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RDC-Beni : Des Casques bleus de la MONUSCO visés par une attaque armée à Mihobwe

Un convoi de casques bleus indiens de la MONUSCO a été attaqué par des hommes armés non autrement identifiés, ce lundi 10 avril dans la matinée à Mihobwe. C’est un village situé à quelques kilomètres au Sud de Lubero-Centre sur la Route nationale n° 2 (Nord-Kivu).

Contacté par la radio Okapi, l’administrateur du territoire de Lubero, le colonel Alain Kiwewa qui confirme l’attaque, indique que les Casques bleus de la MONUSCO venaient de Kanyabayonga pour faire jonction avec leurs compagnons à Lubero.

A hauteur de Mihobwe, ils ont rencontré des barricades sur la route. Puis, des coups de feu ont été tirés de partout sur le convoi. Les Casques bleus ont alors riposté à l’attaque. Ils ont été appuyés par des militaires FARDC basés à Kasando, un village proche, avant la fuite des assaillants, ajoute la même source.

Aucun blessé, ni mort n’a été enregistré de part et d’autre, affirment des sources de la MONUSCO contactées par l’administrateur de Lubero, le colonel Alain Kiwewa.

Jérémie Ngunga Léman

RDC-Ministère de l’Environnement : Les agents revendiquent des améliorations sociales

Les agents et fonctionnaires du ministère de l’Environnement et Développement durable font entendre leur voix en vue d’une condition sociale améliorée.

Une somme de 10 milliards de francs congolais de crédit additionnel au ministère du Budget pouvait contribuer à cette amélioration, selon John Bimweny Ilumba, président du Syndicat interprofessionnel des travailleurs et agents publics (SITRAP). Il l’a fait avoir, le vendredi 7 avril 2023 devant l’immeuble Intelligent où est logé le cabinet de la ministre d’Etat en charge de l’Environnement, Eve Bazaïba.

Le président de la SITRAP exige une tête-à-tête avec la ministre d’État, ministre de l’Environnement pour mettre en place une commission ad hoc ; laquelle regrouperait autour d’une table les services techniques du ministère du budget et ceux de l’Environnement pour une décision sur l’utilité d’accorder les 10 milliards de francs congolais du crédit additionnel sollicités.

John Bimweny rappelle que durant la période de l’épidémie de Covid-19, le ministère de l’Environnement avait consenti à la désinfection de plusieurs édifices de l’état dont l’immeuble intelligent où se trouve le cabinet de travail du ministère du Budget.

Le ministère de l’Environnement exécute le projet du chef de l’État de planter 1 milliard d’arbres, sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo.

Depuis 1975, lors de la création du ministère de l’Environnement, jusqu’à ce jour, il compte 4000 agents certifiés, à l’issue du dernier recensement de la Fonction publique qui concourt à la mobilisation des recettes de l’Etat.

Dans l’attente d’une solution prochaine, les agents projettent de faire de l’immeuble Intelligent leur quartier général où les manifestations seront multipliées nuit et jour.

Kethia Gad Yele

RDC-Convention de Lamuka: Muzito prend acte de la « rébellion » de Fayulu

Après l’exclusion de sa personne et son parti politique Nouvel Élan de la coalition Lamuka par Martin Fayulu, Adolphe Muzito est sorti de son silence.

Dans un communiqué parvenu à la rédaction de Netic-News, Adolphe Muzito tacle Martin Fayulu en procédant à la passation du pouvoir avec « son ami » Mathieu Kalele, après l’avoir « unilatéralement et frauduleusement coopté au présidium de Lamuka ».

De cet acte, le président du parti Nouvel Élan prend acte de la rébellion de Martin Fayulu et son parti ECIDé contre la Convention de Lamuka ».

Adolphe Muzito annonce également la cérémonie de l’auto-exclusion de Lamuka de Martin Fayulu et de son parti est prévue le 11 avril, pour assurer la reprise de la coordination de Lamuka.

