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RDC–Angola : Daniel Mukoko Samba renforce la coopération économique à Luanda

En visite officielle à Luanda le mercredi 30 juillet 2025, le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale de la RDC, Daniel Mukoko Samba, a intensifié les efforts diplomatiques pour renforcer les liens économiques entre la République démocratique du Congo et l’Angola. Il s’est rendu au siège de la société Enviro Bac, spécialisée dans la gestion des déchets solides, soulignant l’intérêt de Kinshasa pour les partenariats en matière d’économie verte. Cette démarche vise à exploiter les synergies possibles entre les entrepreneurs des deux pays.

Dans la même dynamique, Daniel Mukoko Samba a rencontré les responsables de GE Healthcare, multinationale spécialisée dans l’imagerie médicale, et ceux de Atlantic Logistic Services, acteur clé du secteur logistique au service de l’industrie pétrolière angolaise. Ces échanges ont porté sur la possibilité d’un transfert de compétences et de technologies, dans le cadre d’un renforcement de la chaîne de valeur régionale.

La journée s’est clôturée par une réunion avec les dirigeants de ES-KO, société experte dans la gestion des bases-vie en milieux isolés, notamment miniers. Le ministre congolais a réaffirmé la volonté du gouvernement de promouvoir l’investissement privé par des partenariats ciblés, fondés sur la complémentarité économique entre les deux pays.

Cedrick Katay Kalombo

30 juillet 2025 : Dix-neuf ans après les premières élections libres en RDC, l’élan démocratique au bord de l’essoufflement

Le 30 juillet est une date symbolique pour République démocratique du Congo. Elle rappelle, en effet, la tenue en 2006, de premières élections libres, démocratiques et pluralistes dans le pays depuis 1965. Cette année-là, après près d’une décennies de conflits armés enclenchés par l’AFDL de Laurent Désiré Kabila, suivie des crises imposées par le MLC de Jean-Pierre Bemba, le RCD/KML de Mbusa Nyamwisi, le RCD/Goma de Ruberwa ou encore le RCD/N de Lumbala, sous Joseph Kabila, plus de 25 millions de citoyens étaient appelés aux urnes à choisir un président, des députés nationaux et provinciaux ainsi que des sénateurs.

Nombre d’observateurs soutiennent qu’il s’agit d’un processus électoral réussi bien qu’ayant été financé en grande partie par la Communauté internationale. A l’issue du premier tour, arrivé en tête, Joseph Kabila avait obtenu 44,8% des voix contre Bemba (2e) avec 20%. Au second tour, l’ex-chef d’État congolais l’avait emporté (58,1%) face à Jean-Pierre Bemba (41,9%). En dépit de contestation, la RDC qui, plus tôt, venait de se doter d’une constitution de la 3e République, venait irréversiblement de se lancer sur la voie de la démocratisation de ses institutions.

19 ans après, la flamme est-elle restée allumée ?

Sauf que près de 20 ans, après trois autres expériences électorales (2011, 2018 et 2023), l’élan démocratique semble avoir fait un bon en arrière. Les élections, qui ont suivi ont véritablement raté le décollage : fraudes électorales massives, violences, dictat du politique sur le processus. Ceux qui avaient la parcelle du pouvoir ont dicté les règles du jeu, de sorte que les scrutins ont été affectés, tendant ainsi les élections moins démocratiques et moins crédibles.

En 2011, Joseph Kabila est soupçonné par des observateurs nationaux et internationaux, y compris des partis d’opposition, de s’être appuyé sur sa province d’origine le Katanga, pour mettre en place une vaste entreprise de fraude électorale, qui lui a permis de battre Étienne Tshisekedi. Pour maximiser les chances du régime à l’emporter, le pouvoir en place avait même dû modifier la constitution, annulant au passage le second tour de la présidentielle.

En 2018, la moisson a davantage déçu. Au lieu que le processus de démocratisation s’améliore, les scrutins se sont soldés sur un compromis entre acteurs où les « nouveaux élus proclamés » étaient en réalité des nommés. Corneille Nanga, président de la Commission électorale à l’époque, a déjà reconnu que ceux qui avaient remporté les élections ne sont pas ceux qui avaient réellement été proclamés vainqueur. Jean Yves Le Driant, officiel français, avait dénoncé un « compromis à l’africaine » qui a permis à Félix Tshisekedi de devenir président de la République au détriment du vrai vainqueur.

