, de ce fait, échangé avec le personnel de ce complexe hôtelier en leur prodiguant de sages conseils et surtout en les exhortant a se perfectionner à travers l’INPP.
De même, la ministre a apprécié la décoration et instruit le gestionnaire d’en faire bon usage. Au directeur général et directeur provincial de la CNSS, de veiller à l’entretien et la qualité des services à rendre à la clientèle.

Le directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale en(CNSS), Charles Mudiay Kazadi, qui a coordonné, ce mercredi 29 novembre 2023, la coupure du ruban, synonyme du lancement des activités de cette bâtisse.
Très émerveillé de cette inauguration et de l’accueil que les Boyomais ont réservé à Mme le ministre de l’ETPS, la délégation CNSS et, a fait savoir que cette bâtisse réhabilitée sur fonds propres, sous l’impulsion du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, en vue de pérenniser le régime général de sécurité sociale en RDC, la CNSS diversifie ses ressources tel que recommandé par la CIPRES: « la Caisse doit diversifier ses ressources ».


Et pour lui, ce complexe hôtelier constitue une des ressources de la CNSS. Selon Charles Mudiay, cette bâtisse de sept niveaux va booster le tourisme dans la ville martyre de Kisangani en particulier et de la province de la Tshopo, en général.
Auparavant, a-t-il renchéri, il se posait un sérieux problème pour les touristes qui préféraient passer nuit à Aru et Kampala pour embarquer dans les véhicules et revenir sur Kisangani, par manque de sites d’hébergement confortable.
C’est donc un problème résolu, car les opérateurs économiques ont un site au standing international pour leurs affaires.
C’est donc l’économie de la Tshopo qui est boosté, contribuant au passage à la création d’emplois dans la région.
Il remercie tous les amis de Mudiay qui se sont mobilisés pour rehausser de leur présence cette cérémonie ainsi que les agents et cadres de la CNSS de la Tshopo qui ont mis la main à la pâte.

Pour sa part, M. Valentin Limbili Ambeko, directeur provincial de la CNSS Tshopo, l’hôtel Congo Palace est un imposant bâtiment de six niveaux réhabilité et initialement réfectionné le 17 février 2021, mais faute d’activité, il a connu quelques dégradations. Dans le souci de préserver cet important investissement immobilier,a direction générale de la CNSS, sous la houlette de Charles Mudiay Kazadi, a, sous l’impulsion du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, lancé des travaux de parachèvement en vue de sa mise en service.
Il a donc été réhabilité sur fonds propres de la CNSS et sous la supervision de ses experts.
La présence de la ministre de tutelle a la cérémonie témoigne de l’attachement du gouvernement de la République aux activités de la Caisse.


« Vos orientations ont significativement concouru à la réalisation de ce projet », lui a-t’il dit par ailleurs.
Congo Palace dispose de 95 chambres dont une suite présidentielle, trois suites seniors, une suite junior et 81 chambres simples. La bâtisse dispose également d’un restaurant de 125 places, dans le bâtiment principal, d’un restaurant de 95 places dans le bâtiment annexe, d’un bar de 54 places, d’une terrasse panoramique au 6é étage, de 2 petits salons de réception pour des réunions privées à son rez-de chaussée, d’un grand salon un 1er niveau du bâtiment principal, d’une piscine entourée d’un bar et dun jardin. Le tout précédé d’un parking hautement securisé.

Depuis Kisangani, Gauthier Sey

Haut-Lomami: la population met à nu la gestion « chaotique » de Isabelle Yumba Kalenga

Après le démembrement du Katanga en quatre nouvelles provinces à savoir: le Tanganyika, Haut-Lomami, le Lualaba et le Haut-Katanga, le 16 juillet 2015 dont l’Assemblée provinciale avait pris acte du rapport déposé par la commission chargée de ce démembrement tenu à Lubumbashi, le Haut-Lomami, dirigé par Madame Isabelle Yumba Kalenga, est resté au bas de l’échelle plus large pour l’instant dans plusieurs secteurs de la vie notamment: l’économie, le social et une politique orientée vers la haine tribale.

Déjà à l’époque, les élus provinciaux de la nouvelle province du Haut-Lomami estimaient que même si cette entité n’a pas tous les moyens pour décoller, elle possède des potentialités intellectuelles pour son développement.

Les habitants de ce coin qualifient de chaotique, la gestion de Isabelle Yumba Kalenga, gouverneure de cette province.

