Accueil Blog Page 48

Kinshasa : Quand le petit commerce légal échappe à l’État et bascule dans le porte-à-porte informel

Dans les ruelles poussiéreuses des quartiers périphériques comme dans les artères de la commune de Ngaliema, une nouvelle silhouette est devenue familière : celle de commerçants expatriés déambulant de parcelle en parcelle. Un phénomène qui illustre l’impuissance de l’État face à l’invasion d’un secteur pourtant légalement verrouillé.

L’ordonnance-loi de 1973 est pourtant sans équivoque : le petit commerce est l’apanage exclusif des nationaux. Mais sur le terrain, la réalité a pris une tournure agressive. Jadis tenanciers de magasins et boutiques dans lesquels ils pratiquaient déjà illégalement le détail, ces Indiens, Libanais et Pakistanais ont franchi une nouvelle étape : le porte-à-porte. Accompagnés de facilitateurs congolais — souvent des jeunes attirés par une modique commission — ils s’invitent dans l’intimité des foyers pour prêter des ustensiles de cuisine, téléphones, ordinateurs et autres biens de la maison.

L’effet d’annonce de Daniel Mukoko Samba, un espoir déçu ?

Il y a un an, le 15 avril 2025, un vent d’optimisme avait pourtant soufflé sur le secteur. Lors d’un briefing presse, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, avait promis de siffler la fin de la récréation :

« La loi est claire : les petits commerces sont exclusivement réservés aux Congolais. Il y a eu une dérogation, mais elle arrive à expiration en novembre de cette année. Je n’ai pas l’intention de la proroger. Nous ne voulons pas seulement mettre fin à la dérogation, nous voulons réécrire un cadre légal clair, applicable à tous, sans passe-droit. »

Pourtant, en ce mois d’avril 2026, rien n’a été fait concrètement. Le constat est amer : l’expiration de la dérogation en novembre dernier n’a déclenché aucune action de terrain. Au contraire, le commerce de détail s’est « informalisé » davantage, rendant les contrôles presque impossibles.

Témoignages de Kinois : Entre soulagement précaire et usure silencieuse

À Ngaliema, le dilemme est total. Le « crédit de proximité » proposé par ces réseaux dépanne les familles autant qu’il les asphyxie.
Maman Bijou (Binza Delvaux) :

« Ils sont passés avec des congélateurs. On donne un acompte et on paie un peu chaque jour. Mais au calcul final, le prix est presque le double de celui pratiqué en ville ! C’est de l’esclavage masqué, mais où trouver 400 dollars cash ? »

Papa Sylvain (Camp Luka) :

« Mes enfants voulaient un « Home Cinéma ». On paie 20 000 francs congolais par semaine. C’est exorbitant, mais c’est la seule façon pour un pauvre d’équiper sa maison. L’État nous a oubliés. »

Sarah (Malueka) :

« Ils proposent des ordinateurs sans aucune garantie. Si l’appareil tombe en panne le deuxième mois, vous devez quand même payer jusqu’au bout. On sait que c’est illégal, mais ils viennent vers nous. »

Maître Jean-Pierre (Jolie Parc) :

« Ils entrent dans les parcelles avec des piles d’assiettes. Ils visent surtout les épouses. On paie trois fois la valeur réelle. On voit ces commerçants circuler librement, sans être inquiétés par les inspecteurs. »

Gloire (UPN) :

« Le coût est exorbitant, mais « que faire ? » C’est le système du cercueil payé à crédit. Le drame, c’est que ce sont des Congolais qui les introduisent dans nos maisons pour une petite commission. »

Un système de survie au détriment de la loi

Récemment, l’un d’eux, accompagné d’un jeune Congolais, a tenté sa chance dans une parcelle de la place. Il a été reçu par une fin de non-recevoir musclée :

« Je l’ai grondé et renvoyé après un rappel succinct de la loi de 1973 », témoigne un habitant. Mais tous n’ont pas cette force de résistance.

Ce « porte-à-porte » prospère sur l’absence de crédit à la consommation pour les nationaux. En proposant des paiements échelonnés, ces réseaux capturent une clientèle précaire.

Entre la loi qui reste un texte de papier et la réalité d’une économie de rue dominée par des intérêts extérieurs, le petit commerçant congolais attend toujours que la volonté politique se transforme en actes. En attendant, le colportage continue sous l’œil impuissant, ou complice, de l’État.

Guyvenant Misenge

Bas-Uélé : Le pont Bomokandi réhabilité sur la RN25, la circulation rétablie entre Isiro et Buta

Le pont jeté sur la rivière Bomokandi, situé à 7 kilomètres de la cité de Dingila sur la Route Nationale n°25 (RN25), fait peau neuve. Autrefois considéré comme un véritable point noir, cet ouvrage stratégique reliant Isiro à Buta a été totalement réhabilité sous l’impulsion du Gouverneur de province, Mike-David Mokeni Amisi. Cette infrastructure, dont la remise en état était devenue une urgence vitale, s’inscrit désormais comme le symbole de la volonté politique de désenclaver le Bas-Uélé.

