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Justice : Jean-Marc Kabund devant les juges ce lundi 7 août

Feuilleton à rebondissement  Jean-Marc Kabund, président de l’Alliance pour le changement, écroué depuis de longs mois à la prison centrale de Makala, sera devant son juge naturel, le lundi 7 août 2023.

Il vient de recevoir depuis sa cellule de Makala une nouvelle cotation à prévenu qu’il a refusé de signer de sa main.

Les membres de son parti exigent la retransmission en direct de ce procès.

« Le président Jean-Marc Kabund a Kabund a reçu une nouvelle citation à prévenu  de la prison de Makala en provenance de la Cour de cassation. Cette citation marque la reprise de son procès. Il faut relever ici que cette reprise tardive a été faite de la manière la plus longue possible. La Cour constitutionnelle nous a consommé près de cinq mois pour se prononcer sur la requête en inconstitutionnalité qu’on avait soulevé lors de la première audience et la Cour de cassation a attendu quatre mois après pour être notifiée de cette décision rendue par la Cour constitutionnelle. Nous ne sommes que dans les dilatoires. La citation à prévenu pour une nouvelle audience est prévue ce lundi 7 août 2023 », a expliqué Guylain Mwanji, porte-parole du parti Alliance pour le changement.

Jean-Marc Kabund a refusé d’apposer sa signature en guise de réception du document, ceci pour marquer sa désapprobation des préventions farfelues  contenues dans cet acte de procédure.

Néanmoins, il va répondre parce qu’il s’est toujours assumé dans ce procès. Il est prêt à  rencontrer les accusations portées contre sa personne par le ministère public, a précisé par ailleurs le porte-parole Mwanji.

Netic-News

RDC : Fally Ipupa et Bill Clinton retenus pour la cérémonie d’ouverture des IXèmes Jeux de la Francophonie

Ce n’est plus un secret! Fally Ipupa  et Bill Clinton vont jouer au Stade des Martyrs.

Après un long moment d’attente, la population congolaise, en général, et kinoise, en particulier, connaît réellement les noms des artistes musiciens qui vont se produire, ce vendredi 28 juillet 2023 au Stade des Martyrs de la Pentecôte dans le cadre de la cérémonie d’ouverture des IXès Jeux de la Francophonie.

C’est donc Fally Ipupa N’simba alias Aigle et Bill Clinton qui vont assurer le chaud lors de cet événement haut en couleurs qui va réunir environ 88 États.

En fait de production scénique, ils n’ont pas de temps à un concert au sens plein du terme. Fally Ipupa et Bill Clinton qui ont été sélectionnés par l’entreprise française Vivendi ont été choisis par rapport à leur passé récent. On se souvient que Kalonji Bill Clinton avait presté en ouverture de la CAN 2014 et Fally Ipupa lors de la dernière CAN Cameroun 2022. Ils auront chacun quelque 5 minutes de show, pas de concert au sens plein du terme.  Néanmoins, ils ont eu de longues et laborieuses séances de répétitions dans la plus grande discrétion.

Quant à l’artiste musicien Ferré Gola, il n’est pas sous contrat avec ces Jeux pour préserver à l’ouverture. Personne ne l’a approché de manière officielle. C’est donc en vain que l’on s’agite outre mesure dans le camp des Gaulois.

Voldy Matiafu

RDC : Les anciens membres des cabinets ministériels du Gouvernement Sama 1 exigent le paiement de leurs indemnités de sortie

Le collectif des anciens membres des cabinets ministériels du Gouvernement Sama Lukonde 1 exige le paiement de leurs indemnités de sortie.

Dans un document adressé au Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, ce collectif veut une indemnité de sortie équivalent à six mois du dernier traitement, conformément à la loi sur organisation et fonctionnement des cabinets ministériels.

« En effet, conformément au Décret n°22/10 du 4 Mars 2022 portant organisation et fonctionnement des cabinets ministériels, en son article 8, tiret 5, le membre du cabinet à une indemnité de sortie équivalent à six mois de son dernier traitement.  Force est de constater que depuis le 23 Mars 2023, lors du réaménagement technique du Gouvernement jusqu’à ce jour, quatre mois passés, nous n’avons pas encore bénéficié de nos indemnités de sortie, pourtant un droit garanti », déclare ce collectif.

Les anciens membres des cabinets ministériels du Gouvernement Sama 1 sollicitent le soutien patriotique du Premier Ministre afin de décanter cette situation dont le droit est violé.

Bienvenu Musoy

Nord-Kivu : Les FARDC repoussent une attaque de l’armée rwandaise (Communiqué)

Cherchant à violer l’intégrité du territoire congolais,  l’armée rwandaise a voulu acheminer ses éléments sur le sol congolais ce jeudi 27 juillet, à la frontière congolaise entre les bornes 13 et 17.

