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Marcello Tunasi : « Si mes enfants n’ont pas la vocation, ils ne seront jamais pasteurs »

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Connu pour son franc-parler et ses prises de position sans détour, le pasteur Marcello Tunasi a, une fois de plus, marqué les esprits lors du culte dominical de ce dimanche 8 février, à l’Église La Compassion, qu’il dirige.

Face aux fidèles, l’homme de Dieu a tenu à lever toute ambiguïté autour d’un sujet souvent sensible dans les milieux ecclésiastiques : la transmission familiale du ministère pastoral. Pour Marcello Tunasi, l’Église ne saurait en aucun cas être assimilée à une entreprise ou à un héritage familial.

Selon lui, ses enfants ne sont soumis à aucune obligation spirituelle ou ministérielle. Ils fréquentent l’église comme tout autre fidèle et ne sont nullement forcés à devenir prédicateurs.

« Mon église n’est pas une affaire de famille. Si mes enfants n’ont pas la vocation, ils ne seront jamais pasteurs », a-t-il martelé.

Poursuivant son propos, le pasteur a également balayé toute rumeur faisant état d’une préparation secrète de ses enfants au ministère pastoral. Il affirme ne pas les envoyer, encore moins en cachette, à l’école biblique pour apprendre à prêcher.

Pour illustrer sa pensée, Marcello Tunasi a usé d’une image simple mais percutante :

« Si tu es boxeur, ton enfant ne sera pas forcément boxeur. »

Par cette déclaration, le pasteur réaffirme sa conviction que l’appel au ministère est avant tout une vocation personnelle, et non un héritage imposé. Un message fort qui relance le débat sur la méritocratie, l’authenticité de l’appel spirituel et la responsabilité individuelle au sein des églises modernes.

Une sortie de plus qui confirme la constance de Marcello Tunasi dans son discours : direct, assumé et fidèle à ses principes.

Voldy Matiafu

Saint-Valentin 2026 : Héritier Wata et Gally Garvey attendus en concert à l’Athénée de la Gombe

La capitale congolaise s’apprête à vibrer au rythme de l’amour et de la rumba. À l’occasion de la Saint-Valentin, les deux grandes voix de la rumba moderne, Héritier Wata et Gally Garvey, donnent rendez-vous aux mélomanes pour un concert live exceptionnel baptisé « Rumba Love », le samedi 14 février 2026.

L’événement se tiendra dans le cadre prestigieux de l’Athénée de la Gombe, à partir de 15h00, sous l’organisation de La Conquête Event, promettant une célébration musicale placée sous le signe de la passion, de l’élégance et de l’émotion pure.

Connus pour leurs voix suaves et leurs textes profondément romantiques, Héritier Wata et Gally Garvey ne sont pas à leur première complicité artistique.

Les deux artistes avaient déjà marqué les esprits avec leur collaboration 100 % rumba, le titre « Tout seul », une chanson qui explore avec finesse les pensées amoureuses, la solitude du cœur et les élans sincères de l’âme. Une œuvre devenue incontournable pour les amoureux de la rumba sentimentale.

Avec le thème du concert « Rumba Love », les deux chanteurs de charme promettent un spectacle à forte charge émotionnelle, mêlant leurs plus grands succès à des moments de communion musicale, spécialement pensés pour célébrer l’amour sous toutes ses formes.

Côté accès, les organisateurs proposent plusieurs catégories de billets afin de permettre à chacun de vivre l’événement selon ses moyens : 15$, 30$, 100$ et 200$. Les partenaires Trace Kitoko et Primus accompagnent cette grande messe musicale, gage d’un événement de haute facture.

Plus qu’un concert, “Rumba Love” s’annonce comme le rendez-vous incontournable de la Saint-Valentin 2026 à Kinshasa, une soirée où la rumba parlera directement aux cœurs. Les amoureux, comme les passionnés de belle musique, savent désormais où être le 14 février.

Voldy Matiafu

Illicocash Ligue 1 : DCMP s’impose, V. Club cale, l’OC Renaissance stagne et le FC Renaissance humilié !

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Le championnat national Illicocash Ligue 1, groupe B, a offert un week-end particulièrement animé à Kinshasa, marqué par des fortunes diverses pour les clubs de la capitale. Entre victoires précieuses, matchs nuls frustrants et lourdes défaites, la lutte au classement reste plus que jamais intense.

