Accueil Blog Page 1368

RDC-Tournoi de football inter orphelinats 1ère édition « Charity Cup », une initiative de Marceline M’vita

Première journée du tournoi dénommé  » Charity Cup » qui a opposé l’équipe de l’ONG Fatima contre l’équipe de l’ONG Charité dans le Seigneur, ONG hôte du tournoi qui a remporté la partie sur le score de 2-1 .

Le tournoi se déroule du mercredi 16 au dimanche 20 août 2023 de 9h à 13h au terrain de l’institut Monseigneur Bokeleale, ex-Lisanga  dans la commune de la Gombe.

12 équipes au total provenant de 12 orphelinats de l’ONG Charité dans le Seigneur Jésus.

Charity Cup est Une initiative de Marceline M’vita Mambuya, candidate aux législatives nationales de décembre prochain dans la circonscription de la Lukunga .

Elle procède au lancement du tournoi de football en faveur des orphelins de l’ONG Charité dans le seigneur dont l’existence date d’une dizaine d’années. L’ONG travaille en collaboration avec d’autres orphelinats pour promouvoir les talents de ces enfants défavorisés au sein de la société.

L’entrée est ouverte à tout amoureux du sport voulant soutenir ces orphelinats.

Ketsia Gad Yele

RDC : Les mandataires publics en formation sur le changement des mentalités dans la gestion publique

La Cellule d’innovation et de changement des mentalités de la Présidence de la République, en collaboration avec l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC), organise, durant 2 jours, soit du mercredi 16 au jeudi 17 août 2023, un atelier sur le renforcement des capacités à l’attention des mandataires des établissements publics et entreprises du Portefeuille sur la gestion responsable des deniers publics.

Cet atelier a pour thème « Changeons nos mentalités pour un Congo nouveau »

L’IGF est représentée par son chef de service adjoint, Victor Batubenga, qui a exposé sur la gestion des finances publiques, devant les directeurs généraux, les PCA et d’autres haut cadres des entreprises du portefeuille de l’Etat et des établissements publics.

L’inspecteur général Victor Batubenga a mis en avant la nécessité de la contribution significative des structures de l’Etat au budget. Il a illustré son exposé par la chute significative de la contribution des entreprises et établissements de l’Etat au budget du pays.

« En 1984 les entreprises de l’Etat ont contribué au budget à hauteur de 36% et malheureusement en 2021 c’était à 0,24%. D’où la responsabilité des actuels mandataires de recadrer entre autre le budget en n’investissement ainsi que l’observance strict des bonnes pratiques de gestion financière pour arriver à inverser la tendance de la courbe d’apport au budget du pays ».

Aussi, Victor Batubenga a prôné la sagesse de l’homme prudent : « mieux vaut prévenir que guérir ».

A cette occasion, le chef de service Victor Batubenga a également évoqué les raisons du lancement de l’encadrement  des établissements et entreprises publiques par l’IGF. Il a signifié que l’objectif poursuivi est que la bonne gouvernance soit enracinée par notamment la fiscalisation de tous les fournisseurs et prestataires de l’Etat, ainsi que les différentes collations payées aux différents agents.

Ces assises permettent aux gestionnaires d’être sensibilisés au changement de comportement afin de lutter contre les mauvaises pratiques observées dans la gestion des deniers publics.

Le coordonnateur de structure chargée du changement de mentalités, organisateur de cette activité, a appelé les entreprises et établissements publics à impacter par leur travail la gestion financière pour donner des résultats positifs. Il a cité l’exemple de la contribution sans pareil au budget de l’Etat ou encore à l’effort de guerre contre le Rwanda vers les années 1999.

Il a responsabilisé les gestionnaires des entreprises et établissements publics sur leur rôle dans le développement du pays.

