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Boxe : Martin Bakole bat le Camerounais Carlos Takam sur décision de l’arbitre

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Le boxeur congolais Martin Bakole a remporté son combat face au Camerounais Carlos Takam. C’était ce samedi 28 octobre à Riyad, en Arabie Saoudite.

Victoire obtenue au 4e round confirmant ainsi sa position à la 10e place des boxeurs poids lourds au niveau mondial.

Pour rappel, le dernier combat de Bakole a eu lieu en avril 2023 à Rzeszow, en Pologne, face à l’Ukrainien Ihor Shevazutskyi. Une rencontre qui s’est soldée par une victoire du natif de Kananga.

M.Kanku

Lutte contre la corruption : Une maffia veut contraindre l’IGF à lever la surséance du paiement dû à SAMCRETE

Un complot est ourdi contre l’Inspection générale des Finances (IGF), avec comme objectif la contraindre à lever les mesures de surséance du paiement des 27 millions USD du Fonds de Promotion de. l’industrie (FPI) au profit de la société SAMCRETE. Ceci, dans le cadre du projet de réhabilitation de la route MBUYI MAYI – KANANGA.

Des maffiosi  sont déterminés à inquiéter à bousculer l’IGF. Et leur planification, ce fonds doit atterrir dans la corbeille  d’un groupe de personnes que l’IGF gêne dans la réalisation de leurs objectifs.

Ce qui est étonnant est que la démarche envisagée risque de jeter un discrédit sur le travail important de la lutte contre la corruption que l’IGF mène dans le pays et cela à cause des intérêts partisans.

Rédaction

RDC : Félix Tshisekedi fait injonction à l’IGF de revisiter le contrat OCC-BIVAC de 2018

Au cours de la 117è réunion du Conseil des ministres du vendredi 27 octobre, le président de la République, Félix Tshisekedi, a chargé l’Inspection générale des finances (IGF) de diligenter une mission à l’Office congolais de contrôle (OCC) pour évaluer le contrat conclu avec son partenaire afin de sortir le manque à gagner enregistré tout au long de son exécution. Comme quoi, six (6) ans après la reconduction du contrat entre l’Office congolais de contrôle (OCC) et Bureau Veritas BIVAC, visant la vérification avant embarquement des importations en RDC, l’heure de bilan a sonné pour établir ce qu’a apporté ce contrat allant dans le sens du progrès dans les opérations internationales du pays.

Ceci, dans le but de proposer une solution plus avantageuse pour la RDC au regard de la croissance affichée par les opérations des échanges internationaux, tant par les opérateurs économiques résidents que non résidents ; ainsi que les particuliers et toute autre organisation installée dans n’importe quelle partie du territoire national.

Selon le ministre Muyaya, porte-parole du gouvernement, beaucoup de failles sont décelées dans la mise en oeuvre de ce contrat, lesquelles rendent très complexe son application et dont le taux d’exécution, après plusieurs années, est estimé à moins de 35%.

Depuis février 2017, l’OCC et Bureau Veritas BIVAC avaient decidé d’amplifier au cours de prochaines années, leur coopération pour constituer au sein de l’OCC des pôles d’excellences en RDC comme la certification, le contrôle de certains produits spécifiques tels que le pétrole, les produits miniers et la labellisation des produits à l’exportation.

La Rédaction

Sud-Kivu : Crépitement des balles dans la cité d’Uvira ce samedi

Une situation inhabituelle s’observe dans la cité d’Uvira en province du Sud-Kivu. Ce samedi 28 octobre, des balles ont été entendus dans tous les sens.

D’après des sources  locales, ces tirs ont été déclenchés par un groupe des jeunes armés avec comme but de saboter le lancement des travaux de construction de la route Kavimvira-Kalundu.

« Ils veulent déstabiliser le lancement des travaux de la construction de la route tronçon Kavimvira-Kalundu par le ministre national des ITPR », a-t-elle fait savoir.

Pour l’instant, les forces de l’ordre se déploient pour stabiliser la situation et permette le retour ai calme dans cette province de l’Est de la RDC.