Une province réputée agro-pastorale, malheureusement , elle ne dispose jusque-là, d’aucun village agricole pouvant permettre à la population de s’en servir, surtout avec la flambée du prix d’un meka de maïs qui est passé de 2800fc à 6.000fc sur le marché de Kamina et d’autres produits de première nécessité connaissent également une hausse vertigineuse laissant ainsi la population dans des conditions de vies plus précaires.

Au chapitre des infrastructures, la province du Haut-Lomami est caractérisée par le manque d’une politique de réhabilitation des routes à intérêt local, pouvant permettre les paisibles citoyens à circuler paisiblement. C’est ainsi que les nid de paule et flaques d’eau sont presque partout voire même au centre ville de kamina surtout après la pluie.

Pour faciliter l’acheminement des produits de premières nécessités à Kamina, les routes deviennent de plus en plus impraticables, les maïs pourrissent à kabongo à plus de 200km de kamina où 1 meka de maïs se vend entre 1000 et 1500fc, renseigne nos sources sur place.

Le tronçon Kamina-Kolwezi, sur la nationale numéro 1 qui reste le seul espoir pour la population afin de se ravitailler, est devenu infranchissable pendant cette période pluvieuse pour les camions poids lourds.

« Pour l’instant, la ville de kamina totalise 2 mois sans courant électrique et ce, après qu’on ait sorti y a trois, d’une coupure d’électricité générale de 7 mois sous l’oeil impuissant de l’exécutif provincial qui ne sait plus sur quelle jambe danser », explique un habitant de Kamina.

Sur le plan politique, la province se meurt à petit feu par la haine tribale qui caractérise les dirigeants étant donné que « quand c’est un gouverneur d’un tel territoire qui est élu, les autres territoires vont se rangent en adversaires et même voter une motion pour sa déchéance ».

« Parlant de faits récent en politique, quand la gouverneur se déplace en dehors de sa province ou du pays, c’est le ministre provincial des finances qui assure l’intérim malgré la présence du vice-gouverneur. C’est l’exécutif provincial qui contrôle tout même l’assemblée provinciale alors que c’est l’assemblée qui était censée contrôler l’exécutif », relate notre source.

Et de poursuivre, « Le Haut-Lomami a des potentialités nécéssaires pour un décollage sûr mais il manque les hommes et des femmes qui portent la douleur de toute la population dans leurs cœurs. Aucun plaidoyer mené jusque-là par nos dignitaires à Kinshasa, tous sont absents même dans des débats à l’assemblée nationale. Sans une vision allant dans le sens de servir la population, la province du Haut-Lomami au lieu de décoller, elle fera une marche arrière ».

Rédaction

Beni : les FARDC neutralisent 2 terroristes islamistes MTM/ISCAP et capturent une combattante

L’armée congolaise a neutralisé 2 terroristes islamistes MTM/ISCAP et capturé une combattante lors d’un affrontement dans la nuit du Mardi à ce Mercredi 29 Novembre avec ces terroristes qui voulaient traverser par force, l’espace lacunaire entre Oïcha et MAYIMOYA, précisément au village MUKOKO, dans le territoire de BENI, province du Nord-Kivu.

L’information est livrée à Netic-News par le porte-parole des opérations Sokola 1 Grand Nord, qui renseigne qu’une arme de guerre de type AK47 a été récupérée, et la combattante arrêtée, a révélé à l’armée Congolaise être enlevée par force en 2020 par les djihadistes au quartier RWANGOMA, commune de BEU, dans la ville de BENI, lors de leur incursion.

Le capitaine Antony Mwalushay souligne également pour l’instant la situation sécuritaire reste relativement calme dans cette zone et l’armée loyaliste, continue les patrouilles de combat et l’opération de fouille.

« Le secteur opérationnel SOKOLA 1 Grand Nord, appelle les cultivateurs et usagés du tronçon MAYIMOYA-MUKOKO et ses environs, de rester toujours vigilant et d’alerter en temps réel les FARDC en cas d’une situation suspecte », déclare le porte-parole des opérations Sokola 1 Grand Nord.

Bienvenu Musoy

Nord-Kivu : Des mercenaires blancs en tenue du Rwanda, combattent aux côtés du M23/RDF

La guerre dans la partie Est de la République Démocratique du Congo n’est pas seulement causée par le Rwanda mais également des mercenaires blancs.

Le lundi 28 Novembre dernier, les drones de l’armée congolaise ont pu filmer des hommes armés portant la tenue de l’armée Rwandaise et ayant la peau blanche, dont certains analystes estiment que ce sont les occidentaux qui viennent en appuie à ces rebelles pour piller et tuer le Congo et son peuple.