Pour le coordonnateur de APLC, Thierry Mbulamoko, depuis plusieurs décennies, les mauvaises pratiques dans la gestion de la chose publique ont, d’une part, privé l’Etat de ses moyens d’action, et d’autre part, a insidieusement conduit à une sorte d’assimilation des politiciens et des mandataires publics à des « corrupteurs », « des corrompus », « des détourneurs », « des voleurs »,

« Cet atelier est une occasion pour les mandataires de se retrouver, non seulement pour une formation ou un séminaire, mais aussi et surtout pour parler, en toute franchise, et sans langue de bois, au sujet des maux qui minent la société congolaise et privent le trésor public de ses moyens. Je cite la corruption », a rappelé Mbulamoko.

Gouverneur Pieme sur l’état de siège : « La demande de la levée a prédominé, il revient au président de la République d’en décider »

Un des participants à la table ronde sur l’état de siège qui s’est clôturée ce mercredi 16 août 2023 au Palais du peuple à Kinshasa, le gouverneur de la province du Kasaï, Me Dieudonné Pieme Tutokot, estime que les forces vives se sont exprimées, il revient au président de la République d’en décider.

Face à la forte demande de ces forces vives pour la levée, le gouverneur Pieme estime que plusieurs recommandations sont sorties de cette table ronde, à même d’éclairer la religion du président de la République.

« L’état de siège doit être sanctionné par une décision, je suppose que le président de la République doit suivre les recommandations de cette table ronde, c’est à lui que revient la décision.

Il y avait trois commissions, l’une sur le maintien, l’autre sur la levée et l’autre encore également sur la requalification. Il faut dire que la demande de la levée a prédominé, mais il faut savoir qu’il y a des impératifs, dont la primeur revient au président de la République de prendre la décision. On a fait ce qu’on devrait faire, je pense que le président de la République est bien outillé pour prendre la décision », fait savoir Me Dieudonné Pieme Tutokot.

Cette table ronde ouverte le 14 août par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a été clôturée, ce 16 août 2023 par le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde.

Les participants venus de différentes sensibilités et couches sociales ont évalué les avancées et faiblesses de cette mesure en vigueur depuis 27 mois dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.

Sylvain Kabongo

ESU : Décès du professeur Blaise Muya : Activité paralysée à l’université Simon Kimbangu de Bongolo

Le campus de l’Université Simon Kimbangu de Bongolo est complètement déserté de son monde habituel. L’imposante bâtisse trône dans une solitude qui désarçonne. C’est le calme plat, tout est morose.

En arrivant, ce matin sur le site de l’Université, tout proclame le deuil qui frappe cette Alma Mater.

Dès l’entrée principale, des rameaux ont été accrochés au portail. Le terrain vide, habituellement envahi par voitures et étudiants et autres qui y grouillent journellement laissent a un vide lugubre. On dirait que c’était les grandes vacances.

L’entrée au bâtiment est soigneusement barricadée, mais ornée de deux branches de rameaux, comme pour célébrer la grandeur de l’illustre disparu, Blaise Muya, ce nom qui résonnera longtemps dans les oreilles et mémoire de tous ceux qui ton connu et aimé.

Non, Monsieur le Professeur Recteur Blaise Muya Mayoyi Musangu, c’est un immense vide qui résonne derrière vos pas pour ce long et périlleux voyage sans retour où vous avez décidé de partir très tôt et trop vite, sans donner à tes enfants, ta famille, tes collaborateurs et étudiants le temps de se préparer à ce vide qui sonne le vide.

Mais c’est ainsi qu’est faite la vie dont le parcours est sinueux, jamais en ligne droite. A chaque gare, un passager descend du train de la vie. Oui, aujourd’hui, c’est ta gare, et tu as choisi, cher grand frère de descendre. Personne ne t’en veut, car tu nous précède sur cette voie de la destinée où passe tout être de chair et de sang.

Pendant ce temps, le Comité de gestion de l’Université Simon Kimbangu de Kinshasa, par un communiqué  funèbre,  annonce, avec douleur,  le décès inopiné du Professeur Blaise Muya Mayoyi Musangu, Recteur de cette  université,  survenu le mardi 15 août 2023  à 4 heures du matin à Kinshasa, des suites   d’une maladie .

