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Yoane Wissa écarté à Brentford, Newcastle prêt à passer à l’action

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L’avenir de l’international congolais Yoane Wissa à Brentford semble compromis. Écarté du groupe principal depuis plusieurs jours, il s’entraîne désormais avec les joueurs considérés comme « hors du projet » par la direction. Cette mise à l’écart laisse présager un départ imminent du club londonien.

Selon des sources proches du dossier, son transfert dépendrait de deux mouvements : l’arrivée de Yacine Adli à Bournemouth et celle de Dango Ouattara à Brentford. Ces transactions permettraient de libérer une place dans l’effectif et de dégager les fonds nécessaires pour finaliser son départ.

Newcastle United, intéressé depuis un moment, pourrait saisir cette opportunité. Si les conditions sont réunies, Wissa pourrait rejoindre les Magpies avant le week-end et intégrer le groupe face à Aston Villa, avec l’espoir de relancer sa carrière dans un club aux ambitions européennes.

Voldy Matiafu

AS Simba : Fifi Masuka reconduite à la présidence, Georges Tshata rejoint l’équipe dirigeante

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L’AS Simba de Kolwezi a tenu, mardi 12 août au soir, son assemblée générale élective dans une ambiance sereine. La gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saïni, figure emblématique du club, a été reconduite à la présidence, gage de stabilité pour le champion en titre de la Linafoot. Deux nouvelles figures, Christian Mwanda et Doudou Kinkela, font également leur entrée à la vice-présidence, apportant un souffle de dynamisme à la direction.

La principale nouveauté est l’arrivée de Georges Tshata, président du FC Tshata et acteur reconnu du football congolais, élu conseiller du club. Son expertise technique et sa connaissance approfondie du ballon rond devraient contribuer à professionnaliser davantage la gestion sportive de l’AS Simba.

Avec ce leadership renforcé, combinant la rigueur politique de Fifi Masuka et l’expérience technique de Georges Tshata, le club rouge et blanc affiche des ambitions renouvelées. L’objectif est clair : consolider la stabilité institutionnelle, améliorer les performances sportives et accroître le rayonnement national de l’AS Simba.

Voldy Matiafu

RDC : Passation de pouvoirs entre Kizito Pakabomba et Louis Watum Kabamba au ministère des Mines

La passation de pouvoirs au ministère des Mines s’est tenue le mercredi 13 août 2025 à l’immeuble du gouvernement, sous la supervision du secrétaire général Jean Albert Ekumbaki Ombata. La cérémonie a marqué le transfert de responsabilités entre le ministre sortant, Kizito Pakabomba, et le ministre entrant, Louis Watum Kabamba, en présence des chefs des corps constitués, des membres du cabinet et des cadres de l’administration minière.

Dans son discours, Kizito Pakabomba a souhaité « plein succès » à son successeur et salué l’engagement de ses équipes. Louis Watum Kabamba a exprimé sa gratitude envers le Chef de l’État pour la confiance accordée et a rendu hommage au bilan « impressionnant » réalisé par son prédécesseur et le vice-ministre en une année de mandat, tout en remerciant le personnel du ministère pour son travail.

Les deux responsables ont réaffirmé leur volonté commune de placer l’intérêt national au cœur de l’action ministérielle. Cette transition traduit la volonté du gouvernement de garantir la continuité, de renforcer la bonne gouvernance et de promouvoir la valorisation durable des ressources minières de la République démocratique du Congo.

Cedrick Katay Kalombo

Haut-Katanga : alerte maximale décrétée par le général Eddy Kapend

Le général de brigade Eddy Kapend, commandant de la 22ᵉ région militaire du Haut-Katanga, a ordonné la mise en alerte maximale de ses troupes, mercredi 13 août, dans un télégramme adressé aux commandants des grandes unités de sa zone d’opération. Les sites stratégiques visés par ce dispositif comprennent l’aéroport de Luano, la prison, le camp Kibati, l’État-major de la PNC et le gouvernorat.

L’officier supérieur a exigé la réduction des déplacements militaires et un contrôle strict des entrées dans la province via les routes de Kasenga, Kasumbalesa, Likasi et Kipushi. L’objectif est de renforcer la surveillance des points sensibles et de prévenir toute menace contre les infrastructures et institutions publiques.

Parallèlement, le général Kapend a ordonné l’activation du service de renseignement afin de signaler tout mouvement suspect. Il a également enjoint le commandant du 13ᵉ régiment de garde républicaine de mettre en état opérationnel l’ensemble de l’arsenal militaire, traduisant une volonté de vigilance accrue face à l’insécurité persistante dans la région.

