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Sud-Kivu : Au moins 900 machines de vote calcinées dans un incendie à l’entrepôt de la CENI à Bukavu

Un terrible incendie s’est déclaré dans le bâtiment de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC), non loin de la place de l’Indépendance, dans la commune de Kadutu. Ce feu dont l’origine n’est pas clairement connue s’est déclaré vers d’une heure du matin, le samedi 29 juillet, à en croire des témoignages.

Selon le secrétaire exécutif provincial de la CENI Sud-Kivu, Gaudens Maheshe, le bilan de cette catastrophe est énorme. Il déplore la perte d’au moins 900 machines à voter qui sont parties en fumée. Des motos, batteries et panneaux solaires ont également été consumés dans cet incendie, excepté  quelque 329 machines sauvées sur les 1.292 que contenait l’entrepôt, indique la même source.

Le même samedi, une délégation du gouvernement provincial et du comité provincial de sécurité, conduite par le  gouverneur de province, s’est rendue sur le lieu de la catastrophe pour s’enquérir de l’ampleur des dégâts.

Théo Ngwabidje a aussitôt instruit ses services ainsi que le Conseil provincial de sécurité de mener des enquêtes assidues sur ce sujet. Dans un bref délai, soutient le gouverneur, l’origine de cet incendie doit être connue, et les auteurs doivent être dénichés. À l’issue de ces enquêtes menées en collaboration avec la Ceni, les responsabilités seront établies, a rassuré le chef de l’exécutif provincial.

Il sied de noter que certains matériels étaient destinés essentiellement pour l’équipement des bureaux des antennes de la CENI ville de Bukavu et certains territoires en prélude des élections de décembre prochain.

CNSS : Plus de 300 inspecteurs et contrôleurs ont prêté serment en qualité d’OPJ après une formation spéciale

Au total 324 agents de la caisse nationale de sécurité sociale, inspecteurs et contrôleurs ont prêté serment ce vendredi 28 juillet devant le procureur général près le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe dans l’enceinte du palais de la justice.

Cette cérémonie d’assermentation tombe après une série de formation débutant en date du 17 avril 2023 sur plusieurs matières dont le droit pénal général, le droit pénal spécial, la procédure pénale et la déontologie des officiers de police judiciaire (OPJ).

Plusieurs temps forts ont marqué ladite manifestation dont l’intervention de madame le directeur de recouvrement, de monsieur le directeur général de la CNSS et la prestation de serment.

Dans son mot, le directeur de recouvrement de cette entreprise de l’État congolais a noté que cette étape franchie va permettre de lutter contre la fraude fiscale et l’évasion des cotisations sociales. De son côté, le DG a promis de lancer dans les très prochains jours de nouvelles formations et une campagne de sensibilisation sur la sécurité sociale.

Ensuite, les récipiendaires ont présenté leurs serment devant le procureur général près le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe.

« Je jure obéissance à la constitution et aux lois de la République Démocratique du Congo, de remplir fidèlement les fonctions qui me sont confiées et d’en rendre loyalement compte devant l’officier du ministère public », ont-ils déclaré.

Pour un bon exercice de leur fonction, le procureur général, agissant en qualité d’officier du ministère public dans cette cérémonie a invité les promus à mettre en exergue les connaissances acquises au risque de s’exposer aux sanctions.

Ainsi est intervenu, le moment de la photo de famille entre le procureur général, le DG et le directeur de recouvrement de la CNSS et les nouveaux officiers de police judiciaire

M.Kanku

RDC : Des démissions en cascade à l’UNC avant les élections, le SG pointé du doigt ! (Documents)

À quelques mois de la tenue des élections en RDC, des démissions en cascade se font au sein du parti politique Union pour la Nation Congolaise (UNC).

Dans des documents parvenus à Netic-News, des cadres et communicateurs de l’UNC, parti cher à Vital Kamerhe, quitte le navire pour diverses raisons dont la mauvaise gestion du secrétaire Général de leur parti.

Déposant sa démission auprès de leur président national, le pasteur Claude Mugisho, candidat député provincial et cadre de l’UNC, souligne que « l’organisation des élections au sein de l’UNC ne donne pas espoir d’un bon électoral en décembre 2023. S’il faudrait écouter ma voix très cher Honorable, je vous demanderais de retirer votre mandat spécialement accordé au secrétaire Général pour l’attribuer à une autre personnalité capable de rassembler toutes les forces de vos regroupements… Veuillez agréer, Honorable, l’expression de paix et de bonne justice value par votre ancien cadre ».

