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Seth Kikuni : « Nous irons aux élections sans le candidat unique de l’Union Sacrée de la Nation. Je reste convaincu que la cour constitutionnelle va dire le droit »

Dans une requête déposée à la cour constitutionnelle lundi dernier, Seth Kikuni sollicite l’invalidation de la candidature du président sortant, Tshilombo Tshisekedi Félix Antoine.

Comme motif, l’utilisation de deux identités différentes dans ses dossiers. « Tshilombo Tshisekedi Félix » en 2018 et « Tshilombo Tshisekedi Félix Antoine » en 2023.

La première audience sur le dossier s’est tenue ce vendredi 27 octobre. Les choses s’annoncent très compliqué pour le président de la cour constitutionnelle qui est appelé à trancher dans une requête qui vise le chef de l’État congolais.

Au sortir de cette audience, Seth Kikuni Masudi dit attendre fermement une suite favorable. Selon lui, la candidature du président sortant sera simplement rejetée.

«  Nous irons aux élections sans le candidat unique de l’Union Sacrée de la Nation. Je reste convaincu que la cour constitutionnelle va dire le droit », a-t-il déclaré

M.Kanku

Requête contre la candidature de Tshisekedi : La cour constitutionnelle donne sa position le 30 octobre prochain

La cour constitutionnelle a traité la requête du candidat président de la république, Seth Kikuni ce vendredi 27 octobre.

Celle-ci vise l’invalidation de la candidature du président sortant, Félix Tshisekedi pour défaut de qualité et inscription pirate.

Dans ce document, déposé à la haute cour depuis le lundi, dernier, cet opposant congolais dénonce l’utilisation par le 5e président de la RDC de 2 identités différentes.

L’une en 2018, soit « Tshilombo Tshisekedi Félix » et l’autre soit en 2023 dans son dossier déposé à la CENI « Tshilombo Tshisekedi Félix Antoine ».

Saisie, la cour constitutionnelle promet de se prononcer sur la question le 30 octobre prochain.

M.Kanku

Assemblée nationale : Vital Banywesize confère avec Jean-Luc Mélenchon autour de l’agression rwandaise

Le 2è vice-président de la Chambre basse du Parlement, Vital Banywesize, a conféré, jeudi 26 octobre 2023, l’opposant français Jean-Luc Mélenchon en séjour en terre congolais depuis le lundi 23 octobre 2023. A la faveur d’un dîner organisé dans la salle des Banquets en honneur de la délégation de parlementaires français conduite par Jean -Luc Mélenchon, ancien parlementaire français, l’honorable Vital Banywezise, accompagné de la rapporteure adjointe, Colette Tshomba, Vital Banywesize a échangé avec l’opposant français autour de l’agression rwandaise du territoire congolais et de la solidarité dont les Congolais doivent bénéficier de la communauté internationale au nom du maintien de l’ordre international, avec comme vertu cardinale l’intangibilité des frontières.

A l’issue de ce dîner, M. Mélenchon s’est exprimé en ces termes : « Vous subissez une agression qui pèse lourd sur le déroulement de la vie normale du pays, et, en particulier, quand il va dans des élections qui sont des moments où on a davantage du calme que pendant des moments normaux pour pouvoir réfléchi et choisir le bien de son pays. J’ai observé ça. La 2è observation est la diversité s’est représentée pour nous accueillir et nous le considérons comme un honneur et comme une marque de respect pour nous-mêmes et nous y sommes sensibles. Enfin, nous avons bien compris que le grand souci des élus, le président de la commission des Affaires étrangères, le vice-président de l’Assemblée nationale et toutes les autorités qui se sont adressé à moi m’ont adressé même message, qui est une demande pour les démocraties européennes assument leur discours, càd ne pas se contenter de faire des commentaires et des appréciations parfois malveillantes sur la démocratie des autres, mais respecter leurs prochains ».

