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Kinshasa : Daniel Bumba invite les agents de la DGRK à plus de rigueur sur le contrôle des impôts fonciers et des revenus locatifs

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Lors de la journée fiscale organisée ce vendredi 27 février à la Gare centrale, le gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Daniel Bumba, a exhorté toute la population de s’acquitter de l’impôt foncier 2026 ainsi que de l’impôt sur les revenus locatifs, tout en rappelant que ces devoirs civiques permettent à la capitale congolaise de se développer notamment dans la construction d’infrastructures routières, la lutte contre l’insécurité et l’assainissement.

Par ailleurs, le gouverneur Bumba a martelé sur la rigueur et l’intégrité des agents de la Direction générale des recettes de Kinshasa (DGRK), tout en mettant en garde toute tentative de fraude ou de détournement, qui sera sévèrement sanctionnée.
L’autorité urbaine a remis un lot des véhicules, motos et des équipements informatiques pour renforcer les capacités de ces agents afin de faciliter la transparence lors du déploiement sur le terrain.

Notons que la taxe sur les revenus locatifs est considérée comme une pillule amère auprès de certains kinois qui estiment que c’est une mesure qui va ajuster les tensions entre les bailleurs et les locataires sur le loyer. Le gouvernement provincial a encore du pain sur la planche sur la sensibilisation de cet impôt qui doit être compris et accepté auprès de la population.

Bienvenu Musoy

Poliomyélite : le Maniema lance une opération de vaccination du 28 février au 2 mars 2026

Le coup d’envoi officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite a été donné ce vendredi 27 février à Kindu. Représentant le Gouverneur de province, l’autorité provinciale a présidé la cérémonie de lancement de cette opération de santé publique cruciale pour l’avenir de la jeunesse du Maniema.

Prévue du 28 février au 2 mars 2026, cette campagne est pilotée par le Programme Élargi de Vaccination (PEV). L’objectif est clair : immuniser des milliers d’enfants à travers toute la province. Selon le Dr Faustin Bekonda, Chef de Division Provinciale de la Santé, les équipes se mobilisent pour atteindre une cible précise de plus de 6 000 enfants âgés de 0 à 59 mois. Une stratégie de proximité pour garantir une protection maximale, des équipes mobiles sillonneront les quartiers. Deux types de vaccins seront administrés : NVPO2, VPO.

Le gouverneur a.i, a exhorté tous les parents pour réserver un bon accueil aux agents vaccinateurs qui passeront dans les foyers, soulignant que l’implication communautaire est la clé du succès de cette mission. Bien que les statistiques montrent une tendance à la baisse, la menace persiste dans la région. Les chiffres récents de la surveillance épidémiologique appellent à la prudence : 2025 : 5 cas recensés, 2026 : 3 cas déjà signalés en ce début d’année.

L’objectif ultime de cette nouvelle phase est d’atteindre le « zéro cas » et de couper définitivement la chaîne de transmission du virus dans la province du Maniema.

Jamely Timothée Kayembe

Poliomyélite : Le Maniema lance une opération de vaccination du 28 février au 2 mars 2026

Le coup d’envoi officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite a été donné ce vendredi 27 février à Kindu. Représentant le Gouverneur de province, l’autorité provinciale a présidé la cérémonie de lancement de cette opération de santé publique cruciale pour l’avenir de la jeunesse du Maniema.

Prévue du 28 février au 2 mars 2026, cette campagne est pilotée par le Programme Élargi de Vaccination (PEV). L’objectif est clair : immuniser des milliers d’enfants à travers toute la province. Selon le Dr Faustin Bekonda, Chef de Division Provinciale de la Santé, les équipes se mobilisent pour atteindre une cible précise de plus de 6 000 enfants âgés de 0 à 59 mois. Une stratégie de proximité pour garantir une protection maximale, des équipes mobiles sillonneront les quartiers. Deux types de vaccins seront administrés : NVPO2, VPO.