DC Motema Pembe (DCMP) a réalisé une belle opération le samedi 7 février au stade Tata Raphaël, en s’imposant sur la plus petite des marges face aux Aigles du Congo (1-0). Un succès important qui permet au Daring de conserver sa 5e place avec 26 points en 17 rencontres, confirmant sa solidité dans cette phase décisive du championnat.

Le même jour, l’Olympique Club Renaissance du Congo n’a pas su profiter de l’occasion pour se relancer. Les « bana Fibo » ont été contraints au partage des points (0-0) face à MK Étanchéité. Un résultat qui les maintient dans le ventre mou du classement, à la 12e position avec 18 points en 17 matchs, illustrant une stagnation préoccupante.

La journée de dimanche 8 février a été encore plus contrastée. Au stade Tata Raphaël, Céleste FC a infligé une lourde humiliation au FC Renaissance du Congo, s’imposant sur le score sans appel de 5-0. Une débâcle pour le club cher à l’évêque Pascal Mukuna, désormais relégué à l’avant-dernière place du classement (13e) avec 17 points en 17 matchs joués.

Pour clôturer ce week-end footballistique, l’AS Vita Club a été freinée par les Anges Verts, concédant un match nul vierge (0-0), toujours ce dimanche 8 février. Malgré ce faux pas, les Moscovites conservent leur 2e place avec 32 points en 18 matchs, derrière les Aigles du Congo, solides leaders avec 39 points en 19 rencontres.

Ce nouveau chapitre de l’Illicocash Ligue 1 confirme l’intensité de la compétition dans le groupe B, où chaque point glané ou perdu pèse lourd dans la course au titre comme dans la lutte pour le maintien.

Voldy Matiafu

Hugues But Na Filet abandonne les albums et opte pour une sortie régulière de singles

L’artiste congolais Hugues But Na Filet amorce un virage stratégique majeur dans sa carrière musicale. Désormais, il met fin à la sortie classique d’albums pour privilégier une publication progressive et régulière de singles, une approche qu’il juge plus adaptée aux réalités actuelles de l’industrie musicale.

Dans cette nouvelle dynamique, le chanteur annonce la diffusion trimestrielle d’un ou deux morceaux, accompagnés d’une stratégie de promotion mieux ciblée et plus efficace. Une décision qui vise à renforcer la visibilité de sa musique et à maintenir un lien constant avec son public.

« Chez nous, la sortie d’albums chaque année ou tous les deux ans, c’est terminé. Désormais, nous publierons des singles de manière trimestrielle. Tous les trois mois, nous mettrons à disposition un ou deux morceaux, accompagnés d’une véritable stratégie de promotion », a déclaré l’artiste.

Ces propos ont été tenus ce dimanche 8 février, au cours d’une émission télévisée diffusée à Kinshasa, où Hugues But Na Filet a longuement expliqué les motivations de ce choix artistique. Selon lui, cette nouvelle méthode permettra non seulement de mieux contrôler la diffusion de ses œuvres, mais aussi d’optimiser leur impact auprès des mélomanes.

À travers ce changement de cap, Hugues But Na Filet s’inscrit dans une tendance de plus en plus adoptée par les artistes africains et internationaux, qui privilégient la constance, la proximité avec le public et l’adaptation aux nouvelles habitudes de consommation musicale.

Un pari audacieux, mais assumé, qui pourrait redéfinir la manière dont l’artiste construit désormais sa carrière musicale.

Voldy Matiafu

À l’approche de la Saint-Valentin, Moïse Mbiye clarifie le message de « Dans ma tête »

À l’approche de la fête de la Saint-Valentin, le chantre et pasteur congolais Moïse Mbiye monte au créneau pour rappeler le véritable sens de l’un de ses titres les plus populaires du moment, « Dans ma tête ».

Lors du culte dominical de ce dimanche 8 février, celui que les fidèles surnomment « la réserve de l’Éternel » a tenu à interpeller les mélomanes sur l’interprétation et l’utilisation de cette chanson.

Face à l’engouement suscité par le morceau, certains fans n’hésitent pas à l’associer aux célébrations de la Saint-Valentin, au point de détourner, selon l’artiste, sa portée initiale. Un glissement que Moïse Mbiye juge inapproprié.

« Ceux qui associent déjà “Dans ma tête” à la Saint-Valentin doivent replacer la chanson dans son véritable contexte », a-t-il déclaré avec fermeté au cours de sa prédication, appelant ainsi au bon sens et au respect du message véhiculé.