Pour l’opposant français, « il ne peut pas y avoir continuellement deux poids, deux mesures. On ne peut pas avoir des principes qui s’appliquent à la Russie contre l’Ukraine et ne pas avoir les mêmes à propos de la RDC contre son envahisseur rwandais ».

Jean-Luc Mélenchon a pu se rendre compte que tous les Congolais sont très préoccupés par cette question de sécurité.

« Ils ont la chance d’avoir cette représentation et moi je ne suis pas là pour lui ce qu’il doit faire parce que je n’en sais rien et que je ne suis candidat aux élections au Congo. Je me contente de donner un regard sur le monde et surtout de recevoir le message qui l’est adressé. Je me sens investi d’une mission », a estimé M. Mélenchon.

Dans cette visite au Parlement congolais, Jean-Luc Mélenchon était accompagné des députés français estampillés la France Insoumise.

Ces parlementaires français sont auteurs d’une résolution signée par 75 députés et plus, par laquelle ils prennent parti pour la RDC en affirmant la fraternité et en condamnant les injustices du voisin rwandais et en demandant à la France de se positionner clairement. « Depuis qu’ils ont déposé ce texte, une action a eu lieu au parlement européen qui a pris position clairement pour le retour à la paix et au cessez-le-feu, mais sans tourner autour du pot, en désignant le Rwanda comme le responsable de collision avec les forces que l’ONU a qualifié de terroriste. Cette mission qu’ils ont commencée à l’Assemblée nationale française est aujourd’hui bloquée au bureau, ce qui justifierait que le président Macron donne son avis, son accord et nous pourrons avoir une résolution votée par le parlement français », a annoncé par ailleurs l’opposant français.

Et pour M. Mélenchon, la condition pour que cette résolution soit votée, c’est l’existence d’un autre texte écrit par les partisans de Macron. La France Insoumise « serait prête à le signer et le voter, à la condition, bien sûr, que les responsabilités soient clairement indiquées et ne pas dire, d’une manière ou d’une autre, que le Congo n’a qu’à se débrouiller. Nous sommes tous co-responsables de l’ordre international. Nous ne pouvons pas nous en moquer dans une région du monde. Ou c’est le même ordre pour tout le monde où il n’y en a pas ».

De son côté, le 2è vice-président Banywesize s’est dit très encouragé par l’initiative d’un projet de résolution prise par les parlementaires français en faveur de la RDC, aujourd’hui bloquée au niveau du bureau.

« Nous avons espoir qu’elle aboutira et par le fait que vous nous montrez que l’Afrique c’est dans le futur, mais l’Afrique est le futur elle-même. Au regard des potentialités du pays qui est le nôtre, nous sommes effectivement le futur. Nous sommes le Pays-solution par rapport au réchauffement climatique et au regard de ce que nous avons comme scandale au niveau forestier et minerais stratégiques qui aideraient l’humanité », a argué M Banywesize. Avant de rappeler à son hôte, l’absence de la France alors que la RDC dispose de minerais et ressources dont la France a besoin. En plus du fait que la RDC dispose d’une population jeune, au-delà de 70% et une démographie galopante, cela signifie que la RDC est une terre d’avenir.

La Rédaction

Nord-Kivu : Les FARDC remettent 110 ex-otages des ADF/MTM à la société civile

Ils sont au total 110, c’est le chiffre des patriotes congolais qui ont été kidnappés par les terroristes ADF/MTM et libérés par les Forces Armées de la RDC (FARDC) à Beni, dans la province du Nord-Kivu.

Ce vendredi 27 Octobre, l’armée loyaliste les ont remis entre les mains de la société civile locale pour les identifier et enregistrer les disparus.

À en croire le capitaine Antony Mwalushay, la plupart des victimes de ces terroristes sont les habitants de la province de l’Ituri et d’autres ont été kidnappés dans les champs de Rwenzori.

Ce porte-parole des opérations Sokola 1 Grand Nord renseigne que les éléments de cette force négative se sont éparpillés dans l’offensive des FARDC dont certains ont pris fuite vers l’Est de Eringeti et d’autres ont traversé la frontière, dans le territoire d’Irumu, en Ituri.