Par ailleurs, la 4e expérience électorale a également été balbutiante. Émaillées de plusieurs irrégularités, les élections de 2023 ont fait face à plusieurs défis majeurs : insuffisance de kits électoraux, surveillance moins consistante du déroulement du vote, scrutins étendus sur plusieurs jours non prévus; tout ceci entouré d’une fraude innommable. Sur le plan démocratique, comme lors des scrutins précédents, les tenants du pouvoir ont réduit les chances de leurs adversaires, des discours ségrégationnistes et de haine ont pris de la place, etc.

En résumé, entre 2006 et 2023, 19 ans après la tenue de premières élections libres, le pays qui n’a pas tiré des leçons du passé est plutôt sur une pente glissante, faisant des pas en arrière. L’espoir suscité après plus de trois décennies d’un régime dictatorial et sans partage, et 10 ans de violences, l’élan démocratique est en train d’être brisé, de sorte que le pays rebascule tacitement dans une dictature déguisée.

Charles Mapinduzi

RDC : La Belgique réaffirme son soutien aux réformes en cours dans l’administration publique congolaise

Lors d’un échange mardi 29 juillet 2025 avec le Vice-Premier ministre Jean-Pierre Lihau, en charge de la Fonction Publique, l’Ambassadrice du Royaume de Belgique en RDC a salué les avancées enregistrées dans la modernisation de l’appareil étatique, citant notamment le programme de stage actuellement mené par dix stagiaires de l’École Nationale d’Administration (ENA RDC) en Belgique. « La réussite du programme de stage de professionnalisation en cours effectué par dix stagiaires de l’École Nationale d’Administration, formés au sein des Administrations belges », témoigne, selon elle, de l’efficacité du partenariat bilatéral dans le domaine.

La diplomate a également mis en exergue les progrès significatifs du gouvernement congolais dans la gestion des ressources humaines de l’État. Elle a salué « la maîtrise progressive des effectifs et de la masse salariale » ainsi que « la mise en place d’un nouveau système de sécurité sociale », désormais élargi aux militaires, policiers et enseignants. Ces efforts traduisent, selon elle, une volonté d’inclusion et d’équité dans le traitement des agents publics. L’identification biométrique du personnel, accompagnée de la publication des annuaires officiels, est perçue comme un pas décisif vers « des outils stratégiques de transparence ».

Encourageant Kinshasa à poursuivre cette dynamique, l’Ambassadrice a plaidé pour des réformes de fond, incluant « l’élaboration d’une politique salariale plus juste », « le rajeunissement qualitatif de l’administration » et « la modernisation du processus de mise à la retraite dans le respect de la dignité des agents ». Elle a également insisté sur « la promotion méritée des agents publics, en reconnaissance de leur engagement au service de l’État ». Ces efforts, portés par Jean-Pierre Lihau avec l’appui de la Première ministre Judith Suminwa, traduisent la volonté du président Félix Tshisekedi de bâtir une administration plus performante et alignée sur les standards internationaux.

Cedrick Katay Kalombo

UNICEF–RDC: Bestine Kazadi lance un nouveau programme de coopération 2025–2029

UNICEF–RDC: Bestine Kazadi lance un nouveau programme de coopération 2025–202

 

La République démocratique du Congo et l’UNICEF ont amorcé un nouveau tournant dans leur partenariat. À l’issue d’une réunion stratégique de haut niveau, tenue mardi 29 juillet 2025, la ministre déléguée à la Coopération internationale et à la Francophonie, Maître Bestine Kazadi Ditabala, a procédé au lancement officiel du programme de coopération 2025–2029, un cadre quinquennal qui vise à intensifier les actions en faveur des enfants et des jeunes dans un contexte de ressources financières en net recul.

Ce nouveau programme, s’articule autour de six axes prioritaires: santé, nutrition, éducation, WASH (eau, hygiène et assainissement), protection de l’enfance et politiques sociales — prévoit 112 actions ciblées dans huit provinces, dont quatre considérées en situation d’urgence humanitaire. Malgré la baisse de 38 % du budget alloué par l’UNICEF. Les parties attendent de maintenir une dynamique d’intervention soutenue.  »L’Objectif poursuivi est de renforcer les réponses pour les enfants et jeunes vulnérables malgré une baisse de 38 % du budget UNICEF », a souligné la ministre Kazadi.

Pour garantir l’efficacité de cette coopération, la coordination sera assurée à travers le Comité interministériel de coopération sectorielle (CICS), instance déjà en place. « Le ministère délégué poursuivra la coordination via le CICS, pour une mise en œuvre cohérente et efficace », a assuré la ministre. Ce dispositif permettra de mieux aligner les interventions sectorielles, d’optimiser les synergies et de suivre de près les résultats sur le terrain.

