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Kinshasa : 21 présumés bandits armés présentés par la Police nationale congolaise

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La Police nationale congolaise (PNC) a présenté, mardi 17 février, vingt et un (21) présumés bandits armés interpellés pour leur implication supposée dans une série de braquages, kidnappings, vols de véhicules et ravissements de motos à Kinshasa et à Matadi, en République démocratique du Congo. Selon un communiqué du Commissariat provincial consulté parvenu à la rédaction de Netic-news.net, ces suspects seraient membres de différentes bandes organisées qui opéraient dans plusieurs communes de la capitale ainsi que dans la ville portuaire de Matadi, ciblant notamment des automobilistes et des motocyclistes.

D’après la police, ces groupes criminels se seraient spécialisés dans les attaques à main armée, souvent perpétrées en pleine circulation ou à proximité des domiciles des victimes. Certains des mis en cause seraient également impliqués dans des enlèvements suivis d’exigences de rançon, un mode opératoire qui prend de l’ampleur ces derniers mois dans les grands centres urbains. Les enquêtes menées par les services de sécurité auraient permis d’identifier les présumés auteurs et de procéder à leur arrestation au terme d’opérations ciblées.

Le Commissariat provincial de la PNC affirme que ces interpellations s’inscrivent dans le cadre du renforcement des dispositifs de lutte contre la criminalité urbaine et le banditisme armé. Les autorités policières assurent que les suspects seront déférés devant les juridictions compétentes afin de répondre des faits mis à leur charge, tout en réitérant leur engagement à restaurer la sécurité et à protéger les personnes ainsi que leurs biens dans la capitale et ses environs.

*Fulgence Mavula*

Kongo Central : Muhindo Nzangi évalue 500 hectares de maïs à l’INERA/Gimbi

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Selon le communiqué consulté par notre rédaction ce mercredi 18 février 2026, le ministre d’État en charge de l’Agriculture, Muhindo Nzangi, a effectué ce lundi une visite d’inspection sur le site INERA/Gimbi, dans le territoire de Seke Banza. Accompagné d’une délégation de la Présidence et de la Banque africaine de développement (BAD), il a évalué le projet Bak’Agri, qui totalise 500 hectares de maïs pour la campagne 2025-2026. Cette itinérance vise à matérialiser la vision de la « revanche du sol sur le sous-sol » par un suivi direct des cultures sur le terrain.

L’exécution de cette feuille de route repose sur un financement coordonné par le Fonds social avec l’appui technique et financier de la BAD. Les partenaires internationaux se félicitent déjà de l’avancement des travaux malgré les défis logistiques. Le représentant de la BAD a d’ailleurs qualifié de véritable « exploit » les résultats observés, précisant que le rapport transmis au siège d’Abidjan serait « extrêmement positif » quant à la viabilité du projet.

L’objectif du gouvernement est double : l’immédiateté de la réponse alimentaire et la mise à l’échelle de la production. Le ministre Nzangi a insisté sur la nécessité d’une présence accrue auprès des producteurs pour garantir l’efficacité de la distribution des intrants. « Il fallait venir sur le terrain pour constater l’évolution des cultures », a-t-il affirmé, soulignant que la saison B bénéficiera de nouvelles dotations en semences améliorées et en équipements agricoles.

À terme, cette relance au Kongo Central doit stabiliser l’approvisionnement des marchés de Kinshasa et favoriser la création d’emplois ruraux. L’exécutif attend des retombées concrètes sur le panier de la ménagère grâce à une baisse des prix des denrées de base. La tournée ministérielle se poursuit désormais sur d’autres sites de la province afin d’ajuster les stratégies de production avant la clôture de la saison.

Guyvenant Misenge

RDC : 6 500 enseignants bientôt à la retraite grâce à un accord entre le ministère de l’Éducation et la CNSSAP

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Le gouvernement congolais a franchi le mardi 17 février 2026 une étape décisive dans la modernisation de son administration avec la signature, ce mardi à Kinshasa, d’une convention de collaboration entre le ministère de l’Éducation nationale et la Caisse nationale de sécurité sociale des agents publics de l’État (CNSSAP). Ce protocole vise spécifiquement le départ à la retraite de 6 500 enseignants dits « craie en main », une initiative soutenue par l’Agence française de développement (AFD) et le Partenariat mondial pour l’éducation via les projets Preace et Efficace. Juvénal Sanga, secrétaire général à l’Éducation, a salué cet appui international permettant de refinancer les primes de départ, marquant ainsi le début d’un processus de rajeunissement du corps enseignant.