M.Kanku

Boxe : Martin Bakole affronte le camerounais Carlos Takam ce samedi en Arabie Saoudite

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Le boxeur congolais de 30 ans, Martin Bakole affronte le camerounais de 42 ans Carlos Takam ce samedi 28 octobre à Riyad en Arabie Saoudite.

Le match est sans enjeux majeur. Les deux s’affrontent en ouverture du combat qui opposera Tyson Fury à Francis Nganou.

Pour rappel, en mars dernier, Carlos Takam avait émis le vœu d’affronter Bakole en RDC au stade Tata Raphaël de Kinshasa. C’était deux jours après sa victoire sur le français Tony Yoka, au Zénith de Paris.

Le dernier combat du champion congolais etait en avril 2023 à Rzeszow, en Pologne face à l’ukrainien Ihor Shevazutskyi. Une rencontre qui s’est soldée par une victoire du champion Bakole.

M.Kanku

Dynastie 2 : Un chef d’œuvre qui s’inspire du chœur de Koffi Olomidé et mastering de Werrason

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Ferré Gola a présenté ce vendredi 27 octobre 2023 à la presse, les deux volumes de son album Dynastie 2, lancés sur le marché de disque le 13 et 27 octobre 2023.

Devant la presse kinoise dans sa diversité, au lendemain du lancement du deuxième volume de Dynastie 2, celui qu’on surnomme le Padre a présenté un chef d’œuvre artistique composé de 41 chansons avec la participation de plusieurs de ses anciens collègues de Wenge Musica maison mère et de Quartier latin.

Ferré Gola qui tisse l’essentiel de sa carrière musicale des groupes Wenge Musica Maison mère de Werrason et du Quartier latin de Koffi Olomidé dit avoir tiré de son passage dans ces deux groupes musicaux, le chœur de Koffi Olomidé et le mastering de Werrason, deux éléments essentiellement prises en compte dans cet album Dynastie 2.

41 chansons, pas trop quand il s’agit de la bonne musique

Avec des morceaux comme Ouragan, Parking, Oxygène où encore Écriture chinoise et bien d’autres, Ferré Gola dit mettre à la disposition de ses mélomanes de la bonne musique qui rappelle la vieille époque de la gloire de la rumba congolaise avec Franco Luambo Makiadi, Papa Wemba et Abeti Masikini.

L’artiste musicien déplore la pollution de l’environnement musical congolais, d’où sa motivation à desservir les congolais avec de la bonne musique à travers ses chansons.

Ferré Gola sur Auto-tune : « déjà, je ne connais pas ça »

À la question sur l’usage de l’Auto-tune dans sa musique, Ferré Gola a ignoré ce logiciel correcteur de hauteur sonore.

« Déjà, je ne connais pas ça », a-t-il laconiquement lancé sous les applaudissements de ses fanatiques présents également dans la salle de l’hôtel Sultani.

Le chanteur à la voix angélique qui se dit avoir été bien formé dans sa carrière musicale, indique avoir produit son album sans recourir à un quelconque logiciel de performance vocale.

Pour assurer la promotion de l’album, outre sa tournée Afro-américaine, Ferré Gola projette dans l’avenir, une production de deux jours au Stade du 20 mai pour présenter l’album Dynastie 2 avec la participation de tous ses collègues qui y ont prestés.

Sylvain KABONGO

RDC-Scrutins du 20 décembre : Katumbi à la recherche d’un précédent et fait focus sur le cycle électoral de 2028!

Les élections de décembre prochain seront certainement les plus prolifiques en termes du nombre de postulants ayant fait caté de candidature. À la présidentielle, ils sont au nombre de 24. Si la majorité est en train de dénoncer des irrégularités et la fiabilité du processus organisé par la Centrale électorale, mais il y a un candidat, Moïse Katumbi, pour qui, irrégularités et fiabilité du processus, ne disent pas grand-chose. Et depuis un moment, médias nationaux, internationaux,, communicateurs et de tous  bords nagent dans une sorte d’alerte autour de l’invalidation de la candidature de Katumbi. Hier c’était un problème de nationalité, puis c’est la DGM, enfin ceci ou cela autour de l’invalidation de la candidature de Katumbi.

