Accueil Blog Page 234

Barcelone : Maestro Fabregas en concert le 5 juin 2026 à la salle Razzmatazz

0

La rumba congolaise s’apprête à vibrer au cœur de l’Europe. Maestro Fabregas, figure emblématique de la musique africaine moderne, annonce un concert exceptionnel à Barcelone, le 5 juin 2026, dans la mythique salle Razzmatazz, en compagnie de son orchestre Light Music Villa Nova. Un rendez-vous musical majeur qui s’inscrit déjà comme l’un des temps forts culturels de l’année pour la diaspora africaine et les amoureux de la musique live.

Barcelone, capitale de la rumba le temps d’une nuit

Connue pour accueillir les plus grands événements musicaux internationaux, la salle Razzmatazz servira de théâtre à une soirée qui promet intensité, élégance et communion. Maestro Fabregas, surnommé « le métis noir », y apportera toute la richesse de son univers musical, entre rumba, influences modernes et sonorités dansantes. Sur scène, l’artiste sera accompagné de Villa Nova, formation réputée pour sa précision, son énergie et sa capacité à transformer chaque concert en véritable spectacle vivant.

Un artiste, une signature, une expérience

Avec son charisme affirmé, son style soigné et sa voix reconnaissable entre mille, Maestro Fabregas continue de s’imposer comme un maestro incontesté de la scène africaine. Chaque prestation est pensée comme une expérience complète : lumière, son, émotion et proximité avec le public. Ce concert du 5 juin 2026 s’annonce ainsi comme une célébration de la musique congolaise, mais aussi comme une vitrine de son rayonnement international.

Un événement très attendu

À plusieurs mois de la date, l’annonce suscite déjà un vif engouement. Les fans de Barcelone, d’Espagne et d’ailleurs se préparent à vivre une soirée mémorable, portée par des titres à succès, des arrangements soignés et une ambiance électrique. Le 5 juin 2026, Barcelone dansera au rythme de Maestro Fabregas.
Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les passionnés de musique africaine et de spectacles live.

Voldy Matiafu

Nord‑Kivu : Goma sous M23, Fayulu plaide pour un dialogue politique inclusif

0

Un an après la chute de Goma aux mains du mouvement rebelle M23, l’opposant Martin Fayulu a lancé un appel à un dialogue national inclusif pour restaurer la souveraineté de la ville et protéger les droits des habitants. Sur son compte × mardi 27 janvier, Fayulu a dénoncé une administration soumise aux intérêts rwandais et souligné que « défendre la patrie, c’est défendre notre dignité et l’avenir de nos enfants ».

Depuis le 27 janvier 2025, date de la prise de la ville, Goma vit sous ce que plusieurs sources qualifient d’administration parallèle dirigée par l’Alliance Fleuve Congo, coalition politico-militaire incluant le M23. Arrestations arbitraires, tribunaux improvisés et restrictions aux libertés fondamentales sont régulièrement signalés par des ONG locales et internationales, tandis que la vie quotidienne reste fortement perturbée, l’activité économique ralentie et l’accès à l’aide humanitaire limité.

Malgré un accord de cessez‑le‑feu signé en juillet 2025 à Doha et des initiatives de médiation de la part de l’Union africaine, de l’Angola, du Qatar et des Nations unies, la situation reste fragile et aucune solution politique durable n’a encore été trouvée. Les observateurs soulignent la nécessité urgente de renforcer les mécanismes de dialogue pour assurer la paix et la stabilité à Goma et dans l’est de la République démocratique du Congo.

Gilbert Ngonga

Cour d’appel du Tanganyika : trois magistrats condamnés pour corruption à Lubumbashi

0

Trois magistrats de la Cour d’appel du Tanganyika ont été condamnés lundi 26 janvier 2026 à des peines de prison allant de 15 à 36 mois, à l’issue d’un procès tenu en chambre foraine à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Il s’agit de Hervé Zantoko Mayikila et Mbele Lalu Christophe, condamnés chacun à 36 mois de servitude pénale principale, ainsi que de Raphaël Asanga Kabalo, condamné à 15 mois de prison. Dans la même affaire, le commerçant Joseph Kafwimbi Kiwele a écopé de 24 mois de servitude pénale. Tous étaient poursuivis pour des faits de corruption en lien avec une affaire de tentative de viol avec violence.

Dans son verdict, le juge président Moïse Amadi Muningo a déclaré que les faits étaient établis en fait comme en droit. En plus des peines privatives de liberté, les condamnés ont été frappés d’amendes et de sanctions accessoires, notamment l’interdiction du droit de vote, du droit d’éligibilité ainsi que de l’accès aux fonctions publiques et paraétatiques. La justice a ainsi voulu marquer un coup contre les pratiques de corruption au sein de l’appareil judiciaire.