Le capitaine Antony Mwalushay appelle la population à collaborer avec l’armée congolaise et non les groupes armés afin de les bouter en dehors du territoire national, car certains rentrent dans la brousse pour renouer leurs relations avec ces ennemis de la paix.

Bienvenu Musoy

Spéculations sur les dégâts à l’aérogare de Kolwezi : Israël Mutombo éclaire l’opinion

La forte pluie du jeudi 26 Octobre a causé des dégâts à l’aérogare de Kolwezi, dans la province du Lualaba, qui a également engendré des spéculations sur les réseaux sociaux dont certains estiment que les travaux n’ont pas été bien amorcés.

Selon le journaliste Israël Mutombo, qui est descendu sur le lieu, cet aérogare n’a jamais été inauguré car il y a encore des travaux de finissage, malgré l’accès est autorisé aux visiteurs et la presse pour investigation.

Ce journaliste d’investigation renseigne que ce vent violent à emporter juste une partie de la toiture qui mesure au moins 20 mètres, sans endommager l’entièreté de l’aérogare et les ingénieurs sont à pieds d’œuvre pour remettre tout en ordre.

Le patron de la chaîne Bosolo Télévision invite la population congolaise à arrêter de propager les fausses informations qui n’apportent rien au développement de la RDC.

Bienvenu Musoy

Contentieux électoral à la Haute Cour : Francis Kalombo représente Katumbi et Seth Kikuni se fait accompagné par Diongo

Depuis la semaine passée, la Cour constitutionnelle a réceptionné les requêtes de Seth Kikuni et Noël Tshiani, tous candidats présidents de la république sollicitant l’invalidation de leurs adversaires, Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi.

Kikuni a accusé le président sortant de posséder deux identités différentes. D’après lui, en 2018 il avait déposé sa candidature en tant que Tshilombo Tshisekedi Félix et en 2023 « Tshilombo Tshisekedi Félix Antoine.

De son côté, Tshiani estime que Katumbi ne possède pas à ce jour, la nationalité congolaise, l’une des conditions pour être éligible à l’élection présidentielle en RDC.

Ce vendredi 27 octobre, la haute cour traite ces requêtes. Depuis midi, les concernés sont déjà sur place. Seth Kikuni est présent accompagné de l’opposant congolais Franck Diongo. L’ancien gouverneur de l’ex province du Katanga se fait représenter par Francis Kalombo.

Les prochaines heures promettent d’être fertiles. Le président Kamuleta attendu au tournant.

M.Kanku

RDC : Éric Bukula sur sa recherche par la justice, « c’est un acharnement, une cabale politique pour m’écarter des élections et m’éliminer politiquement »

Après l’avis de recherche lancé par le Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete pour viol sur sa bonne, le député provincial, Erick Bukula, estime que c’est de l’acharnement politique.

« On ne m’a envoyé ni invitation ni convocation. C’est un acharnement, une cabale politique pour m’écarter des élections et m’éliminer politiquement », confie-t-il à un média local.

Et d’ajouter : « J’étais en Europe. De mon propre gré, je suis rentré au pays pour répondre à la justice ».

Ce Parquet avait instruit au Commissaire Provincial de la Police Nationale Congolaise/Ville de Kinshasa, l’inspecteur en Chef, chef de Brigade criminelle de Kinshasa/Matete ainsi que le Commandant, Chef de service juridique et contentieux, Commissariat Général de la Police Nationale Congolaise, d’entamer des intenses recherches pour retrouver le député Éric Bukula.

«  L’intéressé est poursuivi du chef de viol peine et puni par l’article 170 CPL.II. En cas de sa découverte, l’appréhender et l’acheminer sous bonne escorte au Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete en vous référant au présent avis », avait noté le document signé par Ndjoko Kesidi Willy, Procureur Général.

Bienvenue Musoy

Nord-Kivu : Les Wazalendo et les M23 s’affrontent à Bambo Centre

Les affrontements s’intensifient entre le groupe d’autodéfense Wazalendo et les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, dans la province du Nord-Kivu.

