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Nord-Kivu : Les FARDC neutralisent 4 ADF/MTM à Mwalika

Les Forces Armées de la RDC (FARDC) ont neutralisé ce lundi 31 juillet, 4 rebelles ADF/MTM dans la vallée de Mwalika, dans la province du Nord-Kivu.

Ces terroristes ADF/MTM ont été tués lorsqu’ils étaient à la recherche de la nourriture dans les champs de paisibles citoyens, précise le capitaine Anthony Mwalushay, porte-parole des opérations Sokola 1 Grand Nord.

Ce dernier souligne qu’avec l’appui de l’armée ougandaise, les FARDC se sont également affrontées avec un groupe de djihadistes dans cette partie du Nord-Kivu.

L’armée congolaise avait neutralisé un chef ADF avec son épouse le dimanche 30 juillet dernier. Il s’agit du Cheikh Mohammed de nationalité ougandaise, qui opérait le long de la rivière TALIA à côté de Cheikh Abouakas, le commanditaire de la dernière massacre de Nzenga/Mutwanga le 9 juin dernier et responsable des plusieurs incendies des véhicules sur la route Beni-Kasindi.

Bienvenu Musoy

Insolite: Les États-Unis accréditent un couple gay comme ambassadeur en Jamaïque

Le nouvel ambassadeur américain en Jamaïque est gay. Envoyé en mission avec sa « femme », la Jamaïque refuse de les accréditer en tant que couple, car les lois jamaïcaines ne reconnaissent pas les mariages homosexuels. Par réciprocité, les États-Unis refusent, à leur tour, de renouveler le statut diplomatique de l’ambassadeur jamaïcain aux États-Unis et du Consulat général à Miami… Une querelle diplomatique se déclare entre les deux nations.

Marché de change : le Franc congolais s’apprécie de 15% grâce aux mesures présidentielles

La devise nationale s’est appréciée de 15% face au billet vert. Ceci est naturellement lié aux mesures prises par le gouvernement, via le ministre des Finances, pour stabiliser la monnaie locale. Il s’agit, notamment, des interventions de la Banque centrale du Congo (BCC) sur le marché et de la politique des réserves obligatoires des banques auprès de la BCC. Ce qui, en fait, n’est que la matérialisation des orientations données par le chef de l’État au cours de la dernière rencontre avec tous les intervenants du circuit économique en RDC.

C’est sans doute la fin de la surchauffe sur le marché de change où 1 dollar américain se change à 2200 Fc, au maximum 2250 Fc contre 2 600 Fc il y a quelques jours. L’appréciation de 15% de la monnaie locale face à la devise américaine n’est pas le fruit de hasard. Il s’agit, en effet, de l’incidence positive des mesures gouvernementales prises pour faire reprendre à la monnaie locale sa vitalité.

Pour rappel, le chef de l’Etat, préoccupé par la situation du franc congolais sur le marché de change par rapport aux devises étrangères et ses conséquences sur le pouvoir d’achat de la population, a réuni, le 17 juillet au Palais de la Nation, les membres du gouvernement, le président du Conseil Economique et Social, l’Inspecteur Général, Chef de Service de l’Inspection Générale des Finances (IGF), les présidents de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) et de l’Association Congolaise des Banques. Cette rencontre a débouché sur des mesures urgentes visant à refaire la santé de la monnaie nationale. Parmi ces mesures, il y a la poursuite, par la Banque Centrale du Congo, des interventions vigoureuses et régulières sur le marché de change en mettant à la disposition de celui-ci les devises étrangères prélevées sur, notamment, les réserves de change.

De plus, il y a la consolidation de la gestion rigoureuse des finances publiques, notamment par la limitation des dépenses publiques à celles qui sont prioritaires et essentielles, en privilégiant la procédure normale de la chaîne de la dépense publique ainsi que l’interdiction du paiement des dépenses publiques en espèces aux guichets de la Banque Centrale du Congo.