Les conditions dans lesquelles vont se tenir les élections importent peu pour Moïse Katumbi et son parti politique. C’est quoi donc cette approche ? Inclusivité, transparence, crédibilité, ce n’est plus le souci du clan Katumbi.

Au Grand Katanga, plus précisément à Lubumbashi, le reporter de Netic-News.net interroge quelques membres  et cadres du parti Ensemble pour la République au siège, la réponse est claire, Ensemble et le candidat Moïse Katumbi ne travaillent pas pour gagner les élections du 20 décembre 2023, mais pour avoir un précèdent.

Étant donné que sa candidature a toujours posé problème, en 2018, le pouvoir Kabila lui a refusé le sol congolais, il s’est arrêté en Zambie, en face de Kasumbalesa, lorgnant le Congo de loin. En 2023, il a au moins la latitude de déposer sa candidature. Katumbi et son parti se battent pour que sa candidature soit validée même s’il perdait les élections, mais au moins il n’aura plus de problème de nationalité pour le prochain cycle électoral.

Selon un cadre du parti qui s’est confié à Netic-News, Moïse Katumbi et son parti travaillent pour les élections de 2028. Ils sont convaincus qu’il est impossible pour Katumbi de remporter la présidentielle de décembre 2023. Le plus important, c’est de disposer d’une candidature validée par la Centrale électorale et la Cour constitutionnelle au cours du 4é cycle électoral.

Mardi 24 octobre, à l’arrivée à Lubumbashi, le reporter a lu dans le chef de certains compatriotes.

Selon des taximen les ayant pris de l’aéroport de la Luano à l’hôtel, l’espace de liberté laissé à Katumbi de circuler dans le pays procure beaucoup de bonheur à ses partisans.

Pour preuve, il est sorti du pays pour la Tanzanie, où TP Mazembe a offert son hospitalité aux Tunisiens de l’Espérance de Tunis. A son retour lundi 23 octobre, le chairman a été accueilli en héros, après la victoire de Mazembe (1-0) à l’issue de la partie. Katumbi etait escorté jusqu’à sa résidence.

Les militants de Ensemble redoutaient que Félix Tshisekedi fasse comme Kabila, restreignant l’espace de liberté de Katumbi.

Ayant quitté la majorité au pouvoir, les partisans de Katumbi ont craint que Tshisekedi fasse payer à leur leader le prix de la « trahison ».

Ce qui n’est pas le cas.

Depuis son avènement, Tshisekedi a usé de bonne foi et donné beaucoup de signaux positifs en direction. Il l’a  levé de toutes les charges qui pesaient sur lui jusqu’à le forcer à vivre en exil; lui a octroyé un passeport et à son homme a tout faire Salomon Kalonda , aujourd’hui écroué à Ndolo.

Tshisekedi l’a même associé à la gestion du pays pendant deux ans, a décrit le taximen.

À la place de la Poste, le reporter de Netic-News a rencontré un groupe de jeunes de l’UNAFEC. Au nom du groupe, Raphaël Kajat a déclaré qu’ils étaient fiers de Félix Tshisekedi qui n’a pas fait comme Kabila, frère de Katumbi.

Tshisekedi du Centre n’a pas eu la même attitude que le frère qui était prêt à étouffer Katumbi.

Sous Tshisekedi, Katumbi est allé au Kongo Central, à Kinshasa, à Kisangani, au Bandundu, a l’Equateur… ce qui n’a pas été le cas sous Kabila.

Au quartier Bel Air, d’autres militants de Ensemble ont estimé que Katumbi doit travailler pour 2028 et surtout être reconnaissant envers Félix Tshisekedi. Ils vont jusqu’à appeler Katumbi à la loyauté.

Pour Jean-Claver Nawej (60 ans environ), Katumbi souffre d’une maladie : la loyauté. Katumbi n’a jamais été loyal, pas du tout respectueux de sa parole.

