Accueil Blog Page 1455

RDC-Contrebande : La DGDA prend en chasse un navire affrété par la SOMIFOR avec à son bord une cargaison embarquée frauduleusement à Maluku (Communiqué)

Un navire affrété par la Somifor ayant embarqué frauduleusement une cargaison placée sous scellé par l’unité d’intervention spéciale (IS DGDA) pour enquête.

Par message phonique n°DGDA/DG/BCO/DG/144/2023 daté de ce mardi 25 avril 2023 et adressé au directeur provincial DGDA Equateur, le DG de la DGDA l’instruit de prendre toutes les dispositions utiles pour intercepter, escorter et garder en consignation dans les installations portuaires du bureau de la DGDA/Mbandaka le navire non autrement identifié, affrété par la société Somifor.

Ce navire transporte une cargaison constituée d’engins et de matériels divers, chargés frauduleusement au port de Linda à Kinshasa/Maluku où ils étaient placés sous scellé par l’unité d’intervention spéciale (IS DGDA) pour enquête.

Par la même occasion, saisir une grande quantité de ciments gris de marque Dangote et plus de 500 M3 de carburant embarqués d’un port de la RDC dans le même navire ; diligenter toutes affaires cessantes, une mission d’enquête et investigation de la brigade douanière, aux fins d’intercepter ledit navire, qui accostera à Lukolela dans les prochaines heures.

L’urgence s’impose ; me faire rapport dans le plus bref délai.

Netic News

Kasaï Central : L’Université IFAS de Birkenfeld d’Allemagne en coopération avec l’ISDR Tshibashi

Une délégation de l’Université IFAS de Birkenfeld d’Allemagne est en visite à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Central. Et ce, pour nouer des liens de coopération académique avec l’ISDR Tshibashi.

La délégation de l’Université IFAS de Birkenfeld de l’Allemagne séjourne à Kananga depuis ce mardi 25 avril 2023 en provenance de l’Allemagne.

D’après Recteur de l’Université IFAS de Birkenfeld de l’Allemagne, le professeur Docteur Peter Heck, qui a conduit cette délégation, leur présence au Kasaï Central est denouer une coopération académique avec l’ISDR Tshibashi, afin de développer le programme pour les étudiants, et également installer l’idée de l’économie circulaire dans la région.

Devant la presse, le Professeur Docteur Peter Heck a indiqué que cette coopération a commencé il y a plus de 20 ans avec l’actuel Directeur général de l’ISDR Tshibashi, Abbé Tobiaze.

« On a fait la réunion, l’année passée à l’Allemagne, aujourd’hui nous sommes là pour concrétiser les idées qu’on avait développées en Allemagne, pour avoir aussi tous les potentiels des projets qu’on peut initiés », a-t-il indiqué.

Joseph Mabanza Wakwansampi.

RDC-Portefeuille : Voici le piège tendu au Premier ministre Sama par Adèle Kayinda (Décret)

Sur proposition de la ministre du Portefeuille, Adèle Kayinda, le Premier ministre Sama Lukonde a pris un décret n°23/14B du 12 avril 2023 modifiant et complétant le décret n°13/056 du 13 décembre 2013 portant statut de mandataires publics dans les établissements publics.

Au titre III de ce décret relatif aux droits et avantages sociaux du mandataire public, en son article 11, les droits et avantages sociaux des mandataires actifs ou non actifs ainsi que l’allocation fixe des commissaires aux comptes dans les établissements publics sont fixés par décret du Premier ministre délibéré en Conseil des ministres, sur proposition des ministres de tutelle concernés. Dans le cas d’espèce, c’est Adèle Kayinda qui est à la manœuvre de cette proposition ; laquelle octroie des avantages de trop aux mandataires publics, càd direction générale et Conseil d’administration au détriment des agents et cadres des entreprises publiques qui broient du noir.

Alors que le portefeuille de l’Etat compte autant d’entreprises canards boiteux, en lieu et place de proposer des réformes qui tiennent à relever leur trésorerie, Adèle Kayinda s’ingénie à octroyer aux mandataires des avantages plantureux qui saignent les caisses de l’Etat.

Au nombre de ces avantages, le décret du Premier ministre octroie au mandataire non actif a droit à une indemnité mensuelle de fonction au titre de revenu mensuel ; le commissaire aux comptes a droit, mensuellement, à une allocation fixe.