Les faits remontent à juillet 2025 à Kalemie, lorsqu’une femme avait porté plainte contre Joseph Kafwimbi Kiwele pour tentative de viol. Acquitté en première instance par le tribunal de grande instance de Kalemie, le prévenu avait vu l’affaire portée en appel. Le 19 décembre 2025, la Cour d’appel du Tanganyika l’avait condamné à six mois d’assignation à résidence et à une amende de 10 000 dollars, une décision jugée clémente. Ce procès, au-delà de son caractère judiciaire, apparaît comme un signal fort dans un pays où la corruption dans le système judiciaire reste largement dénoncée par l’opinion publique.

Rodriguez Kikamba

RDC-UE : Judith Suminwa et le Représentant spécial pour les Grands Lacs échangent sur la crise humanitaire dans l’Est

La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a reçu ce lundi 26 janvier, à la Primature, une délégation de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs, conduite par son Représentant spécial, Johan Borgstam. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des consultations régulières entre la RDC et ses partenaires internationaux sur la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays.

Les échanges ont porté principalement sur le renforcement de l’assistance humanitaire en faveur des populations affectées par la crise dans l’Est de la RDC, notamment les déplacés internes et les réfugiés congolais. À cette occasion, la délégation européenne a réaffirmé l’engagement de l’Union européenne à soutenir les victimes de la crise née de l’agression rwandaise et à accompagner les efforts du gouvernement congolais en faveur de la stabilité régionale.

La cheffe du Gouvernement a, pour sa part, salué la qualité du partenariat entre la RDC et l’Union européenne et a rappelé que la protection des populations congolaises ainsi que la recherche d’une paix durable constituent des priorités majeures du Programme d’actions de son gouvernement.

Bienvenu Musoy

Kinshasa : l’Archidiocèse dénonce la fabrication et la vente illégales de pains imitant les hosties

L’ archidiocèse de Kinshasa a exprimé sa vive préoccupation face à des pratiques observées dans certaines communautés dites « églises de réveil », accusées d’utiliser, dans leurs rites, des pains semblables aux hosties consacrées de l’Église catholique; ceci ressort d’un communiqué rendu public le 25 janvier 2026 par le Vicaire général et Évêque auxiliaire Carlos Ndaka. Selon des informations portées à la connaissance de l’Église, ces pains, imitant les hosties utilisées lors des célébrations eucharistiques, seraient fabriqués et proposés librement à la vente dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise, notamment dans la commune de Limete.

Dans un rappel ferme, l’Archidiocèse souligne que, conformément au droit canonique, la confection des hosties destinées aux célébrations eucharistiques est strictement réservée à des structures dûment autorisées par l’Autorité ecclésiastique. Toute production ou utilisation en dehors de ce cadre est considérée comme irrégulière et contraire aux normes de l’Église catholique.

À Kinshasa, précise la même source, la fabrication officielle des hosties est exclusivement assurée par les moniales carmélites du Couvent du Glorieux Saint Joseph. En outre, leur distribution ne peut se faire que sur présentation d’un mandat écrit délivré par le curé de la paroisse concernée.

L’archidiocèse appelle ainsi les fidèles à la vigilance et exhorte les auteurs de ces pratiques à y mettre fin, afin de préserver le caractère sacré de l’Eucharistie et le respect des prescriptions liturgiques de l’Église catholique.

Jamely Timothée Kayembe

Ituri : Plus de 20 civils tués dans une attaque attribuée aux ADF à Irumu

Plus de 20 civils ont été tués dimanche 25 janvier 2026 lors d’une nouvelle attaque attribuée aux rebelles des Forces Démocratiques Alliées (ADF) dans la localité d’Apakolu, chefferie de Walese Vonkutu, territoire d’Irumu, en province de l’Ituri.

Selon l’ONG Convention pour le respect des droits humains (CRDH), 15 victimes auraient perdu la vie après avoir été enfermées dans une habitation, tandis que sept autres ont été exécutées le long d’un axe routier. La même source indique que plusieurs civils ont été pris en otage par les assaillants, sans que leur destination ne soit connue.

Le président de la CRDH, Christophe Munyanderu, appelle au renforcement des dispositifs sécuritaires dans la zone, notamment par l’installation de positions militaires le long de la rivière Ituri. La situation demeure tendue dans cette partie de l’Ituri, régulièrement ciblée par des attaques des ADF.

Jamely Timothée Kayembe

Kinshasa : Une station-service ravagée par un violent incendie à Masina

Un incendie majeur s’est déclaré ce lundi en fin d’après-midi à la station-service ML, située dans la commune de Masina, quartier Q3, avenue Kiala, à Kinshasa. Le feu, d’une rare intensité, a rapidement embrasé toute la station, provoquant une épaisse fumée noire visible à plusieurs kilomètres et semant la panique parmi les habitants du secteur.

Selon un bilan provisoire, la station-service est totalement détruite et plus de cinq maisons environnantes ont été touchées par les flammes. Des vidéos largement partagées montrent des explosions successives, des flammes impressionnantes et une foule tentant de fuir le périmètre à haut risque, tandis que les riverains se mobilisaient dans l’urgence.

À cette heure, aucun bilan humain n’a été officiellement confirmé. Les autorités locales assurent qu’une communication sera faite en cas de pertes en vies humaines. Une enquête devrait être ouverte pour déterminer les causes exactes de ce sinistre qui relance les inquiétudes sur la sécurité des installations à haut risque en zone résidentielle.