C’est donc un pari réussi pour Félix Tshisekedi aidé dans cette tâche par le ministre des Finances qui a bien joué sa partition en obtenant l’accompagnement sincère, notamment, de l’Association Congolaise des Banques (ACB) pour encaisser désormais les impôts et taxes en franc congolais.

Pour rappel, au-delà des interventions de la Banque centrale du Congo (BCC) sur le marché, c’est surtout des mesures structurelles qui sont désormais d’application. Le gouvernement, a corsé la politique des réserves obligatoires des banques auprès de la BCC. Ce qui a pour effet de stabiliser une partie de leurs dépôts en francs congolais. Mais cette mesure n’a pas suffi pour calmer la situation sur le marché de change. Nicolas Kazadi a ajouté une autre mesure : celle exigeant le paiement de l’impôt exclusivement en monnaie nationale. Avec la coïncidence de l’échéance fiscale de fin juillet, la demande de la monnaie locale a explosé et cela a entraîné le taux de change à la baisse, soutient-on dans les milieux économiques.

En réalité, les efforts fournis par le ministre Nicolas Kazadi afin de maîtriser le taux de change ne datent pas d’aujourd’hui. On se souvient qu’en octobre 2021, le ministre des Finances avait déjà préconisé la fin des paiements en cash au guichet de la BCC. Cependant, cette réforme a été butée à une certaine résistance. Sa mise en œuvre ayant bénéficié, à ce jour, de l’appui total du Président de la République et de tout le gouvernement, il y a lieu d’espérer que ce retour à la norme consolide les efforts de stabilisation de la monnaie nationale. D’ailleurs, au niveau de la Présidence de la République, on annonce que le chef de l’État continuera à veiller à la stricte application des mesures prises pour renforcer la monnaie locale face aux devises étrangères. Cela, afin de préserver le pouvoir d’achat de la population congolaise.

Netic-News

Insécurité à Kinshasa : Une tentative d’intrusion maîtrisée par la garde de Mme Lisette Kabanga (Proches)

La résidence  de la directrice de cabinet du conseiller spécial du chef de l’État en charge de sécurité, Mme Lisette Kabanga, a été visitée dans la nuit du 22 au 23 juillet 2023 vers 3 heures, par des hommes armés non autrement identifiés.

Ce sont les proches de Mme Lisette  Kananga qui sonnent cette alerte.

Ces derniers renseignent que les policiers commis à la garde de Lisette Kabanga ont réussi à faire échec à cette tentative d’intrusion.

Ils rapportent aussi que plusieurs coups de feu a l’arme automatique ont tiré durant cette nuit-là.

Il sied de souligner qu’il s’observe depuis un moment dans la ville de Kinshasa, une insécurité grandissante qui n’épargne malheureusement personne.

Jeux de la Francophonie à Kinshasa : les athlètes éprouvent des difficultés de restauration (Révélations)

La commission Accueil et Protocole de la Francophonie à Kinshasa, passe des moments difficiles depuis le début des activités de ces 9èmes Jeux en République Démocratique du Congo.

En effet, selon des révélations faites à Netic News, ce lundi 31 août 2023, il se pose un sérieux problème de restauration. La situation est tout simplement chaotique.

« En effet, la restauration au village est chaotique, certains attendent 2 heures voire 3 heures du temps à faire la queue pour pouvoir manger matin, midi et le soir », déplore la cheffe de la restauration.

Par ailleurs, les responsables de ce service indiquent que ce problème se pose, notamment sur le site du Stade Tata Raphaël alors que certaines délégations ont été relogées ici. Ils devront cependant faire des aller et retour au village de l’Unikin pour manger, puisque le service de restauration n’est pas disponible sur le site Tata Raphaël.

En parallèle, l’ambiance en interne est morose. Des conflits se créent chaque  jour, certains ne se parlent plus. Ils se regardent en chien de faïence.