L’article 12 stipule que le mandataire public actif bénéficie, durant l’exercice de son mandat, des avantages sociaux ci-après : un logement ou indemnité de logement ; un véhicule de service ou de fonction avec chauffeur ou une indemnité de transport ; une sentinelle et un jardinier ; deux domestiques ; des indemnités pour frais de représentation ; des indemnités pour frais de mission ; une indemnité pour frais funéraires en cas de décès d’un conjoint ou d’un enfant qui entre en ligne de compte des allocations familiales ; des soins médicaux, y compris à l’étranger conformément à la réglementation en vigueur arrêtée par le ministère ayant la santé publique dans ses attributions ; un congé de reconstitution de 30 jours ouvrables après un exercice accompli d’une année de fonction et des congés de circonstance suivant des événements (décès, maternité, mariage…), dont le nombre de jours maximum est fixé par les textes légaux et réglementaires en vigueur ; un pécule de congé, une indemnité pour frais d’installation ; une indemnité de sortie.

Pendant l’exercice de son mandat, le mandataire public non actif a droit aux avantages sociaux ci-après : des soins de santé, y compris à l’étranger ; une indemnité pour frais funéraires, pour frais d’installation, pour frais de mission, remboursement des frais de voyage engagé dans l’intérêt de l’établissement.

Le PCA bénéficie en outre, d’un véhicule de service avec chauffeur ou d’une indemnité de transport.

Les membres du Conseil d’administration ont droit aux frais de fonctionnement mensuel.

Le sabordage

A l’arrivée du régime Tshisekedi, un effort a été consenti pour réduire sensiblement les avantages indus que certains mandataires se sont octroyés avec la complicité des conseils d’administration et certaines tutelles.

La Présidence de la République avec son bras séculier, l’Inspection générale des finances (IGF), est allée en guerre contre la plupart d’anciens mandataires qui ont été suspendus du reste pour faute de gestion.

Comment ce qui était considéré comme un acquis pour ce régime peut être sabordé par une proposition du ministre du Portefeuille allant jusqu’à proposer des avantages qui crèvent le plafond de ce qui était décrié hier. Qui combat réellement le bilan de Félix Tshisekedi ?

Auguy Kananga

RDC-CNSS : Ce que le comité Mudiayi a fait dans 100 jours

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) est passée sous la férule du comité Mudiayi depuis le 21 décembre 2022. La passation des pouvoirs avec l’ancien comité de gestion a eu lieu le 1er janvier 2023 au siège de la CNSS, à Kinshasa/Gombe.

Fils maison, ancien directeur général adjoint pendant plus 10 ans, Charles Mudiayi connaît bien les réalités de la CNSS. Il a eu à apporter sa pierre à l’édifice dans la mise en place des réformes ayant porté la CNSS au firmament du secteur de la sécurité sociale dans la sous-région de l’Afrique centrale (Blaisac) et au niveau international (ISSA).

La nomination de ce fils-maison a été saluée par les agents et cadres de la CNSS qui se sont battus pour qu’on ne parachute pas un politique à la tête de la caisse, pour rester dans l’esprit de la réforme. Cri du cœur qui a été entendu par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi.

Porté à la tête du comité de gestion de la CNSS pour pérenniser les acquis de la réforme pour le bien-être des agents et affiliés de la CNSS. Ceci pour matérialiser la vision du chef de l’Etat traduite par ce slogan « Le Peuple d’abord », étant donné que la sécurité sociale met l’homme et son bien-être en avant-plan.

Etat des lieux

Aussitôt nommé au poste de Directeur général de la CNSS, Charles Mudiayi a initié une itinérance dans différents services de la Caisse nationale de sécurité Sociale. A cette occasion, il avait annoncé les couleurs en ces termes : « De ma prise de fonction en tant que DG de la CNSS, j’ai lancé un état des lieux afin de dresser l’autopsie profonde de notre établissement public pour en cerner les forces et les faiblesses, pour proposer des mesures nécessaires qui soutiennent notre ambition. En attendant sa validation par le Conseil d’administration, les premières données disponibles montrent sur le plan technique, la contribution de la CNSS à la tête des objectifs de collecte, de cotisation et de paiements des prestations ».

Avant de préciser par ailleurs qu’un accent particulier sera mis sur la poursuite de la mise en œuvre de la loi n°16/009 du 15 juillet 2016, fixant les règles relatives au régime général de la sécurité sociale.

« C’est le tour de tout le monde. Celui qui se considère agent, à Kinshasa ou au fin fond du pays, c’est ton tour. Et cela a commencé quand tu as été recruté et ça se terminera quand tu mourras parce que la caisse vous prend en charge jusqu’à la retraite. Celui qui a des oreilles pour entendre entende », a-t-il déclaré d’autre part.

Par ailleurs, le Directeur général de la CNSS, Charles Mudiayi, président en exercice du Bureau de liaison, s’est rendu en visite au siège BLAISAC, pour partager sa vision sur la sécurité sociale en Afrique centrale.

