Du 8 au 13 juin, Kinshasa a accueilli une semaine intense de renforcement des capacités des partenaires médias et société civile, dédiée à l’appropriation du Plan stratégique triennal 2026-2028 de l’Inspection générale des finances (IGF).
Un mot de clôture porteur de vision
En clôturant les travaux ce samedi 13 juin, l’Inspecteur général des finances et chef de service de l’IGF, Christophe Bitasimwa Bahii, a appelé les participants à une large sensibilisation autour des matières dispensées. Il a insisté sur la nécessité de mettre en avant la nouvelle arme de l’institution : le contrôle systémique.
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Le contrôle systémique, nouvelle arme de l’IGF
« Le contrôle systémique doit être un mode opératoire de l’IGF afin de matérialiser la vision tendant à positionner cette institution publique comme organe d’intelligence et d’intervention pour la transformation de la gouvernance financière publique », a affirmé Christophe Bitasimwa.
Cette approche, fondée sur la maîtrise de la donnée et la compréhension de l’État comme un système interconnecté, est désormais perçue comme la pierre angulaire de l’action de l’IGF.
Des moments marquants de la clôture
La cérémonie a été ponctuée par :
• Rapport final du comité d’organisation.
• Discours de remerciement des apprenants.
• Remise des brevets à tous les participants.
Bitasimwa, un leadership visionnaire
Par son insistance sur le contrôle systémique, Christophe Bitasimwa Bahii démontre une capacité rare à anticiper les mutations de la gouvernance publique. Son leadership, fondé sur la rigueur et l’intelligence stratégique, positionne l’IGF comme un acteur incontournable de la transparence et de la discipline financière en RDC. À travers sa vision, l’IGF s’affirme comme un organe moderne, capable de transformer la gestion publique et de renforcer la confiance citoyenne.
Voldy Matiafu