Le gouverneur a.i, a exhorté tous les parents pour réserver un bon accueil aux agents vaccinateurs qui passeront dans les foyers, soulignant que l’implication communautaire est la clé du succès de cette mission. Bien que les statistiques montrent une tendance à la baisse, la menace persiste dans la région. Les chiffres récents de la surveillance épidémiologique appellent à la prudence : 2025 : 5 cas recensés, 2026 : 3 cas déjà signalés en ce début d’année.

L’objectif ultime de cette nouvelle phase est d’atteindre le « zéro cas » et de couper définitivement la chaîne de transmission du virus dans la province du Maniema.

Jamely Timothée Kayembe

Kasaï : Après la mort de deux chefs à Tshikapa, le Ministre de l’Intérieur interdit les intronisations non autorisées

Le Ministre provincial de l’Intérieur et Sécurité, Peter Tshisuaka a, à travers une note circulaire rendue public ce vendredi 27 février 2026, interdit les cérémonies d’intronisation sans son aval dans la province du Kasaï. Cette décision fait suite à des violences récentes lors de cérémonies d’intronisation, notamment à Tshikapa, où deux chefs coutumiers ont été tués.

Dans cette note circulaire, Peter Tshisuaka Nkolomonyi s’adresse aux administrateurs, chefs des secteurs et des chefferies de la province du Kasaï pour prendre des mesures nécessaires afin que la pratique soit à priori à sa coordination. Le ministre Tshisuaka exige l’installation d’un dialogue entre les parties prenantes.

« Je décide que toute organisation de cérémonie d’intronisation fasse l’objet d’une autorisation préalable et expresse de l’autorité Politico-administrative compétente, à savoir : le ministre provincial ayant les affaires coutumières dans ses attributions ; qu’il ait une installation permanente du dialogue et de la collaboration étroite entre les ayants droits coutumiers et les autorités Politico-administratives locales; que soient transmises des informations y relatives à mon cabinet pour contrôle et suivi », peut-on lire dans cette note circulaire.

Pour faire respecter ses mesures, le patron de chefs coutumiers au Kasaï invite ses administrés à recourir manu munitiri à tous les récidivistes.

« J’en joints à vous tous et l’ensemble de vos services de sécurité concernés de veiller à l’exécution stricte de la présente circulaire et d’en assurer le suivi rigoureux », a-t-il écrit.

Il sied de rappeler que cette mesure sine qua non intervient après meurtre de plus de deux chefs coutumiers tués en pleine cérémonie d’intronisation au Kasaï dans le territoire de Tshikapa en secteur de Bapende.

Jamely Timothée Kayembe

RDC : L’Assemblée provinciale de la Tshopo saisit le gouvernement central après des actes contestés du gouverneur

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Une vive controverse institutionnelle oppose l’Assemblée provinciale de la Tshopo au gouverneur Paulin Lendongolia Lebabonga, accusé de prises de décisions unilatérales jugées contraires aux règles de gouvernance provinciale. Dans une correspondance officielle datée du 26 février 2026 et adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, le Rapporteur Lokesa Bomboli Paul évoque plusieurs actes posés par l’autorité provinciale après sa récente réhabilitation par la Cour constitutionnelle.

Selon le document, le gouverneur aurait dissous sans consultation préalable la Direction générale des recettes de la Tshopo (DGRPT) avant de mettre en place deux nouvelles régies financières sans l’aval de l’organe délibérant. L’Assemblée provinciale dénonce également des nominations qualifiées d’irrégulières, un recrutement sélectif d’anciens agents ainsi que la suspension brutale de l’Inspection provinciale des finances et d’une mission d’audit en cours.

Les députés provinciaux signalent par ailleurs une incursion armée enregistrée le 21 février dans l’enceinte de leur institution, malgré l’opposition de la garde législative. Le rapport évoque aussi le recrutement présumé de jeunes assimilés à une milice, un remaniement ministériel à caractère punitif et une proposition de partage de fonds d’urgence sécuritaire estimés entre 90 000 et 150 000 dollars. Face à ces faits, l’Assemblée provinciale appelle les autorités centrales à intervenir afin de préserver l’ordre public et la légalité institutionnelle dans la province.