Ce service a, de ce fait, écrit aux autorités compétentes en vue d’obtenir des réponses urgentes pour sauver l’honneur.

Pour répondre à la situation, sur instruction du chef de l’État, le Directeur de cabinet adjoint du Premier ministre a convoqué une réunion d’urgence à l’Unikin, au vu de tous les rapports reçus par le président.

Les Jeux de la Francophonie, débutés le 28 juillet dernier vont se clôturer le 06 août 2023 à Kinshasa (RDC).

Rédaction NETIC-NEWS

PDL-145 : Le BCECO réfractaire au contrôle des fonds, l’ODEP propose la suppression de cette structure et soutient la démarche de l’IGF

Après que le gouvernement a déboursé 1,66 milliard de dollars américains dans le cadre de l’exécution du Projet de développement de 145 territoires pour améliorer les conditions de vie des populations congolaises, des voix s’élèvent pour condamner l’attitude de certaines agences d’exécution dont le Bureau central de coordination (BCECO) dont les dirigeants  ne sont pas disposés à se soumettre au contrôle des fonds mis à disposition.

Dans un communiqué publié le jeudi 27 juillet 2023, l’Observatoire de la dépense publique (ODEP) fustige ce qu’il qualifie de « manœuvres » utilisées et les arguments pour échapper au contrôle de l’Inspection générale des finances (IGF) sur les structures ayant perçu des fonds publics (PME, PMI, Associations, etc.) pour pouvoir « développer l’arrière-pays en infrastructures susceptible d’appuyer le développement de nos communautés de base ».

Parmi les griefs articulés contre cette agence d’exécution, l’ODEP dit ne pas comprendre que le BCECO refuse de recevoir une mission de contrôle initiée par l’Inspection générale des finances pour un audit des fonds mis à la disposition de cette agence d’exécution dans le cadre du PDL-145, sous prétexte qu’il existe déjà une mission en cours, initiée par la Cour des comptes.

« L’argument de la présence de la Cour des comptes a été balayé d’un revers de la main par le 1er président de la Cour des comptes qui affirme n’avoir signé aucun ordre de mission pour un quelconque contrôle des attributions des marchés par BCECO. Qu’en sera-t-il demain du contrôle citoyen, si l’IGF une institution sous tutelle du président de la République peut subir une tel sors », s’indigne l’ODEP.

Dans un rapport publié par l’ODEP en juillet 2021 à l’issue de l’atelier d’échanges et de renforcement des capacités des acteurs de la Société civile afin d’organiser un vaste plaidoyer en faveur de tous les contrôles en vue de contribuer à éradiquer le fléau de la corruption, il est indiqué que le BCECO est l’un des obstacles majeurs au bon fonctionnement de l’autorité des marchés publics à cause de ses pratiques d’exécution des marchés hors système. Parmi ses recommandations, l’ODEP avait souhaité que les autorités « suppriment le BCECO et interdisent les structures et procédures parallèles conformément à la loi relative aux marchés publics ». L’ODEP justifie l’existence du BCECO par le fait que ce dernier bénéficie de la couverture d’un sérieux parapluie.

Soupçonnant les actes de corruption, l’ODEP s’interroge si les dirigeants du BCECO et leurs protecteurs n’ont quelque chose à cacher.

Rappelons par ailleurs qu’à ce jour, les plus hautes autorités de la République se sont prononcées pour le renforcement du contrôle des activités de l’État dans tous les domaines de la vie nationale. Ce renforcement requiert une organisation de ce qu’il serait convenu d’appeler la « fonction contrôle de l’État », en vue de traduire en action la volonté du Président de la République pour « une lutte efficace et déterminée contre la corruption et les antivaleurs, notamment l’impunité, la mauvaise gouvernance (…) ».