Bienvenu Musoy

Kasaï-Alerte : Le député provincial Jean-Calvin Minga profère des menaces contre le journaliste Sylvain Kabongo

La vie de notre journaliste Sylvain Kabongo est menacée par le député provincial Jean-Calvin Minga, élu de Mweka.

A la base, c’est cet article intitulé  » *Kasaï-contrôle parlementaire : les députés provinciaux rejettent l’initiative de Jean-Calvin Minga ».* Article, où le journaliste  de Netic-News.net, Sylvain Kabongo, démontré que l’élu de Mweka a assuré les fonctions de directeur général de la Direction provinciale des recettes du Kasaï avant de revenir vers l’hémicycle. Trois mois seulement après avoir revêtu sa tunique de parlementaire, Jean-Calvin Minga initie une procédure de contrôle parlementaire contre le ministre des Finances avec qui, il n’est déjà pas en bon terme.

Très vite, l’opinion a crié a un règlement de comptes.

Mais nulle part, le reporter n’a évoqué la tenue d’une plénière. Mais selon ses sources, qui du reste sacrées, le journaliste a été informé qu’à l’hémicycle, les autres députés boudent cette initiative de contrôle parlementaire, la jugeant de trop orientée.

Pour avoir écrit, Jean-Calvin Minga a enfourché ses trente-six chevaux, menaçant, insultant copieusement le reporter Kabongo, avec promesse ferme de lui faire voir de toutes les couleurs.

C’est ici que la Rédaction de Netic-News.net attire l’attention de l’Union nationale de la presse du Congo au niveau national et provincial, Journaliste en danger et toutes les organisations de défense des droits du journaliste  de sonner déjà l’alerte, de se pencher sur ce cas, où le député provincial Jean-Calvin Minga se montre trop menaçant vis-à-vis de notre reporter Sylvain Kabongo.

Entre-temps, la Rédaction de Netic-News.net suit de très prêt la situation et tiendrait pour responsable le député Jean-Calvin Minga si malheur arrive à son reporter.

En même temps, nous l’invitons à user de son droit d’adresser un droit de réponse si ses intérêts son lésés, de manière à donner sa version des faits, au lieu de recourir à des pratiques viles, surannées et d’une autre époque.

Gauthier Sey

Kasaï : UCOP PLUS s’insurge contre l’utilisation abusive des moustiquaires dans la lutte anti érosive

Après avoir constaté l’utilisation abusive des moustiquaires sur le terrain, UCOP PLUS n’est pas d’accord avec cette pratique. Elle appelle la Société civile de jouer le rôle lui assignée lors de la campagne de distribution.

Dans ‘un entretien avec la presse locale, samedi 8 avril 2023, la secrétaire exécutive provinciale de la plateforme  Union congolaise des organisations des personnes vivant avec VIH ( UCOP PLUS), Mme Adele Mbula, s’est insurgée contre l’usage des moustiquaires dans la lutte antiérosive au Kasaï.

Elle appelle la population à utiliser les moustiquaires normalement pour lutter contre le paludisme au lieu de les utiliser à autres besoins.

 » Nous continuons à dire que les moustiquaires ne nous sont donnés que pour nous protéger contre les piqûres des moustiques qui nous transmettent la malaria et non pour colmater les ravins..Je supplie la communauté à dormir sous la moustiquaire imprégnée « , a-t-elle dit.

Adele Mbula demande à la Société civile congolaise du Kasaï à exécuter l’engagement qu’elle avait signé pour être près de la communauté afin que les moustiquaires ne soient pas utilisés abusivement.

« Je suis contre ça. Si la population est en train d’utiliser les moustiquaires dans la lutte contre les érosions c’est grave! Sur ce, je demande à la Société civile congolaise de faire son travail lui confié lors de la distribution des moustiquaires. Elle s’était engagé à suivre à la loupe et à décourager toute utilisation abusive des moustiquaires,  » a-t-elle ajouté.