De son côté, le professeur Adrien Birindwa Bishikuabo, candidat député provincial, Vice-président de la jeunesse Congolaise JECO-ASBL, affiliée à l’UNC, renseigne que « sept ans depuis mon adhésion à l’UNC, nous n’avons jamais assisté à une telle frénésie dans la gestion du parti au quotidien. Cette trépidation malveillante se caractérise par l’incompétence du secrétaire Général et la mise en conflit de tous les organes de parti, un véritable coup de corne contre votre vision de diriger ce pays en 2028. Eu égard de ce qui précède, je démissionne de l’UNC avec ma famille pour des raisons sus évoquées. »

Pour sa part, Maître Claude Bisimwa, communicateur du Mouvement National des Kamerhistes, la raison de sa démission se penche sur le désordre observée dans la sélection des candidats, « alors que l’actuel secrétaire général tient à un chiffre imaginaire (150 députés) dont l’examen du climat désastreux ne lui permettrait pas d’atteindre même 30 députés ».

Une autre démission c’est celle du Maître Sadam Mashonga, cadre congressiste du parti de Vital Kamerhe et candidat député provincial, qui déclare, « Agissant en qualité de membre élite de l’UNC, j’ai l’insigne honneur de vous présenter ma démission de l’UNC. En effet, j’ai muri l’idée de quitter ce parti pour des raisons personnelles. À ceux qui dirigent l’UNC de traiter tous les cadres sans discrimination et d’arrêter la corruption qui affecte la gestion des organes du parti ».

Bienvenu Musoy

Kongo-Central : La Sénatrie Nefertiti Ngudianza alerte sur l’immobilité du bac Luozi

Le Bac Luozi, l’unique qui relie la RDC et le Congo Brazzaville au niveau du territoire de Luozi dans la province du Kongo Central, est immobile depuis un certain temps.

Selon la Sénatrice Nefertiti Ngudianza, cet engin véstuste est en panne de moteur. La situation perturbe en effet les activités commerciales dans ce grand centre de négoce qui nourrit Kinshasa et Matadi.

Préoccupée par la situation qui ronge ses concitoyens, la sénatrice Ngudianza a initié des démarches pour obtenir la meilleure solution pour ce bac géré par l’office de routes.

C’est dans cette optique que l’élue des élus du Kongo Central a rencontré les autorités de cett institution afin d’obtenir gain de cause. Madame Ngudianza, usant son mandat de Sénatrice, a également invité au Sénat, le ministre des ITPR, Alexis Gisaro pour éclairer la représentation nationale sur cette situation qui enclave ce territoire du Kongo Central.

Il sied de noter que le territoire de Luozi dispose des trois entrées. Toutes ces entrées utilisent cet unique bac. Il s’agit d’un engin de 15 tonnes en fonction depuis 1997.

Agape Ntona

Urgent urgent urgent – Kananga : Delly Sesanga passe un sale quart d’heure dans sa province

En tournée dans sa province, Delly Sesanga, autorité morale du parti Envol, et sa suite, au nombre de laquelle se trouvent des journalistes, ont été très mal accueillis par la population locale. On raconte même qu’ils ont été lapidés  par une frange de la population en furie.

Et pour cause. Un proche de Sesanga parle d’un coup monté, de toutes pièces, par le gouverneur. Pour lui, Delly Sesanga aurait dû composer avec l’actuel chef de l’État à la place de s’opposer à lui. Alors que c’est son frère de case.

C’est un message fort en direction de tous ces politiciens qui s’opposent au régime.

Et ce qui est marrant est que Sesanga a essuyé un tel traitement dans son fief électoral, où son père a été président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Central.

Netic-News

9èmes Jeux de la Francophonie : Lisanga Bonganga appelle les Congolais à préserver l’image du pays

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Lancés officiellement le vendredi 28 juillet 2023 au Stade des Martyrs de Kinshasa, les Jeux de la Francophonie convergent les vues de la classe politique congolaise, opposition comme Union sacrée.

À l’occasion de cet événement qui accueille une quarantaine de pays francophones, Jea- Pierre Lisanga Bonganga, autorité morale de l’Alliance des pro Étienne Tshisekedi wa Mulumba, APETM, appelle toutes les Congolaises et tous les Congolais à s’approprier « cet événement de portée internationale, ce grand rendez-vous francophone, lequel attire les regards du monde francophone, mieux du monde entier vers la RDC ».

Pour Jean-Pierre Lisanga Bonganga, au-delà de l’aspect festif, c’est l’image de la RDC qui est mis en vedette.

« Au-delà de l’aspect festif et compétitif, la dimension politique et culturelle que revêt le caractère de ces jeux nous interpelle, car il s’agit de l’image de notre pays que chacun des ambassadeurs de différentes nations présentes à ces jeux gardera et diffusera à travers le monde », peut-on lire dans son message adressé au peuple congolais.

Jean-Pierre Lisanga Bonganga félicite, par ailleurs, le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le gouvernement de la République et l’ensemble du peuple congolais pour les énormes sacrifices consentis en ces temps difficiles pour la réussite de l’organisation de cette 9ème édition des Jeux de la Francophonie.