Gauthier Sey

RDC-9èmes Jeux de la Francophonie : Scandale et magouilles dans l’organisation, l’IGF appelée à diligenter un audit sérieux

Scandale et magouilles loufoques, signés par le trio Isidore Kwandja-Bertrand Kabongo-Freddy Kadiata, entourent la tenue de la 9ème édition des Jeux de la Francophonie à Kinshasa. Et cela, avec la bénédiction du VPM Christophe Lutundula et le regard médusé du Premier ministre Sama Lukonde, coordonnateur du Comité d’organisation des Jeux de Kinshasa.

A en croire des témoignages concordants et révélations troublantes enregistrés dans les rangs du Comité national des IXes Jeux de la Francophonie, ces administratifs sont à couteaux tirés. un conflit d’intérêts générés par cette mine d’or, notamment le mauvais partage des marchés de gré-à-gré confiés aux prestataires étrangers dont le groupe français Vivendi et des rétro-commissions que ce comité devait en tirer, allant de 14 à 50% retenues à la source sous prétexte fallacieux des taxes et multiples plaintes délégations participantes dont celles des Congolais de Brazzaville, Ivoiriens et Burkinabè et suite aux défaillances criantes constatées aux plans d’accueil, transports, hébergement, restauration et prise en charge médicale avec des ambulances non conformes au cahier des charges du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), piloté avec légèreté et complaisance par la libanaise Zeina Mina.

À ce tableau chargé de griefs, s’ajoutent l’impréparation et le tâtonnement des experts novices, incompétents et membres des familles biologiques et politiques nommés par Christophe Lutundula sur proposition de l’affairiste Isidore Kwandja, après la révocation non motivée à un mois du démarrage des jeux d’une dizaine d’experts congolais ayant pourtant préparé pendant plus d’une année ces jeux. Il s’agit des superviseurs, superviseurs adjoints et rapporteurs, sans motif ni notification virés par des arrêtés fantaisistes du nouveau patron de la Francophonie, Christophe Lutundula, qui réclament jusqu’à ce jour leurs indemnités de fin de service.

Selon les observateurs avertis, les  jeux de Kinshasa frôlent le fiasco et les prestations sur le terrain des sportifs, athlètes et artistes hôtes non préparés pour arracher les médailles d’or risqueraient de tourner au ridicule à l’issue de cet événement sportif et culturel mondial alors que des fonds colossaux du Trésor public, argent du contribuable congolais dont les salariés de l’État, demeurent impayés à la veille de la fête des parents, ont été mis à la disposition du comité Isidore Kwandja et des ministères concernés.

L’Inspection générale des finances et les services sécuritaires compétents sont, ici, interpelés pour diligenter un audit sérieux sur la gestion opaque de ce projet ambitieux par le comité Isidore Kwandja au moment opportun, à l’issue duquel beaucoup de responsables du CNJF, leurs protégés aux cabinets du chef de l’État et du VPM en charge de la Francophonie, ainsi que la plupart des prestataires risquent de passer un séjour à la prison de Makala sinon des fuites à l’étranger sont à craindre.

Des plaintes sont chaque jour enregistrées au sein du CNJF où les dirigeants se regardent en chiens de défaillance et sont divisés par leurs intérêts personnels et inavoués sous le regard impuissant du Premier ministre et coordinateur du Comité de pilotage de ces Jeux, Jean-Michel Sama Lukonde. Et ce, sous la bénédiction complice du VPM des Affaires étrangères et Francophonie, Christophe Lutundula.

CP

Jeux de la Francophonie : La RDC remporte sa toute première médaille d’or en lutte libre

Bonne nouvelle pour les congolais. La RDC leur pays vient de remporter sa toute première médaille d’or dans la discipline de lutte libre catégorie de 79 kg, depuis le début des jeux de la francophonie.

Cette récompense a été obtenu ce dimanche 30 juillet, grâce au lutteur congolais, Andy Mukendi face à l’arménien Simonyan Razmik (7-0) en finale.

