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Enrôlement des électeurs : La députée Nadine Mangabu aligne le Kasaï Oriental en tête d’entités ayant le plus grand nombre d’enrôlés

C’est la rentrée parlementaire ! la députée nationale Nadine Mangabu Luabeya revient de son fief électoral. Elle se félicite du fait que son travail de mobilisation et sensibilisation des électeurs à l’enrôlement a produit des résultats escomptés. Aujourd’hui, le Kasaï Oriental aligne un nombre bien important d’enrôlés que la province ne l’a fait au dernier cycle électoral. De ce fait, elle est presque convaincue que Kasaï Oriental pourra récupérer ses sièges perdus autrefois. Elle s’est ainsi exprimée mercredi 15 mars 2023, à l’issue de la plénière inaugurale de la session de mars 2023.

La députée nationale Nadine Mangabu Luabeya, élue de Mbuji-Mayi, a donné une couche à l’allocution prononcée par le speaker de la Chambre basse du Parlement, Christophe Mboso.

Donnant son point de vue sur cet important discours de politique général, l’élue de Mbuji-Mayi a retenu que la préoccupation majeure de la population congolaise, en général, est liée au processus électoral. Lequel se déroule bien avec les opérations d’identification et enrôlement des électeurs sur l’étendue du territoire national.

Et selon le rapport à mi-parcours fait par la Centrale électorale, par la bouche du vice-président Didi Manara, tout se passe bien, eu égard les quelques ratés dus à toute œuvre humaine, a commenté la députée nationale. Avant d’ajouter cequi suit : « Le président Mboso a appelé le gouvernement à travailler diligence pour déposer le projet de loi sur la répartition des sièges, ce qui aidera la CENI à respecter son calendrier et ne pas créer la zizanie dans la suite des opérations préélectorales et électorales proprement dites ».

Entretemps, a confié la députée nationale Nadine Mangabu Luabeya, sa base de Mbuji-Mayi est suffisamment armée. « A la lumière des statistiques rendues disponibles, c’est Mbuji-Mayi qui aligne le nombre le plus élevé d’enrôlés. Alors que lors du dernier cycle, la province du Kasaï Oriental n’avait pas enregistré assez d’enrôlés », a déclaré la députée nationale.

« Aujourd’hui, avec tout ce que nous menons comme actions de mobilisation et sensibilisation en vue de l’enrôlement afin que nous récupérions des sièges jadis perdus », a revendiqué par ailleurs l’élue de Mbuji-Mayi.

Dans l’adresse du speaker de la Chambre basse du Parlement, elle a aussi retenu que la session de mars qui s’ouvre fera la part belle aux initiatives de contrôle parlementaire.

« Nous sommes convaincue que les commissions parlementaires permanentes vont fonctionner à plein régime. Et le bureau aidera dans ce sens pour que le travail se fasse comme il se doit », a suggéré la députée nationale Nadine Mangabu.

Au chapitre des doléances de sa base électorale, l’élue du peuple a fait savoir que les populations du Kasaï Oriental, en général, et celles de Mbuji-Mayi, en particulier, sont préoccupées par l’évolution des travaux de construction des infrastructures, dans le cadre du projet Tshilejelu. Elles déplorent la lenteur dans l’exécution des travaux, ce qui a conduit à la suspension du contrat de travail avec Crec 7, selon les propos du ministre des ITPR et du directeur général de l’Office des Voiries et drainages (OVD). On rappelle que l’entreprise chinoise Crec 7 était chargée de l’exécution des travaux du projet Tshilejelu.

« Avec le suivi et la manière dont nous avons haussé le ton, en tant qu’élue du peuple, nous avons foi que les jours à venir, nous verrons ces travaux s’accélérer », a-t-il souhaité.

Kasaï : Pénurie d’eau potable à Ndjoko-Punda depuis un mois

 Depuis le 14 février dernier, la population de Ndjoko Punda, dans le territoire de Luebo, province du Kasaï, manque d’eau potable.

C’est la Société civile qui a confirmé la nouvelle, ce mercredi 15 mars 2023, à travers le secrétaire rapporteur de la Nouvelle Société civile congolaise (NSCC), Luebo-Ouest basée à Ndjoko punda, M. Claude Bopey Claude.

Ce dernier explique que la population consomme une eau non traitée depuis le 14 février dernier.

