Accueil Blog Page 1428

Félix Tshisekedi à Hong-Kong : « Nous allons approfondir les relations afin de tirer profit de nos richesses au bénéfice du peuple »

Séjournant en Chine, le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi s’est entretenu avec le chef du gouvernement de la région administrative spéciale chinoise de  Hong-Kong, Li Jiachao, ce lundi 29 mai 2023 à Hong-Kong.

Au cours de leur tête-à-tête, ces deux personnalités ont échangé sur le renforcement de coopération entre la RDC et Hong-Kong.

Après cet entretien, Félix Tshisekedi a promis d’approfondir les relations, afin que le peuple tire profit de ses richesses.

« Beaucoup de nos richesses et notamment les métaux rares sont vendus, achetés et échangés ici à Hong-Kong. Nous allons approfondir les relations afin de mieux tirer profit de nos richesses au bénéfice du peuple », a déclaré le président Tshisekedi à l’issue de cette visite.

Peu avant, le Chef de l’État s’était entretenu avec  Christopher Hui, chef des services financiers et du Trésor de Hong-Kong, sur les atouts de cette région dont les activités sont évaluées à des milliards de dollars américains grâce notamment aux échanges effectués.

Le vendredi 26 mai dernier, Félix Tshisekedi était accueilli à Shenzhen par  son homologue chinois, Xi Jinping.

A l’issue de cette visite de travail, Les deux Chefs d’État entendent renforcer les relations bilatérales entre leurs deux nations et travailler ensemble pour consolider la paix, la sécurité et la stabilité dans le monde.

M.Kanku

Nord-Kivu : Les FARDC dénoncent le redéploiement de l’armée rwandaise et ses acolytes du M23 pour attaquer Goma (Communiqué)

Pour la énième fois, les Forces Armées de la RDC (FARDC) dénoncent le comportement barbare de l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23 dans la province du Nord-Kivu.

Dans un communiqué parvenu à Netic-News, les FARDC dénoncent avec véhémence « le comportement de va-t-en-guerre » affiché dans cette province par les militaires rwandais en connivence avec les rebelles du M23.

« Pendant que tous les observateurs épris de paix s’attendent au respect strict des accords et engagements de Nairobi et de Luanda par les terroristes RDF/M23, comme le fait les FARDC, l’on assiste à des mouvements des troupes RDF/M23 ainsi que de leurs recrues qui viennent de terminer la formation au Rwanda et à Tchanzu pour réoccuper leurs anciennes positions à Kibumba et Rugari où ils ont installé leur Quartier-Général avancé. Et ce, dans le secteur sous contrôle de la Force de l’EAC. », peut-on lire dans ce communiqué.

L’armée congolaise souligne que l’objectif de ce redéploiement est d’attaquer la ville de Goma et d’accentuer la crise humanitaire ainsi que l’insécurité.

Les FARDC prennent à témoin la Communauté nationale et Internationale, la MONUSCO et les différents mécanismes de vérification et la Force Régionale de l’EAC pour que ce groupe rebelle respecte les accords signés.

Bienvenu Musoy

Arrestation de Salomon Kalonda : Moïse Katumbi dénonce un enlèvement crapuleux

Il n’a pas tardé à réagir via Twitter après l’arrestation de son conseiller spécial, Salomon Kalonda (SK Dela).

Moïse Katumbi dénonce un enlèvement « crapuleux » tout en évoquant la fin de l’État de droit en République Démocratique du Congo.

L’opposant et candidat à la présidentielle de décembre prochain dit ne pas connaître les faits reprochés à son conseiller et demande des explications au près des autorités congolaises avant d’exiger sa libération sans condition.

« L’arrestation arbitraire et illégale de mon conseiller spécial Salomon Kalonda à l’aéroport de Ndjili est un enlèvement crapuleux. Aucune base juridique. Fin de l’Etat de droit. Que lui reproche-t-on ? Où a-t-il été emmené ? Les autorités doivent s’expliquer et le libérer ! », a-t-il tweeté, ce mardi 30 mai, quelques minutes après l’arrestation de Salomon SK Dela.

Pour rappel, Salomon Kalonda vient d’être arrêté cet avant-midi à l’aéroport international de N’djili et amené à endroit inconnu. Des voix de l’opposition dont Matata Ponyo se lèvent déjà pour exiger sa libération.

Dossier à suivre !