Il convient de rappeler que « Dans ma tête » est extrait du tout nouvel album de Moïse Mbiye, intitulé « Number One ». Contrairement aux interprétations populaires, ce titre s’inscrit avant tout dans une vision spirituelle du mariage, fondée sur l’engagement, la responsabilité et les valeurs chrétiennes, et non dans une simple célébration romantique circonstancielle.

Par cette mise au point, Moïse Mbiye réaffirme sa volonté de préserver l’essence spirituelle de son œuvre artistique, rappelant que sa musique demeure avant tout un outil d’édification et non un simple support festif. Un message clair adressé à ses fans, invités à consommer l’art avec discernement et respect de son intention première.

Voldy Matiafu

Retrait des troupes sud-africaines : La MONUSCO salue l’engagement de Pretoria en RDC

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a exprimé ce dimanche 8 février 2026, sa profonde gratitude à la République d’Afrique du Sud à la suite de sa décision de retirer ses contingents encore engagés au sein de la Mission.

Dans un communiqué officiel, la MONUSCO a salué l’engagement constant du gouvernement et du peuple sud-africains en faveur des opérations de maintien de la paix des Nations Unies en RDC, ainsi que le professionnalisme et le dévouement des Casques bleus sud-africains tout au long de leur mission. Un hommage particulier a également été rendu aux soldats tombés sous le drapeau onusien au service de la paix.

La Mission a réaffirmé sa volonté de poursuivre le dialogue avec l’Afrique du Sud sur les enjeux globaux liés au maintien de la paix, tout en assurant que la transition liée à ce retrait sera menée de manière sûre, ordonnée et responsable, en coordination avec le Secrétariat des Nations Unies et les parties concernées.

Jamely Timothée Kayembe

Accord économique RDC–États-Unis : Une entreprise américaine acquiert le projet cuprifère stratégique de Butembo au Nord-Kivu

La société américaine African Discovery Group (AFDG) a acquis le projet de cuivre de Butembo, situé dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo. Cette transaction s’inscrit dans le cadre de l’accord économique signé entre la RDC et les États-Unis à Washington. La signature est intervenue lors d’une rencontre sur les minéraux stratégiques organisée la semaine dernière à Washington DC, en présence des autorités congolaises et américaines. Selon le journaliste Fiston Mahamba, AFDG a par la suite changé de dénomination pour devenir Copper Intelligence, Inc.

Le projet est localisé dans la région de Bashu, en territoire de Beni, et appartenait auparavant à la société Graben Mining. D’après les informations rapportées par Fiston Mahamba, les premières analyses révèlent un cuivre de très bonne qualité, proche de la surface, avec des teneurs pouvant atteindre 18 %, un niveau jugé exceptionnel. La proximité de la frontière ougandaise et l’accès au port de Mombasa constituent des atouts logistiques majeurs, renforçant l’intérêt économique de ce gisement.

Cependant, cette découverte suscite des inquiétudes au sein des communautés locales. À Beni, l’activiste Sadam Patanguli dénonce un manque de transparence dans certaines activités minières déjà en cours, évoquant des extractions artisanales peu encadrées, le non-paiement de taxes et une faible création d’emplois locaux. Il alerte également sur les risques sécuritaires dans une zone longtemps marquée par les violences des ADF, plaidant pour un encadrement strict et responsable de toute activité minière.

Charles Mapinduzi

RDC : Le gouvernement exige des sociétés minières le respect de la cession de 5 % du capital aux travailleurs congolais

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a rappelé aux sociétés minières opérant sur son territoire leur obligation légale de réserver une part du capital social aux travailleurs congolais. Dans une correspondance datée du 30 janvier 2026 et rendue publique ce dimanche 8 février, le ministre des Mines souligne que le Code minier et son Règlement d’application imposent la cession d’au moins 5 % du capital aux employés de nationalité congolaise.

Dans ce document adressé aux entreprises minières en phase d’exploitation, le ministre invite les sociétés concernées à transmettre au cabinet du ministère des Mines les preuves attestant de leur conformité à cette exigence. Les documents requis comprennent notamment les statuts mis à jour, les pactes d’actionnaires ainsi que les registres des actionnaires ou associés, conformément à la législation congolaise et aux dispositions de l’OHADA.

Pour les entreprises n’ayant pas encore pleinement satisfait à cette obligation, un moratoire est accordé jusqu’au 31 juillet 2026. À l’issue de ce délai, toutes les pièces justificatives devront être déposées au ministère des Mines à Kinshasa. À travers cette démarche, le gouvernement congolais réaffirme sa volonté de renforcer l’implication des travailleurs nationaux dans le secteur minier et de veiller à l’application rigoureuse des textes légaux en vigueur.