« Les habitants du quartier Vodacom boivent l’eau non captée, il y a de cela un mois, suite à une panne de moteur, causée par une pluie torrentielle qui s’est abattue la nuit du 13 au 14 février », a-t-il indiqué.

Contacté au téléphone, l’un des membres du comité de gestion de ce forage, lance un appel aux autorités compétentes.

« Vraiment, il y a risque que la population soit affectée par des maladies d’origine hydrique. D’où, nous lançons un appel aux autorités provinciales afin d’intervenir pour la survie de la population qui, selon lui, court le risque de consommer une eau non potable », s’est-il exprimé.

Et d’ajouter : « La panne qu’a connue ce forage nécessite l’intervention d’un mécanicien spécialisé dans ce domaine pour décanter la situation ».

Jadot lukadi doué

Processus électoral : 77% des citoyens sont déjà enrôlés au Kasaï 

Du 25 janvier au 13 mars 2023, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), a publié le monitoring de la statistique provisoire de toutes les trois aires opérationnelles.

D’après ce monitoring, la province du Kasaï qui figure parmi les 9 provinces de la deuxième aire opérationnelle, est déjà 1.410.823 enrôlés, soit 77% des citoyens enrôlés à la date du 13 mars 2023, dont 743.909 hommes et 666917 femmes.

En l’espace de 15 jours, soit du 26 février au 13 mars 2023, le Kasaï a quitté de 33% à 77%.

il faut noter que, dans ce monitoring des statistiques provisoires, pour toutes les provinces du Grand Kasaï, seule la province du Kasaï Central est à 1. 783.472, soit 94%, dont 877.534 hommes et 905.938 femmes.

La Ceni appelle la population des deuxième et troisième aires opérationnelles, à aller s’enrôler massivement dans le peu de jours qui restent pour clôturer les opérations d’identification et enrôlement des électeurs sur toute l’étendue du territoire national.

Pour rappel, dans le souci de permettre à toute Congolaise et à tout Congolais remplissant les conditions requises pour obtenir la carte d’électeur et de figurer sur la liste électorale, la Centrale électorale a accordé 10 jours de rattrapage à la deuxième aire opérationnelle qui tse clôturent le 20 mars.

Jadot lukadi doué

TRANSCO-nouvelle grille tarifaire des transports : Le PCA Taylor Lubanga appel les autorités compétentes à réajuster le tarif !

Sous le haut patronage du président du conseil d’administration Taylor Lubanga, la énième réunion du conseil d’administration de TRANSCO a eu lieu, ce mardi 14 mars 2023 dans la commune de Limete 18e rue précisément au dépôt 2 de ladite entreprise.

Cette réunion du conseil d’administration avait pour but d’interroger les performances de l’établissement public TRANSCO et le classer en ordre utile pour implémenter la nouvelle vision de l’équipe dirigeante de l’établissement précité 100 jours après leur prise de fonction.

Interviewé peu avant la fin de la réunion, le président du conseil d’administration de TRANSCO notamment le bâtonnier Taylor Lubanga a appelé les autorités compétentes à réajuster la nouvelle grille tarifaire mise en place en ce qui concerne les transports en commun.

« Nous avons évoqué la question de l’adaptation de tarifs à la lumière de la décision des autorités compétentes de réajuster le tarif des transports. Comme aujourd’hui, la subvention d’équilibre ou compensatoire tarde à venir, TRANSCO est en difficulté de fonctionner, c’est-à-dire acheter des pneus, payer le personnel n’est plus possible avec un tarif de 500 FC pour aujourd’hui un itinéraire évalué à 3000 FC » a déclaré le PCA Taylor Lubanga.

Avant d’ajouter :

Nous avons étudié les possibilités de réajuster avec le ministère de tutelle ce qui peut l’être ou alors de subordonner le réajustement à cette subvention d’équilibre que nous espérons venir pour permettre au TRANSCO de fonctionner à-t-il renchéri.

Il est important de préciser que hormis la question de réajustement de tarifs liés au transport évoqué par le PCA Taylor Lubanga, ladite réunion a aussi porté sur le cadre organique de TRANSCO, les manuels de procédures financières et les règlements intérieurs pour les mettre à diapason au niveau des évolutions constatées afin de permettre un fonctionnement maximal ordonné.