Pendant des années, ce franchissement représentait un danger permanent pour les usagers et un frein majeur pour l’économie locale. Ce mardi 28 avril 2026, un paysan de la zone, témoignant sous anonymat, exprime son soulagement :

« Ce pont était notre tombeau ouvert. Aujourd’hui, grâce au Gouverneur, ce calvaire est décapité ; c’est le retour de l’espoir et le souffle de la vie qui circule à nouveau ».

Le rétablissement de cette jonction sécurisée met fin aux pertes de marchandises et aux risques humains qui rythmaient le quotidien des transporteurs et des agriculteurs du territoire de Bambesa.

Au-delà de la simple fluidification du trafic, cette réhabilitation redynamise l’ensemble de l’activité économique régionale en réduisant significativement les coûts de transport entre les grands centres urbains. En dotant la province d’infrastructures résilientes, l’exécutif provincial confirme sa vision d’un développement durable et inclusif, transformant une ancienne rupture de charge en un levier de croissance pour toute la communauté.

Guyvenant Misenge

Justice : Des organisations féminines réclament des sanctions après des propos injurieux contre Judith Suminwa

Des centaines de femmes issues de la Marche mondiale des femmes ont déposé, lundi 27 avril 2026 à Kinshasa, un mémorandum au ministère de la Justice. Elles réclament des poursuites judiciaires contre les auteurs de propos injurieux et sexistes visant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, diffusés sur les réseaux sociaux après sa récente intervention sur TV5 Monde.

Les manifestantes dénoncent des contenus qu’elles qualifient d’« outrageants et dégradants », estimant qu’ils portent atteinte à la dignité de la cheffe du gouvernement et, plus largement, à celle des femmes engagées dans la vie publique. Dans leur mémorandum, lu par Maître Thérèse Kulungu, elles exigent l’ouverture d’enquêtes, l’identification des auteurs et leur poursuite, tout en alertant sur la montée des discours haineux dans l’espace numérique.

En réaction, le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, a salué une démarche citoyenne et assuré que les auteurs de propos diffamatoires ou haineux seront poursuivis conformément à la loi. Il a rappelé que la liberté d’expression ne saurait justifier des atteintes à la dignité des personnes, tout en indiquant que des procédures judiciaires sont déjà en cours, y compris à l’international si nécessaire.

Fulgence Mavula

Partenariat RDC–Maroc : Les projets d’accords bilatéraux validés à Kinshasa

Les experts de la République démocratique du Congo et du Royaume du Maroc ont validé, lundi à Kinshasa, les projets d’accords de coopération bilatérale entre les deux pays. Cette étape marque une avancée importante en prélude à la 6ᵉ session de la Commission mixte RDC–Maroc, au cours de laquelle les textes devraient être officiellement signés.

Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, la réunion d’harmonisation des experts a été lancée à l’Hôtel du Gouvernement par le secrétaire général aux Affaires étrangères, l’ambassadeur Apollinaire Langba Mbongi. À l’issue des travaux, les deux parties ont procédé à l’harmonisation, la révision, la validation et le paraphe des projets d’accords, ainsi que du procès-verbal et du communiqué conjoint.

Ces documents devront être entérinés lors de la prochaine session ministérielle de la Commission mixte. Du côté marocain, le chef de délégation, M. Abdellah M. Boutadghart, a réaffirmé la volonté du Royaume du Maroc d’accompagner la RDC dans la mise en œuvre des projets convenus et de renforcer le partage d’expériences dans divers domaines de coopération, selon la même source officielle.

Fulgence Mavula

RDC : La sous-traitance érigée en outil de création d’emplois et de transparence économique

En République démocratique du Congo, la politique de régulation de la sous-traitance s’inscrit désormais dans une dynamique de redevabilité et de création massive d’emplois. C’est ce qu’a affirmé le Directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Miguel Kashal, lors d’un briefing spécial presse tenu lundi soir à Kinshasa. Il a rappelé que cette politique est étroitement liée à la vision du chef de l’État, qui fait de la sous-traitance un instrument de développement de la chaîne de valeur et de lutte contre le chômage.

Selon Miguel Kashal, cette approche repose sur une logique de transparence et de résultats mesurables dans l’économie nationale. Il a notamment évoqué la promesse présidentielle de création de plus de 6 millions d’emplois, estimant que la structuration du secteur de la sous-traitance constitue un levier essentiel pour atteindre cet objectif. Le responsable de l’ARSP a également souligné l’engagement des autorités à promouvoir une croissance inclusive et à renforcer l’entrepreneuriat local à travers une meilleure organisation des activités sous-traitées.