Echange de vœux

Le 24 février 2023, la comité Mudiayi organisait la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux avec les agents, cadres et la délégation syndicale de la CNSS.

Prenant la parole, le DG Charles Mudiayi s’est exprimé en ces termes : « La CNSS doit contribuer à l’épanouissement social des travailleurs congolais, soumis à son régime. Cela implique une conjonction de moyens humains, matériels et financiers ».

Contrat de performance

Devant la ministre Claudine Ndusi M’Kembe en charge de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, la CNSS s’est engagée à recouvrer les créances détenues par l’État et le tiers

En vue d’éviter une navigation à vue, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale a signé, le mercredi 5 avril 2023, avec Mme le Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, un contrat programme de performance pour l’exercice en cours. Objectif : maximiser les recettes de la caisse et rationaliser les charges durant toute l’année. Représentée par son Directeur Général et son Président du conseil d’administration, la CNSS et sa tutelle se sont engagées à conjuguer les efforts pour la tenue des objectifs assignés cette année.

Dans ce contrat programme de performance, la caisse s’est engagée à mettre en place une gestion budgétaire efficace qui favorise la réalisation de l’objectif principal retenu pour l’exercice 2023, à savoir : la maximisation des recettes en vue d’améliorer la prise en charge des bénéficiaires de la rétrocession aux familles et la réalisation des investissements d’utilité socioéconomique.

Pour ce qui concerne des chiffres contenus dans ce contrat, le budget d’exploitation est de 402 millions USD avec un solde d’exploitation chiffré à 215 millions USD. Le budget d’investissement est 98,3 millions USD. La CNSS a insisté sur le fait que la source de ce financement reste l’autofinancement. Le budget de trésorerie se présente comme suit : le solde récolté est de 512 millions USD. Le total d’encaissement est de 589 millions USD et le total de décaissement est de 474 millions USD. Le solde de trésorerie prévisionnelle est de 627 millions USD. Ce budget, selon l’administration de la CNSS, pour une « bonne exécution », à éclater ses ressources au profit de ses différents centres de gestion et « d’en assurer le suivi ».

Dans le même contrat, la « CNSS s’est engagée aussi à organiser, au cours du second semestre de 2023, la session d’évaluation à mi-parcours de ce budget en commission mixte avec la tutelle. La caisse s’engage à mettre en place les stratégies de recouvrement à moindre coût de cotisation sociale et de loyer en vue de maximiser ses recettes. Elle s’engage, en vue de moderniser sa gestion, à poursuivre le processus d’infos de ses différentes fonctions ».

Paiement des prestations sociales

Le mercredi 12 avril 2023, la Direction générale de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a tenu parole. Elle a lancé l’opération de paiement des prestations sociales du 1er trimestre 2023, tel que cela avait été préalablement annoncé par la Direction générale de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.

Pour ce faire, la Direction générale a déployé des équipes pour superviser ces opérations sur le terrain.

C’est dans ce cadre que M. Flory Lulendo, Directeur de la Direction urbaine CNSS Kinshasa-Centre Ouest est descendu sur quelques sites de paiement des prestations sociales, accompagné de certains de ses collaborateurs ; question de palper du doigt les réalités de terrain. Il était accompagné de Popol Mumba et Rumb Kazang, respectivement sous-directeurs administratif- financier et technique.

Formation de OPJ

Le Directeur général de cet établissement public, Charles Mudiayi Kazadi, a lancé, le lundi 17 avril 2023 au siège administratif de la CNSS à Kinshasa/Gombe, un séminaire de formation à l’attention de trois cent vingt-quatre (324) agents de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) affectés au Corps de contrôleurs ; lesquels seront bientôt assermentés en vue de poser des actes en qualité d’Officiers de police judiciaire (OPJ).

Soucieux de matérialiser la vision du Chef de l’État, Félix Tshisekedi Tshilombo, la comité Mudiayi a fait de l’élargissement de la couverture sociale aux assujettis légaux et à l’ensemble de la population non encore couverte un axe prioritaire du nouveau management de la CNSS.

A l’ouverture du séminaire de formation des OPJ, le DG Charles Mudiayi Kazadi, a déclaré ce qui suit : « La Caisse nationale de sécurité sociale, en tant qu’établissement public ayant pour mission l’organisation et la gestion du régime général de sécurité sociale en République démocratique du Congo, prend en charge la branche des risques professionnels pour les prestations en cas d’accident de travail et de maladies professionnelles; la branche des prestations aux familles qui couvre les allocations prénatales, de maternité ainsi que les allocations familiales ; la branche de pension pour les prestations d’invalidité, vieillissement et de survivant, si bien que l’objectif d’étendre la couverture sociale aux assujettis légaux et populations non encore couvertes fait partie intégrante des priorités du président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui ne ménage aucun effort pour faire respecter les droits et devoirs de tous les Congolais. Force est de constater que certains employeurs agissent en violation des dispositions légales et réglementaires de la législation sociale ».