*En attendant le programme des obsèques , le corps du défunt est gardé à la morgue de l’Hôpital du Cinquantenaire dans la commune  de  Kasa – Vubu.

Au nom de  la communauté universitaire  de l’ USK / Kinshasa, pour suit le communiqué, le Comité de gestion présente ses condoléances les plus attristées  à la famille  biologique de l’illustre disparu ainsi qu’ à toute la Communauté Kimbanguiste, suite à la perte de ce grand  homme de Science.

*Que son âme repose en paix et que la terre de nos ancêtres lui soit douce et légère, conclut le document  qui date du 15 /08/2023.

Présidentielle de décembre 2023 : Jean-Pierre Bemba candidat !

Jean-Pierre Bemba Gombo, président national du Mouvement de Libération du Congo, membre de l’Union sacrée et actuel vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et Anciens combattants, est candidat à la présidentielle de décembre prochain.

Depuis la création de l’Union sacrée, tous les grands partis ont organisé leurs congrès pour plébiscité Félix Tshisekedi, comme leur unique candidat à la prochaine présidentielle.

Pour preuve, UNC  de Kamerhe, AFDC de Bahati, CRD de Mboso, ACO de Banza-Sama, UDPS de Kabuya et consorts se sont déjà  prononcés, à l’exception du MLC de Jean-Pierre Bemba qui siège pourtant au présidium de l’Union sacrée.

Entre-temps, on se rapproche inexorablement de la date de dépôt de candidatures à la presidentielle et le MLC continue à entretenir le mystère autour de la candidature de son leader qui est présidentiable par bien des côtés.

Mais de fil en aiguille, on peut estimer que le MLC risque de prendre tout le monde cours, à la dernière seconde.

Pour mémoire, la secrétaire générale Bazaiba avait déclaré entre les lignes qu’au MLC, c’est le congrès qui décide de l’orientation à prendre. Et en attendant, aucune décision n’est prise pour ce qui est du candidat à la présidentielle de décembre prochain.

Cependant, à en croire un cadre influent du MLC qui s’est confié à Netic-News, Jean-Pierre Bemba est le candidat naturel du MLC à la prochaine présidentielle. A moins que le congrès en décide autrement ou se prononce soit pour le plébiscite de Bemba, son leader, soit pour le soutien de la candidature du partenaire au sein de l’Union sacrée, Félix-Antoine Tshisekedi.

Avant de renchérir que, généralement, le MLC tient son congrès en juillet pour se fixer un programme d’actions, certainement que, ajoute-t-il, ce congrès pourrait se tenir en octobre prochain. En même temps, note-t-il, rien ne rassuré que les congressistes du MLC se prononceront pour un soutien à la candidature de Félix Tshisekedi.

Car, pour la plupart, c’est maintenant ou jamais que le MLC doit bondir et se hisser au strapontin du pouvoir. De mémoire d’hommes, tous les grands leaders qui ont séjourné en prison finissent au trône. Pourquoi en serait-il autrement pour le MLC de Jean-Pierre Bemba ?, a réfléchi à haute voix ce cadre du MLC.

De plus, une guerre de tranches larvée se trame entre le MLC et l’UDSP. A la faveur de la dernière matinée politique, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS, n’a pas raté l’occasion de tacler le MLC de Bemba en affirmant que ce parti membre de l’Union sacrée profite du pouvoir pour placer autant de candidats aux législatives nationales et provinciales une boutade qui ne passe pas dans les milieux du MLC, dans la mesure où UDPS et MLC siègent au présidium de l’Union sacrée, pourquoi ce manque de respect envers un partenaire?

Est-ce une façon de manifester son mécontentement face à l’annonce imminente de la candidature de Bemba? Cela traduirait l’exaspération face au manque de sincérité des partenaires que déplore d’habitude le SG Kabuya ?

Ou cela traduirait les fissures qui lézardent déjà la maison Union sacrée, à l’approche de grands enjeux ?

Les prochains jours promettent d’être fertiles en rebondissements.