Pour rappel, il s’observe depuis quelques jours, après la distribution des moustiquaires, une utilisation abusive de ces intrants dans la ville de Tshikapa.

RDC : La province du Lualaba regorge plus de 2,5 millions d’habitants avec une densité de 21 hab/Km²

Avec une population avoisinant les 2,5 millions habitants, le Lualaba a une densité de 21 Hab/km².

La Province minière est constituée de 2 villes et 5 territoires notamment la ville de Kolwezi, Chef-lieu de Province (plus ou moins 600.000 habitants), et Kasaji (conformément au  décret nº 13/020 du 13 juin 2013, conférant le statut de ville et communes à certaines agglomérations).

Les 5 territoires sont Kapanga, Dilolo, Mutshatsha, Sandoa et Lubudi. Dans sa configuration administrative actuelle, en outre, elle comprend 5 territoires, 6 secteurs, 19 chefferies, 172 groupements et plus ou moins 2576 villages.

Alors que Ville de Kolwezi comprend deux Communes dont celle de Dilala et celle de Manika.

Depuis Kolwezi/ Gauthier Sey

Fecolutta : Le ministre Kabulo préside la cérémonie de formation des cadres techniques et juges arbitres

Le ministre des Sports et loisirs, François Kabulo a clôturé, ce dimanche 9 avril 2023, le séminaire de formation des cadres techniques, juges arbitres et volontaires au Stade des Martyrs.

La Fédération Congolaise des Luttes et Associées (Fecolutta) possède désormais des cadres techniques et officiels capables d’officier les grands événements internationaux.

Fruit du séminaire initié par son comité exécutif dans le cadre des préparatifs aux IXèmes Jeux de la Francophonie – Kinshasa 2022.

Pendant 6 jours, les récipiendaires ont été formés par l’expert nigérien MALAM BARKA AKODA, sous la supervision du ministre des Sports et Loisirs, François-Claude Kabulo Mwana Kabulo.

La présence du ministre des Sports, en ouverture comme à la clôture, est loin d’être une pression sur les athlètes qui sont déterminés pour les prochaines échéances, a précisé Eric Kinzambi, président de la Fecolutta.

Toujours dans l’optique de s’offrir tous les moyens possibles pour rafler les médailles lors des Jeux de la Francophonie, la Fecolutta annonce dès le mois prochain, un test event. Petite compétition qui connaîtra la participation de deux pays, à savoir le Congo Brazzaville et l’Angola.

Pour couronner le tout, la cérémonie s’est clôturée avec la remise des brevets aux participants, en présence d’Alain Badiashile Kayatshi, secrétaire général du Comité Olympique Congolais.

Netic-News

RDC-Marche à Kolwezi : Les Lualabais dans la rue pour réclamer le retour à l’ordre constitutionnel [ Reportage]

Les forces vives de la ville de Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba sont descendues hier samedi 8 avril dans la rue. A cette activité se sont associés quelques partis membres de l’Union sacrée et mouvements associatifs.

Motif : réclamer le retour a l’ordre constitutionnel. La marche a été interdite par le maire de la ville Me  Jacques Masengo Kindele.

Pour l’autorité urbaine, la solution à cette question ne viendrait pas du Lualaba étant donné que la question posée est hautement politique.

Ce qui sonne faux et aberrant aux yeux des manifestants qui estiment qu’ils sont dans leur droit le plus légitime de manifester contre ce qu’ils estiment injuste. Aussi plaident-ils pour la mise en place d’institutions fortes animées par des personnalités ayant grande connaissance de la loi et qui savent les interpréter à juste titre. De plus, la RDC est dans un régime d’information pour ce qui est de la tenue de marches.

Le maire n’avait pas le droit de refuser cette marche et de surcroît un praticien de droit.