Rappelons que du 28 au 06 août 2023, Kinshasa capitale congolaise, la plus grande ville francophone au monde, va abriter les 9èmes jeux de la Francophonie qui affichent au programme le sport et la culture des pays et gouvernements qui partagent en commun la langue française.

Sylvain KABONGO

Afrique-Coup d’Etat au Niger : Le régime Bazoum appartient à l’histoire, le général A. Tchiani s’installe

Une page se tourne au Niger, où la garde présidentielle vient de déposer le désormais ancien maître de Niamey, Mohamed Bazoum. Car, c’est officiel, le général Abdourahamane Tchiani devient le nouveau maître depuis le vendredi 29 juillet 2023, date à laquelle il a officialisé le renversement du président nigérien Mohamed Bazoum et sa prise de pouvoir, par un communiqué à la télévision nationale du Niger, en tant que « président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie », la junte qui a renversé l’ancien président élu Mohamed Bazoum.

Chef de la garde présidentielle, le général Tchiani, nouvel homme fort du Niger, a justifié le coup d’Etat par « la dégradation de la situation sécuritaire » dans le pays miné par la violence de groupes jihadistes.

Il a estimé que sous le président Bazoum il y avait « le discours politique » qui voulait faire croire que « tout va bien », alors qu’il y a « la dure réalité avec son lot de morts, de déplacés, d’humiliation et de frustration ».

Selon lui, « l’approche sécuritaire actuelle n’a pas permis de sécuriser le pays en dépit de lourds sacrifices consentis par les Nigériens et le soutien appréciable et apprécié de nos partenaires extérieurs ».

Ce haut gradé commandait jusqu’ici la garde présidentielle depuis sa nomination en 2011 par l’ancien président Issoufou Mahamadou, prédécesseur de Mohamed Bazoum qui l’a gardé en poste à son élection. Mais certaines informations faisaient état d’une possible mise à l’écart du général, ce qui a précipité le coup d’Etat contre le président élu.

Le général Tchiani était absent lors de l’allocution des putschistes à la télévision nationale, annonçant le coup d’Etat mercredi soir, mais il était représenté par son adjoint, le colonel Ibroh Amadou Bacharou.

Le président renversé est retenu depuis mercredi matin au palais présidentiel, dans sa résidence privée située à l’intérieur du camp militaire de la Garde présidentielle commandée par le général Tchiani.

Après le Mali et le Burkina Faso, le Niger, jusqu’alors allié des pays occidentaux, devient le troisième pays du Sahel, miné par les attaques de groupes liés à l’Etat islamique et à Al-Qaïda, à connaître un coup d’Etat depuis 2020.

Netic-News/ Hespress FR

Kinshasa-Musique : Cindy le Cœur de Quartier Latin pleure sa maman

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Mme Antoinette Nzumba, mère biologique de la cantatrice de charme Cindy le Coeur (de son vrai nom Candy Nkunku), s’en est allée dans l’au-delà, le vendredi 28 juillet à Kinshasa.

La triste annonce qui touche le Quartier Latin de Koffi Le grand Mopao a été rendue publique par le Quadracoraman lui-même, Koffi Olomide Mpoao Mokonzi, Agbepa Mumba Antoine via une publication dans les réseaux sociaux le même vendredi dans la soirée.

« Les ami(e)s, c’est avec une profonde tristesse que nous vous informons du décès de Mme Antoinette Nzumba, la maman de l’honorable Cindy le Cœur survenu ce vendredi à Kinshasa ».

Le programme des obsèques n’est pas encore communiqué. Des messages de condoléances pourront se succéder dans les prochaines heures.

La mère de l’artiste musicienne Cindy le Coeur (de son vrai nom Candy Nkunku), Antoinette Nzumba, est décédée vendredi 28 juillet à Kinshasa.

En attentant le programme des obsèques, le registre de condoléances est ouvert pour soutenir l’Honorable Cindy le Cœur durant la douloureuse épreuve.

La rédaction de Netic-News partage la douleur avec la cantatrice de charme Cindy Nkunku et toute la famille éplorée.

Netic-News

Kinshasa : Gentiny Ngobila et Gecoco Mulumba en désamour autour de la gestion de la ville

L’administration de la ville de Kinshasa connait des moments de turbulences, tant ses animateurs se rentrent dedans, sans quartier.

Le maître de jeu, c’est Gentiny Ngobila qui est en conflit avec tout le monde. A côté de ce bras de fer engagé contre Godé Mpoyi, président de l’Assemblée provinciale déchu, puis réhabilité par un arrêt de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, Ngobila a saisi la justice contre le même  Godé Mpoy pour diffamation.

