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RDC : Le ministère de l’Aménagement du territoire et l’AFD renforcent leur collaboration 

En visite de travail en RDC, une délégation de l’Agence Française de Développement (ADF) a été conduite, mercredi 29 mars 2023 auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Aménagement du territoire, Guy Loando Mboyo, par M. Brunon Aubert, ambassadeur de France en RDC. Au menu des échanges, l’AFD a annoncé sa volonté d’accroître la coopération avec le ministère de l’Aménagement du territoire.

Le ministre d’Etat, ministre de l’Aménagement du territoire, Guy Londo Mboyo, a reçu, mercredi 29 mars 2023, une délégation de l’Agence Française de Développement (ADF). Elle était conduite auprès du ministre d’Etat par l’ambassadeur de la République française en RDC, Bruno Aubert. La rencontre a permis à la délégation de l’ADF de confirmer la priorité qu’elle accorde à l’aménagement du territoire et d’annoncer sa volonté d’accroître la coopération avec le ministère de l’Aménagement du territoire.

M. Christian Yoka, directeur de l’ADF en Afrique, et Mme Safia Ibrahim-Nette, directrice AFD en RDC, étaient également présents pour discuter des enjeux de l’urbanisation et de la formation des administrateurs urbains.

Les parties ont confirmé leur collaboration sur plusieurs projets en cours d’étude en RDC, dont une ville intelligente et durable, pilote à Kinshasa.

De son côté, le ministre d’Etat a salué la qualité des relations entre la France et la RDC et exprimé sa gratitude pour le soutien apporté par le président Emmanuel Macron.

La loi sur l’aménagement du territoire ayant été reconnue constitutionnelle, elle sera votée dans un délai de trois mois, ce qui donnera au ministère d’Etat un cadre législatif pour bien mener la politique de l’aménagement du territoire.

Plusieurs projets en RDC pourront bénéficier du soutien de l’ADF, notamment la mobilité sur le fleuve Congo, visant à désengorger les routes menant à l’aéroport international de Kinshasa et à la Zone économique spéciale de Maluku.

La RDC et l’ADF ont convenu de poursuivre leur collaboration pour des projets futurs, offrant des opportunités pour le développement du pays et de la région.

Kinshasa : Hausse des prix de première nécessité : les marchands pointent l’instabilité du taux de change et le coût de la taxe

Les prix des produits de consommation courante ont prix de l’ascenseur depuis quelques jours dans la capitale congolaise.

 Cette hausse des prix des denrées alimentaires , des biens et services seraient due à plusieurs facteurs.

A en croire les vendeurs du marché Simba Zigida dans la commune de Kinshasa, cette hausse se justifierait par l’instabilité du taux de change et le taux élevé de la taxe.       

La ronde effectuée entre les rayons de ce lieu de négoces a permis de constater qu’un bidon de 5 litres d’huile d’arachide qui coûtait 20000 FC (19$) revient aujourd’hui à 25000 FC (21,5$), soit une augmentation de 5000 Fc, soit 2. Un sac de riz de 25 kg est passé de 40000Fc (18$) à 50000Fc (22,5$), soit une augmentation de 10 000 Fc ( une augmentation de 8$). Un sac de semoule de 25 kg à 40000 Fc (18$) est passé à 50000 Fc (22,5$); un sac de braise qui se négociait à 50000 Fc (22$) revient aujourd’hui à 60000 Fc (27$ ).                  

Les produits surgelés qui ont connu une baisse de 5% par rapport au prix pratiqué avant..Un carton de poulet, la rame de poissons, etc., malgré cette baisse, les vendeurs déclarent qu’ils ont du mal à s’en sortir, étant donné que le prix d’achat chez les grossistes sont indexés en dollar.

Plusieurs familles se plaignent de cette hausse des prix qui conduit à une difficulté de survie au quotidien. Elles demandent au gouvernement de trouver des solutions au plus vite, car la vie devient intenable.             

Gad Yele

Débat sur la loi Tshiani : le député Khiller Mubambe, élu de Likasi, s’en remet à la sagesse de Mboso

de la loi sur la congolité au calendrier de la session ordinaire de mars suscite un débat houleux dans les différents états-majors politiques. Cette proposition de loi a pour but de verrouiller l’accès à certains postes dits de souveraineté en République Démocratique du Congo.

Dans sa correspondance ayant pour objet « Tentative de violation du processus électoral et de la loi électorale n°22-029 du 29 juin 2022 datée du mardi 28 mars et adressée au président de la Chambre basse du Parlement, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, le député national Khiller Mubambe Mubulwa, élu de la ville de Likasi dans la province du Haut-Katanga, révèle que l’inscription de cette matière au calendrier de cette session est une tentative de violation du processus électoral et de la loi électorale n°22-029 du 29 juin 2022.