Fulgence Mavula

Braquage d’un cambiste à la 7ème rue Limete : La police maîtrise trois des cinq présumés auteurs

La Police nationale congolaise (PNC) de la ville de Kinshasa, a présenté, ce vendredi 27 février, trois des cinq présumés auteurs du récent braquage visant un cambiste à la place commerciale de la 7e rue, dans la commune de Limete.

Lors de cette présentation publique, le commissaire provincial de la PNC/Kinshasa, le commissaire divisionnaire Israël Kantu Bakulu, a réaffirmé la détermination des forces de l’ordre à lutter contre le banditisme urbain.

« Il n’y a pas de pitié dans la traque des braqueurs et des kidnappeurs qui insécurisent Kinshasa », a-t-il déclaré.

Les trois suspects ont été appréhendés à Mitendi, à plusieurs kilomètres du lieu de l’attaque. Selon la police, l’arme utilisée pour menacer leur victime a été retrouvée en leur possession lors de l’opération. Deux autres membres présumés du groupe sont toujours en cavale et activement recherchés par les services de sécurité.

Le commandant de la ville a, par ailleurs, appelé la population à collaborer avec la police et à lui faire confiance, assurant que les opérations se poursuivent pour démanteler les réseaux criminels qui sèment la désolation dans la capitale.

Jamely Timothée Kayembe

UNIFFAC U17 : Battue par le Cameroun en finale, la RDC qualifiée pour la CAN U20

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La République Démocratique du Congo a vu son parcours s’arrêter en finale du tournoi UNIFFAC U17, ce vendredi 27 février au stade Tata Raphaël. Opposés au Cameroun, les jeunes Léopards se sont inclinés sur le score de 0-2, après un match intense et disputé devant leur public.

Avant cette ultime rencontre, la RDC avait pourtant réalisé un parcours remarquable, enchaînant deux victoires consécutives face au Gabon puis à la République Centrafricaine (RCA). Ces succès avaient nourri l’espoir d’un sacre régional, confirmant la montée en puissance de cette génération prometteuse.

Malgré la défaite en finale, l’essentiel est assuré pour les Congolais qui décrochent leur qualification pour la prochaine CAN U20. Une consolation de taille qui ouvre de nouvelles perspectives à ces jeunes talents appelés à défendre fièrement les couleurs nationales sur la scène continentale.

Voldy Matiafu

Équateur : Plus de 1.000 morts en moins de deux mois sur le fleuve Congo

Le chiffre est alarmant. Le fleuve Congo est devenu un véritable cimetière pour de nombreux Congolais qui empruntent la voie fluviale, en particulier dans la Grande Équateur où le transport par eau reste souvent l’unique moyen de déplacement. Dans un rapport publié jeudi 26 février 2026, la Société civile locale affirme que plus de 1.000 personnes ont péri en moins de deux mois dans des naufrages enregistrés sur le fleuve.

Selon Paul Kayembe, la vétusté des embarcations, l’absence totale de gilets de sauvetage et le non-respect des normes de navigation seraient les principales causes de ces drames à répétition. Il dénonce également la négligence des autorités fluviales, accusées de laisser circuler des bateaux en surcharge et d’autoriser des navigations nocturnes sans contrôle rigoureux.

« Le nouveau commissaire fluvial ne contrôlait pas les voyageurs, tout le monde voyageait sans gilet de sauvetage et il autorisait même les navigations nocturnes », a-t-il déclaré.

Face à cette situation, cet activiste des droits humains lance un cri d’alarme au ministre des Transports afin qu’un contrôle strict soit instauré pour sécuriser la navigation et sauver des vies. Il plaide également pour la mise à disposition de baleiniers métalliques adaptés à la navigation sur le fleuve, soulignant que les populations de l’Équateur ne disposent d’aucune alternative de transport. Il va plus loin en réclamant la démission du commissaire fluvial pour incompétence et son remplacement par une autorité capable d’imposer le respect des règles.