Agape Ntona

Urgent : Le conseiller principal de Moïse Katumbi, Salomon Kalonda Della arrêté à l’aéroport de Ndjili

Le conseiller principal de l’opposant congolais Moïse Katumbi, Salomon Kalonda Della vient d’être arrêté par des militaires et conduit pour une destination inconnue.

D’après nos sources, ceci s’est passé ce mardi 30 mai à l’aéroport international de Ndjili, dans la capitale congolaise Kinshasa.

Face à cette nouvelle, Matata Ponyo l’un des opposants congolais a décrié ce qu’il qualifie de dictature et réclame sa libération sans condition.

M.Kanku

Géolocalisation des écoles : Kamerhe félicite Tony Mwaba pour des initiatives innovantes à l’EPST

Au nom du Premier ministre en déplacement, le vice-Premier ministre et ministre de l’Economie nationale, Vital Kamerhe a  procédé au lancement officiel de la plateforme « Géolocalisation des établissements scolaires publics et privés sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo », le lundi 29 mai 2023 dans la salle de réunion de Kin-Plaza AARJAN By Rotana, à Gombe.

Vital Kamerhe a, à cette occasion,  félicité le ministre Tony Mwaba pour « son audace » de réaliser, en si peu de temps, beaucoup d’actions dans le but d’améliorer la gouvernance numérique de son secteur.

De ce fait, il a invité les autres ministres, ainsi que différents responsables de services et établissements publics de lui emboiter les pas.

Il s’est réjoui du fait que « la RDC dispose désormais d’une cartographie numérique des établissements scolaires tant publics que privés agréés ».

Vital Kamerhe s’est également félicité de la digitalisation des services offerts à l’enseignant congolais. « Ce dont il a eu difficile à réaliser lorsqu’il était directeur de cabinet du président de la République », a-t-il avoué.

Le vice-Premier Vital Kamerhe a enfin demandé aux agents et cadres de l’EPST, ainsi que les partenaires techniques et financiers de s’approprier ses différents outils et d’en faire bon usage.

Bien avant le lancement officiel, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (ESPT), le professeur Tony Mwaba Kazadi, avait expliqué les 9 outils informatiques mis en ligne pour assurer la gouvernance numérique de son sous-secteur.

Pour la première fois, avait déclaré le professeur Tony Mwaba Kazadi, « depuis l’accession de notre pays à l’indépendance, le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique fait de l’inclusion du numérique un outil incontournable dans sa gouvernance et, de ce fait, s’ouvre  au monde extérieur  à travers la digitalisation de ses services ».

« A ce jour, l’accès aux services rendus à l’enseignant se fait à travers la plateforme www.secoperdc.com, ceci peut être considéré, sans fausse modestie, comme une grande et courageuse reforme dans le sous-secteur », avait indiqué le ministre de l’EPST. Avant d’ajouter : « Il s’agit d’un procédé électronique permettant de positionner ou de localiser avec précision, le lieu d’implantation des établissements scolaires avec leurs coordonnées géographiques, leurs photos, assorties de leurs informations administratives ».

A en croire le ministre, « grâce à cet outil, la RDC dispose désormais de sa première carte scolaire numérique accessible dans n’importe quel coin du monde, ce qui représente une grande innovation pour mon  sous-secteur ».

Le ministre Tony Mwaba a, pour ce faire, félicité la  Direction nationale de contrôle et de la paie des enseignants (DINACOPE) dont les agents ont fait preuve de beaucoup de bravoure pour collecter sur le terrain en seulement 45 jours, l’ensemble des données sur les écoles géo-localisées, malgré l’immensité de l’étendue de la RDC qualifiée de « pays-continent ».

Il convient de noter que les informations administratives de chaque établissement scolaire géo-localisé et leurs coordonnées géographiques ont été collectées grâce à une application totalement développée par la DINACOPE, un des services techniques clés de son Ministère.

« Cet outil de haute facture vient définitivement mettre fin aux spéculations sur les écoles dites fictives », s’était félicité le ministre de l’ESPT qui avait rassuré que cette carte scolaire numérique devient un outil indispensable de planification et de rationalisation des ressources dans notre système éducatif.

La géolocalisation se révèle ainsi comme le moyen le plus efficace de lutte contre la délocalisation anarchique des établissements scolaires d’une entité à une autre, sans l’obtention au préalable d’un arrêté ministériel pris par les soins du ministre national ayant l’enseignement primaire, secondaire et technique dans ses attributions.