Netic-News

État de siège : entre la levée, le maintien et la requalification Kinshasa va trancher !

Les travaux de la table ronde sur l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri se clôturent ce mercredi 16 août 2023 au Palais du peuple de Kinshasa. Toutes les forces vives évaluent depuis trois jours les avancées et les échecs de cette mesure en vigueur il y a 27 mois et proroger à plus de 50 fois par les deux chambres du parlement pour censer ramenée la paix et la stabilité dans cette partie du territoire national en proie à l’insécurité depuis deux décennies.

Les participants éclatés en trois Commissions à savoir : la Commission maintien, Commission levée et Commission requalification, devront réfléchir sur la perspective de cette mesure pour une paix durable dans les deux provinces. Les conclusions de cette table ronde de Kinshasa, très attendues par la population de l’Est de la RDC, devront donner forme à cette mesure.

État de siège : Les voix discordantes de la société civile et mouvement citoyens

Pendant que se déroulent les travaux dans la salle des congrès du palais du peuple, dehors, plusieurs associations de la société civile et mouvements citoyens appellent à la levée pure et simple de cette mesure. Ces forces vives s’opposent à la requalification et exigent le retour à l’ordre constitutionnel.

Pour la Dynamique de mouvements citoyens, l’état de siège est un échec.

« Le vœu de la population de ces deux provinces sous état de siège est la levée immédiate, pas question de la requalification, on demande juste le retour à l’ordre constitutionnel. Il y avait l’état major au Nord Kivu et en ituri qui géraient les opérations militaires, si on remettait la gouvernance civile, les mêmes militaires qui défendaient la province continueront dans ce même sens, parce que pendant l’état de siège on a vécu le pire, on a vécu les tracasseries et beaucoup d’abus, et même l’insécurité qui était censée être éradiquer a pris de l’ascenseur. Voilà pourquoi nous étions là pour demander à nos représentants et au Président de la République présent de lever l’état de siège sans aucune condition et qu’on quitte ce système là de la requalification, parce que c’est vouloir piétiner sur la démocratie que nous nous sommes battus beaucoup d’années pour que ça soit effective, » fait savoir Jacks Izahera, activiste pro-démocratie au sein du collectif  Amuka Congo et congolais debout.

Pour les politiques, il est temps de faire l’évaluation sincère des partenariats militaires avec EAC, Ouganda(UPDF)et Monusco, l’opérationalisation du Programme ALPC(armes légères) et l’effectivité de la doctrine Police de proximité, pense Juvénal Munobo, député national élu de Walikale au Nord Kivu.

L’ONG Initiative Simama Grands Lacs (ISGL), réunissant les organisations des jeunes et mouvements citoyens à travers les cinq provinces de l’EST de la RDC,  attend de cette table ronde la levée de l’état de siège « vu que ça n’a pas mis fin à la guerre étrangère tout comme l’activisme des groupes armés ».

Monsieur Samuel Matabaro, président national de ISGL, propose plutôt, pour mettre fin à cette guerre, la réorganisation de nos forces de défense, l’amélioration des conditions de vie des militaires au front et l’équipement de qualité et approprié pourrait  sans oublier l’aspect diplomatique qui est aussi capital.

Avec le retour de la gouvernance civile, Initiatives Simama Grand Lac pense que les civils peuvent faire mieux avec une bonne coordination des activités de terrain, au contraire mettre les militaires à gérer l’administration c’est réduire l’effectif et les embrouiller.

Dans leur déclaration commune, le 15 août, les participants à cette table ronde issus des deux provinces ont exigé, outre, le Rétablissement des Institutions Provinciales de deux provinces, dans le respect des dispositions constitutionnelles et légales, le Renforcement des opérations militaires de grande envergure et respect de l’unité de commandement et la Redynamisation et l’accélération du programme P-DDC-S afin de prendre en charge les ex-miliciens volontaires au processus de  paix.

Sylvain Kabongo

RDC-Musique : Aya Nakamura annonce des productions à Kinshasa !