Dans cette correspondance, l’élu de Likasi fait observer qu’en rapport avec le déroulement de la plénière du mardi 21 mars 2023, un seul point qui figurait à l’ordre du jour, à savoir : l’Examen et l’adoption du projet de calendrier de la session ordinaire de mars 2023 et la répartition des matières en commissions.

Avant de rappeler que l’an dernier, dans le cadre du processus électoral, une plénière avait été convoquée pour statuer sur la proposition de la loi électorale initiée par le G13. Lors des débats en plénière, l’Assemblée nationale avait amendé et voté la loi électorale qui fut enfin promulguée par le président de la République en date du 29 juin 2022.

Le député national d’Ensemble pour la République a aussi rappelé au speaker Mboso que lors du débat sur la loi électorale, la parole avait été accordée au porteur de cette loi, le député Nsingi Pululu qui avait demandé que cette proposition de loi soit insérée. Au bout du compte, sa demande avait été rejetée par la plénière.

Un recul de 180 degrés

L’élu de Likasi poursuit en disant son étonnement et sa stupéfaction de voir le bureau faire un recul de 180 degrés en en cherchant à aligner la proposition de la loi Tshiani qui demeure toujours en violation de la Constitution.

« Honorable Président, puisque nous sommes en possession de la loi électorale qui est le droit fondamental au suffrage universel actif et passif, énonçant clairement qui peut voter et être élu. C’est elle qui détermine les conditions d’éligibilité et d’inéligibilité à des différents paliers ou élections. En voulant violer la Constitution avec la fameuse proposition de la loi Tshiani, nous aimerions savoir si l’Assemblée aura à voter une nouvelle loi électorale pour qu’elle contienne les conditions d’éligibilité relatives aux Congolais nés de père et de mère ? On n’échange jamais les règles de jeu en pleine compétition », relève-t-il par ailleurs.

En tant que texte législatif, la loi électorale qui est électoral doit effectivement comprendre certaines dispositions clés, notamment le droit fondamental au suffrage universel actif et passif, en énonçant clairement qui peut voter et être élu et les exigences requises pour voter et pour se porter candidat ; les conditions d’une élection y compris une définition précise de la circonscription électorale, la formule électorale ou son principe et la manière de voter ; la procédure organisationnelle et les critères territoriaux, c’est-à-dire comment et où le vote se déroule, etc., fait-il observer d’autre part.

Utilité de la loi Tshiani

Le processus électoral étant déjà mis en marche par la CENI sur base de la loi électorale que nous avons déjà votée et promulguée par le chef de l’état, il n’y a pas lieu de faire marche arrière. Après son enrôlement, la population attend des dispositions touchant le système électoral (circonscriptions, nombre de siège à combler, formule électorale, procédures du vote, procédures de dépouillement des votes et de publication des résultats) et non des conditions d’éligibilité et d’inéligibilité déjà bien définies dans la loi électorale en vigueur, en son article 10, titre II et chapitre II relatif à la convocation de l’électorat et de la présentation des candidatures.

A quoi donc servirait la proposition de loi Tshiani qu’on cherche à aligner au cours de cette session, laquelle risque de réveiller les vieux démons de discorde, s’interroge l’élu de Likasi.

Dans sa conclusion, le député Khiller Mubambe reste convaincu que l’heure n’est à la dispute, à la division ou l’incitation à la haine.

« Nous avons, en ce moment précis, un pays à sauver et une armée à encourager. Ensemble unis, tout est possible (dixit José Nzita). Espérant que votre sagesse primera sur tout autre aspect pour promouvoir l’unité et la cohésion ainsi que la consolidation de la paix », conclut-il sa missive.

RDC -Claudine Ndusi M’Kembe reconduite à la tête du ministère de l’Emploi: D.G, C.A et les agents CNSS dans l’allégresse( Document)         

 À l’issue du réaménagement technique du gouvernement opéré le 24 mars 2023, quelques ministres ont gardé leurs ministères, cas Mme Ndusi M’Kembe au poste du ministre de l’Emploi , Travail et Prévoyance sociale. Une lettre de félicitations adressée à Mme Claudine Ndusi par le Conseil d’administration et la direction générale de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).  Sous la coordination du directeur général du Conseil d’administration M. Charles MUDIAY KAZADI et le président du Conseil d’administration, M.GUY KOLELA TSHIBANGU, ainsi que l’ensemble du personnel et des partenaires sociaux . Ils déclarent : les organes statutaires de la CNSS saisissent cette occasion pour remercier Son Excellence Félix- Antoine TSHISEKEDI STHILOMBO, président de la République, ainsi que Excellente Jean- -Michel SAMA LUKONDE KYENGE, Premier ministre, pour le renouvellement de la confiance à l’égard de votre personne. La sécurité sociale, étant un levier important de la politique sociale d’un État, la Caisse nationale de sécurité sociale ne ménagera aucun effort pour matérialiser la vision du gouvernement de la République en assurant une meilleure prise en charge des assujettis du régime général de sécurité sociale en République démocratique du Congo et l’extension de la couverture sociale aux populations non encore couverture . Qu’il a plu au Très- Haut de vous accompagner dans l’accomplissement de vos lourdes charges afin de pérenniser les actions positives déjà initiées sous votre leadership.