Les combats ont repris dans la matinée de ce vendredi 27 Octobre, à Bambo Centre, où les Wazalendo sont à l’offensive pour expulser du sol congolais, les rebelles du M23.

Cette situation a occasionné le déplacement massif de la population vers Kibirizi, suite aux détonations d’armes lourdes et légères.

Bienvenu Musoy

Kasaï Central : Une marche à Kazumba pour réclamer l’éclairage public

Dans une lettre datée du 23 octobre adressée à l’Administrateur du territoire de Kazumba, dont une copie est parvenue à la rédaction de netic-news.net, ce jeudi 26 octobre 2023, la population de cette contrée du Kasaï central projette une marche ce samedi 28 octobre pour réclamer l’éclairage public.

À l’initiative de la société civile et de la ligue des jeunes pour le développement, résidents au chef-lieu du territoire, cette marche aura pour but, de réclamer les lampadaires solaires don du chef de l’État Félix Tshisekedi dans le cadre du programme de développement à la base (PDL 145 T).

« […] nous constatons avec l’amertume que seul, le territoire de Kazumba , le plus vaste de 5 qui composent la province , n’a pas encore eu. Sa côte part, fait l’objet de débat entre les politiciens. Voilà pourquoi cher Administrateur, nous venons auprès de votre autorité, vous informer le bien fondé de notre démarche de revendications de ces matériels électriques aux  bénéficiaires , don de notre bien aimé président », peut-on lire dans cette correspondance.

Par ailleurs, les organisateurs appellent la population de Kazumba de venir participer à cette marche pour le développement de ce territoire.

Communiqué

Joseph Mabanza Wakwansampi

RDC/Equateur : La députée Tania Mokolo regrette le manque de temps à consacrer au débat sur le budget 2024

Après l’adoption de la loi de finances exercices 2024, la députée nationale Tania Mokolo Ndjoli, élue de la circonscription électorale de Mankanza, dans la province de l’Equateur, regrette que la plénière n’a pas eu toute la latitude de débattre à fond sur ce texte de loi.

« En tant qu’élue de la circonscription de Mankanza, je dois dire que le débat nous a laissée sur notre faim. Il y a beaucoup points pour lesquels on aurait bien creusé davantage, mais faute de temps, c’est la dernière législature, nous courons vers les élections du 20 décembre prochains et on n’a pas eu suffisamment de temps de développer, il y a la question de la paie des enseignants de ma circonscription qui reste en suspens, le retard, d’autres ne sont pas payés, la grève du personnel de santé ainsi que des noms du personnel de santé qui disparait des listings ».

Et pour elle, le gros point noir que laisse cette législature finissante au niveau de sa circonscription électorale, c’est la réalisation des ouvrages dans le cadre du Programme de développement local de 145 territoires dans le territoire de Mankanza.

« Où passe l’argent, qu’est-ce qui est fait ? A Mankanza,  les travaux n’avancent pas en comparaison avec certains autres territoires où il y a eu réception des bâtiments. Nous avons espoir de revenir à la prochaine législature pour creuser davantage toutes ces préoccupations », dénonce l’élue de Mankanza.

A côté de tous ces soucis, il y a aussi ce problème des administrateurs des territoires dont la plupart de perçoivent pas les frais de fonctionnement et sont abandonnés à eux-mêmes.

« Et nous allons aux élections avec des populations qui sont dans la survie. Malheureusement, c’est clôturé et la loi de budget est envoyée au Sénat », regrette-t-elle par ailleurs.

Avant de renchérir en ces termes : « En tant que députés nationaux, nous sommes les fusibles des ministères auprès de la population. C’est nous qui rendons compte alors que nous ne sommes pas l’exécutif. Nous sommes obligés de pousser l’exécutif à pousser au mieux son travail jusqu’à la fin de notre mandat ». Et ce, avant de prendre rendez-vous avec ses électeurs en décembre prochain.

La Rédaction