Les organisateurs de la marche se sont assemblés à la place de la Poste, où ils ont fait face à un dispositif policier impressionnant pour les dissuader. Ils ont tenté le forcing, mais les officiers sur place les ont poussés à réfléchir suivant la lettre du maire qui considère que Richard Muyej est toujours gouverneur de province, car depuis qu’il a présenté sa démission, le chef de l’État n’a jamais pris acte de cette démission. C’est donc un gouverneur empêché ou retenu par sa hiérarchie a Kinshasa.

Pour Me Jacques Masengo, il est impossible qu’on demande le retour à l’ordre constitutionnel, à ce jour.

Pour les marcheurs, il y a violation de la loi, selon les prescrits des textes légaux, notamment l’article 160 de la loi n°17/013 du 24 décembre 2017 modifiant et complétant la Loi n°06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales, telle que modifiée et complétée par la loi électorale du 22 juin 2022 qui dispose que le remplacement du gouverneur est organisé par la Commission Electorale Nationale Indépendante dans les 15 jours suivant sa démission.

Dans leur fougue, les marcheurs ont foncé jusqu’à l’assemblée provinciale où ils ont déposé un mémo où ils dénoncent l’anarchie, le clientélisme, le népotisme dans la gestion de l’actuelle cheffe de l’exécutif provincial et la prise en otage de la province par la gouverneure ai Fifi Masuka et ses hommes de main.

La vérité est que certains membres de l’Union sacrée veulent en découdre avec Fifi Masuka Saïni pour cause de gestion qui a présenté beaucoup de limites.

Après le dépôt du mémo, l’un des marcheurs s’est exprimé en ces termes : « Nous sommes très déçus du fait que les Lualabais étaient déterminés de marcher aujourd’hui. La marche était annoncée pacifique, pour réclamer le retour à l’ordre constitutionnel dans notre province. Comme cette démarche ne plaît pas à plusieurs autorités de la province, voilà on a déployé beaucoup de policiers pour nous barrer la route. Cela  a commencé au niveau de la Poste où nous avons collaboré avec la police. Là, on nous a demandé de ne plus marcher, pour ne constituer qu’une équipe de 15 personnes. Nous sommes venus à l’Assemblée provinciale pour déposer notre mémorandum comme la police nous l’a conseillé. Nous apprendrons qu’il n’y avait personne alors que notre souci était de déposer notre memo entre les mains du bureau de l’assemblée provinciale. Tout le bureau a fui et nous sommes déçus de ces députés que nous avons envoyé au niveau de l’assemblée provinciale. Voila pourquoi la population s’est soulevée et a manifesté son mécontentement. La police nous a maitrisé et demandé que trois personnes entrent pour déposer le mémo, on a accusé réception. Pour nous, le pari est gagné ».

Parler du retour à l’ordre constitutionnel, cela sous-entend qu’il y ait élection du nouveau gouverneur et son vice.

« Richard Muyej ayant déjà démissionné, pourquoi ça traine. Toutes les lois sont violés. Comment veut-on maintenir le Lualaba dans une condition d’ingouvernabilité jusqu’à ce jour ? C’est décevant ! Voila pourquoi la population est déterminée pour qu’on puisse avoir un nouveau gouverneur qui soit capable de prendre de grandes décisions pour engager la province qui est aujourd’hui à genoux. La province est en train de saigner ».

Depuis Kolwezi Gauthier Sey

Kasaï : Le chef de Division des mines rejette la décision du gouverneur le suspendant

Après avoir été suspendu par le gouverneur de province , le chef de Division provinciale des mines et géologie, Florimond Mwamba Tshibuabua, rejette en bloc toutes les accusations mises à sa charge.

Il l’a dit lors d’un entretien avec la presse, vendredi 7 avril 2023. Il dit avoir répondu à la lettre du gouverneur, mais s’inquiète comment sa réponse n’a pas atteint le  gouverneur pendant qu’il a accusé de réception.