Malheureusement, pour l’armée rwandaise, les Forces Armées de la RDC (FARDC) se sont imposées d’une manière autoritaire après la provocation des éléments rwandais et mettent en garde Kigali pour cette provocation « intolérable ».

Dans un document parvenu à Netic-News, le Général-Major Sylvain Ekenge, porte-parole des FARDC, a souligné que ces militaires de Kigali ont chassé les paisibles citoyens congolais de leurs propres terres, mais ils ont rencontré la force loyaliste qui les ont repoussé dans leur pays.

Prenant à témoin l’opinion nationale et internationale, l’armée congolaise promet de répondre vigoureusement au coup par coup et exercer le droit de poursuite face à cet acte ignoble du pays de Paul Kagame.

Bienvenu Musoy

Arrivé fin mandat en RDC, le diplomate WJolk Oppewal rend hommage à l’IGF

Après 3 ans de mission diplomatique en République démocratique du Congo, l’ambassadeur des Pays-Bas, Wjolk Oppewal, fait ses valises. Arrivé fin mandat, le diplomate néerlandais salue le travail abattu par l’Inspecteur générale des finances (IGF).

Le diplomate hollandais est allé faire ses adieux à l’inspecteur général des finances et chef de service, Jules Alingete, avec qui il a développé une bonne collaboration.

Il a eu l’occasion d’apprécier, à juste titre d’ailleurs, le travail qu’abat l’Inspection générale des finances (IGF), institution avec laquelle il a également travaillé dans la lutte contre la corruption.

Le désormais ancien chef de mission diplomatique néerlandais s’est employé à faire l’évaluation sur cette croisade pour élaborer une note à l’attention de son successeur de manière à poursuivre la collaboration avec cette institution de contrôle.

Pour sa part, Jules Alingete a relevé à son hôte que l’avion de la lutte contre la corruption a déjà décollé depuis l’arrivée au pouvoir du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Cet avion a réellement pris son envol, en dépit de quelques zones de turbulences qu’il rencontre.

Cette croisade contre la corruption et les détournements de deniers publics poursuit sans désemparer son bonhomme de chemin, même si certains estiment que qu’elle avance à petits pas. Le plus important, c’est d’atteindre le bout du tunnel. La conscience patriotique a été éveillée par l’IGF dans la sensibilisation de la jeunesse, les élèves et les étudiants aux effets néfastes de la corruption. Cela apporte déjà ses fruits reconnu par ceux qui sont aux affaires aujourd’hui.

Les Pays-Bas demeurent un partenaire de la RDC dans la lutte contre la corruption à travers bien évidemment l’IGF.

Équateur-Mankanza : Le journaliste José Nkoso battu à mort par Lich Nkele et sa famille

L’intolérance a atteint son paroxysme au territoire de Mankanza et la violence s’y porte bien.

Le cas récent qui illustre bien la situation, c’est le « passage à tabac » de José Nkoso, journaliste et directeur des programmes à la Radio Bomoko Mankanza de la députée nationale Mokolo Ndjoli Tania.

En effet, le journaliste José Nkoso, a reçu dans sa tranche un invité surnommé « Bic rouge », candidat à la députation nationale à Mankanza, une Radio comme son nom l’indique « Bomoko » Mankanza qui reçoit tout le monde, sans discrimination.

Après son émission, le journaliste sera surpris par la visite impromptue de Lich Nkele, accompagné d’une cohorte de ses frères et sœurs,  tous militants d’un parti bien identifié.

Très menaçante, la bande à Nkele Lich s’est mise à saccager le domicile du journaliste Nkoso jusqu’à le battre comme un voleur devant sa petite fille.

D’une cruauté sans pareil,  l’agression ignoble et odieuse du journaliste Nkoso constitue une preuve éloquente du bâillonnement de la presse et du musellement des journalistes,  et d’autres acteurs sociaux politiques et surtout du parti Ensemble pour la République à Mankanza ainsi que le témoignent certains ressortissant du terroir.

« Le restriction de la liberté d’expression et de choix à Mankanza a pris une dimension d’agression physique,  car aujourd’hui,  après la pluie de ce matin, M. Lich Nkele et sa suite, ont rossé à mort le directeur des programmes de la Radio Bomoko, dans sa résidence avec une rare violence. Ils ont cassé porte et fenêtres de la maison », rapporte un témoin de la scène.

« L’intolérance, la haine et la jalousie commencent à faire des victimes ici à Mankanza et la politique y devient dangereux. À cause de son appartenance à la Radio Bomoko et ses opinions,  le journaliste Nkoso est battu à mort par Lich Nkele et sa bande. Ce n’est pas normal de s’en prendre à un journaliste,  un responsable,  père de famille, jusqu’à casser sa maison et l’agresser », dénonce un autre habitant de la cité de Mankanza.