Kasaï Central: femmes et jeunes de Luiza sensibilisés au processus électoral

A l’occasion de la journée internationale de la femme célébrée le 8 mars de chaque année. un acteur politique du Kasaï Central et cadre de l’Alliance pour les Actions de Développement du Congo, AADC, Emmanuel Kayembe Mwamba, a débuté une série de descentes dans différents secteurs du territoire de Luiza, par le secteur de la Bushimaie du 25 au 27 mars 2023, sous l’impulsion de Me. Kawulu Muyaya, président territorial de ce parti politique membre de l’Union sacrée.

Le but de cette activité été de sensibiliser les femmes et les jeunes de cette partie de la province du Kasaï Central aux élections qui pointent à l’horizon.

Durant son séjour , le fils de ce territoire a installé les comités de bases de ce parti politique dont l’autorité morale est Mme Adèle Kabena Muauka, dans tous les groupements de ce territoire, pour la réélection du président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, aux prochaines élections.

Par ailleurs, Emmanuel Kayembe Mwamba se dit satisfait de l’accueil lui réservé par la population ce coin durant son séjour.

Joseph Mabanza Wakwansampi.

RDC : la ministre du Portefeuille limoge les membres de son cabinet issus du parti AFDC 

La ministre du Portefeuille Adèle Kayinda vient de contraint tous les membres de son cabinet issus du parti Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) de Bahati Lukwebo, Président du Sénat, de déposer leur démission dans le plus bref délai.  

Au cours d’une réunion tenue mardi 28 mars au sein de son cabinet, la ministre du Portefeuille a dit avoir adhéré à l’Union sacrée de la nation, vision politique du Président de la République, Félix Tshisekedi.

A l’en croire, cette adhésion la détache automatiquement de son ancienne famille politique AFDC, et la rend désormais indépendante au regard du « jeu politique », une raison qu’elle a évoquée devant les membres de son cabinet au cours de cete réunion rebutante.

« À ce jour, je vous appelle pour vous dire que nous sommes dans un jeu politique, c’est-à-dire que j’ai adhéré à l’Union sacrée comme intègre. Nous étions dans le regroupement lors du premier gouvernement Sama et dans ce deuxième gouvernement c’est désormais ALDEC. Alors, pour que nous puissions bien suivre le jeu politique, tous ce qui étaient venus au nom du regroupement sont contraints de rendre leurs tabliers » a flamboyé le ministre du Portefeuille, Adèle Kayinda aux membres du regroupement politique AFDC, dirigé par le sénateur Bahati Lukwebo.

Elle a signifié avoir fait plusieurs fois face à des propos triviales de certains membres de l’AFDC, alors qu’elle ne se reproche d’aucun incident lié à son management vis-à-vis de son ancien regroupement politique. Une tiraillerie qui se solde par cette rupture entre Adèle Kayinda et Bahati Lukwebo.

Richard Musafiri

Éliminatoires CAN Côte d’Ivoire 2023 : La RDC freinée par la Mauritanie à Nouakchott !

Les Léopards de la République Démocratique du Congo ont été reçus, mardi 28 mars 2023 par les Maraboutines de la Mauritanie pour le compte de la 4e journée des éliminatoires CAN Côte d’Ivoire 2023.

La Mauritanie a été cueillie à froid par la RDC à la 9e minute grâce à l’inévitable Cédric Bakambu, 1-0, après avoir été très bien servi par Théo Bongonda.

Après cette ouverture du score, l’équipe locale de la Mauritanie a multiplié les assauts pour chercher le but égaliseur, mais la défense de la RDC est restée solide.

Au retour des vestiaires, les Mauritaniens ont vite trouvé le chemin de filet à la 57e par ‘une frappe super puissante pour le 1-1.

Après ce but égaliseur, le score est resté inchangé jusqu’à la fin de partie synonyme d’un score de parité entre les deux protagonistes.

Ce match nul permet à la Mauritanie d’occuper la 3e place du groupe I avec 5 points sur 4 matchs joués et la RDC se place à la 4e position avec 4 points sur 4 sorties.