Sur le plan économique, le DG de l’ARSP a révélé une évolution contrastée du volume d’affaires du secteur entre 2022 et 2025. Parti d’environ 300 millions de dollars en 2022, le chiffre d’affaires a dépassé 2 milliards en 2023, puis 2,4 milliards en 2024, avant de reculer à plus de 1,7 milliard en 2025, une baisse attribuée au contexte sécuritaire. Par ailleurs, il a réitéré l’interdiction faite aux sociétés minières de commercialiser certains intrants comme l’acide sulfurique, le charbon ou la chaux vive, estimant que ces activités doivent revenir aux entreprises sous-traitantes spécialisées afin de préserver l’équilibre de la chaîne de valeur et de renforcer les opérateurs locaux.

Fulgence Mavula

L’AS Vita Club autorisé à recruter de nouveau après la levée de sanction par la FIFA

0

La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a annoncé, dans une lettre officielle datée du 28 avril, la clôture de la procédure disciplinaire visant l’AS VITA CLUB. Cette décision fait suite à la confirmation par le créancier, Sid’Ahmed Ablla, de la conclusion d’un accord de règlement avec le club congolais. L’affaire, référencée sous le numéro FDD-27049, concernait une interdiction d’enregistrement imposée au club de Kinshasa.

Dans son courrier, signé par Américo Espallargas, Chef du Département Disciplinaire, la FIFA précise que l’interdiction est « définitivement levée ». Elle demande à la Fédération Congolaise de Football d’appliquer immédiatement cette mesure au niveau national. Cette levée de sanction marque une étape importante pour l’AS VITA CLUB, qui retrouve ainsi sa pleine capacité à enregistrer de nouveaux joueurs et à poursuivre ses activités sportives sans entraves administratives.

Cette décision est perçue comme un soulagement pour les dirigeants, les joueurs et les supporters du club vert et noir. Elle ouvre la voie à une nouvelle dynamique sportive et administrative, renforçant la position de l’AS VITA CLUB dans le championnat national et sur la scène africaine. Le règlement à l’amiable conclu avec le créancier témoigne de la volonté du club de tourner la page et de se concentrer sur ses ambitions sportives, après une période marquée par des contraintes disciplinaires.

Voldy Matiafu

Football : Fiston Mayele signe un doublé et offre la victoire à Pyramids FC face à Al Ahly (3-0)

0

L’attaquant congolais Fiston Mayele a une nouvelle fois fait parler son talent en guidant Pyramids FC vers une victoire nette et sans appel (3-0) face au géant africain Al Ahly, ce lundi 27 avril. Dans une rencontre maîtrisée de bout en bout, les siens ont affiché une grande solidité collective et une efficacité redoutable devant le but.

Titulaire au coup d’envoi, l’avant-centre congolais n’a pas tardé à se mettre en évidence. Auteur d’un doublé, il a été l’un des grands artisans de ce succès éclatant, confirmant son rôle central dans le dispositif offensif de son équipe. Très actif durant toute la rencontre, Mayele a disputé l’intégralité du match, multipliant les appels, pesant sur la défense adverse et faisant preuve d’un réalisme impressionnant.

Grâce à cette prestation de haut vol, Fiston Mayele porte désormais son total à cinq réalisations cette saison, renforçant son statut d’élément clé au sein de Pyramids FC. Une performance qui témoigne de sa régularité et de son impact croissant sur la scène africaine. Plus que jamais, l’international congolais s’impose comme un ambassadeur de choix du football de la RDC : ne jamais trahir le Congo.

Voldy Matiafu

Interdiction du dollar en 2027 : Kinshasa face au test de la réalité économique

L’annonce de l’interdiction du dollar américain en espèces pour les transactions internes d’ici avril 2027 marque une étape charnière dans la politique monétaire de la République Démocratique du Congo. Derrière cette réforme, la Banque Centrale vise un objectif de souveraineté : assainir les circuits financiers, lutter contre le blanchiment et reprendre le contrôle d’une économie largement dominée par la monnaie étrangère. En encourageant le passage au « tout-électronique », les autorités espèrent formaliser un système qui échappe encore trop souvent à l’État.

Cependant, cette ambition se heurte d’emblée à la réalité structurelle du pays : la faible couverture bancaire. Dans un territoire immense où l’accès aux services financiers demeure un luxe, l’absence d’agences dans de nombreuses provinces rend les paiements électroniques techniquement impossibles. Pour une grande partie de la population, le passage forcé au virement bancaire relève plus de l’utopie logistique que de la réforme économique immédiate.