Pour la CNSSAP, cet accord garantit une transition sociale sécurisée et transparente pour ceux qui ont instruit la Nation. Junior Mata, directeur général de la structure, a souligné que cet acte dépasse le simple cadre administratif : « En signant cette convention, nous affirmons la vision d’un État qui honore ses éducateurs et celle d’une administration moderne, responsable et tournée vers la performance », a-t-il déclaré. Cette mutualisation des forces entre le ministère et la Caisse assure désormais aux professionnels de la craie un accès direct aux prestations sociales et aux différentes primes de fin de carrière auxquelles ils ont droit.

Le processus, supervisé par le vice-Premier ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, et la ministre d’État de l’Éducation, Raïssa Malu, bénéficie d’une expertise technique accrue pour l’enregistrement des bénéficiaires. Conan Hervé, directeur de l’AFD, a précisé que ce mode opératoire est essentiel car « le ministère de l’Éducation n’a pas les moyens de développer seul ce processus ». L’objectif final reste la pérennisation de la retraite au sein de l’enseignement national, transformant ce qui était autrefois une source d’incertitude en un mécanisme régulier au service de la dignité des agents publics de l’État.

Guyvenant Misenge

Kasaï : le gouvernorat doté de matériels informatiques du projet «ENCORE» financé par la Banque mondiale

Le gouverneur du Kasaï, Crispin Mukendi, a réceptionné mardi 17 février 2026 des kits informatiques et des fournitures de bureau du projet ENCORE, financé par la Banque mondiale. La cérémonie officielle s’est déroulée ce mardi 17 février, à l’esplanade du gouvernorat, en présence des membres de l’exécutif provincial et des responsables sectoriels concernés.

Cette dotation, indique une dépêche de la cellule de communication du gouvernorat du Kasaï, vise à appuyer la réforme des finances publiques engagée par la province, notamment au sein du gouvernorat ainsi que des ministères provinciaux du Budget et des Finances. Selon la coordination provinciale du projet ENCORE, le lot comprend des ordinateurs de bureau et portables, onduleurs, stabilisateurs, disques durs externes, clés USB, vidéoprojecteurs, imprimantes, photocopieuses et divers consommables destinés à renforcer les capacités techniques des services bénéficiaires.

Saluant l’accompagnement constant de la Banque mondiale, le chef de l’exécutif provincial a insisté sur la gestion rigoureuse et responsable de ces équipements publics. Un procès-verbal de remise a été signé entre les parties à l’issue de la cérémonie, scellant l’engagement commun d’améliorer la transparence et la performance administrative au profit de la population du Kasaï.

Jérémie Ngunga Léman

RDC : l’IGF adopte un contrôle permanent orienté vers la performance en 2026

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L’inspection générale des finances (IGF) ne souhaite plus être perçue uniquement comme un «Gendarme » des finances publiques, mais plutôt comme un acteur central de la chaîne de valeur de l’action publique. Lors de la cérémonie d’échange des vœux de Nouvel An 2026, organisée le 29 janvier 2026, au chapiteau de l’hôtel Pullman, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, le patron de cette institution, Christophe Bitasimwa, a parlé de la nouvelle vision stratégique mise en place, pour une année de stabilité et de performance.

Christophe Bitasimwa a dévoilé les réformes majeures engagées, parmi lesquelles figurent la maîtrise et la traçabilité des flux économiques et financiers à travers des bases de données fiables, la cartographie des risques, l’identification des circuits illicites et des réseaux de corruption, ainsi que la digitalisation des procédures de contrôle.

Il a annoncé que son service prévoit la mise en place d’une plateforme d’analyse des données pour des interventions plus ciblées, la dématérialisation complète des processus administratifs en vue d’atteindre une institution « zéro papier», le renforcement de sa présence territoriale et la professionnalisation continue des Inspecteurs des finances selon les standards internationaux. Une collaboration interinstitutionnelle renforcée est également envisagée afin d’améliorer l’efficacité des actions publiques.