Cédric Katay Kalombo

Kinshasa : Identification des tombes au cimetière Maman Marie pour travaux de rocades

La Commission interministérielle chargée de la délimitation des servitudes non aedificandi et de l’expropriation pour cause d’utilité publique a annoncé le lancement, ce mercredi 13 août 2025, d’une opération d’identification des tombes au cimetière Maman Marie, situé à N’djili Brasserie, dans la commune de N’sele à Kinshasa. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des travaux de construction des rocades Sud-Est et Sud-Ouest de la capitale, dont le tracé impactera certaines sépultures.

Les familles ayant des proches enterrés dans ce cimetière sont invitées à se présenter sur place du samedi 16 au dimanche 17 août 2025, de 8h00 à 16h30, munies des documents prouvant leur lien avec les défunts. La Commission sera présente pour confirmer l’identité des personnes inhumées et convenir des modalités pratiques d’exhumation et de réinhumation des corps.

La Commission rappelle que, compte tenu de l’urgence des travaux publics, elle décline toute responsabilité envers les familles qui ne se présenteront pas dans les délais impartis.

Fabrice Kabamba

Conflit RDC-Rwanda : «Si nous aurons des problèmes dans ce pays, cela viendra par les frontières de l’Est» (prophétie du Maréchal Mobutu)

Cette révélation est faite par Jean Baptiste Lebo, ancien Secrétaire exécutif adjoint de la Communauté économique des pays des Grands Lacs (CEPGL), organisation internationale créée le 20 septembre 1976. Dans une interview accordée à Netic News, mardi 12 août 2025, ce licencié en sciences commerciales et consulaires, ainsi qu’en sciences financières, et diplômé ingénieur commercial en Belgique, revient sur la décadence de cette organisation et se rappelle d’une phrase de Mobutu alors qu’il prenait ses fonctions : « Mobutu m’a demandé de faire attention à la frontière de l’ex-Zaïre avec ses voisins, car les problèmes du Zaïre viendraient par les frontières de l’Est ». Plus de trois décennies après, l’Est de la RDC est en proie à de nombreux conflits armés, souvent alimentés par les pays voisins.

Netic News : Quel était le secret de Mobutu pour la stabilité de l’Est ?

Jean Baptiste Lebo Mupepe (JBLM) : Je crois que c’était une grande œuvre de Mobutu. S’il a créé quelque chose, c’était l’unité de tout le pays. Nous nous sentions comme une grande nation et, pendant tout son règne, nous n’avons pas connu de graves problèmes de sécurité, à l’exception de certains incidents avec Scram et consorts au début de son mandat. Mobutu a également incité ses homologues à créer la CEPGL, qui a apporté une certaine stabilité : il n’était pas possible de créer de l’insécurité entre ces trois pays. Cependant, Mobutu avait conscience que des problèmes pouvaient surgir au Zaïre à partir des frontières de l’Est.

Avant mon départ pour Gisenyi, au Rwanda, j’ai été reçu par le président pour lui dire au revoir et recevoir ses instructions. Nous étions plusieurs ambassadeurs devant sa porte et j’ai été reçu le premier, ce qui montre l’importance qu’accordait le Maréchal à la CEPGL. Il m’a dit : « Vous allez là-bas, mais sachez que vous êtes Zaïrois. Si nous devons connaître les problèmes dans ce pays, cela viendra par les frontières de l’Est. »

Netic News : C’est Mobutu lui-même qui vous a dit cela ?

JBLM : Oui, c’est lui. Il m’a demandé de veiller à tout ce qui se passait à cette frontière et de l’informer directement. J’étais également rattaché au service de sécurité basé à Goma.

Netic News : Quel poste occupiez-vous à l’époque ?

JBLM : J’étais Secrétaire de direction (SD) et je m’occupais des problèmes financiers, économiques et techniques. Nous travaillions collégialement avec nos collègues rwandais et burundais, et malgré certaines accointances des Burundais et Rwandais avec des populations du bassin de Kagera, les choses se passaient bien. Mobutu connaissait cette pression potentielle et savait que cela pouvait représenter un danger pour le Zaïre.

Netic News : La création de la CEPGL avait-elle pour objectif principal la sécurité du Zaïre ?

JBLM : Oui, il s’agissait d’une intégration pour sécuriser d’abord le Zaïre. Mobutu connaissait très bien la situation pour avoir travaillé avec les Rwandais et Burundais. Certains étaient acceptés comme directeur de cabinet, tel que Bisengimana, et d’autres occupaient des bureaux politiques. Mais lorsque Mobutu s’est affaibli et que Laurent-Désiré Kabila est arrivé, tout cela s’est effondré.

Netic News : Était-ce le début de l’enfer pour la RDC ?