Voldy Matiafu

Kasaï : Lancement de la campagne de vaccination contre la poliomyélite

Le vice-gouverneur et gouverneur a.i de province du Kasaï a lancé officiellement la campagne de vaccination contre la poliomyélite, ce mercredi 15 mars 2023 dans la province du Kasaï.

La cérémonie a eu lieu au marché central de Kamalenga, situé dans la commune de Kanzala, en présence de plusieurs autorités provinciales et différentes couches sociales, notamment le vice-président de l’assemblée provinciale, la Société civile et la population de Tshikapa.

Dans son mot, Gaston Nkole Tshimwanga qui a lancé cette campagne en appelant les parents des enfants de 0-59 mois à rester à la maison à partir de ce jeudi 16 mars avec les enfants concernés pour attendre les vaccinateurs qui passeront ménage par ménage.

« Je lance officiellement à ce jour la campagne de vaccination contre la poliomyélite. Par cette occasion, j’invite tous les parents ayant des enfants de 0 à 59 mois à garder les enfants à la maison pour le faire vacciner. Les vaccinateurs passeront porte à porte à partir de ce jeudi 16 jusqu’au vendredi 18 mars pour vacciner gratuitement nos enfants. Le vaccin protège les enfants contre cette maladie qui a tendance à rendre nos enfants infirmes », a-t-il dit.

Et d’ajouter : « Je vous demande de rester à la maison ou laisser les enfants majeurs à la maison quand ces vaccinateurs passeront ».

Organisée par le gouvernement congolais, avec l’appui technique et financier de l’OMS et l’UNICEF, cette campagne va du 16 au 18 mars, soit trois jours durant, en vue de vacciner les enfants de 0 à 59 mois dans plusieurs provinces de la RDC contre cette épidémie qui tue et rend infirmes les enfants.

Jadot lukadi doué

RDC : RÉSEAUX MAFIEUX EN COMPLICITÉ AVEC CAA FRAPPE D MILLIERS $, ARRÊTÉ PAR LA DGDA POUR FRAUDE!

La compagnie CAA en complicité avec un sujet indien ont été appréhendé avec une marchandise évaluée à plus de 3tonnes non déclarée à la Douane( DGDA)
Voici comment les expatriés pillent le Congo.

RDC : La menace d’un coup d’État ou d’une sécession au Katanga est-elle réelle ?

L’annonce de la détention en Belgique d’un vendeur d’armes et ses liens avec un général congolais remettent la question au centre de l’actualité.

L’ex-général John Numbi est encore présenté comme un potentiel « fauteur de troubles » en RDC.

John Numbi. Un nom qui sent le soufre en République démocratique du Congo mais qui suscite aussi l’attention en Belgique où il est apparu dans le dossier du meurtre de Floribert Chebeya, le défenseur des droits de l’homme retrouvé assassiné dans la banlieue de Kinshasa en 2010. Le général Numbi est le principal suspect et les témoignages à charge sont nombreux.

Alors quand le nom du général – en disgrâce depuis plus de deux ans en République démocratique du Congo – , proche parmi les proches de l’ancien chef de l’État Joseph Kabila, réapparaît accolé à celui d’un vendeur d’armes, les voyants virent au rouge. L’information est révélée jeudi 8 mars par la RTBF. Le Belge Thierry Lakhanisky a été arrêté le 13 septembre 2022 et il aurait été en contact avec John Numbi en 2021, explique la RTBF qui présente l’homme d’affaires comme un “spécialiste des gros hélicoptères de transport, arrêté pour son implication supposée dans le commerce d’armes de guerre”. L’homme, toujours détenu en préventive, est suspecté par la justice belge de l’acheminement de matériel militaire vers des pays frappés d’embargo en Afrique et au Moyen-Orient.

Toujours selon la radio publique, “Les termes du mandat d’arrêt décerné le 14 septembre à l’égard de Thierry Lakhanisky et d’autres suspects font état “des contacts et des liens qu’ils paraissent entretenir avec l’ex-général Numbi, dans ce qui pourrait être un projet lié à un potentiel coup d’État organisé par ledit général”. Le prévenu nie les charges et explique, par la voix de son avocat qu’il s’agissait de “sécuriser un référendum d’initiative populaire au sujet de l’indépendance du Katanga”.

