Connu pour son franc-parler et ses prises de position sans détour, le pasteur Marcello Tunasi a, une fois de plus, marqué les esprits lors du culte dominical de ce dimanche 8 février, à l’Église La Compassion, qu’il dirige.
Face aux fidèles, l’homme de Dieu a tenu à lever toute ambiguïté autour d’un sujet souvent sensible dans les milieux ecclésiastiques : la transmission familiale du ministère pastoral. Pour Marcello Tunasi, l’Église ne saurait en aucun cas être assimilée à une entreprise ou à un héritage familial.
Selon lui, ses enfants ne sont soumis à aucune obligation spirituelle ou ministérielle. Ils fréquentent l’église comme tout autre fidèle et ne sont nullement forcés à devenir prédicateurs.
« Mon église n’est pas une affaire de famille. Si mes enfants n’ont pas la vocation, ils ne seront jamais pasteurs », a-t-il martelé.
Poursuivant son propos, le pasteur a également balayé toute rumeur faisant état d’une préparation secrète de ses enfants au ministère pastoral. Il affirme ne pas les envoyer, encore moins en cachette, à l’école biblique pour apprendre à prêcher.
Pour illustrer sa pensée, Marcello Tunasi a usé d’une image simple mais percutante :
« Si tu es boxeur, ton enfant ne sera pas forcément boxeur. »
Par cette déclaration, le pasteur réaffirme sa conviction que l’appel au ministère est avant tout une vocation personnelle, et non un héritage imposé. Un message fort qui relance le débat sur la méritocratie, l’authenticité de l’appel spirituel et la responsabilité individuelle au sein des églises modernes.
Une sortie de plus qui confirme la constance de Marcello Tunasi dans son discours : direct, assumé et fidèle à ses principes.
Voldy Matiafu