Avant de poursuivre en ces termes : « Si à Kinshasa, nous pleurons encore l’honorable Chérubin Okende, dont les circonstances de son assassinat restent à élucider,  ici à Mankanza, Lich Nkele et sa bande, tous militants d’un parti politique mieux identifié,  ont agressé violemment le journaliste José Nkoso militant du parti politique Ensemble pour la République ».

Pendant ce temps,  la victime promet de saisir la justice pour que Lich Nkele et sa bande, auteurs de la forfaiture, répondent de leur acte devant la justice, conformément à loi et à la déclaration du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, qui a décidé de sévir contre tous les fauteurs de troubles, peu importe leur rang social.

D’ores et déjà, apprend-on para ailleurs, les influences politiques s’invitent dans le dossier, car les  « malfaiteurs » qui ont interpellés ont vite été relâchés sur l’ordre d’une autorité du parti depuis la ville de Mbandaka.

124è session de l’Assemblée générale synodale élective : le Rév. Marcel Bunda réélu président de l’ECC/CEAC

La 18ème Communauté Évangélique de l’Alliance au Congo, CEAC, a organisé, du 17 au 23 juillet 2023, sa 124è session de l’Assemblée générale synodale élective à la paroisse Mont Sinaï de Boma, dans la province du Kongo Central, plus précisément dans le district ecclésiastique de Boma 2, commune de Nzadi.

Après les travaux en commissions, ces assises  de six jours ont donné lieu aux élections des membres du nouveau comité de gestion de cette communauté religieuse membre de l’Église du Christ au Congo, ECC.

A l’issue de ces scrutins communautaires, le révérend Marcel Bunda Bunda a été  reconduit au poste de président représentant légal de la 18ème ECC/CEAC. Les révérends Philippe Manzali Tsisi et Lévy Phambu ont,  eux aussi, été reconduits respectivement au poste de premier vice-président en charge de la vie de l’église, premier  suppléant et secrétaire communautaire. Tandis que le révérend Eulethere Konde Vuna, qui était le deuxième vice-président du Comité communautaire des laïcs de la CEAC, occupe désormais le poste de deuxième vice-président et deuxième suppléant de l’église en charge de l’administration, finances et développement en remplacement du député provincial Nimi Mbumba.  Lydie Kuangu trône, pour sa part, au secrétariat communautaire adjoint.

RDC-EJCSK : l’association des femmes kimbanguistes se procure un bateau de pêche

L’église Kimbanguiste est résolument lancée sur la voie du développement. L’Association des femmes kimbanguistes, AFKI, vient d’acquérir un bateau de pêche de grande capacité. Fruit des cotisations des femmes de cette église, le bateau,  doit arriver dans les prochains jours aux larges des côtes de la cité de Muanda.

L’information est non seulement confirmée à par plusieurs hauts responsables de l’église, et des autorités provinciales.

« Il s’agit d’une organisation interne des femmes kimbanguistes », explique le ministre provincial des Transports, Mak Matondo Kwa Nzambi, qui indique avoir officiellement était saisi par le chef spirituel de l’EJCSK.

Selon des informations, l’opération d’achat du bateau de pêche avait débuté le 23 avril 2022.

« Les femmes Kimbanguistes du monde entier ont contribué. Elles ont mis les moyens et voilà qu’aujourd’hui, avec une très bonne organisation, elles ont pu réaliser leur rêve », explique une source depuis la cité de Nkamba.

C’est le 23 avril 2023 à Nkamba, soit une année après le lancement de l’opération de collecte des fonds, que l’AFKI a officiellement remis les documents du nouveau bateau auprès du chef spirituel de l’église Kimbanguiste.

Après l’achat du bateau, les femmes Kimbanguistes viennent de lancer une autre opération, cette fois-ci pour l’achat d’un avion de transport. Pour réaliser ce nouveau rêve, une autre opération de collecte des fonds a été lancée depuis le 14 mai 2023, afin d’acheter l’avion qui va desservir toute la province et tout le pays.

« Tout cela, c’est dans le cadre de lutter contre la pauvreté », indique un haut responsable à Nkamba.

Par cet acte, un premier dans notre pays, les Kimbanguistes prouvent qu’avec un peu d’organisation et de volonté, il est possible de répondre aux besoins réels de la population. Un geste qui confirme aussi la montée en puissance de cette église dans le pays et à travers le monde.

L’APK à Godé Mpoy concernant sa réhabilitation : le bureau n’a pas connaissance et n’a nullement été saisi officiellement d’une quelconque notification de l’arrêt évoqué par vous » (Document)

La réhabilitation de Godefroid Mpoy par la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe est tout simplement stérile pour l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK). Le Président déchu ne devrait pas vite regagner son poste.