Charles Mapinduzi

Bakole–Yoka à Kinshasa : Didier Budimbu en artisan d’un combat historique sur la terre des ancêtres

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Accompagné de son père, Tony Yoka a foulé la terre de ses origines pour la toute première fois. Tony Yoka, champion olympique et figure majeure de la boxe mondiale, est arrivé à Kinshasa ce samedi 7 février dans la soirée, accueilli avec ferveur par un public conquis.

Mais loin d’un simple séjour symbolique, la visite du boxeur franco-congolais s’inscrit dans une dynamique ambitieuse mêlant engagement social et défi sportif de très haut niveau.

Tony Yoka, une mission sociale au cœur de Kinshasa

À Kinshasa, Tony Yoka ne se contente pas de revendiquer ses racines : il agit. Le champion olympique entame une visite officielle axée sur l’encadrement de la jeunesse congolaise.

À travers des projets d’ateliers, de mentorat et de sensibilisation, il entend transmettre les valeurs cardinales du noble art : discipline, rigueur, résilience et dépassement de soi.

Une démarche saluée par les acteurs du sport local, qui voient en Yoka un modèle capable d’inspirer toute une génération en quête de repères et d’opportunités.

Didier Budimbu, moteur du renouveau de la boxe congolaise

Ce projet d’envergure bénéficie d’un soutien institutionnel de poids. Le ministre des Sports et Loisirs, Me Didier Budimbu, s’implique personnellement dans cette initiative qu’il considère comme une opportunité stratégique pour la relance de la boxe en République démocratique du Congo.

Visionnaire, le patron des sports voit dans cette collaboration une double victoire : structurer la boxe locale et ouvrir des perspectives concrètes aux jeunes talents congolais, tout en repositionnant Kinshasa comme une place forte du sport africain.

Bakole–Yoka : un choc qui se précise

Mais au-delà du volet social, un autre dossier brûlant se dessine. En marge de la visite officielle de Tony Yoka, un combat explosif face à Martin Bakole se peaufine en coulisses.

Selon nos sources, cette affiche tant attendue serait organisée par Didier Budimbu, surnommé par certains observateurs le « génie blanc » pour sa capacité à concrétiser de grands projets sportifs.

Si elle se confirme, cette confrontation promet d’être l’un des plus grands événements de boxe jamais organisés à Kinshasa après celui d’Ali et Foreman.

La fin des mots, place aux poings


Sur les réseaux sociaux, les échanges sont déjà électriques. Tony Yoka promet d’écraser Bakole à Kinshasa, tandis que le boxeur congolais annonce un K.-O retentissant face à son rival.

À l’allure où vont les choses, ce combat mettrait un terme définitif aux piques verbales pour laisser place à la seule vérité qui compte en boxe : celle du ring.

Si le projet aboutit, Kinshasa s’apprête à vivre un moment historique, sous l’impulsion de Didier Budimbu, au carrefour de la fierté nationale, du spectacle sportif et de la renaissance de la boxe congolaise.

Voldy Matiafu

Kwilu : Trois présumés auteurs du meurtre d’un policier arrêtés à Panu après des affrontements

Trois bandits de grand chemin ont été arrêtés dans la commune rurale de Panu le samedi 7 février 2026, dans le territoire d’Idiofa (Kwilu), quelques jours après de violents affrontements ayant opposé la police à des groupes armés locaux. Ces individus sont soupçonnés d’être impliqués dans le meurtre d’un officier de la Police nationale congolaise.

Selon des sources locales, les suspects ont été transférés au chef-lieu du territoire en attendant la suite de la procédure judiciaire. Les audiences foraines initialement annoncées par le tribunal militaire de garnison de Kikwit n’auront finalement pas lieu sur le site des faits, en raison de contraintes logistiques.

La Nouvelle Société civile d’Idiofa plaide toutefois pour des jugements sur place, estimant qu’une telle démarche renforcerait l’autorité de l’État et aurait un effet dissuasif contre l’insécurité persistante dans cette zone.

Lors de ces événements, plusieurs pertes en vies humaines ont été signalées dans cette contrée du pays et avaient paralysé les activités socioéconomiques des populations dans la localité de Panu. L’appel est lancé aux autorités politiques et judiciaires pour que la loi soit dite en toute sérénité lors de ces audiences pour que les bourreaux soient condamnés.

Jamely Timothée Kayembe