À la fin du mois d’Octobre de l’année en cours, certaines sources locales à Kibumba et Rutshuru avaient affirmé qu’un groupe d’hommes armés blancs étaient au côté du M23/RDF.

En début de cette semaine, l’armée congolaise a bombardé une colline occupée par ces rebelles, qui ont pris fuite et laissant leurs armes et munitions.

Bienvenu Musoy

Campagne électorale 2023 : Adolphe Muzito se lance ce mercredi à Kinshasa

Il fallait attendre une semaine et trois jours pour que le candidat Président de la République, Adolphe Muzito, se lance de le contact direct avec ses électeurs.

C’est ce mercredi 29 Novembre que le candidat du parti politique Nouvel Élan, lance sa campagne électorale à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

Dans son programme, Adolphe Muzito fera une descente au camp Luka, qui est sa première zone choisie pour exposer sa vision devant ses potentiels électeurs.

Bienvenu Musoy

Campagne électorale 2023 : À Bunia, Félix Tshisekedi invite la population à lui donner un second mandat

Félix Tshisekedi, candidat à l’élection présidentielle du 20 Décembre prochain, est arrivé dans la soirée de ce mardi 28 Novembre à Bunia, dans la province de l’Ituri.

Félix Tshisekedi tient son meeting devant plusieurs ituriens qui sont venus écouter son programme et sa vision du deuxième mandat dont il est à la bataille.

Le candidat Président de la République à sa succession propre à inviter les habitants de cette partie du pays à lui donner un second mandat afin de garder le bon élan du développement du pays et appliquer la suite de ses programmes.

Notons que son arrivée intervient après sa tournée dans le Grand Équateur, dans le cadre de la campagne électorale pour les scrutins de l’année en cours.

Bienvenu Musoy

RDC: « la CENI juge la déclaration du Cardinal Ambongo inopportune, incendiaire et non constructive » (Communiqué)

Dans un communiqué dont une copie est parvenue à Netic-News ce mardi 28 Novembre, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) exprime son indignation sur les propos tenus par le Cardinal Fridolin Ambongo devant ses fidèles, sur la tenue des élections en RDC.

En effet, la centrale électorale la considère comme un procès d’intention
qui est de nature à démobiliser toutes les parties prenantes engagées dans le processus électoral qui
amorce son dernier virage, mais également
saboter tous les efforts entrepris par la CENI pour tenir les échéances électorales dans
les délais constitutionnels.

« Cette conclusion prématurée et infondée du numéro un de l’Église Catholique en RDC, a
pour but de préparer le lit de la contestation et de jeter à tout prix le discrédit sur le
processus électoral. Ces propos du Cardinal Ambongo pourraient remettre en cause la relation de confiance et
de respect mutuel que s’efforcent de construire la CENI et la Mission d’Observation
Électorale conjointe de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et de
l’Église du Christ au Congo (ECC), qui, à travers un de ses représentants, en l’occurrence.
Monseigneur Donatien Nshole, avait récemment levé l’option de travailler avec la CENI
pour l’organisation de bonnes élections et avait déclaré être apaisé par les échanges avec
la CENI », déclare la CENI.

Par ailleurs, cette institution électorale invite la Mission d’Observation Électorale CENCO/ECC à « se désolidariser publiquement des propos
incongrus tenus par le Cardinal Fridolin Ambongo, pendant la période de campagne
électorale, devant des jeunes qui constituent une frange importante et surtout active de
l’électorat et de la population congolaise ».

« La CENI profite de cette occasion pour rassurer l’opinion publique qu’elle ne faillira pas à
sa mission, autant que la situation dépende d’elle. Tout est fait, à son niveau, pour que les
scrutins combinés se tiennent effectivement le 20 décembre 2023 et il n’y a aucune raison
à ce jour d’en douter », martèle le bureau de Denis Kadima.

Rappelons que le Cardinal Fridolin Ambongo avait déclaré, « Au niveau de la CENI, nous n’avons pas de preuve qu’il y aura belle et bien élections le 20 Décembre. Et même s’il en aura, nous n’avons pas de certitude que ça va se dérouler dans les meilleures conditions de transparence. Cela veut dire, qu’il y a risque des désordres dans notre pays ».

1
2

Bienvenu Musoy

RDC : les élections dans le délai constitutionnel relèvent d’une chimère, Kadima bloqué en Afrique du Sud !

Les élections dans le délai constitutionnel sont hypothétiques pour ce quatrième cycle électoral.

