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CAN 2025: La FECOFA salue la maîtrise et le sang-froid de Jean-Jacques Ndala dans la gestion des matchs

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Le Comité de Normalisation de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) sort de son silence et réagit face à la polémique autour de l’arbitrage, assuré par le congolais Jean-Jacques Ndala, lors de la finale de la 35è édition de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Dans un communiqué publié ce mardi 20 janvier 2026, le comité de normalisation apporte son soutien à Ndala et le félicite pour sa gestion rigoureuse des matches, son sang-froid, sa maîtrise technique et son sens élevé de l’éthique arbitrale lors de cette campagne du football continental organisée au Maroc.

Le comité estime que Ndala a honoré l’arbitrage congolais et a défendu avec dignité les couleurs de la République Démocratique du Congo  »Vous avez brillamment officié lors de rencontres de très haut niveau, marquées par une forte intensité et une pression considérable », lit-on dans ce document signé par Belinda Luntadila, présidente du comité de normalisation.

Rappelons que Jean-Jacques Ndala a officiellement dirigé trois rencontres lors de cette CAN 2025, dont celle d’ouverture qui a opposé le Maroc au Comores, celui de la 3e journée entre la Tunisie et la Tanzanie, ainsi que la finale qui a scellé le sacre du Sénégal. Cependant les incidents émaillés lors de la finale ont remis en cause son professionnalisme. Plusieurs voix se sont levées pour s’opposer à ces décisions, notamment celle du but sénégalais refusé suite à une faute sur le défenseur marocain et le penalty accordé aux dernières minutes de la prolongation.

Blanchi Lungala M

RDC : La fermeture des circuits de fuite propulse les recettes pétrolières de 4 milliards à 79 milliards CDF par mois

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De janvier à juillet 2025, les recettes pétrolières de la République démocratique du Congo ont connu une hausse sans précédent, grâce à la réforme de rationalisation de la dépense fiscale pétrolière engagée par le gouvernement sous la conduite du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi.

Selon les informations publiées, ce mardi janvier 2026, par le ministère des Finances, ces recettes s’élevaient en moyenne à 4 milliards de francs congolais par mois. Entre août et décembre 2025, elles ont bondi à une moyenne mensuelle de 79 milliards de francs congolais, selon des données officielles.

Cette performance est attribuée à la suppression des exonérations abusives, à la fermeture des circuits de fuite et à l’assainissement des mécanismes de perception, ayant permis de renforcer la transparence et la traçabilité des recettes au profit du Trésor public.

Blanchi Lungala M

Kananga : Les motards observent une journée sans activité pour protester contre les tracasseries policières

Les motards de la ville de Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï-Central, en République démocratique du Congo, ont observé une « journée sans moto » ce mardi 20 janvier 2026. Cette action visait à dénoncer ce qu’ils qualifient de tracasseries policières persistantes auxquelles ils seraient confrontés dans l’exercice de leur activité quotidienne.

Dès les premières heures de la matinée, la ville s’est réveillée dans une atmosphère inhabituelle, marquée par l’absence quasi totale des motos-taxis, habituellement omniprésentes dans le paysage urbain. Cette situation est intervenue alors que les activités scolaires reprenaient après les jours fériés consacrés à la commémoration des héros nationaux, accentuant ainsi les difficultés de déplacement.

Faute de moyens de transport, de nombreux élèves, travailleurs et autres usagers ont été contraints de parcourir de longues distances à pied pour rejoindre leurs écoles, lieux de travail ou autres destinations. La moto-taxi étant considérée comme le principal moyen de transport en commun pour une grande partie de la population ne disposant pas de véhicules personnels, son absence a fortement perturbé la mobilité urbaine.

Par ailleurs, un important dispositif sécuritaire a été déployé à travers la ville. Des éléments de la Police nationale congolaise ont été visibles le long des principales artères, tandis que d’autres patrouillaient à bord de véhicules, dans le but de prévenir toute tentative de manifestation annoncée par les motards.

Si la journée sans moto a été jugée largement suivie par les organisateurs, plusieurs voix appellent désormais les motards à reprendre leurs activités afin de faciliter la mobilité de la population, tout en plaidant pour l’ouverture d’un dialogue entre les autorités compétentes et les conducteurs de motos en vue de trouver une solution durable aux revendications soulevées.

Fabrice Kabamba

Assassinat de Patrice Lumumba : La justice belge rouvre officiellement le dossier plus de 60 ans après

Plus de six décennies après l’assassinat de Patrice Lumumba, la justice belge rouvre le dossier de l’ancien Premier ministre congolais avec la comparution des avocats d’Étienne Davignon et de la famille Lumumba, mardi 20 janvier au palais de justice de Bruxelles. Cette première audience depuis la demande de renvoi devant le tribunal correctionnel marque un moment historique, symbolisant la volonté de la Belgique de répondre aux blessures laissées par son passé colonial. Six membres de la famille Lumumba étaient présents pour se constituer parties civiles, tandis que Davignon, âgé de 93 ans, était absent.