La chanteuse française d’origine malienne, Aya Nakamura, vient de publier, ce mercredi 16 août, le calendrier de ses  tournés africaines (Africa Tour).

Parmi les 5 pays choisis par l’artiste, figure la République Démocratique du Congo où cette dernière va se produire d’abord à Showbuzz, le 7 septembre 2023 et puis elle se produira à l’athénée de la Gombe, le 8 septembre prochain.

En ce qui concerne la billetterie, l’équipe de l’artiste n’a pas encore communiqué là-dessus, mais cette dernière affirme que les billets seront vendus à un prix raisonnable.

Hormis Kinshasa, Aya Nakamura se produira aussi à Brazzaville (Rep du Congo), à Bamako (Mali) et en Côte d’Ivoire.

Rappelons que l’artiste Aya Nakamura a déjà collaboré avec un artiste musicien congolais, notamment Fally Ipupa par le biais de la chanson “Bad Boy” tirée de l’album Tokooos 1  de Fally Ipupa et quelque temps après, cette chanson a raflé le single d’or en France par la société SNEP.

Voldy Matiafu

Football-Mercato : Neymar Jr s’engage avec le club saoudien d’Al-Hilal pour deux saisons

C’est officiel! L’international brésilien Neymar Jr s’est engagé avec le club saoudien d’Al-Hilal pour un contrat de deux ans. Le montant du transfert s’élève autour de 90 millions d’euros.

La nouvelle a été rendue publique par son désormais ancien club, le Paris Saint-Germain depuis mardi dans la soirée.

« Neymar Jr quitte officiellement le Paris Saint-Germain pour s’engager avec la formation saoudienne d’Al-Hilal », a écrit le club parisien dans son communiqué.

En effet, la Super Star brésilienne est arrivée au PSG en 2017, en provenance du FC Barcelone pour 222 millions d’euros qui fait de lui le joueur le plus cher de l’histoire du football.

Dans son nouveau club, il touchera un salaire de près de 160 millions d’euros.

  • M.Kanku

RDC-Lutte contre la corruption : Jules Alingete Key satisfait de l’implication du corps académique et des étudiants de l’ISC

L’Inspection générale des finances reste déterminée à impliquer toutes les couches sociales du pays dans la lutte contre la corruption en RDC. C’est dans cette optique qu’il faut situer la présence de Jules Alingete Key, inspecteur général, chef de service de l’IGF à la conférence organisée par l’institut supérieure de commerce de Kinshasa.

Lundi 14 aout 2023, l’inspecteur général, chef de service de l’Inspection générale des finances (IGF), Jules Alingete a participé à cette conférence portant sur « les menaces et opportunités de la lutte contre la corruption en RDC » avec comme sous thème « la numérisation est-elle une solution magique ? »  Le Directeur général de l’ISC, aux côtés de l’inspecteur général-chef de service a tablé sur la numérisation dans l’éradication de la corruption en milieux universitaires.

La corruption est une réalité sociologique qui gangrène profondément notre société. Elle se manifeste sous plusieurs formes : Madesu y’a bana, na mela mwa mayi, solola bien, oza kilos,… toutes ces concepts pour aboutir à un seul résultat, la perception d’un cadeau en espèce ou en nature.

Principalement, dans les services publics de la RDC, elle rend difficile la lutte contre le réseau énorme que représente la corruption dans la société congolaise.

Pour combattre ce poison longtemps consommé par nos pères, le directeur général de l’ISC, le professeur NYONSABA SEBIGUNDA Edson, prône l’utilisation du mobile banking via l’application OPT solution, comme une des solutions pour lutte contre la corruption dans les milieux universitaires.

Pour sa part, le gendarme financier Jules ALINGETE KEY a fait observer à l’auditoire que lorsqu’il s’agit de la corruption, nous devons cesser de rire et/ou de réagir avec complaisance, les conséquences de la corruption vont bien au-delà de nos perceptions et sont autant néfastes que celles des épidémies. La question de la corruption est intimement liée à celle du développement, plus elle est accrue moins les innovations sont enregistrées et la croissance économique chute.