Cedrick Katay Kalombo

RDC : le Fonds Forestier National réaffirme son soutien au contrôle parlementaire

Le Fonds Forestier National réaffirme son soutien total au processus de contrôle parlementaire et encourage les autorités compétentes à exploiter les conclusions des audits passés pour sanctionner tout détournement avéré. Dans un communiqué publié, mardi 29 juillet 2025, le FFN éclairci l’opinion sur les informations publiées par le média en ligne «Afrique Info Magazine» et relayées par d’autres journaux, au sujet d’une m réunion qualifiée d’« extraordinaire » tenue dans ses locaux, en présence d’une délégation de députés du parti Mouvement pour la libération du Congo (MLC), d’un agent de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR) actuellement affecté au FFN, du Directeur Général intérimaire ainsi que de tout son cabinet.

Le FFN précise qu’il s’agit d’une réunion de prise de contact, tenue dans le cadre d’une mission parlementaire officielle, qui est encadrée par l’Ordre de Mission collectif n°165 émis par le Président de l’Assemblée nationale et concerne un contrôle parlementaire sur la mise en œuvre de la Loi de Finances 2025, ainsi que des cinq exercices budgétaires antérieurs. L’institution précise que la mission comprend 14 membres, dont 10 députés nationaux et 4 experts de la chambre basse. Cependant, aucun membre du MLC ne figure dans cette délégation.

Concernant la présence d’un agent de l’ANR, l’institution rappelle que ce service d’intelligence a affecte d’habitude ses agents dans des structures publiques, dans le cadre de leur mission d’État. Le FFN estime que cette « agitation médiatique » traduit plutôt la peur des instigateurs de ces rumeurs face aux résultats attendus de l’audit parlementaire en cours.

Il convient de rappeler que les précédents rapports de la Cour des Comptes et ceux des Commissaires aux Comptes du FFN pour les années 2021 à 2024 ont déjà mis en lumière des cas de mauvaise gestion dont les auteurs doivent désormais répondre.

Jérémie Ngunga Léman

RDC : Thérèse Kayikwamba salue l’engagement du Qatar en faveur de la paix dans la région de Grands Lacs

La ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a échangé ce mercredi 30 Juillet 2025, avec Shafi Al-Hajri, Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Qatar en République démocratique du Congo. Cette rencontre, tenue à Kinshasa, s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations diplomatiques entre les deux pays.

Au centre des échanges, les deux personnalités ont abordé le processus de paix en cours, notamment l’initiative de Doha, dans laquelle le Qatar joue un rôle important. Thérèse Kayikwamba a salué l’engagement qatari en faveur de la stabilité régionale, soulignant l’importance d’une coopération internationale renforcée pour soutenir les efforts de pacification à l’est de la RDC.

Outre les questions de sécurité, les discussions ont également porté sur le développement de la coopération bilatérale dans les domaines du commerce, de la santé et de l’éducation. Les deux parties ont exprimé leur volonté de consolider un partenariat mutuellement bénéfique, en vue de promouvoir une prospérité partagée au profit des peuples congolais et qatari.

Cedrick Katay Kalombo

Réhabilitation de l’avenue Victoire: l’OVD rassure malgré l’absence du délai de fin des travaux !

L’Office des Voiries et Drainage (OVD) poursuit ses travaux de réhabilitation de l’avenue Victoire dans la commune de Kasa-Vubu à Kinshasa. Interrogé,
ce mercredi 30 juillet 2025 par la rédaction de Netic News, un agent sur place a indiqué que les travaux s’effectuent manuellement, sans l’usage de machines, ce qui complique l’avancement et rend difficile toute prévision sur la date de fin.

Cependant, l’agent rassuré aux usagers sur l’effectivité de travaux  »Sauf imprévus, l’avenue sera rouverte à la circulation avant le début de la saison pluvieuse, prévue pour septembre prochain »

Fermée à la circulation depuis quelques jours, l’avenue Victoire est l’une des voies les plus utilisées de la ville. Sa réhabilitation oblige les automobilistes à emprunter des routes secondaires.