Diplomate stagiaire au début des années 1960, Étienne Davignon se trouvait à Kinshasa puis à Brazzaville lors des événements entourant l’arrestation et l’exécution de Lumumba au Katanga. Le parquet fédéral belge estime que sa position dans les cercles diplomatiques lui a permis d’avoir connaissance des conditions du transfert et de la détention de l’ancien chef de gouvernement congolais. Longtemps considérée comme close, l’affaire a été relancée grâce aux travaux de l’historien Ludo De Witte, qui a documenté l’implication des acteurs belges civils et militaires.

« C’est un pas important vers la réparation d’un crime colonial », a déclaré Me Christophe Marchand, avocat de la famille Lumumba. L’affaire sera mise en délibéré, et aucune décision n’est attendue avant plusieurs semaines.

Fulgence Mavula

Nord-Kivu : Quatre patients, dont trois enfants, meurent dans un incendie à l’hôpital de Masisi

Un incendie survenu dans la nuit de ce mardi à l’Hôpital général de référence (HGR) de Masisi, dans la province du Nord-Kivu, a coûté la vie à quatre patients, parmi lesquels trois enfants, a annoncé l’ONG Médecins Sans Frontières (MSF). Le sinistre s’est déclaré alors que des malades se trouvaient encore dans l’établissement, nécessitant leur évacuation en urgence afin d’éviter un bilan plus lourd.

Selon les premières informations, l’incendie serait lié à un dysfonctionnement électrique. Il a provoqué d’importants dégâts matériels, notamment la destruction du garage et du système électrique de l’hôpital. Le feu a toutefois été maîtrisé avant d’atteindre les salles d’hospitalisation, limitant ainsi l’ampleur des dommages. Une enquête sera ouverte pour déterminer les causes exactes du drame, précise MSF.

Profondément choquées, les équipes psychosociales de l’HGR de Masisi et de MSF accompagnent les familles des victimes afin de leur apporter un soutien. MSF dit partager la douleur des proches endeuillés et leur adresse ses sincères condoléances. Dès mardi matin, l’hôpital est redevenu opérationnel et les patients évacués ont regagné les salles de soins.

Charles Mapinduzi

Classement FIFA : La RDC désormais 9ᵉ nation africaine

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La République démocratique du Congo continue de gagner du terrain sur la scène du football international. Dans le classement mondial des équipes nationales publié par la Fédération internationale de football association (FIFA), lundi 19 janvier, la sélection congolaise a enregistré une avancée significative en gagnant huit places, pour se hisser à la 48ᵉ position mondiale.

Au niveau africain, les Léopards occupent désormais la 9ᵉ place, confirmant leur présence parmi les dix meilleures nations du continent. Le Maroc reste en tête du classement africain avec une 8ᵉ place mondiale (+3), devant le Sénégal (12ᵉ, +7) et le Nigeria (26ᵉ, +12). Le top 10 africain est complété par l’Algérie (28ᵉ, +6), l’Égypte (31ᵉ, +4), la Côte d’Ivoire (37ᵉ, +5), le Cameroun (45ᵉ, +12), la Tunisie (47ᵉ, -6) et le Mali (54ᵉ, -1).

La prochaine mise à jour du classement FIFA est attendue dans 71 jours, soit le 1ᵉʳ avril prochain. Elle interviendra notamment après le dernier tour des barrages intercontinentaux de la Coupe du monde 2026, une échéance importante susceptible d’influencer davantage la hiérarchie mondiale et africaine.

Fulgence Mavula

CAN 2025 : Un député marocain réclame des poursuites contre l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala

La finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 continue de faire couler beaucoup d’encre au Maroc, quelques jours après la défaite face au Sénégal au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Lors d’une session parlementaire tenue le mardi 19 janvier, un député marocain a publiquement demandé l’ouverture de poursuites judiciaires contre l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala, l’accusant de collusion et de graves manquements dans la gestion de cette rencontre décisive.

« Il a brisé notre rêve, il doit être jugé et condamné ici », a-t-il déclaré à la tribune.

Dans une sortie qui a surpris plus d’un observateur, l’élu est allé jusqu’à évoquer de supposées pratiques mystiques du côté sénégalais, estimant que celles-ci auraient influencé le cours du match. Il a notamment fait référence à la sortie temporaire de l’équipe sénégalaise du terrain, affirmant que l’arbitre aurait dû, selon lui, attribuer immédiatement la victoire au Maroc et jugeant illogique la décision de faire reprendre la rencontre.