”Lassitude katangaise”

”C’est un vieux dossier”, expliquent en chœur tous les interlocuteurs contactés par La Libre ces derniers jours. “Il faut se remettre dans le contexte de 2020 et 2021, explique un diplomate. La tension est très forte dans les institutions congolaises. Félix Tshisekedi, arrivé au pouvoir par l’unique volonté de Kabila, a trahi celui qui l’a mis sur le trône. À la mi-juillet 2020, Tshisekedi, poussé dans le dos par les Américains qui demandent des gestes au président de la RDC, et plus seulement des paroles, obtiennent la mise à l’écart de John Numbi qui était resté Inspecteur général des forces armées de la RDC”. Numbi, le Katangais, qui était alors l’un des deux seuls généraux quatre étoiles de la RDC (avec Célestin Mbala Munsense qui fut, jusqu’en octobre dernier, le chef d’État-major général des FARDC) est remplacé par le général Amisi, alias Tango 4, autre ancien de l’écurie Kabila, originaire de la province du Maniema.

L’Exemple du Sud-Soudan

Pour les Katangais, le coup est rude. Ils ont perdu la présidence de la République qui est revenue à un Kasaïen, et il perde alors aussi la tête de l’armée. “À cette époque, pas mal de responsables katangais, surtout ceux proches de Joseph Kabila vivent très mal cette situation et les premiers bruits d’une volonté réelle de reprise en main de la province apparaissent. On parle bien de sécession”, explique un observateur qui ajoute, “ce qui paraissait irréaliste jusqu’en 2011, est devenu crédible grâce à ce qui s’est passé au Soudan”.

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Une année sur tous les fronts au Congo

En effet, le 9 juillet 2011, à la suite du référendum d’autodétermination, le Soudan du Sud a fait sécession de la république du Soudan. “La République du Sud Soudan est une réalité aujourd’hui, elle siège aux Nations Unies. Elle fait partie des États de l’East african Community, au même titre que la RDC, d’ailleurs”, explique un opérateur économique congolais originaire du Katanga qui insiste, “ce nouveau pays est un des plus pauvres du monde. Le Katanga, par contre, est le moteur économique de la RDC mais il n’en profite pas. Il est devenu la vache à lait du pouvoir du clan Tshisekedi qui ne se gêne pas pour ponctionner notre province. Tous les jours des Kasaïens débarquent dans notre province poussés par le manque de développement chez eux malgré le fait que le président de la République soit de cette région. Dans ce contexte, il ne serait pas étonnant que certains Katangais aient peut-être voulu organiser à leur tour un référendum d’autodétermination. J’en parle au passé mais je pense que ce que les Katangais vivent aujourd’hui pourrait remettre ce scénario au goût du jour”.

”Le prochain scrutin va être déterminant, explique une autre voix du Katanga. Tout le monde se rend compte, notamment avec le nombre de bureaux pour l’inscription des électeurs, très réduit par rapport à ce qui se passe au Kasaï, que le pouvoir en place tente de minorer le poids du Katanga. La tension est forte entre Kasaïens et Katangais, ce n’est pas neuf mais

l’attitude du pouvoir jette de l’huile sur un feu qui couve et qui risque de s’embraser”.

Hubert Leclercq Journaliste de la cellule International en charge des matières africaines

Publié le 14-03-2023.

RDC : Bilan économique du chef de l’État  vu sous l’angle des chiffres, les chiffres ne mentent pas (Tribune de Jean Thierry Monsenepwo)

Les quatre ans du Président Felix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO ont été mouvementés sur le plan économique. Suite à sa vision de voir le Congo sortir du gouffre dans lequel il est plongé depuis des années, il a déployé durant cette période de gros efforts qui, me semble-t-il, produisent des effets escomptés pour le présent et pour l’avenir. Si les deux premières années de son mandat furent caractérisées par des vicissitudes liées à une alliance de gouvernance non acquise totalement à sa cause, il sied de souligner que depuis l’avènement du Gouvernement SAMA LUKONDE, une lueur d’espoir renaît et ce, malgré l’environnement interne dominé par les conflits à l’est du pays d’une part, et le contexte international caractérisé d’abord par la propagation du coronavirus et ses suites, et ensuite par le conflit russo-ukrainien et ses effets sur l’économie mondiale, d’autre part. sans oublier la guerre qui frappe notre pays, de par l’agression rwandaise via les terroristes du M23. 