  1. Voldy Matiafu

RDC : Le Fonds Forestier National réaffirme son soutien au contrôle parlementaire

Le Fonds Forestier National réaffirme son soutien total au processus de contrôle parlementaire et encourage les autorités compétentes à exploiter les conclusions des audits passés pour sanctionner tout détournement avéré. Dans un communiqué publié, mardi 29 juillet 2025, le FFN éclairci l’opinion sur les informations publiées par le média en ligne «Afrique Info Magazine» et relayées par d’autres journaux, au sujet d’une m réunion qualifiée d’« extraordinaire » tenue dans ses locaux, en présence d’une délégation de députés du parti Mouvement pour la libération du Congo (MLC), d’un agent de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR) actuellement affecté au FFN, du Directeur Général intérimaire ainsi que de tout son cabinet.

Le FFN précise qu’il s’agit d’une réunion de prise de contact, tenue dans le cadre d’une mission parlementaire officielle, qui est encadrée par l’Ordre de Mission collectif n°165 émis par le Président de l’Assemblée nationale et concerne un contrôle parlementaire sur la mise en œuvre de la Loi de Finances 2025, ainsi que des cinq exercices budgétaires antérieurs. L’institution précise que la mission comprend 14 membres, dont 10 députés nationaux et 4 experts de la chambre basse. Cependant, aucun membre du MLC ne figure dans cette délégation.

Concernant la présence d’un agent de l’ANR, l’institution rappelle que ce service d’intelligence a affecte d’habitude ses agents dans des structures publiques, dans le cadre de leur mission d’État. Le FFN estime que cette « agitation médiatique » traduit plutôt la peur des instigateurs de ces rumeurs face aux résultats attendus de l’audit parlementaire en cours.

Il convient de rappeler que les précédents rapports de la Cour des Comptes et ceux des Commissaires aux Comptes du FFN pour les années 2021 à 2024 ont déjà mis en lumière des cas de mauvaise gestion dont les auteurs doivent désormais répondre.

Jérémie Ngunga Léman

UNICEF–RDC : Bestine Kazadi lance un nouveau programme de coopération 2025–2029

La République démocratique du Congo et l’UNICEF ont amorcé un nouveau tournant dans leur partenariat. À l’issue d’une réunion stratégique de haut niveau, tenue mardi 29 juillet 2025, la ministre déléguée à la Coopération internationale et à la Francophonie, Maître Bestine Kazadi Ditabala, a procédé au lancement officiel du programme de coopération 2025–2029, un cadre quinquennal qui vise à intensifier les actions en faveur des enfants et des jeunes dans un contexte de ressources financières en net recul.

Ce nouveau programme, s’articule autour de six axes prioritaires: santé, nutrition, éducation, WASH (eau, hygiène et assainissement), protection de l’enfance et politiques sociales — prévoit 112 actions ciblées dans huit provinces, dont quatre considérées en situation d’urgence humanitaire. Malgré la baisse de 38 % du budget alloué par l’UNICEF. Les parties attendent de maintenir une dynamique d’intervention soutenue.

« L’Objectif poursuivi est de renforcer les réponses pour les enfants et jeunes vulnérables malgré une baisse de 38 % du budget UNICEF », a souligné la ministre Kazadi.

Pour garantir l’efficacité de cette coopération, la coordination sera assurée à travers le Comité interministériel de coopération sectorielle (CICS), instance déjà en place.

« Le ministère délégué poursuivra la coordination via le CICS, pour une mise en œuvre cohérente et efficace », a assuré la ministre.

Ce dispositif permettra de mieux aligner les interventions sectorielles, d’optimiser les synergies et de suivre de près les résultats sur le terrain.

Cedrick Katay Kalombo

RDC : Thérèse Kayikwamba salue l’engagement du Qatar en faveur de la paix dans la région de Grands Lacs

La ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a échangé ce mercredi 30 Juillet 2025, avec Shafi Al-Hajri, Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Qatar en République démocratique du Congo. Cette rencontre, tenue à Kinshasa, s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations diplomatiques entre les deux pays.

Au centre des échanges, les deux personnalités ont abordé le processus de paix en cours, notamment l’initiative de Doha, dans laquelle le Qatar joue un rôle important. Thérèse Kayikwamba a salué l’engagement qatari en faveur de la stabilité régionale, soulignant l’importance d’une coopération internationale renforcée pour soutenir les efforts de pacification à l’est de la RDC.

Outre les questions de sécurité, les discussions ont également porté sur le développement de la coopération bilatérale dans les domaines du commerce, de la santé et de l’éducation. Les deux parties ont exprimé leur volonté de consolider un partenariat mutuellement bénéfique, en vue de promouvoir une prospérité partagée au profit des peuples congolais et qatari.

Cedrick Katay Kalombo