JBLM : Tout ce qui avait été construit pour garder la stabilité a été détruit. J’ai moi-même assisté à cette débâcle lors de l’entrée de l’AFDL, où nous avons été malmenés. Aujourd’hui, la RDC ne pourra jamais revenir à ce niveau de stabilité. Si le Maréchal était encore là, nous n’aurions jamais connu le pillage actuel des ressources. À l’époque, pour qu’un Rwandais ou un Burundais s’établisse au Zaïre, il fallait l’accord des chefs coutumiers. Mais maintenant, ces personnes occupent des postes sensibles dans nos institutions : Parlement, Gouvernement, sécurité et commerce.

Netic News : Y avait-il des garde-fous ?

JBLM : Non, sauf que l’on pouvait s’établir librement sans engouement. Même les Zaïrois ne profitaient pas autant que les Rwandais et Burundais, par exemple pour les crédits bancaires. Je me souviens d’un cas de Lengelo, un Zaïrois, qui avait demandé un crédit de 500 000 dollars et l’avait remboursé. Mais la plupart des facilités étaient accordées aux Burundais et Rwandais.

Netic News : Qui étaient cajolés ?

JBLM : Oui, parce que Mobutu recherchait la tranquillité. Il contrôlait bien ses voisins, sauf un petit problème avec le président burundais Bagaza, les Tutsis étant compliqués. Aujourd’hui, la RDC est largement influencée par les États de l’Est. Notre entrée dans la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) n’est pas forcément une bonne chose, car nous devons d’abord défendre nos intérêts. Nos banques dépendent de l’Est, ce qui est préoccupant, a conclu cet expert-comptable.

 Rodriguez Kikamba

21 ans après le massacre de Gatumba : retour sur le drame des réfugiés congolais au Burundi

Le 13 août 2025 marque le 21ᵉ anniversaire du massacre de Gatumba, au Burundi, au cours duquel plus d’une centaine de réfugiés congolais, principalement des Banyamulenge, ont trouvé la mort. Cette attaque avait visé le camp de Gatumba alors que le Burundi sortait à peine d’une crise sécuritaire majeure.

L’histoire du drame garde une résonance particulière avec la situation actuelle en République démocratique du Congo, où le M23, soutenu par le Rwanda, a envahi plusieurs localités du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, rappelant le contexte de violences de l’époque.

Selon l’historien Benjamin Babunga, le 13 août 2004, plus de 160 Banyamulenge réfugiés au Burundi ont été tués et une centaine d’autres blessés lors d’une attaque nocturne du camp de Gatumba, près de Bujumbura. Le groupe rebelle burundais FNL avait revendiqué cette attaque.

En août 2003, après cinq années de guerre, le Gouvernement de Kinshasa et les principaux mouvements rebelles (RCD-Goma et MLC) avaient formé un gouvernement de transition et intégré leurs forces au sein de l’armée nationale (FARDC). La cohabitation entre les différentes factions fut toutefois difficile. En mai 2004, le Colonel Jules Mutebutsi, commandant adjoint de la 10ᵉ Région Militaire (Sud-Kivu), se retrouva en conflit avec son supérieur, le Général Prosper Nabyolwa, entraînant une série d’affrontements à Bukavu. Le Général Laurent Nkunda apporta son soutien à Mutebutsi, et tous deux occupèrent la ville pendant une semaine avant de se replier. Ces événements provoquèrent l’inquiétude de nombreux Banyamulenge, qui traversèrent alors la frontière vers le Burundi, où le HCR avait mis en place des camps de transit, dont celui de Gatumba.

Le 13 août 2004, environ 800 réfugiés étaient présents dans le camp lorsque des assaillants, armés de fusils, grenades incendiaires et bidons d’essence, lancèrent une attaque de plus de deux heures. Les témoins rapportèrent que les assaillants parlaient Kirundi, Kinyarwanda et Swahili. L’armée burundaise n’intervint pas durant l’attaque.

Le lendemain, le porte-parole des rebelles burundais du FNL, Pasteur Habimana, revendiqua l’attaque avant de se rétracter quelques jours plus tard. Un enterrement collectif fut organisé le 16 août 2004, à proximité du camp. Les enquêtes menées par l’ONU et Human Rights Watch ont confirmé que le massacre avait été soigneusement planifié et que les Banyamulenge étaient spécifiquement ciblés.

Par la Rédaction

RDC : le ministère public requiert 10 ans de travaux forcés contre Constant Mutamba

L’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, est dans la tourmente judiciaire. Poursuivi pour détournement présumé de 19 millions de dollars destinés à la construction d’une prison à Kisangani, il a fait face ce mercredi 13 août 2025 à un réquisitoire particulièrement sévère. Le ministère public l’accuse d’avoir contourné les règles des marchés publics en privilégiant un gré à gré au détriment d’un appel d’offres, en écartant le secrétariat général à la Justice du processus, et en signant un contrat avec « Zion Construct », une société qualifiée de fictive par l’accusation.