Voldy Matiafu

Kasaï Central: le gouverneur John Kabeya ordonne le début des travaux de lutte contre le ravin sur l’avenue Kandindi

Une équipe du gouvernement provincial, conduite par le gouverneur de province John Kabena Jukayi, a effectué une descente, ce mardi 28 mars 2023, dans la commune de Katoka, avec but de s’enquérir de l’état d’avancement du ravin qui s’est creusé sur l’avenue Kandindi.

Après le constat sur terrain, l’exécutif provincial a ordonné le début en urgence des travaux de lutte contre ce ravin qui présente un danger pour la population de ce coin.

Cet engagement de l’exécutif provincial, constitue un motif de satisfaction pour le coordonnateur provincial de la ligue des jeunes pour la Renaissance du Congo, Lyrec, Clément Héros Katabua. Car, a – t – il fait savoir qu’un plaidoyer a été mené au gouvernement provincial pour l’exécution de ces travaux.

Il a invité par ailleurs la population de Katoka de se montrer responsable en soutenant ces travaux jusqu’à la fin, et qu’elle puisse être vigilante pour faire échec toute aventure visant à décourager l’exécution de ces travaux.

Signalons que, ces travaux seront exécutés par l’entreprise Safrimex.

Joseph Mabanza Wakwansampi

Kasaï : Vive tension signalée à SHA HAMBA après la mort d’une jeune femme

Mbuyi Thérèse est le nom de la femme qui a été battue à mort par son époux nommé PHAMI Mpata.

Ce drame a eu lieu samedi 26 mars 2023 au village Sha Hamba, dans le groupement de Kamba Kakunga, secteur de Lova Luangatshimo, dans le territoire de Tshikapa, en province du Kasaï.

L’un des habitants du village confirme le fait et précise qu’une vive tension s’observe oppose les deux communautés de ce groupement.

<< Cet homme a battu sa femme copieusement jusqu’à ce que mort s’en suive, La jeune femme, étant originaire du village voisin soit de KAKUBI, dans le même groupement, les membres de sa communauté ont brûlé les maisons, pillé les récoltes de la communauté rivale, notamment le maïs, le manioc, le bétail et autres.

Pour le moment, il n’y a pas de paix entre les deux communautés. Entre-temps, l’époux assassin a pris la poudre d’escampette >>, a-t-il indiqué.

Selon lui, le couple a eu une brouille à la suite d’une inconduite de la femme.

 » Le village de la femme et celui de son mari sont voisins mais le mari l’a tabassé parce qu’elle est allé jusque chez elles avec les poissons salés qu’elle vendait »,a-t-il ajouté.

La population de ce coin appelle les autorités à s’impliquer pour que la paix revienne entre ces deux communautés du gouvernement de Kamba Kakunga.

Jadot lukadi doué

Kasaï/Dossier ravin sokajik : une délégation d’élus et notables de la province chez le ministre des ITPR à Kinshasa

Le ministre national des Infrastructures, Travaux publics, Alexis Gisaro, a reçu, le lundi 27 mars 2023, une forte délégation de la province du Kasaï composée, notamment des députés nationaux, le ministre national de la Pêche et Élevage, le gouverneur Dieudonné Pieme Tutokot, le vice- gouverneur Gaston Nkole ainsi que quelques membres du gouvernement provincial.

Leur discussion a tourné autour du dossier de la détérioration du tissu environnemental au Kasaï , la voirie urbaine, la passerelle de la Regideso sur le pont Kasaï, la route Tshikapa-Kandjanji, port Ilebo, ainsi que le début des travaux sur le tronçon Mabaya Yatu sur la route nationale.

Le ministère des Infrastructures a décidé de doter en urgence un lot important d’engins à la province du Kasaï pour faire face aux différentes catastrophes naturelles, surtout les travaux du ravin stokajik qui inquiète la population, étant donne qu’il est déjà à 1 mètre du boulevard Lumumba.

Au terme de cette rencontre, le gouverneur de province, Dieudonné Pieme ,a remercié les élus et notables du Kasaï pour leur implication pour l’intérêt du Kasaï, tout en invitant la population de sa province au calme et à cultiver la paix et la cohabitation pacifique pour l’intérêt de la province.

 » Notre rencontre s’est passée à la satisfaction de tout le monde monde, je remercie tout le monde qui avait pris part à celle-ci respectivement les élus, les membres du gouvernement provincial et central du Kasaï, car ils s’étaient réunis en un seul homme pour s’impliquer à la solution des problèmes de la province et j’invite la population du Kasaï au calme, à la paix, l’unité et à la cohabitation pacifique pour l’intérêt de la province  » a-t-il lâché.

En rappel, les derniers dégâts matériels enregistrés à Tshikapa causés par le ravin Sokajik avait inquiété la population du Kasaï qui avait culpabilisé le gouverneur et son gouvernement.