« Grâce à la géolocalisation, les conflits entre gestionnaires et associations enseignantes sur l’appartenance des établissements scolaires seront définitivement clos », avait indiqué le ministre Tony Mwaba, avant de solliciter auprès du Premier ministre, un appui financier conséquent, afin de matérialiser encore d’autres performances dont a besoin le secteur de l’éducation dans notre pays.

« Ce sera, a-t-il poursuivi, un encouragement à l’expertise locale, au lieu de toujours solliciter des assistances extérieurs qui souvent donnent des résultats mitigés, lorsqu’on veut trouver des solutions adaptées à nos problèmes ».

Il sied de signaler que sur place, une démonstration a été faite au plaisir de tous car, nombre de convives ont dû revoir les images de leurs écoles, plusieurs décennies après.

RDC-Vers la levée des immunités de Daniel Safu : Une commission ad hoc se penche sur son cas pour comportement infractionnel, indigne et récidiviste

Le député national Daniel Safu risque de perdre son mandat pour comportement infractionnel, indigne et récidiviste qui nuit gravement à l’honorable de l’Assemblée nationale. Une commission spéciale et temporaire a  éte mise en place, ce lundi 29 mai pour examiner le cas, entendre le député indélicat et récidiviste et le cas échéant le sanctionner conformément au règlement intérieur et au prestige de la Chambre basse du Parlement ainsi que de sa fonction.

Après l’économie de la loi sur la répartition des sièges aux scrutins législatives nationales provinciales municipales et locales, présentée le  lundi 29 mai 2023 par le vice-ministre de l’Intérieur, le député David Mukeba est intervenu par motion d’information pour présenter à la plénière le cas Daniel Safu dont le comportement récidiviste désacralise la fonction d’élu du peuple et porte atteinte à l’honorabilité de la chambre basse du Parlement.

Dans son exposé, le député David Mukeba  remonté aux origines, évoquant les injures publiques que le député indélicat a arrosé un jeune compatriote et sa mère biologique. « Injures publiques qui ont été considérées par toute la République comme adressées à nos mamans, à nos sœurs et à nos filles. Une commission avait été mise en place pour entendre  Safu Daniel. Il s’est présenté à la commission, a présenté des excuses et les a même présentées publiquement, à toutes les dames de la RDC et au chef de l’Etat. Il a été gracié. Mais la grâce accordée, ce comportement-là était infractionnel, indigne qui n’honore pas non seulement notre chambre, mais aussi la République, que ça soit à l’intérieur comme à l’extérieur du pays », a relaté David Mukeba.

Et quand le député Nsingi Pululu initie la loi limitant l’accès à des fonctions de souveraineté en RDC, Safu Daniel s’est illustré par des menaces contre la chambre basse qu’il a narguée publiquement en disant que « si cette loi passe, trois jours après, le pouvoir tombe ».

« Il parlait de l’Assemblée nationale et du pouvoir d’Etat. Un député national qui nargue son Etat, qui nie les missions conférées aux députés que vous êtes, il déshonore notre chambre », a expliqué le député Mukeba.

Avant d’ajouter que « récemment, lors de la préparation de la marche de l’opposition au cours de ce mois de mai, Daniel Safu, devant un journaliste a déclaré haut et fort qu’au cours de cette marche, qu’il y aura des morts en grand nombre. Il est allé plus loin pour dire que lui-même sera à la manœuvre ».

Pour un député national, qui n’a pas de mandat impératif, qui parle au nom de tous les Congolais, du Nord au Sud en passant par le centre, de l’Est à l’Ouest et qui planifie des morts lors d’une marche qui était prétendue pacifique, ce n’est pas normal pour un député national, représentant du peuple, a réagi David Mukeba.

Après la marche, Safu Daniel s’est retrouvé sur le plateau de télévision, professant des menaces et incitant à la haine tribale contre une ethnie, mais habillé en singlet. « Ce comportement indigne déshonore gravement la chambre parlementaire et ternit son image de marque », a renchéri le député motionnaire.

Comportement infractionnel

Avant d’ajouter que le comportement de ce député récidiviste odieux le pousse à solliciter la mise en place d’une commission ad hoc qui traite de ce cas, entendre le collègue et éventuellement le sanctionne. « C’est de cette façon seulement que la représentation nationale peut tant soit peu récupérer son image de marque que le député Safu Daniel continue de souiller et de ternir à volonté ».