Florimond Mwamba Tshibuabua explique que seul le ministère national des Mines peut suspendre un chef de division et non un gouverneur de province en se référant aux articles du code minier.

« Selon l’article 11 du code minier qui donne que le pouvoir au seul ministre national et secrétaire général de suspendre le chef de division, le gouverneur ne doit prendre que des mesures provisoires. le gouverneur doit revenir sur sa décision me suspendant parce que cela ne respecte pas la loi », a-t-il dit.

Il s’est par ailleurs inquiété comment on peut l’imposer à exécuter les affections qui se sont faites avant sa nomination à la division et lui demander de faire la remise et reprise avec une nouvelle unité.

« Les dates qui sont dans la lettre, ce sont des dates quand je n’étais pas encore nommé , comment on peut m’imposer à exécuter ces affections dont je ne connais pas de sources. Je regrette aussi comment dans la lettre de ma suspension on me dit de faire la remise reprise avec une nouvelle unité » s’est-il interrogé.

Florimond Mwamba demande au gouverneur de revoir sa lettre de suspension et demande également au ministère provincial des mines d’éclairer l’opinion sur ce dossier.

Signalons que le Gouverneur a suspendu le chef de division des mines et géologie de  ses fonctions dans sa lettre du 4 avril 2023, en lui demandant de procéder à la remise-reprise avec monsieur Kasayi Kasayi chef de bureau incorporé de l’environnement pour assumer son intérim.

Dans cette décision lui reproche d’avoir délibérément refusé de répondre à sa lettre du 12 février dernier. Dans cette lettre il lui a été demandé d’exécuter les commissions d’affection du 30 novembre 2020, 5 mars 2021 et 13 octobre 2022.

Il ne l’a non seulement suspendu mais aussi l’a mis à la disposition du ministre provincial des mines, énergies et promotion de l’artisanat minier pour être entendu sur les raisons qui ont prévalu à l’inexécution des commissions sus visées tout en le soumettant à une action disciplinaire.

Il ne l’a non seulement suspendu mais aussi l’a mis à la disposition du ministre provincial des mines, énergies et promotion de l’artisanat minier pour être entendu sur les raisons qui ont prévalu à l’inexécution des commissions sus visées tout en le soumettant à une action disciplinaire.

RDC-9èmes Jeux de la Francophonie : Félix Tshisekedi en visite des sites d’infrastructures

Le ministre des Sports et Loisirs, François-Claude Kabulo Mwana Kabulo a accompagné, samedi 8 avril 2023, le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, qui a visité les chantiers des infrastructures qui vont abriter les 9èmes Jeux de la Francophonie à Kinshasa, capitale de la RDC.

En compagnie du Premier ministre, Sama Lukonde, du vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères, Christophe Lutundula, du ministre d’État en charge des Infrastructures, travaux publics et rénovation (ITPR) Alexis Gisaro, du gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, du secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, ainsi que de plusieurs autres personnalités, le chef de l’État est allé s’imprégner de l’évolution des travaux.

Tout a commencé au stade des Martyrs, où ils ont visité le gymnase, le terrain annexe et le stadium de basket avant de braver la poussière pour se rendre au stade Tata Raphaël, où ils ont aussi visité le site d’hébergement qui est le chantier le plus coûteux avec un gymnase de tennis de table, l’arène pour la lutte africaine d’une capacité de 150 places assises et le kiosque du village de la Francophonie.

Sur place, le chef de l’État s’est rassuré des conditions de travail des ouvriers congolais avant de s’entretenir pendant une dizaine de minutes avec l’équipe turque.

Ensuite, le chef de l’État et toute sa suite se sont rendus à l’Université de Kinshasa toujours pour s’enquérir de l’évolution des travaux.

Notons que cette visite présidentielle donne une lueur d’espoir quant à la tenue effective de cet événement international en RDC.