Ces réformes s’inscrivent dans un plan stratégique triennal aligné sur le Plan national stratégique de développement, avec pour objectif d’opérer un changement de paradigme : passer d’un contrôle ponctuel à un contrôle permanent, continu et holistique, axé sur la performance.

Blanchi Lungala M

RDC: L’IGF rend hommage aux Inspecteurs Généraux des Finances admis à l’Eméritat

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C’est dans une atmosphère à la fois solennelle et honorifique, que l’Inspection Générale des Finances (IGF), a organisé, le 29 janvier 2026, au chapiteau de l’hôtel Pullman, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, la cérémonie d’échange des vœux de Nouvel An 2026. La cérémonie a réuni plusieurs autorités, parmi lesquelles des représentants du Vice-Premier ministre, ministre du Budget, du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Modernisation et Innovation du service public, du ministre des Finances, et tant d’autres personnalités.

À cette occasion, le Chef de service de l’Inspection Générale des Finances, Christophe Bitasimwa Bahii, a salué la mobilisation des participants, qu’il a interprétée comme un signe de confiance et d’attachement aux missions de l’IGF, tout en reconnaissant la volonté politique du Président de la République Félix Tshisekedi, qui selon lui a conduit à la redynamisation de l’Inspection Générale des Finances.

La situation sécuritaire à l’Est du pays n’a pas laissé indifférent Christophe Bitasimwa. À cet effet, il a loué les efforts constants du gouvernement en faveur de l’instauration de la paix sur l’ensemble du territoire national, avant de condamner les exactions perpétrées par les agresseurs de la RDC contre des populations civiles dans la partie Est de notre pays la RDC.

De son côté, le Directeur du Service Administratif, Financier et Technique de l’IGF, Diderick Boloko, a réaffirmé l’engagement de sa direction à soutenir, avec loyauté, professionnalisme et efficacité, l’action stratégique et opérationnelle de l’IGF. Signalons que cet événement a été marqué par un hommage appuyé rendu aux Inspecteurs Généraux des Finances admis à l’éméritat, après de longues années de service rendu à la Nation au sein de cette institution clé de contrôle des finances publiques.

Blanchi Lungala M

Boxe : Didier Budimbu en véritable stratège, le choc Martin Bakole – Tony Yoka prend forme

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Le ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, a accordé une audience, ce mardi 16 février, au boxeur congolais Martin Bakole, dans une атмосphère empreinte de considération et de vision. Tel un père attentif à l’évolution de ses talents nationaux, le patron des sports congolais a échangé avec le pugiliste sur plusieurs perspectives d’avenir, démontrant une fois de plus son implication personnelle dans l’essor des disciplines sportives au-delà du football.

Au cœur des discussions figurait notamment l’éventualité d’un combat très attendu entre Martin Bakole et le Franco-congolais Tony Yoka, une affiche qui fait déjà vibrer les amateurs de boxe. Pour Didier Budimbu, la promotion du sport congolais doit être globale et inclusive, intégrant toutes les disciplines capables de porter haut les couleurs nationales sur la scène internationale. Cette rencontre marque ainsi une étape importante dans la concrétisation progressive de ce duel qui suscite un engouement grandissant.

Dans l’opinion publique sportive, nombreux sont ceux qui saluent le management et la vision du ministre, surnommé par certains « le génie blanc », pour sa capacité à impulser une dynamique nouvelle dans l’accompagnement des athlètes congolais. Si le combat Bakole–Yoka venait à se confirmer, il constituerait non seulement un événement sportif majeur, mais aussi la preuve d’un leadership politique engagé au service du rayonnement du sport en République démocratique du Congo.

Voldy Matiafu

UNIFFAC U17 : Budimbu réussit le pari, le stade Tata Raphaël métamorphosé et prêt à accueillir l’Afrique !

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À quelques heures du lancement du tournoi zonal qualificatif, le ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, s’est rendu ce lundi 16 février 2026 au Stade Tata Raphaël afin d’inspecter les travaux faits. Entouré de ses collaborateurs et des responsables du CONOR-FECOFA, il a pu constater de vive voix l’ampleur des travaux réalisés en un délai particulièrement court, traduisant une mobilisation exceptionnelle des équipes techniques.