Ainsi, les congolais comptent désormais 5 médailles, dont une en or, deux en argent et deux en bronze, toutes gagnées en lutte libre.

M.Kanku

IXèmes Jeux de la Francophonie : La RDC amasse l’or, l’argent et le bronze

Attendu au tournant, la lutte congolaise assure jusque-là. Après deux jours des combat grantuesque au gymnase du stade Père Rafaël de la Khetul en extase à chaque primes par les amateurs de ce sport de combat, on en sait en peu plus à quoi ressemble l’armoire des médaille du pays organisateur.

La RDC clôture l’épreuve de la lutte libre de ces neuvième jeux de la Francophonie avec un bilan quasi satisfaisant, le Dimanche 30 Juillet. Le hôte a enregistré en tout : 5 médailles dans les deux catégories (Hommes et femmes), soit avec les : 86, 79, 61, 65, 55 et 50 Kilos.

Andy Kabeya Mukendi irréversible, indomptable s’est comporté en capitaine exemplaire en glanant le seul Or, longtemps dragué. L’homme aux biceps à la Arnold Swarzernzenegger a fait mordre de la poussière l’Armenien Simonyan Razmik, 7 contre 0 points.

Découvrez donc ces médaillés :

-Andy Kabeya 79Kg – Hommes : Or

-Rabby Kilonga 61 Kg – Hommes : Argent

-Mbemba – 65 Kg – Femmes : Argent

-Madulu Makiese 55kg – Prisca : Argent

-Tshostha Barthélémy Tshosha –  86Kg hommes : Bronze

-Yaleh ngoma 50kg – Femmes : Bronze

Ces sont là les médailles de la RDC, toutes disciplines confondues jusque-là. Une récompense aussi juste qui sanctionne le travail de dur labeurs de la Fédération Congolaise de Lutte. Encore faut-il savoir que cette instance faîtière, est la seule à avoir pris du temps dans la préparation. C’est en août 2022 que le camp d’entraînements fut lancé. Les sérieux mis dans le travail a pondu cet œuf de dinosaure.

Voldy Matiafu

PDL 145 territoires : Une délégation de l’IGF en mission au Kasaï-Oriental pour palper du doigt l’avancement des travaux

Une équipe de l’inspection générale des finances (IGF), chapeauté par Victor Batubenga, inspecteur général et chef de service adjoint et Rita Mwandamuna chef de province, séjourne au Kasaï-Oriental dans le cadre de l’audit des avancées des travaux de développement de 145 territoires dans cette province.

Sur place, ces missionnaires de l’IGF ont visité tour à tour au total 8 sites, à Tshilenge et Kalamba à plus au moins 70 kilomètres de Mbuji-Mayi.

L’objectif de cette mission est de palper du doigt l’avancement des travaux de développement à la base, lancé dans cette partie de la République Démocratique du Congo.

Dans cet exercice, Victor Batubenga, a déplore la destruction d’un centre administratif à Tshilenge par la population.

« Je constate qu’il y’a des endroits où c’est suffisamment avancé. J’ai constaté aussi, à Tshilenge qu’il y’a, la population qui a détruit une partie de l’ouvrage du centre administratif », a-t-il déploré.

À en croire l’administrateur adjoint du territoire de Katanda, Jonas Ilunga, la hausse vertigineuse des prix du ciment dans ce coin de la République a un peu retardé les travaux.

« Il y avait eu hausse de prix de fourniture, de ciment qui a atteint 65 $, ce qui avait un peu retardé les travaux », a-t-il fait savoir.

Au village Bibonga cette délégation a noté, jusque-là l’absence des routes, au village monda et à l’école primaire de Kalenga, les envoyés de Jules Alingete ont observé une difficulté dans l’acheminement des matériaux de construction faute des routes.

À savoir, le projet de développement à la base de 145 territoires est l’œuvre du gouvernement congolais. Il vise le développement à partir des entités territoriales décentralisées.

M.Kanku