Gauthier Sey

RDC/Fonction Publique : 2 secrétaires généraux suspendus pour affectation frauduleuse de nouvelles unités

Le vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a suspendu deux secrétaires généraux, accusés d’affectation frauduleuse de nouvelles unités.

Selon le VPM en charge de la Fonction publique, c’est le secrétaire général à la Décentralisation et celui des Relations avec le Parlement.

« Des éléments factuels en ma possession portés par des preuves documentées font état de l’affectation des personnes non revêtues de la qualité de fonctionnaire à des postes organiques par certains secrétaires généraux, c’est au mépris total de la loi et des notes circulaires que nous avons pourtant transmises et rappelées avec insistance, aux différents secrétaires généraux et autres chefs des services », déclare-t-il.

À en croire le VPM de la Fonction publique, ces derniers ont également essayé désespérément, d’antidater certaines de leurs forfaitures pour échapper à la rigueur de la loi.

Jean-Pierre Lihau fait de la lutte contre la fraude et la corruption son cheval de bataille afin d’assainir le secteur de la Fonction publique.

Bienvenu Musoy

RDC – Sport et Loisirs : La FIFA vient de nommer un comité de normalisation pour expédier les affaires courantes à la tête de la FECOFA

La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) vient de nommer un comité de normalisation à la tête de la Fédération congolais de football association (FECOFA).

La nouvelle a été rendue publique lundi 24 avril sur le site officiel de cette instance du football dans le monde.

D’après ce communiqué, le mandat de ce comité prendra fin le 30 novembre 2023. Il va s’assurer de : gérer les affaires courantes de la FECOFA ; veiller à ce que les membres des comités électoraux soient élus par le congrès de la FECOFA en accord avec les nouveaux statuts et le nouveau code électoral de la fédération approuvés le 15 septembre 2022 ; veiller à ce que l’élection des membres et des affiliés (ligues, districts, etc.) de la FECOFA ait lieu en temps utile ; veiller à ce que l’élection d’un nouveau comité exécutif de la FECOFA soit organisée en accord avec le nouveau cadre statutaire de la fédération.

Jusque-là, aucun nom n’a été dévoilé, cependant la FIFA promet de les dévoiler en temps utile. En outre cette organisation fait savoir que les personnes nommées dans ce comité de normalisation n’auront pas droit à compétir lors des élections.

M. Kanku

Conflits armés au Nord-Kivu : 410 000 personnes ont été déplacées depuis début 2023 (OCHA)

Le chiffre est vertigineux ! 410 000 personnes ont été déplacées depuis le début du mois de janvier à avril 2023, dans la province du Nord-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo.

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) qui a révélé ce chiffre, 51% des déplacés sont des femmes, souvent seules, cheffes de foyers avec leurs enfants, vivant dans des conditions extrêmes.

Cependant, OCHA appelle tous les acteurs humanitaires à travailler d’arrache-pied pour que ces femmes sinistrées des guerres soient rétablies dans des conditions adéquates.

« (…) Nous devons agir pour qu’elles puissent retrouver la sécurité, la dignité et un avenir meilleur », martèle OCHA.

Plusieurs personnes ont été forcées de quitter leurs demeures à cause des atrocités de groupes armés actifs dans la région de Beni, Rutshuru, pour ne citer que cela.

A. Ntona

Incendie du lycée Mwanga : Glodie Ntanga Maloba, premier décès enregistré ce mardi 25 avril à l’hôpital du personnel de Kolwezi

Ce que tout le monde a redouté est vite arrivé ! l’incendie du lycée Mwanga de Kolwezi a fait son premier décès. Il s’agit de l’élève Ntanga Maloba Glodie, de 6ème primaire A, Elle a succombé après une intervention chirurgicale au niveau du crâne à l’hôpital du personnel de Kolwezi, ce mardi 25 avril 2023 à 8h du matin, apprend-on des sources familiales.

Glodie Ntanga faisait partie du groupe de filles rescapées qui ont sauté de l’étage. Malheureusement, dans sa chute, Glodie aurait cogné la tête au sol en fuyant les flammes de l’incendie qui s’est déclaré dans la partie administrative du lycée Mwanga à Kolwezi dans la province du Lualaba.