Dans une correspondance datée du 26 juillet dernier dont une copie est parvenue ce jeudi 27 juillet 2023 à Netic News, le Président ad-intérim de cette institution, Francis Tshibalabala représenté par Junior Nembalemba nie l’existence de l’arrêt de la Cour portant réhabilitation de Godé Mpoy en tant que Président de l’APK.

« (…) J’accuse bonne réception de votre lettre identifiée en concerne, par laquelle vous me tenez informé de la notification de l’arrêt de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe dont la copie n’a pas été annexée à votre précitée. Pour votre gouverne l’Assemblée provinciale de Kinshasa n’a pas connaissance et n’a nullement été saisie officiellement d’une quelconque notification de l’arrêt évoqué par vous », répond Francis Tshibalabala à Godé Mpoy sollicitant sa reprise des fonctions.

En outre, le Président intérimaire de l’APK dit être par la demande de Godé, celle de lui transmettre tous les documents de l’organe délibérant de Kinshasa, alors qu’il se trouve en repos intellectuel de 45 jours.

« Je suis surpris de votre demande m’invitant à vous transmettre tous les documents de l’Assemblée, à votre domicile pour traitement, alors que vous vous dites être en état de maladie et en repos intellectuel de 45 jours imposé et que vous devriez refaire votre bilan de santé, avant toute reprise des activités, laquelle serait conditionnée par la décision finale de votre médecin, et ce, suivant votre lettre n°824/PRES/APK/GMK/07/2023 du 03 juillet 2023 « , lit-on dans ce document.

Cette correspondance rappelle par ailleurs à Godé Mpoy que l’intérim  du Président de l’APK continue d’être assumé conformément à son règlement d’ordre intérieur.

Le député provincial Godé Mpoy, ci-devant président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, a été réhabilité lundi 24 juillet dernier par la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe. Et ce, après sa destitution décidée par la quasi majorité des élus provinciaux qui composent cet organe délibérant, soit 41 députés sur 48 qui siègent habituellement.

Agape Ntona

Santé : Dr Raïs-Caleb Kibwana énumère les risques non négligeables de l’automédication (Interview)

L’automédication prend de plus de l’ampleur qui ne dit pas son nom dans la société congolaise. Il s’agit d’une utilisation, hors prescription médicale, par des personnes pour elles-mêmes ou pour leurs proches et de leur propre initiative, de médicaments.

Que ce soit pour des médicaments traditionnels ou pharmaceutiques, beaucoup de citoyens ne recourent plus aux professionnels de la santé pour une prescription médicale.

Dans cette interview exclusive à Netic-News, Dr Raïs-Caleb Kibwana, médecin directeur de  Kimia Clinic, situé dans la commune de Ngaliema, donne un éclairage par rapport à ce phénomène, mais surtout les risques qu’on peut en courir.

Quelles sont d’après vous les causes de l’automédication ?

Les facteurs qui poussent les gens à se soigner eux-mêmes sont de natures diverses. On peut citer : les connaissances ; l’insatisfaction envers le corps médical ; l’appropriation de sa maladie ; l’automédication en tant que phénomène social ; la dépression et l’anxiété ; la facilité d’accéder aux médicaments ; la gestion du temps ; les facteurs économiques…

Quand est-ce qu’il est autorisé à un malade de pratiquer l’automédication ?

L’automédication doit être raisonnée et réservée aux pathologies bénignes et s’effectue sur de courtes périodes, en respectant la posologie et les précautions d’emploi des médicaments absorbés.

Quels sont les risques que présente l’automédication ?

L’automédication présente plusieurs risques à ne pas négliger. En masquant certains symptômes utiles au diagnostic, l’automédication peut entraîner un retard dans la prise en charge d’une affection. Par la méconnaissance des effets secondaires et de la composition du ou des médicaments en cause, elle peut être à l’occasion d’intolérance, d’allergie ou d’interactions médicamenteuses.

Dans les soins familiaux, elle peut entraîner des surdosages chez les enfants ou les nourrissons.

Elle peut fausser, si elle n’est pas signalée, l’interprétation de certains résultats biologiques.

Est-ce que l’automédication tue ?

Oui, l’usage abusif des médicaments tue. Dans notre le taux de mortalité lié à ce phénomène est très élevé sans en énumère les chiffres. Mais en France par exemple, plus 10 000 personnes succombent chaque année à une mauvaise utilisation de médicaments.

Est-ce possible d’éradiquer ce phénomène ?

Il sera très difficile d’éradiquer le phénomène automédication, étant donné que beaucoup de médicaments sont vendus en dehors des pharmacies. Donc, trop compliqué pour surveiller les ordonnances, mais on peut au moins canaliser ce phénomène grâce à une bonne sensibilisation.

Agape Ntona