Selon les câbles de Netic-News au pays de Nelson Mandela, où séjourne depuis quelques jours Denis Kadima, président de la Centrale electorale, il lui a été clairement signifié par l’imprimeur que les bulletins de vote ne peuvent être prêts dans deux semaines. Ce qui fait que, techniquement, la CENI n’est pas à mesure d’organiser les élections dans le délai constitutionnel.
Dans les deux semaines, ces bulletins doivent être convoqués en RDC pour être dispatchés dans les chefs-lieux des provinces et grandes agglomérations du pays , avant d’être disséminés dans les territoires, secteurs et localités du pays.

Déficit de voir et moyens de communication

Entre-temps, ce pays, aux dimensions d’un sous-continent, fait face à un déficit de voies et moyens de communication. Congo Airways, l’avionneur national, comme CAA, n’ont pas de capacités de couvrir le territoire national.
La CENI ne dispose pas de moyens spécifiques et rapides de dispatch de ces matériels à travers les centres de vote du pays.

Dilemme politique

De l’autre côté, il y a ce défi politique. Le régime Tshisekedi ne veut en aucun cas céder au dialogue. Et selon des indiscrétions qui ont fuité, il aurait concocté un plan avec un groupe de candidats président de la République, notamment le groupe ayant porté plainte contre Kadima Denis et Kazadi Peter à la Cour constitutionnelle. Ce groupe va adresser une correspondance à la CENI pour demander à la CENI de ne pas brûler le pays et d’attendre seulement les bulletins et surtout d’éviter les élections bâclées et de les organiser à temps voulu.

Selon la même sœur, c’est un groupe qui a été préparé par le régime pour éviter tout partage du pouvoir parce que Félix Tshisekedi ne veut cautionner aucun partage de gâteau. Ce qui donnera à la CENI la latitude d’introduire une requête à la cour constitutionnelle qui lui permettra de déclarer le report des élections. Cette lettre du groupe des candidats présidents et les contraintes logistiques donneront des coudes franches pour solliciter ce report, le temps de résoudre ces contraintes.

Il faut rappeler que certains kits et matériels de vote sont attendus de Séoul et Chine.

Gauthier Sey

Élections 2023: Fridolin Ambongo réplique à la déclaration de Peter Kazadi

Un jeu de ping-pong s’observe entre le Cardinal Fridolin Ambongo et le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires coutumières, Peter Kazadi, sur les prochaines élections du 20 Décembre 2023.

“Au niveau de la CENI, nous n’avons pas de preuve qu’il y aura belle et bien élection le 20 décembre. Et même s’il y en aura, nous n’avons pas de certitude que ça va se dérouler dans les meilleures conditions de transparence. Cela veut dire, qu’il y a risque, risque des désordres dans notre pays”, ces propos du Cardinal Ambongo à ses fidèles n’ont pas été avalés par le VPM Peter Kazadi, qui a estimait que les positionnements des dirigeants de l’Église catholique trahissent leurs neutralité et objectivité.

« L’aversion de Tata Cardinal (Fridolin Ambongo) contre le processus électoral, interpelle sur la neutralité des observateurs électoraux de la CENCO. Les positions publiques des dirigeants de l’Eglise trahissent leurs neutralité et objectivité. Laissez le peuple se choisir librement ses dirigeants », avait déclaré le patron de l’intérieur et sécurité.

Réponse du berger à la bergère, le Cardinal Fridolin Ambongo estime que, “Ce que je constate de la part des gens de la rue, qui passent leur temps à insulter et à ridiculiser les autres, ça devient très grave si on trouve ça dans la bouche d’un haut responsable du pays qui, par surcroît, est le ministre de l’intérieur et le garant de la crédibilité du processus électoral ».

Par ailleurs, le Cardinal Fridolin Ambongo invite tous les responsables à la retenue pour privilégier le bon déroulement des élections dans le pays.

Bienvenu Musoy

Présidentielle en RDC : L’UE acte le retrait de ses observateurs du sol congolais

D’après nos câbles, l’Union Européenne et Kinshasa ne se sont pas entendus sur certains points sur l’observation des élections prévues en décembre prochain dans le pays.

C’est ainsi que le vieux continent a décidé de rappeler ses experts électoraux déployés en République Démocratique du Congo afin de suivre de près le scrutin.

Il faut rappeler que depuis le 06 novembre dernier, 13 analystes des pays membres de l’Union Européenne séjournent à Kinshasa. Le jour du scrutin elle prévoyait entre 80 et 100 observateurs issues des 24 des 27 États membres de cette communauté.

M.Kanku