A la suite du député national motionnaire, le rapporteur de l’Assemblée nationale a fait lecture de la résolution portant mise en place de la commission spéciale et temporaire chargée d’auditionner le député Safu Daniel pour des propos incitant à la haine tribale et à la commission des faits infractionnels.

Pour l’essentiel, cette commission est composée de 20 membres nommés par le speaker de la chambre basse du Parlement, sur proposition des groupes parlementaires et des non-inscrits. Elle est assistée des cabinets et de l’administration de l’Assemblée nationale dûment désignés par le président de l’Assemblée nationale. Cette commission dispose de la journée du 29 mai 2023 pour réaliser sa mission et déposer son rapport au bureau de l’Assemblée nationale.

St Augustin K.

RDC – Les députés entament le débat sur la répartition des sièges, sans l’opposition

Les députés nationaux ont entamé, lundi 29 mai 2023, sous la direction de Christophe Mboso, président l’Assemblée nationale, les discussions sur le projet de loi sur la répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections législatives, provinciales, municipales et locales.

Ce texte de loi a été présenté par le vice-ministre de l’Intérieur. Et dans l’économie qu’il a présentée de cette loi, l’émissaire du gouvernement a déclaré en substance : « Au nom du gouvernement, j’ai l’honneur de vous présenter le projet de loi portant adoption de la répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections législatives, provinciales, municipales et locale élaboré par la CENI en exécution de son calendrier du processus électoral, conformément à la loi n°06/006 du 9 mars 2006 portant organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales telle que modifiée et complétée à ce jour ».

Après la dernière mise à jour de 2018,  la RDC a connu une évolution démographique qui a nécessité la révision  d fichier électorale ; laquelle ne pouvait être possible sans identification et enrôlement préalable des électeurs qui vient de se dérouler sur toute l’étendue du territoire national, réparti en trois aires opérationnelles, notamment Aire opérationnelle 1 pour la partie Ouest, excepté le territoire de Kwamouth ; Aire opérationnelle 2 pour la partie centre et Sud ; et Aire opérationnelle 3 pour la partie Nord-est, excepté les territoires de Masisi et Rutshuru, dans le Nord-Kivu.

D’autre part, a poursuivi le vice-ministre de l’Intérieur, la CENI a procédé à la répartition des sièges qui constitue l’essentiel du projet de loi sous examen. Ce texte innove en ce qui programme des élections municipales et locales qui n’ont pas été organisées jusque-là, lors des cycles électoraux précédents. Le projet propose quatre annexes ci-après : annexe1 relative à la répartition des sièges pour l’élection des députés nationaux au niveau national et à l’intérieur de chaque province. Cette répartition s’opère suivant le mode de calcul bien déterminé par article 115 de la loi électorale précitée. L’annexe 2 relative à la répartition des sièges pour les députés provinciaux. Le nombre de sièges pour les députés provinciaux est de 780 pour l’ensemble du territoire national, dont 64 chefs coutumiers à coopter suivant l’article 97 de la Constitution et l’article 152 de la loi électorale. Ces sièges sont répartis par assemblée provinciale, entre un maximum de 48 et un minimum de 18, suivant la loi électorale, en ces articles 145 et 146. L’annexe 3 relative à la répartition des sièges pour l’élection des conseillers municipaux dont la circonscription électorale est la commune. La répartition des sièges pour chaque conseiller municipal varie entre 7, 9, 11, 13 et 15 sièges suivant un seuil bien défini par l’article 192 de la loi électorale, compris entre 80 et 320 mille et un électeur enrôlé ou plus. L’annexe 4 relative à la répartition des sièges pour l’élection des conseillers de secteur ou chefferie varie entre 7, 9, 11 et 13 sièges suivant un seuil bien défini par l’article 208 de la loi électorale compris entre 35 à 105 mille électeurs enrôlés et plus.

Pour le débat général sur cette loi, une quarantaine d’élus se sont inscrits, mais il est renvoyé à la séance plénière de ce mardi 30 mai 2023.