« Nous sommes toujours très ravis d’échanger avec les différentes couches de la population congolaise sur les résultats produits par l’Inspection générale des finances dans la lutte contre la corruption déclenchée dans notre pays depuis l’avènement de son Excellence Monsieur le Président de la République, chef de l’Etat, en 2019 qui a fait de ce fléau un élément important de ces préoccupations. Et comme vous le savez depuis 2020, l’IGF a été redynamisée en vue d’accompagner efficacement cette vision du chef de l’Etat dans la lutte contre la corruption et l’implémentation de la bonne gouvernance pour redorer le blason de la RDC sur le plan International. Nous avons échangé avec le corps académique et les étudiants sur les réalisations en matière de lutte contre la corruption et sensibiliser l’assemblée aux méfaits de la corruption, de manière à ce que nous ayons aujourd’hui des Congolais engagés qui accompagnent cette vision du chef de l’Etat dans la lutte contre la corruption. Nous remercions son Excellence Monsieur le Ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire qui a permis que nous puissions avoir cette conférence et espérons que ce ne sera pas la dernière rencontre autour du sujet », a suggéré l’Inspecteur général-chef de service Jules Alingete Key.

Depuis près de 3 ans, l’IGF se place en tête des institutions de lutte contre la corruption en RDC et travaille d’arrache- pied pour concrétiser la vision du chef de l’Etat et travaille à restaurer l’image longtemps décrédibiliser du Congo-Kinshasa.

Kasaï : Les candidats députés provinciaux du CAPT annoncés à Luebo pour déposer leurs candidatures

Cette semaine, sera mouvementée par la série de dépôts de candidatures à la députation provinciale au Kasaï. Et ce, après deux semaines muettes au Secrétariat exécutif provincial de la CENI.

Après avoir accompagné leur autorité morale, le patriarche Pascal Tshitoka Ngalamulume lors de son enrôlement et dépôt de candidature dans le territoire de Luebo, les cadres du parti politique Alliance pour les actions de développement du Congo (AADC) et du club des amis de Pascal Tshitoka Ngalamulume sont également annoncés à Luebo pour déposer leurs candidatures à la députation provinciale.

Cette annonce a été faite par le coordonnateur provincial du Club des amis de Pascal Tshitoka Ngalamulume (CAPT) et candidat député provincial, Emmanuel Mulamba wa Mulamba, le mardi 15 août 2023.

« Nous avons été dans nos fiefs électoraux en juillet pour accompagner notre autorité morale que nous appelons le Baobab de Luebo et père politique de tous les politiciens de Luebo, le patriarche Pascal Tshitoka Ngalamulume qui était venu ici pour prendre sa carte et déposer sa candidature à la députation nationale. Après cette étape, nous voici maintenant pour notre tour, nous les soldats de patriarche Pascal Tshitoka pour aussi déposer nos candidatures à la députation provinciale. Oui, je suis également parmi les candidats alignés par le parti et l’asbl CAPT » a-t-il déclaré.

Emmanuel Mulamba, en tant que porte-parole de AADC au Kasaï, confirme la force de son parti politique pour remporter la victoire aux prochains scrutins prévus en décembre prochain.

« Nous sommes une grande force aux côtés de Félix Tshisekedi, notre regroupement est déclaré recevable. Nous sommes sûrs d’aller remporter la victoire en décembre à tous les niveaux car, cette fois-ci, nous serons très regardants aux fraudeurs et corrupteurs des élections » a-t-il ajouté.

Notons que pour la députation provinciale, le parti AADC et le CAPT, ont aligné 5 candidats députés provinciaux notamment Emmanuel Mulamba, maître Tshipepele, Pierre Mukundi, maître Djogen Tshikuma .

Le parti  Alliance pour les actions de développement du Congo est le parti politique de Mme Adèle Kabena Muauka de la famille présidentielle et dont la présidente interféderale est Mme Anny Tshiabu Mbuji Mayi Kananga.

Jadot Lukadi Doué