Ayant obtenu l’éviction de son ancien pote de la tête de l’Assemblée provinciale, Ngobila utilise son lobby au sein de l’organe délibérant pour s’opposer au retour aux affaires du président réhabilité par une décision de justice.

Entre-temps, avec adjoint Gecoco Mulumba, c’est le désamour total.

La mèche a été vendue par un proche du Vice-gouverneur de la ville intervenant sur la radio Trop Congo Fm dans le journal de 6 heures.

L’heure où on a vu les deux leaders ensemble dans les opérations de démolition des constructions anarchiques n’a duré que l’espace d’un matin, sinon, de la durée de vie d’une rose.

Aujourd’hui, les deux dirigeants de la ville ne peuvent même pas se regarder en face. Et pour cause, raconte un proche de Gecoco Mulumba, « Tout a commencé quand le Vice-gouverneur a voulu fouiner son nez dans la gestion au pifomètre des finances de la ville. Gecoco est interloqué de constater que les ministres provinciaux alignent près de 20 mois d’arriérés d’émoluments, les agents et cadres de l’administration urbaine alignent, eux aussi d’innombrables mois sans percevoir leur dû. Seuls quelques privilégiés de Ngobila qui peuvent encore se dire heureux de percevoir mensuellement leurs salaires. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de Ngobila plein d’ego et de rancœur.

Pendant ce temps, observe Gecoco Mulumba, la ville fait des entrées substantielles, rien qu’avec la taxe perçue sur différents marchés de la ville. Où vont tous ces fonds, s’interroge par ailleurs, le Vice-gouverneur, rapporte son proche.

On se souvient que la guéguerre avec le président de l’APK a été déclenchée juste parce que Godé Mpoy a  voulu voir clair dans la gestion de la ville, bien entendant, un réveil tardif de Godé Mpoy, car pendant longtemps, il a couvert ces ratés du chef de l’Exécutif provincial dont la gestion a toujours été décriée.

Les motifs avaient occasionné le départ humiliant de l’ex-vice-gouverneur Néron Mbungu, Mfumu’a Bangamoyo.

Que dire donc, tous ces collaborateurs de Gentiny Ngobila sont mauvais, trahissent et que Ngobila est correct!

Il faut approfondir les enquêtes. l’Inspection générale des Finances doit y projeter ses loupes. Et le chef de l’État qui a un bilan à défendre dans la ville de Kinshasa doit à tout intérêt de remettre de l’ordre dans la boutique, au sein de l’administration de la ville, car il y a malaise!

Netic-News

Kinshasa: Après l’ouverture des IX Jeux de la Francophonie, les Warriors et Golois en débat sur la prestation des artistes

Les réseaux sociaux s’enflamment sur la prestation des artistes lors de l’ouverture des 9è Jeux de la Francophonie à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

Le débat a gagné du terrain entre les fans de l’artiste Fally Ipupa appelés « les Warriors » et « les Golois » qui soutiennent Ferré Gola.

Les Golois estiment que les artistes congolais dont Fally Ipupa et Bill Clinton, qui ont presté lors de cette cérémonie, n’ont pas fait la fierté du pays en jouant en « auto-tune » alors que leur collègue française Barbara Pravi qui a joué en live.

Les fans de celui qu’on surnomme « jésus des nuances » pensent que leur rival Fally Ipupa ne devrait pas jouer des chansons d’amour dont « Bibi, Mayday… » dans une cérémonie comme celle-ci car estiment-ils, il faut une chanson qui cadre avec l’événement ou qui conscientise comme c’est le cas de la chanson de Bill Clinton pour ces jeux.

Réponse du berger à la bergère, les Warriors pensent que c’est la haine qui ronge les cœurs des Golois du fait que leur artiste n’a pas pris part à cette cérémonie et ils commencent à chercher la petite bête sur la tête de celui qu’on appelle « Aigle ».

Au sujet des chansons d’amour, les passionnés de la musique de Fally Ipupa demandent aux Golois, « si c’était Ferré Gola à la place, il allait chanter quelle chanson qui cadre avec cette cérémonie ? »

Ces fanatiques de Fally Ipupa qui pour ces jeux de la Francophonie, l’ont surnommé « alpha et omega », invitent leurs adversaires à accepter la gloire des autres et attendre leur tour car chacun à sa couronne de gloire.

Rappelons que l’artiste Ferré Gola s’était retiré de ces jeux suite « à la programmation de sa prestation qui n’avait pas respecté les accords entre ces deux parties », comme l’a souligné son camp. Mais cette raison a été démentie par Zacharie Babaswe, communicateur de ces jeux, qui a souligné que Ferré Gola n’a jamais signé un contrat pour prester le jour de l’ouverture. Ces jeux de la Francophonie se poursuivront jusqu’au 06 Août où l’artiste Fally Ipupa reviendra avec un concert de clôture à l’esplanade du Palais du peuple.

Bienvenu Musoy