Ce que Katumbi fait en politique, il l’a fait aussi en affaires. Depuis son jeune âge, Katumbi a dribblé tout le monde, a commencer par sa famille. Il a eu maille à partir avec son frère Katebe Katoto.

Devenu gouverneur grâce  à Joseph Kabila, Katumba Mwanke et Vital Kamerhe qui l’avaient porté, Katumbi est devenu dans tous les projets de la province, utilisant des Indiens et Chinois qui, au bout du parcours, sont chassés du Katanga, sans ménagement.

Déjà, sous Kabila, Katumbi ne respectait aucune hiérarchie de son parti PPRD.

Avec Beveraggi, Katumbi s’est séparé dans les larmes, en queue de tortue.

Son règne de 15 ans en tant que gouverneur du Katanga a permis à Katumbi à faire fortune, mais la fin est connue de tous.

Selon Robert Katanga,  membre de la fédération des transporteurs à Lubumbashi, se dit appauvri par le système Katumbi. Devenu gouverneur, Katumbi a créé ses propres entreprises de transport. Cela a pris en otage le secteur des transports de la province pendant 15 ans. Le transport des marchandises entre la Zambie, Kasumbalesa, la Tanzanie-Afrique du Sud, c’est d’abord ses véhicules. Pour lui, porter Katumbi à la tête du pays, ce serait institutionnaliser l’activité commerciale du chairman.

À Likasi, la population estime que Katumbi, c’est leur candidat naturel, quand bien même il n’a rien fait pour Likasi durant son long règne à la tête du Grand Katanga. Jadis un pôle de développement et de modernité, sous Katumbi est devenu un pont de transit des minerais qui sortaient du pays et donc la misère actuelle serait en partie la résultante de 15 ans de gestion de Katumbi. En 15 ans , seules les routes par lesquelles étaient évacués les minerais étaient régulièrement entretenues.

Qu’à cela ne tienne, il est temps que Katumbi prenne les commandes du pays, il a  attendu pendant longtemps cette responsabilité, il faut la lui confier.

À Tenke, le reporter de Netic-News, plus particulièrement à Tenke Fungurume, les populations sont désolées pour le candidat numéro 03. Pour elles, la grande carrière de la province a profité au maximum a Katumbi, appauvrissent au passage les opérateurs économiques du recoin.

Pour Luc Bakong, si Katumbi devient président de la République, les Ledya, Mayalos… vont disparaitre. C’est pour cet objectif qu’il a travaillé au Katanga durant son règne , ne se faisant passer pour l’homme providentiel dans tous les secteurs de la vie nationale.

En un mot comme en mille, cet échantillon de Katangais interrogés n’est pas d’accord avec la posture par Moïse Katumbi vis-à-vis de Félix Tshisekedi.

Toutes les actions et tous les geste de bonne foi, Katumbi devait rester loyal envers son bienfaiteur qui lui a procuré tout ce que son frère Kabila  lui a denié.

Christian Ntole depuis le Grand Katanga

Assemblée nationale : les élus se penchent sur la proposition de loi portant régime spécial de sécurité sociale des parlementaires

Au cours de la plénière de ce vendredi 27 octobre, les élus nationaux ont débattu de la proposition de loi portant régime spécial de sécurité sociale des parlementaires.

C’est le député Faustin Toenghao qui a présenté l’économie de cette proposition de loi.

L’auteur de la proposition de pense que la première loi accuse des faiblesses. En dépit des améliorations apportées, ces deux dernières lois n’ont pas permis de résoudre de nombreux problèmes liés à une vie précaire auxquelles les parlementaires congolais sont confrontés à la fin de leur mandat, surtout lorsque celui-ci n’est pas renouvelé. Au nombre de problèmes qui se posent avec l’application des dispositions de la dernière loi du 13 décembre 2018, on note, entre autres,  la controverse sur la formule de calcul de la pension de retraite ; les difficultés liées à l’augmentation du nombre de bénéficiaires de la pension de retraite qu’engendre l’application des dispositions relatives à la réduction de l’âge requis pour la jouissance de la pension de retraite qui est passée de 55 à 50 ans, sans aucune référence à la législation nationale et internationale. Et à l’insertion de l’alinéa 4 à l’article 41.