Selon le parquet, l’infraction est constituée dès le transfert des fonds du compte FRIVAO du ministère vers celui de l’entreprise incriminée. Les magistrats soulignent que l’ex-ministre, juriste de formation, ne pouvait ignorer les obligations légales, mais aurait sciemment agi sans l’aval du Conseil des ministres, de la Première ministre, ni l’avis de non-objection requis. Ces manquements sont présentés comme la preuve d’une intention frauduleuse, renforçant la gravité des charges portées contre lui.

Au terme de son réquisitoire, le procureur général a requis dix ans de travaux forcés, assortis d’une interdiction de vote, d’éligibilité et d’exercice de toute fonction publique pendant la même durée après la peine. La sanction demandée exclut toute libération conditionnelle ou réhabilitation. La défense, qui prendra la parole dans les prochains jours, devra désormais déployer toute sa stratégie pour éviter une condamnation lourde, dans une affaire qui pourrait avoir des répercussions politiques au sommet de l’État.

Cedrick Katay Kalombo

Kipushi : 19 entreprises signent des contrats de sous-traitance avec KICO, concrétisant la promesse du Président Tshisekedi

La promesse faite par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à la population de Kipushi est désormais une réalité. Dix-neuf entreprises ont signé des contrats de sous-traitance avec la Kipushi Corporation (KICO), filiale d’Ivanhoe Mines, exploitant la plus grande mine de zinc du monde. La cérémonie, présidée par le directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Miguel Kashal Katemb, a mobilisé notables, autorités locales, députés et une foule enthousiaste.

Accueilli par une caravane motorisée et la population en liesse, Miguel Kashal a salué « la concrétisation d’un engagement présidentiel en faveur de l’emploi et de l’intégration des fils du terroir dans les chaînes économiques ». Parmi les 19 entreprises retenues, cinq sont originaires de Kipushi, dont USALAMA (sécurité et gardiennage), Établissements La Frontière Plaza (restauration), Groupe Succession Mwilambwe, Action pour le Développement Intégré – APDI (assainissement et nettoyage) et Mungoti Development Katanga.

Le DG de KICO a, pour sa part, rendu hommage au chef de l’État pour son rôle déterminant dans la relance des activités minières après 33 ans d’arrêt, ainsi qu’à l’ARSP pour son partenariat dans l’intégration des sous-traitants locaux.

Lors de son allocution, Miguel Kashal a également salué l’ex-premier ministre Sama Lukonde pour son implication dans la reprise du site, et l’actuelle cheffe du gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, pour son suivi attentif. Il a annoncé qu’une entreprise locale de production d’eau minérale et une minoterie rejoindront bientôt la liste des partenaires de KICO.

Les autres entreprises signataires sont notamment Africa Interim Services, Wembo Services, Africa Process Engineering Company, United Petroleum SARL, LCK SARL, GIFT SARL, SANZA SARL, Résolution DRC SARL, Alter Services, Ray Company SARL, Rayon, Atmost Services SARL et Bags and Sacks.

Avant la cérémonie, le DG de l’ARSP avait tenu un meeting populaire à la place de La Tribune pour expliquer les réformes en cours dans le secteur de l’entrepreneuriat, soulignant leur rôle dans « la création d’emplois durables et l’essor économique local ».

« Voici le Congo de Félix Tshisekedi », a martelé Miguel Kashal. « Le Président avait promis la création d’emplois lors de l’inauguration de cette mine, et aujourd’hui, c’est chose faite. »

Gilbert Ngonga

RDC : Gel des comptes du Frivao après des soupçons de malversations

Le Fonds spécial de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (Frivao) traverse une crise majeure. Tous ses comptes bancaires ont été gelés, suspendant les indemnisations et autres activités du fonds. Cette décision intervient dans le cadre d’enquêtes judiciaires et financières impliquant plusieurs institutions, dont le Parquet général près la Cour de cassation, la Cellule nationale des renseignements financiers (CENAREF), l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC) et l’Inspection générale des finances (IGF).

Créé en 2019, le Frivao devait indemniser les victimes des exactions attribuées à l’armée ougandaise entre 1998 et 2003. L’Ouganda a été condamné à verser 325 millions de dollars à la RDC par la Cour internationale de justice, dont 195 millions ont déjà été reçus. Toutefois, des soupçons de détournement de fonds pèsent sur l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, accusé d’avoir transféré près de 20 millions de dollars vers un compte non autorisé pour financer la construction d’un centre pénitentiaire, sans procédure légale ni garanties financières.

Face à cette situation, la direction du Frivao a annoncé qu’elle attendait la levée du gel des comptes et de nouvelles instructions avant de reprendre ses activités. La société civile congolaise appelle à davantage de transparence et à la justice pour les victimes, alors que d’autres versements de l’Ouganda sont encore attendus.

Par Gilbert Ngonga