Jérémie Ngunga Léman

Immeuble Le Royal : 73 ans après, la CNSS lance le remplacement des ascenseurs sous l’impulsion de Charles Mudiay

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), sous la direction de son Directeur général Charles Mudiay Kazadi, a engagé un vaste programme de réhabilitation de l’historique immeuble Le Royal. Au cœur de cette initiative figure le remplacement progressif de quatre ascenseurs devenus non fonctionnels depuis des décennies. Un chantier symbolique, car depuis 73 ans, aucun responsable n’avait entrepris de démonter et de moderniser ces équipements essentiels au confort et à la sécurité des occupants.

Les travaux ont d’abord nécessité une opération de grande envergure dans la cave de l’immeuble, longtemps envahie par des remontées capillaires atteignant parfois plus de trois mètres. Grâce au débouchage des puits et à l’installation de pompes immergées, cet espace redevient aujourd’hui fréquentable et utilisable. Cette étape a permis de créer les conditions techniques nécessaires au lancement effectif du remplacement du premier ascenseur.

Pendant que les équipes de la Direction de la Gestion Immobilière s’emploient à démonter les anciens appareils à l’arrêt depuis plus de 30 ans, l’installation du premier ascenseur moderne avance à un rythme soutenu. Dans les tout prochains jours, il sera officiellement mis en service, au grand soulagement et à la grande satisfaction des occupants du Royal, qui voient enfin se concrétiser une amélioration longtemps attendue de leurs conditions de vie et de travail.

Gilbert Ngonga

Barrages de la coupe du monde 2026 : Afimico Pululu désormais éligible

0

La sélection nationale de la République Démocratique du Congo continue de se renforcer stratégiquement à l’approche des échéances décisives. Ce lundi 26 janvier à Bruxelles, l’attaquant Afimico Pululu a officiellement bouclé toutes les démarches administratives nécessaires pour représenter la RDC sur la scène internationale.

Une régularisation officielle à l’Ambassade de la RDC

Présent à l’Ambassade de la République Démocratique du Congo à Bruxelles, Afimico Pululu a procédé à l’ensemble des formalités requises, notamment la prise de ses empreintes digitales, étape clé dans le processus de régularisation. Une démarche qui marque définitivement son éligibilité à porter le maillot des Léopards.

Cette avancée administrative confirme la volonté ferme du joueur de défendre les couleurs congolaises et celle de la fédération de consolider son effectif avec des profils offensifs de haut niveau.

Un renfort offensif stratégique avant les barrages

Doté d’une puissance physique impressionnante, d’un sens du but affirmé et d’une expérience du football européen, Afimico Pululu arrive comme un renfort de poids pour la ligne d’attaque congolaise. Son intégration intervient à un moment crucial, alors que la RDC se prépare à disputer un match de barrage capital dans la course à la Coupe du Monde 2026. L’objectif est clair : décrocher un ticket historique pour la phase finale et inscrire définitivement la RDC parmi les grandes nations du football mondial.

Un symbole de détermination et de fierté nationale

Au-delà de l’aspect sportif, l’arrivée d’Afimico Pululu en sélection nationale incarne un acte fort de patriotisme et un message d’unité. Elle symbolise la détermination des fils du pays à répondre à l’appel de la nation lorsque l’histoire s’écrit.

Les Léopards affûtent ainsi leurs armes, et avec des renforts de cette envergure, l’espoir est plus que jamais permis pour tout un peuple qui rêve grand.

Voldy Matiafu

Transport urbain : Kinshasa renforcée par 480 nouveaux bus du programme « Esprit de vie »

0

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a renforcé le parc de transport urbain de la ville de Kinshasa avec l’acquisition de 480 nouveaux bus dans le cadre du programme gouvernemental « Esprit de vie », selon un communiqué du chargé de recouvrement du programme consulté lundi 26 janvier par Netic-news.net. Cette initiative vise à améliorer la mobilité dans la capitale, confrontée à de sérieuses difficultés de transport, et à faciliter les déplacements quotidiens de la population, notamment ceux de la classe moyenne.

D’après le communiqué, le ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba Gombo, a mis ces véhicules à la disposition du programme afin de renforcer l’offre de transport public et de réduire les désagréments subis par les usagers. Les conditions d’acquisition de ces nouveaux bus par les partenaires intéressés seront rendues publiques à partir de ce lundi, avec une exigence particulière de fiabilité et de respect des engagements financiers.

Par ailleurs, le programme « Esprit de vie » poursuit l’opération de recouvrement forcé des anciens bus. Les acquéreurs concernés sont invités à régulariser leur situation auprès des services compétents, sous peine de sanctions prévues par la loi. Le chargé de recouvrement indique avoir effectué des missions d’inspection sur les sites d’entreposage des nouveaux bus ainsi que dans les fourrières abritant les anciens véhicules saisis, dans le cadre d’un suivi rigoureux de l’opération.

Fulgence Mavula