La prise en charge, par le Trésor public de la totalité des indemnités payées aux députés honoraires, aux conjoints survivants et aux orphelins, selon le cas de pension de retraite ou rente alors qu’il s’agissait d’un régime contributif. La présente loi tire son fondement sur les articles 36, 122, point 14, 202, point 36 de la Constitution et 115 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, vise à résoudre les problèmes ci-haut évoqués par de nouvelles dispositions qui protègent le parlementaire en fonction ou à la retraite et qui se rapprochent des normes universelles, africaines et nationales de sécurité sociale. Ainsi, cette loi comporte 4 articles modifiés, à savoir : l’article 1er modifie les articles 9, 10, 41, 53, et 91. L’ article 3 introduit un nouvel article (article 99 bis); l’article 4 abroge les dispositions antérieures et contraires ; et, enfin, l’article 5 est relatif à son entrée en vigueur.

Le débat sur cette proposition de loi a été centré sur l’article 41qui parle de l’âge de la retraite qu’il faut revoir.

Au bout du compte, la proposition de loi est déclarée recevable et envoyée à la commission Socioculturelle pour un examen approfondi. La commission a  72 heures pour réaliser le travail de toilettage du ce texte.

Cellcom AN

Assemblée nationale : La plénière proroge pour la énième fois l’état de siège en Ituri et au Nord-Kivu

La séance plénière de ce vendredi 27 octobre 2023 a été consacrée essentiellement à l’examen et l’adoption du projet de loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire de la République démocratique du Congo et la proposition de la loi modifiant et complétant la loi n°88/022 du 29 janvier 1988  telle que modifiée et complétée par les lois n° 12/006 du 04 octobre 2012 et n° 18/030 du 13 décembre 2018 portant régime spécial de sécurité sociale des parlementaires.

Le vice-ministre de la Justice a présenté l’économie du projet de loi relatif à l’autorisation de la prorogation de siège en ces termes : la République démocratique du Congo qui fait face aux exactions  des groupes armés tant locaux qu’étrangers tels que le CODECO, les ADF/MTM ainsi que les terroristes M23/RDF. Certains de ces groupes armés ont plongé pendant plus de deux décennies la partie Est du pays dans une situation d’insécurité caractérisée par des tueries, viols, déplacements massifs des populations, pillages des ressources naturelles et autres maux.

Depuis son instauration, ce régime exceptionnel est prorogé tous les quinze par le Parlement afin de continuer à produire ses effets, conformément à l’article 144, alinéa 5 de la Constitution. Dans le souci de remédier à cette situation de terreur et ramener la paix sur cette partie de territoire national le gouvernement  sollicite du Parlement cette énième prorogation  de l’état de siège.

Le projet de loi n’a pas connu de débat à la suite de la motion du député national Mondole Léon, visant à surseoir au débat à cause des affrontements à l’Est du pays, d’une part, et, d’autre part, c’est la même loi que le Parlement proroge tous les 15 jours depuis bientôt deux ans.

La Rédaction

Bruxelles : Jules Alingete parle à Colette Braeckman de la volonté politique de Félix Tshisekedi d’assainir la gestion des finances publiques

En marge de la conférence sur les avancées de la lutte pour l’instauration de la bonne gouvernance publique en RDC,  organisée à l’Université Libre de Bruxelles (Belgique ) devant la diaspora congolaise, Jules Alingete a accordé une interview à la Journaliste belge Collette Braeckman avec qui il a évoqué la volonté politique ferme du président Félix Tshisekedi de mettre de l’ordre dans la gestion publique de la RDC.

Jules Alingete a clairement démontré que cette volonté politique a permis la libération de la fonction de contrôle qui était longtemps enchaînée par les anciens dirigeants du pays et une volonté qui a permis l’atteinte des résultats économiques très encourageants enregistrés par la RDC depuis 2020.

Netic-News