Ces accusations, largement relayées dans les médias, traduisent la profonde frustration qui règne encore au sein d’une partie de l’opinion marocaine après cette défaite. Au-delà de la polémique sportive, cette sortie parlementaire donne à l’épisode une dimension politique et judiciaire inédite, transformant une controverse d’arbitrage en un débat national aux accents particulièrement virulents.

Blanchi Lungala M

RDC : Le gouvernement reconduit les restrictions sur l’importation de certains produits pour protéger l’industrie locale

Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a signé une série d’arrêtés reconduisant les mesures de restriction temporaire d’importation de plusieurs produits en République démocratique du Congo. Ces dispositions, valables pour une durée de 12 mois, ont pour objectif de protéger et de renforcer l’industrie locale face à la concurrence étrangère, indique une note publiée ce mardi 20 janvier par la cellule de communication du ministère.

Les produits concernés varient selon les régions du pays. Dans l’Ouest, les restrictions touchent notamment les faïences et carreaux, les conducteurs et câbles électriques en cuivre basse tension, l’alcool éthylique (éthanol) et les barres de fer. Dans le Sud-Est, elles concernent les cathodes en acier inoxydable ainsi que les détergents liquides et en poudre. Dans le Sud, les mesures s’appliquent aux conducteurs électriques en cuivre et en aluminium (basse, moyenne et haute tension), aux câbles non armés, aux anodes en cuivre et en plomb, ainsi qu’aux tubes et tuyaux rigides en polymère d’éthylène.

Toutefois, en cas de difficulté d’accès aux produits locaux dans certaines zones du territoire national, le ministre du Commerce extérieur peut accorder une dérogation. L’opérateur économique doit alors soumettre une demande précisant le lieu de destination et le numéro des lots de marchandises concernés, accompagnée obligatoirement de la copie imprimée de l’e-mail de demande de login adressé au Guichet unique intégral du commerce extérieur, sous peine de rejet.

Charles Mapinduzi

Kinshasa : Le corps d’une femme découvert sans vie sur la 11ᵉ rue à Limete

Un corps sans vie de sexe féminin a été découvert ce mardi matin à Limete, sur la 11ᵉ rue, suscitant une vive émotion au sein du quartier. Alertés par cette macabre découverte, les riverains se sont rassemblés sur les lieux, dans un climat de stupeur et d’inquiétude.

Selon les informations recueillies sur place, l’identité de la victime n’a pas encore été établie et les circonstances exactes de son décès demeurent inconnues. À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par les autorités compétentes concernant les causes de la mort.

Les services de sécurité et les instances judiciaires sont attendus pour procéder aux constats d’usage et lancer une enquête afin de faire toute la lumière sur ce drame. En attendant, le quartier reste sous le choc, dans l’attente d’informations officielles.

Jérémie Ngunga Léman

Gestion durable des forêts : La RDC s’allie à Gembloux Agro-Bio Tech

Une délégation ministérielle de la République démocratique du Congo, conduite par Marie Nyange, ministre de l’Environnement, séjourne depuis quelques jours à Bruxelles. Le lundi 19 janvier 2026, elle a visité Gembloux Agro-Bio Tech de l’Université de Liège, un pôle d’excellence internationalement reconnu dans les domaines de l’agronomie, de la foresterie et des sciences environnementales. L’objectif est de consolider l’expertise locale pour une meilleure gestion du massif forestier congolais, crucial dans la lutte mondiale contre le changement climatique. Cette visite a également mis en lumière le statut de la RDC comme « pays-solution » face aux défis climatiques, au regard de l’étendue et du potentiel unique de ses forêts, de ses ressources en eau et de ses minéraux stratégiques.

Avec les responsables de Gembloux Agro-Bio Tech, les échanges ont porté sur la nécessité de concilier la préservation de ce capital naturel avec son exploitation durable et socialement équitable. Les deux parties ont souligné l’importance d’une coopération scientifique fondée sur la coproduction de savoirs entre chercheurs congolais et experts belges, le transfert de compétences et la mise en place de programmes de formation visant à faire émerger une nouvelle génération d’experts locaux capables de gérer et de valoriser durablement les ressources forestières du pays.

Cette collaboration devrait favoriser le développement et l’application de technologies et de méthodes de recherche avancées pour le suivi et la gestion des forêts, ainsi que l’appui aux politiques publiques. À l’issue des discussions, un consensus s’est dégagé sur les modalités de mise en œuvre du partenariat. Pour rappel, Gembloux Agro-Bio Tech est une faculté de l’Université de Liège exclusivement consacrée aux sciences du vivant et à l’ingénierie biologique, fondée il y a plus de 160 ans et intégrée à l’ULiège depuis le 1er octobre 2009.

Rodriguez Kikamba