NTANGA MALOBA Glodie Ntanga est décédée à l’HPK (Hôpital du Personnel de Kolwezi/Gécamines des suites d’un traumatisme crânien. Elle se serait fracturée à la tête lorsqu’elle a sauté du haut du premier niveau du bâtiment.

Alors que le compte rendu de la réunion du conseil de sécurité mixte, présidée par la gouverneure Fifi MASUKA, ne faisait état d’aucun mort, l’inévitable est arrivée ce mardi 25 avril 2023.

Par ailleurs, le gouvernement provincial a rassuré de la prise en charge des élèves éparpillées dans différentes structures hospitalières de Kolwezi. L’on note des cas de traumatisme, de blessures, de fractures

On rappelle que lundi 24 avril 2023, un grand incendie a surpris les élèves du Lycée Mwanga de Kolwezi, dans la province du Lualaba en plein cours. Selon les premières constatations, le drame a été causé par un court-circuit.

A en croire plusieurs sources trouvées sur place, le feu a surpris les élèves en pleine salle de classe et elles n’ont pas eu le temps de vider le plancher au point de se voir obligées de sauter par les fenêtres du premier niveau de l’immeuble embrasé faisant ainsi plusieurs victimes.

Kinshasa : Félix Tshisekedi et Simon Kimbangu se rencontrent pour évoquer la date du 6 avril

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu en audience, lundi 24 avril 2023, à la Cité de l’Union Africaine, Simon Kimbangu Kiangani, Chef spirituel et représentant légal de L’Église kimbanguiste, qui est allé le remercier pour avoir décrété la date du 6 avril comme journée fériée et payée sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo.

Selon la presse présidentielle, le chef spirituel de L’Église kimbanguiste s’est dit très honoré et comblé de joie, par cette décision du chef de l’État qui, a-t-il dit, était illuminé par le Saint-Esprit. Il a lancé un message à tous les kimbanguistes, en RDC et à travers le monde, pour qu’ils puissent prier en faveur du Chef de l’État et le soutenir dans ses actions.

En avril 2021, à l’occasion du centenaire de L’Église kimbanguiste, le Président Tshisekedi avait promis, à Nkamba siège de l’Eglise Kimbanguiste, de faire de la date du 6 avril de chaque année, une journée fériée et payée en République Démocratique du Congo.

La Rédaction

Assemblée nationale : Sosthène Maombi Katsongo propose une loi relative à la pêche et l’aquaculture en RDC

Le député national Sosthène Maombi Katsongo, élu de Lubero, dans la province du Nord-Kivu a déposé, ce lundi 24 avril 2023 au bureau de l’Assemblée nationale la proposition de loi portant principes fondamentaux relatifs à la pêche et l’aquaculture en République démocratique du Congo.

A l’issue de cet exercice, l’élu de Lubero s’est exprimé en ces termes :  » j’ai pris cette initiative parlementaire pour répondre à un problème qui se pose dans notre pays, notamment celui du développement du secteur de la pêche et de l’aquaculture en RDC. La pêche est un secteur aussi important comme l’aquaculture, mais depuis 1937, un décret royal réglemente le secteur de la pêche en RDC. Le décret et son contenu restent jusque-là obsolètes en ce sens qu’ils prennent en compte certaines réalités actuelles. Le secteur de l’aquaculture n’est même pas règlementé. Il n’y a aucun texte pour le légiférer. Il n’y a jamais eu de loi en rapport avec l’aquaculture ».

Pour le député national Sostyène Maombi Katsongo, si l’on considère le potentiel halieutique et le réseau hydrographie du pays, on peut pas comprendre comment la RDC peut parmi les grands exportateurs des produits halieutiques. Cat il suffit de développer ces secteurs de la pêche et de l’aquaculture pour parvenir à l’autosuffisance alimentaire. Et du même coup, on va résoudre le problème de l’insécurité alimentaire.

Au nombre d’innovations dans cette loi, il y a par exemple le fait que c’est un instrument juridique rénové qui tient compte des innovations technologiques et environnementales.

L’élu de Lubero a aussi fait savoir que le contenu de cette loi est en phase avec les instruments juridiques internationaux liés à l’utilisation et à la gestion des ressources aquatiques.

Et ce, avant de solliciter l’appui de ses collègues députés nationaux pour que cette loi soit reçue au niveau de la plénière de l’Assemblée nationale, qu’un débat soit organisé autour, qu’elle soit adoptée avant sa promulgation par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi.

Pour l’essentiel, on retient que la proposition de loi comprend 102 articles répartis en neuf titres comprenant au total 19 chapitres et 20 sections.