Le présent bilan se veut chiffré, car parler de l’économie sans chiffre revient à décrire un tableau sans en donner les couleurs. Aussi, faut-il indiquer que ce travail est réalisé à l’aune de grands agrégats du système macroéconomique de la RDC.

I. A PROPOS DU PRODUIT INTERIEUR BRUT (LE PIB) ET DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE.

La croissance économique, estimée à 4,1% en 2019, D’ici décembre 2023, pourra être évaluée à 6,7%, ce qui fera de la RDC le 4ème Etat d’Afrique ayant le plus fort taux de croissance économique.

Cette croissance n’est pas un fait du hasard. Elle est le résultat d’une politique de gouvernance économique implémentée par la Président de la République et portée par l’action du Gouvernement.

2. À PROPOS DE L’INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN ET DE L’EVOLUTION DOING BUSINESS

Suite à un énorme déficit de politique de développement humain pendant près de 3 décennies, la RDC se retrouve aujourd’hui au rang des Etats les plus pauvres, ceux ayant l’indice de développement humain au plus fort rabais.

Suite à un énorme déficit de politique de développement humain pendant près de 3 décennies, la RDC se retrouve aujourd’hui au rang des Etats les plus pauvres, ceux ayant l’indice de développement humain au plus fort rabais.

Mais aujourd’hui l’espoir renait. Hier bon 47 ieme, aujourd’hui La RDC se classe au 43ème rang sur 53 pays d’Afrique. Au monde, elle occupe la 179ème place sur un total de 191 Etats. Mais grâce notamment à la gratuité de l’enseignement notamment et l’injection dans le système de santé de plus 2.800 médecins et infirmiers confondus, qui ont été mécanisés, notre pays a gagné 3 places. A savoir une place par an. Un record jamais enregistré en Afrique.

Cette place sera confortée grâce à des efforts et des projets innovants. Nous citons notamment :

I. Le programme de développement local des 145 « PDL-145 » en sigle.

Ce programme qui vient de connaitre sa phase d’exécution dans certains territoires, vise à améliorer le cadre de vie des populations rurales. Il est d’un montant total d’environ 1,6 milliard de dollars. Il vise à autonomiser les 145 territoires, répartis dans les 26 provinces que compte la RDC et ce, dans le but de sortir 25 millions de congolais de la pauvreté. Les principales réalisations attendues sont :

– La réhabilitation et/ou l’entretien de 38.936 km de route et de 444 ouvrages d’art ;

– La construction de 418 mini centrales solaires et de 471 km d’éclairage public ;

– La construction de 3.071 forages et de 447 sources d’eau aménagées ;

– La construction de 238 marchés modernes ;

– La construction de 145 bâtiments administratifs dans les chefs-lieux des territoires et de 636 bâtiments administratifs dans les chefs-lieux des secteurs ;

– La construction de 1.450 logements du staff dirigeant des territoires en raison de 10 dans chaque chef-lieu ;

– 788 centres de santé et 1.210 écoles à construire et/ou à réhabiliter et équiper ;

– 500.000 producteurs locaux à structurer, à professionnaliser par filière à raison de quatre filières par territoire ;

– 4.340 équipements agricoles de production, de traitement et de transformation à acquérir pour le développement de champs collectifs de 75 hectares par filière et par territoire, soit un total de 43.000 hectares pour les 145 territoires ;

– 500.000 tonnes d’intrants et de semences à distribuer aux producteurs et ménages locaux agricoles, …

La mise en place des actions prévues dans ce programme devra à terme permettre d’améliorer l’accès des populations des 145 territoires aux infrastructures et services socio-économiques de base. Cela doit également permettre de redynamiser les économies locales.

S’il est vrai que l’IDH se rapporte à l’amélioration des conditions de vie de la population d’un Etat, il va de soi que la réussite du programme de développement de 145 territoires aidera la RDC à améliorer sa cotation dans ce domaine précis.