RDC-Loi sur la répartition des sièges : Le FCC claque la porte

La plénière du lundi 29 mai 2023, consacrée à l’examen et vote de la loi sur la répartition des sièges, a enregistré un incident. Au moment le vice-ministre de l’Intérieur devait  prendre la parole pour présenter l’économie de ce projet de loi, un député FCC a sollicité la parole par motion d’ordre. Parole ne lui a pas été a accordée. Début d’un chahut agrémenté par des coups sifflets. Et c’est dans ces entrefaites  qu’ils vont vider l’hémicycle pour l’esplanade du Palais du peuple. Dans leur déclaration, les députés nationaux membres du Front commun pour le Congo (FCC) estiment, « après avoir examiné la situation générale du pays, qu’elle est caractérisée par l’incapacité notoire du pouvoir en place de préserver l’intégrité nationale et d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, tant dans la partie Est (Ituri, Nord-Kivu, Nord-Katanga, Kabambare  (Maniema), Ango dans le Bas-Uélé) que dans la partie Ouest (Kwamouth dans le Maï-Ndombe,  Batshongo dans le Kwango, Bagata dans le Kwilu, Madimba dans le Kongo Central, etc.) et plus grave, à Kinshasa, capitale et siège des institutions et une partie de la République entre les mains des forces étrangères ; conséquence d’une diplomatie irréfléchie. Violation flagrante, manifeste et récurrente des droits fondamentaux reconnus  à  tout être humain, à la presse, à l’opposition et à la Société civile, droits consacrés par la Constitution et les instruments juridiques internationaux  dument ratifiés par la RDC…. ».

S’agissant du processus électoral, les députés FCC réaffirment leur position maintes fois exprimée de participer aux élections dans les délais constitutionnels à condition d’avoir une CENI consensuelle, comptant en son sein des délégués dument mandatés par l’opposition.

A ce jour, constatent-ils, « rien n’est fait et le pouvoir s’entête à organiser des élections avec un CENI monocolore ».

Pour toutes ces récriminations, « les députés nationaux membres du FCC décident de ne pas accompagner la dictature de M. Tshisekedi, ni le hold up électoral qu’il a déjà planifié et ne vont donc pas participer à l’examen d’un projet de loi déjà biaisé et  corrompu aux conséquences dramatiques et incalculables sur l’avenir de la démocratie congolaise et de la République ».

Kinshasa : L’opposition annonce un meeting populaire le 17 juin prochain au terrain Sainte Thérèse

Dans une correspondance datée de ce lundi 29 mai 2023, dont une copie est parvenue à Netic News, l’opposition signataire de la déclaration de Lubumbashi informe au Gouverneur de la Ville de Kinshasa de la tenue d’un meeting populaire le 17 juin 2023, au terrain Sainte Thérèse, dans la commune de N’djili (Kinshasa), République Démocratique du Congo.

« Monsieur le Gouverneur, par la présente, nous vous informons que les quatre leaders signataires de la déclaration de Lubumbashi : messieurs Delly Sesanga, Augustin Matata Ponyo, Martin Fayulu et Moïse Katumbi Tshapwe, respectivement Présidents Nationaux des partis politiques, le Parti de l’Envol RD. Congo (Envol), Leadership et Gouvernance pour le Développement (LGD), Engagement pour la Citoyenneté et Développement (ECIDé) et Ensemble pour la République (Ensemble), tiendront un Meeting populaire à la place Sainte Thérèse en date du 17 juin 2023 à 10h00′, afin d’échanger avec la population kinoise sur les questions importantes de la Nation », lit-on dans ce document signé par les secrétaires généraux des 4 partis politiques sus mentionnés.

En outre, les 4 leaders de l’opposition demandent à Gentiny Ngobila de prendre des mesures nécessaires pour l’encadrement et la sécurisation de la population conviée à ce rendez-vous.

« En vue de l’encadrement et de la sécurisation des kinois et kinoises qui viendront très nombreux pour écouter leurs Leaders, nous vous demandons de prendre toutes les dispositions y afférentes conformément à la loi », conclut le document.

Il sied de rappeler que l’opposition prévoit déjà un sit-in le jeudi 1er juin prochain devant le siège de la CENI à Kinshasa, après celui stoppé jeudi dernier devant l’immeuble BCDC sur le boulevard du 30 juin.

Katumbi, Sesanga, Fayulu et Matata dénoncent notamment une CENI avec l’intention d’organiser des élections chaotiques.

Agape Ntona