Cette mission d’inspection a permis de mettre en lumière plusieurs avancées majeures, notamment l’amélioration du drainage de la pelouse pour anticiper les aléas climatiques, la réhabilitation complète des espaces VIP ainsi que la rénovation des vestiaires et des installations sanitaires. Ces réalisations portent l’empreinte d’un management dynamique impulsé par Didier Budimbu, dont la détermination à moderniser les infrastructures sportives nationales est aujourd’hui saluée par de nombreux observateurs. Son engagement contribue à repositionner la RDC comme une nation capable d’accueillir des compétitions internationales dans des standards honorables.

Placée sous l’égide de l’UNIFFAC, la compétition réunira cinq sélections : la République démocratique du Congo, le Cameroun, le Gabon, la Guinée équatoriale et la Centrafrique. Deux places pour la phase finale de la CAN U17 étant en jeu, les jeunes Léopards auront à cœur de profiter de l’avantage du terrain pour décrocher leur qualification devant leur public, dans un stade désormais prêt à relever ce défi continental.

Voldy Matiafu

CNPP-Kinkole : Colère des étudiants face à la cohabitation avec les déplacés de Pakadjuma

Une vive crispation règne au sein du Centre neuro-psycho-pathologique (CNPP), à Kinkole, dans la commune de N’sele, où des élèves du secteur médical ont déclenché un mouvement de protestation contre la présence des habitants de Pakadjuma récemment transférés sur le site. Depuis lundi, les apprenants boycottent les cours, dénonçant une cohabitation qu’ils jugent incompatible avec leur environnement académique et les exigences sanitaires liées à leur formation.

Sur place, mardi 17 février, la tension était palpable. Des élèves affirment que l’installation des déplacés dans l’enceinte de l’établissement a profondément dégradé les conditions d’hygiène et perturbé le déroulement normal des activités pédagogiques. « Nous ne voulons pas des habitants de Pakadjuma dans notre école. Ils ont envahi notre cour avec des saletés, des matières fécales jusque sur les bancs. Il n’y a pas moyen d’étudier. Nous exigeons des autorités une solution alternative plus adaptée à notre situation sociale », a déclaré Gédéon Ngayi, élève du CNPP.

Selon plusieurs témoignages recueillis sur le site, l’absence de mesures d’encadrement appropriées accentue le malaise et alimente la colère des étudiants. À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par les autorités locales sur les motivations précises de ce transfert ni sur les dispositions envisagées pour désamorcer la crise. En attendant, la situation demeure sous surveillance, tandis que des appels au calme sont lancés pour prévenir tout débordement.

Fulgence Mavula

Crise dans les Grands Lacs : l’UE débloque 81,2 millions d’euros pour l’est de la RDC et les pays voisins

L’Union européenne a annoncé la mobilisation de plus de 81 millions d’euros d’aide humanitaire pour répondre aux besoins urgents des populations vulnérables dans la région des Grands Lacs, avec une attention particulière portée à l’est de la République démocratique du Congo, où la crise atteint un niveau critique. L’annonce a été faite dans un communiqué parvenu mardi 17 février à Netic-news.net, soulignant l’ampleur des défis humanitaires dans cette partie du continent.

Selon la même source, ce nouveau financement permettra de fournir des services vitaux aux personnes les plus vulnérables dans l’est de la RDC, mais aussi aux réfugiés congolais contraints de fuir les violences. L’appui européen s’étendra également au Burundi, où la situation humanitaire demeure fragile, ainsi qu’au Rwanda et à la Tanzanie, confrontés à l’afflux de déplacés et à des pressions croissantes sur leurs capacités d’accueil.

Dans le détail, 68 millions d’euros seront consacrés à l’aide humanitaire à l’intérieur de la RDC, épicentre des besoins les plus pressants en raison des conflits armés et des déplacements massifs de populations. Ces fonds financeront notamment l’assistance alimentaire, les soins de santé et de nutrition d’urgence, l’accès à l’eau potable, aux installations sanitaires et aux abris de base, ainsi que les services de protection, y compris la prise en charge des survivants de violences et la protection de l’enfance. Les 13,2 millions d’euros restants soutiendront les dispositifs régionaux d’aide aux réfugiés et renforceront la préparation aux catastrophes dans l’ensemble de la région des Grands Lacs, afin de permettre une réponse rapide aux nouvelles urgences.

Fulgence Mavula