Au-delà des infrastructures, le poids de l’économie informelle constitue un obstacle majeur. Ce secteur, véritable poumon de survie pour des millions de Congolais, repose quasi exclusivement sur la circulation du cash. Interdire brutalement le billet vert pourrait paralyser des pans entiers de l’activité quotidienne.

Les cambistes, piliers de ce marché manuel, risquent de voir leur métier disparaître, entraînant une hausse du chômage et, paradoxalement, l’émergence d’un marché noir encore plus opaque.

Le spectre du passé invite d’ailleurs à la prudence. À la fin des années 90, une tentative similaire de régulation forcée s’était soldée par un échec cuisant, provoquant une explosion du marché parallèle avant d’être abandonnée. Aujourd’hui, un léger « matelas » existe — l’affichage obligatoire des prix en Franc congolais est entré dans les mœurs de la grande distribution — mais le saut vers l’interdiction totale du dollar liquide reste un pari risqué.

La réussite de ce basculement prévu pour 2027 dépendra de la progressivité et de l’inclusion financière réelle. Si l’État ne parvient pas à offrir des alternatives crédibles et accessibles au cash, cette réforme, bien qu’essentielle pour la stabilité monétaire à long terme, pourrait se transformer en un facteur de désorganisation économique majeure. Le défi n’est pas seulement législatif, il est avant tout structurel.

Guyvenant Misenge

RDC : Air Congo s’apprête à lancer la ligne Kinshasa–Bruxelles dès juillet 2026

Le ciel congolais s’apprête à connaître une mutation majeure avec l’accélération des activités d’Air Congo, la nouvelle compagnie nationale née du partenariat entre la RDC et Ethiopian Airlines. Ce lundi 27 avril 2026, les discussions entre le vice-Premier ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, et les dirigeants d’Ethiopian Airlines ont scellé les ambitions internationales du transporteur. L’annonce phare reste l’ouverture de la ligne Kinshasa-Bruxelles dès le mois de juillet 2026, marquant le retour symbolique et stratégique du pavillon congolais sur l’une des routes aériennes les plus fréquentées vers l’Europe.

Sur le plan technique et opérationnel, la montée en puissance est imminente. Le directeur général d’Air Congo, Mesfin Biru Weldegeorgis, a confirmé la réception imminente de deux nouveaux appareils de type ATR 72-600, d’une capacité de 70 sièges chacun. Le premier de ces avions est attendu sur le tarmac kinois dès ce jeudi 30 avril. Ces acquisitions marquent le début d’une phase de densification de la flotte, indispensable pour garantir la régularité des vols et la sécurité des passagers sur le réseau national.

Cette dotation en nouveaux appareils vise avant tout à désenclaver les provinces. Grâce aux ATR 72-600, Air Congo prévoit de desservir dans les prochains jours des villes stratégiques telles qu’Isiro, Beni, Bunia, Gbadolite et Kalemie. En ciblant ces destinations souvent difficiles d’accès par voie terrestre, la compagnie nationale entend s’imposer comme le moteur de la mobilité intérieure, tout en s’appuyant sur l’expertise logistique d’Ethiopian Airlines pour assurer la viabilité de son modèle économique.

Guyvenant Misenge

Boulevard Lumumba : Trafic interrompu la nuit entre la 10ᵉ et la 16ᵉ rue

Les automobilistes kinois devront adapter leurs trajets nocturnes durant cette fin de mois d’avril. La Direction provinciale de l’Office des Voiries et Drainage (OVD) a annoncé la fermeture temporaire du trafic sur le boulevard Lumumba, spécifiquement sur le tronçon situé entre la 16ème et la 10ème rue, du côté droit (sens Échangeur vers Centre-ville). Cette mesure, effective depuis le lundi 27 avril, s’étendra jusqu’au 30 avril 2026 afin de permettre l’exécution de travaux de réhabilitation urgents sur cet axe vital de la capitale.

Pour limiter l’impact sur la mobilité urbaine, l’OVD a opté pour une exécution nocturne des travaux. Le trafic sera interrompu uniquement entre 23 heures et 4 heures du matin, créant ainsi une fenêtre d’intervention qui évite les pics d’embouteillages légendaires de cette zone. Le directeur provincial, Alain Tshimbalanga, a précisé que ces travaux s’inscrivent dans une volonté de modernisation des infrastructures routières de la commune de Limete, souvent éprouvées par l’intensité du trafic poids lourds.

Pendant la durée de ces travaux, un dispositif de déviation a été mis en place pour orienter les usagers en provenance de l’Échangeur de Limete. Ces derniers sont priés d’emprunter la Rocade Est (Limete industriel) à partir de la 16ème rue pour contourner la zone de chantier. L’OVD appelle les conducteurs à la prudence et au respect de la signalisation temporaire pour garantir la sécurité des ouvriers sur le terrain et la fluidité des trajets alternatifs.

Guyvenant Misenge