II. La gratuité de l’enseignement primaire

Bien que consacrée dans la Constitution du 18 février 2006, plus précisément à son article 43 alinéa 5, la gratuité de l’enseignement n’a jamais été effective jusqu’avant la prise du pouvoir par le Président de la République, Felix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO. Voici ce que représente cet investissement ambitieux dans le capital humain de la RDC en terme chiffré :

– La gratuité de l’enseignement coûte au gouvernement plus d’un milliard de dollars américains par an ;

– Le gouvernement a augmenté le budget alloué à l’éducation de 9,1% de 2021 à 2022 et de 23,9% de l’année 2022 à 2023 ;

– La prise en charge par l’Etat de 23.150 nouvelles écoles de plus sur les 41.739 écoles publiques avant la gratuité, soit un accroissement de 55%, désormais 64.889 écoles publiques bénéficient des frais de fonctionnement ;

– La prise en charge par l’Etat par le trésor public avec les efforts propres du Gouvernement de 200.220 enseignants nouvelles unités (N.U) aussi bien du niveau maternel, primaire que secondaire, sans oublier le personnel des bureaux, gestionnaires, soit un accroissement des effectifs payés de 65%. Les effectifs des enseignants payés sont passés de 410.254 à 676.454 ;

– L’augmentation de l’enveloppe mensuelle de rémunération qui passe de 148 milliards de FC à 224 milliards de FC, soit un accroissement de 51,7% ;

– La rémunération mensuelle d’un enseignant passe de 159.662,67 FC à 367.023FC soit une augmentation de 100 pourcent ;

– Les effectifs des élèves sont passés de 16.809.413 en 2018 à 22.282.278 en 2022, soit une augmentation de plus de cinq millions d’enfants ;

– La mécanisation de 68.185 nouvelles unités est en cours de réalisation.

Le progrès à réaliser au niveau de l’indice du développement humain rime avec l’accès à l’école, la formation et l’encadrement de l’élite. Sur ce point précis, les efforts consentis jusque-là par le gouvernement congolais sont de nature à faire gagner beaucoup de places à la RDC.

III. Des actes sur la vie du congolais

A. Le programme de l’accès a l’eau

Le chef de l’Etat a en deux ans, inauguré deux usines d’eau dont l’une le mercredi 23 février dernier, à Kinshasa, à l’inauguration de la première phase du complexe industriel de traitement d’eau potable de Binza Ozone. Cette première phase du projet est réalisée à la hauteur de près de 71 millions de dollars pour une capacité de 110 000 mètres cubes/ jour. Aujourd’hui dans plusieurs quartiers de Ngaliema et mont Ngafula les kinois boivent l’eau potable.

Sans oublier celui de Lemba IMBU qui lui a été inaugurée bien avant, donnant une possibilité de 200.000 mètres cubes par jour.

B. Le Programme de réhabilitation des universités et bus academia

Aujourd’hui toutes les universités de la RDC se voient revêtir d’une belle robe, de suite de la décision du Chef de l’Etat qui a mis au-devant le bien des étudiants avenir de notre pays. Ils ont aujourd’hui la possibilité de se mouvoir sans problème grâce à ces bus pimpants neuf, 220 bus au total pour la première phase en ce qui concerne Kinshasa.

IV. A PROPOS DU BUDGET DE L’ETAT

Depuis l’accession du Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO à la magistrature suprême, le budget du pouvoir central est en constance progression. Il se chiffre comme suit :

– En 2023, présenté en équilibre, en recettes et en dépenses, à 29.520,9 milliards de FC (14,6 milliards USD), soit un taux d’accroissement de 32,7% par rapport au budget de l’année 2022, chiffré à 22.253,0 milliards de FC (11 milliard de dollars américains) ;

– Quant au budget de l’exercice 2021, il a été initialement arrêté à la hauteur 14. 620,5 milliards de FC. Mais pour une première fois dans l’histoire de la RDC, une loi de finances rectificative a revue à la hausse le budget. Cette loi a été présentée, en recettes et en dépenses, à la hauteur de 16.621,6 milliards de FC dégageant un taux d’accroissement de 13,7% par rapport au budget initial.

– la loi de programmation militaire, une première dans notre pays, est une loi financière pluriannuelle de 2023-2025 qui fixe les échéances des crédits de paiement relatifs aux dépenses d’équipement et de développement des forces armées congolaises. Dans le même ordre d’idées, cette loi définit la tranche du budget réservée au développement et à l’équipement des FARDC.