Rodriguez Kikamba

RDC : 58,34 millions USD levés par le Trésor lors d’une adjudication de Bons indexés en dollar

Le gouvernement de la République Démocratique du Congo a conclu, le mardi 24 février 2026, une nouvelle levée de fonds sur le marché domestique. Cette adjudication de Bons du Trésor indexés en dollar américain a permis de mobiliser 58,34 millions USD. Selon les données communiquées par le ministère des Finances, ce résultat traduit un taux de couverture de 77,79 % par rapport à l’enveloppe initialement sollicitée de 75 millions USD, illustrant une réception favorable mais partielle de l’offre étatique par les opérateurs économiques.

Pour cette opération, six investisseurs institutionnels ont manifesté leur intérêt. Afin de garantir l’attractivité de ses titres dans un contexte de forte sollicitation, le Trésor public a consenti à relever le taux d’intérêt à 10,5 %. Ces titres de créance, d’une maturité de six mois, arriveront à échéance le 25 août 2026. À cette date, l’État congolais s’est engagé au remboursement intégral du principal assorti des intérêts générés, confirmant sa volonté de maintenir sa signature sur le marché financier.

Cette émission s’intègre dans une stratégie de financement souverain ambitieuse pour le premier trimestre 2026. Conformément au calendrier indicatif, l’Exécutif prévoit de mobiliser plus de 600 millions USD via des Bons et Obligations du Trésor. Cette démarche vise à diversifier les sources de financement du budget public en sollicitant l’épargne locale, réduisant ainsi la dépendance exclusive aux recettes courantes pour couvrir les dépenses publiques et les investissements prioritaires de l’État.

Toutefois, le bilan des opérations menées depuis le début de l’année révèle une dynamique contrastée. Sur un montant global sollicité de 245 millions USD, seuls 184,308 millions USD ont été effectivement captés, signalant un écart persistant entre les objectifs de mobilisation et la réponse des investisseurs. Par ailleurs, un désintérêt marqué pour les titres libellés en franc congolais (CDF) se dessine, au profit des placements en devises étrangères, témoignant d’une prudence accrue des acteurs financiers face à la volatilité monétaire.

Guyvenant Misenge

Kwilu : Quatre élèves périssent dans un éboulement à Bulungu, des habitations d’enseignants incendiées

Quatre élèves ont trouvé la mort dans un éboulement de terre survenu jeudi 26 février 2026 au village Nkoshi, dans le secteur Mikwi, territoire de Bulungu, en province du Kwilu. Selon les informations relayées vendredi 27 février par Dirigeant Muzende, membre de la société civile locale, ces élèves de l’école Mwensia avaient été envoyés chercher de la terre pour la fabrication de briques destinées à la construction de leur établissement, dans le cadre du travail manuel. Ils n’étaient pas accompagnés au moment du drame. La victime la plus âgée était en 6e primaire, tandis que les trois autres fréquentaient la 4e primaire.

À la suite de cette tragédie, la colère de la population ne s’est pas fait attendre. En représailles, des habitations d’enseignants de l’école Mwensia ont été incendiées. D’après la même source, tous les enseignants ont pris la fuite. Un rapport d’une commission d’inspecteurs dépêchée sur place confirme leur absence et fait état d’un climat de vive tension dans la localité.

Ce drame relance le débat sur les conditions de construction des infrastructures scolaires en République démocratique du Congo. En mai 2013, sous l’impulsion de l’ancien Premier ministre Augustin Matata Ponyo, le gouvernement avait annoncé le déblocage de 237 milliards de francs congolais (environ 257 millions de dollars américains) pour la construction et la réhabilitation de mille écoles à travers le pays dans le cadre du programme « Éducation ». Treize ans plus tard, de nombreuses zones restent sous-équipées. Depuis 2021, le président Félix Tshisekedi a lancé le Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T), visant à doter chaque territoire d’infrastructures sociales de base, notamment des écoles et des centres de santé, dont les premiers résultats sont progressivement visibles.

Rodriguez Kikamba