V. Infrastructure de manière global :

1. La construction du Port en eau profonde de Banana ;

2. Le bitumage de la Route Kasomeno, en RDC – Mwenda, en Zambie, longue de 270 kms;

3. la route de la RN 7, LODJA-BENADIBELE-LUKIBU-KANANGA longue de 266 mètres ;

3. Le bitumage de 30 km de Voirie dans la Ville de Bukavu et celui de 100 km du tronçon Bukavu – Goma ;

4. Le bitumage de 748 km du tronçon Beni – Komanda – Niania –Kisangani ;

5. La réhabilitation de 80 km du tronçon Kasindi – Beni ;

6. La réhabilitation de 54 km du tronçon Beni-Butembo ;

7. La réhabilitation de 89 km du tronçon Bunagana – Rutshuru – Goma ; 8. La mise en service du bac pour la traversée entre Zongo et Bangui (RCA) ;

9. Le bitumage de la route Kalamba Mbuji – Kananga – Mbuji Mayi.

1. Le bitumage de 86 km du tronçon de la Route Kolwezi – Dilolo ;

2. Le bitumage du tronçon Boma – Moanda;

3. Le bitumage de 140 km entre Kasumbalesa et Sakanya;

4. Le bitumage du tronçon Tshikapa – Kamuesha, et Réhabilitation des Infrastructures rurales connexes ;

5. Le bitumage de 56 km du tronçon Pont Lovua – Tshikapa ;

6. La construction d’un nouveau Pont, long de 160 mètres sur la rivière Kasaï à Tshikapa.

7. L’achat de 100 ponts modernes.

Tous ces chiffres, à mettre à l’actif du Président de la République, ne sont pas anodins. Merci.

Jean Thierry MONSENEPWO communicateur PRO5, kinshasa, 18 février 2023.

RDC- Affaire Mwanga chuchu: la Haute Cour militaire rejette la liberté provisoire et se déclare compétente

La Haute Cour militaire a prononcé son jugement avant-dire-droit mardi 14 mars 2023. Pour l’essentiel, la Haute Cour a rejetté la liberté provisoire sollicitée par les avocats du prévenu pour raison humanitaire et s’est déroulée compétente à juger le député national en procédure de flagrance. Il est accusé, entre autres, de tentative de participation à un mouvement insurrectionnel, détention illégale de munitions de guerre, etc. La haute Cour militaire fixe la prochaine audience au 21 mars 2023.

Kasaï : des jeunes de Tshikapa formés sur l’entrepreneuriat

Le Centre d’Appui au Développement de la Femme en Action (CADEFA) a clôturé, lundi 13 mars à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, un atelier de formation des jeunes entrepreneurs.

Au total, 100 jeunes de Tshikapa venus de 3 communes différentes, notamment Kanzala, Kelé et Dibumba, ont pris part à un atelier de formation des jeunes sur l’entrepreneuriat. Organisé par le Centre d’Appui au Développement de la Femme en Action (CADEFA) et financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), en collaboration avec le Bureau international du travail (BIT).

Durant 6 jours, soit du mardi 7 au lundi 13 mars 2023, les participants ont été outillés sur l’entrepreneuriat, la consolidation et transformation des idées de création d’entreprise, y compris l’organisation et la gestion d’une entreprise.

Le coordonnateur provincial du CADEFA, Martin Mbambi Bakin, a, au terme de cette formation, félicité tous les jeunes qui ont pris part à ces assises pour la maturité professionnelle dont ils ont fait montre pendant 6 jours de formation.

Martin Mbambi Bakin a invité les participants à vulgariser les notions apprises à la formation pour éradiquer le chômage sur toute l’étendue du territoire national et dans la province du Kasaï, en particulier.

« Je félicite beaucoup tous les jeunes qui ont pris part à cette formation, ils ont montré de quoi ils sont matures professionnellement du début jusqu’à la fin de celle-ci, je les invite à la vulgarisation de toutes les notions apprises pour lutter contre le chômage en RDC, en général, et au Kasaï, en particulier », s’est-il exprimé.

Pour Julienne Lombe, l’une des formateurs, « il est important que les jeunes se prennent en charge pour mettre fin à toutes formes de chômage au pays. Elle a également insisté sur la mise en pratique des matières vues durant la formation.

Débutées le mardi 7 mars, ces assises se sont déroulées dans les enceintes du CADEFA, situées dans la commune de Dibumba 2, non loin du site de l’Institut supérieur pédagogique de Tshikapa (ISP).

Jadot lukadi doué